Lien CPU Ex0016 Frugalité électrique (2016)


Ce vendredi 12 avril à 20 h 30, nous, l’Atelier associatif d’électronique et de radiocommunications de Fontaine ADRI38 (agglomération grenobloise), proposons une présentation sur le réseau SATNOGS.
Cette présentation a pour but de montrer à quel point les données issues de satellites sont accessibles avec du matériel à faible coût et des logiciels libres.
Bonjour,
avec mes fistons, nous nous lançons dans l'électronique et le prototypage. Mon objectif est multiple:
1. comprendre comment fonctionne les appareils qui nous entourent
2. apprendre à réparer et lutter contre le gaspillage
3. comprendre les circuits
4. prototyper des choses (et les fabriquer: édition du circuit, PCB, soudure, etc…)
5. jouer avec les cartes de type Arduino
Connaissez-vous un site permettant d'échanger sur cette thématique sans risque de se faire prendre de haut ? Je pars de 0 (…)
Bonjour,
la bonne résolution pour la rentrée me trouver un nouveau hobby bouffe-temps, l'électronique ! J'ai décidé de comprendre un domaine auquel je n'ai jamais rien pigé.
J'ai trouvé un livre (Make: Electronics, 2Ed) et j'en trouverai d'autres selon vos suggestions.
Je connais un site/magasin pour acheter (conrad) mais je les trouve un peu léger au niveau "kit à faire soi-même" (j'ai peut-être mal cherché). En connaissez-vous d'autres ? Mieux ? Plus éthiques ?
Où achetez-vous vous-même ?
Je n'arrive (…)
Dans un circuit numérique, il y a toujours une dose d’analogique. Une carte toute faite comme une Arduino, ou une Raspberry Pi, ne suffit pas — ou alors, il faut gérer de la puissance — on doit donc créer une carte.
Cette carte aura besoin de connecteurs, de composants, d’énergie et d’être réalisée.
Dans un circuit numérique, il y a toujours une dose d’analogique à l’interface avec le monde extérieur. Les composants discrets, dits actifs, sont à base de transistors et, dans le cadre d’un système numérique, permettent de manipuler la puissance (les signaux forts) ou d’amplifier les signaux faibles des capteurs.
Fondamentalement, il n’y a pas vraiment de différence entre les technologies MOS des microcontrôleurs et celle des transistors de puissance. C’est toujours du MOS. Sauf qu’une des technologies permet de conduire plus de courant, à plus haute tension, tout en dissipant mieux la chaleur.
Même pour un circuit numérique, il y a une dose d’électronique d’analogique. « Malheureusement », penseront certain. Voyons les bobines, selves ou inductances.
Une bobine est un dipôle, qui n’a pas de sens de branchement. Sa grandeur principale se mesure en henry (H), dont le nom est hérité du physicien américain Joseph Henry. Elle va de quelques picohenry (pH), à quelques henry (H). La petite équation est U = L × ∂i/∂t.
Même pour un circuit numérique, il y a une dose d’électronique analogique. « Malheureusement », penseront certains. Voyons le cas des diodes.
Une diode est un dipôle (un bipède électronique), qui a un sens de branchement. Elle existe sous plusieurs formes, avec une tension de référence, à partir de laquelle, le courant qui la traverse peut s’envoler, la tension restant fixe, et la diode se comporte presque comme un fil.
Cette dépêche propose de passer en revue un des ateliers du hackerspace L@Bx concernant l’oscilloscope numérique : son bon usage & son utilité. Un oscilloscope est un appareil qui mesure une tension par rapport au temps. C’est l’outil indispensable de l’électronicien, il permet de visualiser l’allure d’un signal :
Après quelques rappels de base en électricité, nous verrons dans cet article comment fonctionne un oscilloscope numérique et quelques cas d’utilisation de recherche d’erreurs dans une carte Arduino.

Pour un circuit numérique, il y a toujours une dose d’électronique analogique. “Malheureusement”, penseront certain. Découvrons les condensateurs.
Un condensateur est un bipède, qui a un sens de branchement la plupart du temps, selon la technologie employée, contrairement à la théorie. Sa grandeur principale se mesure en farads (F). Elle va de quelques picofarads (pF) à quelques centaines de farads (F).
La petite équation est I = C*du/dt, l’intensité est proportionnelle aux variations de tension, ou Q = C*U, la (…)

Dans un circuit numérique, il y a une dose d’électronique analogique. “Malheureusement”, penseront certains. Voyons les résistances.
Si on veut utiliser un microcontrôleur pour un projet de robotique ou de domotique, on doit parfois créer sa propre carte numérique, ou créer une carte de périphérique, connecté à une carte numérique plus dense comme l’Arduino ou la Raspberry Pi.
Le but de cet article est de montrer les pièges et embûches à éviter, lorsque l’on essaye d’appliquer la théorie.
Une résistance (…)
Bonjour à tous,
Le L@bx (hackerspace bordelais) initie les « Ateliers_du_lab ».
Nous avons déja initié quelques ateliers comme les ateliers_CLI avec
l'ABUL et Giroll.
Souvent lors de nos réunions hebdomadaires nous nous retrouvions autour de
notre tableau blanc pour expliquer des points plus ou moins techniques
comme :
Nous avons la chance d'avoir de l'espace pour accueillir (…)
Cet article vise à présenter quelques grands logiciels de conception de circuits électroniques. Plusieurs critères ont été considérés avant d’établir cette liste. Il y a des logiciels gratuits, des logiciels payants, des sharewares et ils seront évalués sur leur qualité, leur ergonomie, leur complexité, etc. Je vais tenter de présenter autant de logiciels que possible. Dessiner des circuits ou des schémas électroniques n’est pas difficile à apprendre pour peu que que l’on pratique un peu et qu’on choisisse un (…)
Le 29 novembre 2015, la quatrième version du projet KiCad a été publiée.
Commençons par une courte présentation, tirée de l'article Wikipédia:
KiCad est un ensemble de logiciels libres de conception pour l'électronique pour le dessin de schémas électroniques et la conception de circuits imprimés.

Cet ensemble offre principalement un gestionnaire de projet, un éditeur de schémas, un éditeur de circuits imprimés gérant jusqu'à 32 couches de cuivre, une visionneuse de fichier gerber et une calculatrice d'aide à la conception. Le logiciel a été créé en 1992 par Jean-Pierre Charras, professeur à l'IUT de Saint-Martin-d'Hères.
Les sources ont été publiées sous licence GPL dans le début des années 2000 et ont été depuis constamment améliorées par une équipe de développement bénévole. Depuis 2013, le CERN s'investit dans le développement du logiciel, en récoltant des dons et en mettant à disposition des développeurs.
Côté technique, le cœur du logiciel est codé en C++ et utilise la bibliothèque wxWidget 3. Il est également possible d'écrire des extensions en Python.