Cher journal,
Il y a un moment que je ne t'ai pas laisser un mot doux, mais ce soir, je n'en peux plus, et je permet patience. Donc plutôt que de tuer un bébé phoque, je me permet de faire passer ma colère a travers toi. Étant donné que ce qui suit raconte mes déboires avec une certaines compagnie et son site internet, si certain de tes lecteurs ne sont pas intéressé, je te prie de bien vouloir les faire (…)
Journal SNCF, plus belle la vie !
9
sept.
2008






