Depuis de nombreuses années, Samba assure le rôle de contrôleur de domaine auprès de clients sous Windows et/ou d'autres serveurs Samba. Cependant, dans le cadre de domaine de taille conséquente où de nombreux ordinateurs entrent et sortent du domaine (un laboratoire de recherche universitaire par exemple), l'administrateur du domaine devient vite l'homme indispensable...
Vous avez rêvé d'un "sudo" pour administrer votre domaine Samba, et déléguer. Grâce à la nouvelle version 3.0.11 de Samba sortie le 4 février, il est désormais possible pour l'administrateur d'un domaine de déléguer certains de ses pouvoirs :
- l'ajout de nouveaux ordinateurs dans le domaine
- l'administration des imprimantes
- la création des utilisateurs et des groupes
- l'administration des partages
- l'arrêt à distance d'un ordinateur
Ces délégations se réalisent via la commande "net rpc rights grant/revoke".
L'intégration des ordinateurs Windows dans un domaine obligeait jusqu'à présent à avoir un compte administrateur de domaine (souvent le root du contrôleur). Par ces délégations, ce compte dangereux peut être supprimé d'un domaine Samba. Par ailleurs, de nombreuses personnes peuvent être maintenant impliquées dans ces taches nécessitant souvent un support au plus près des utilisateurs, dégageant du temps aux administrateurs du domaine.
SPT : Une alternative au système historique de partitionnement des PC
SPT (pour Simple Partition Table) est un système de partitionnement qui a 3 objectifs principaux :
1) être simple. Simple à comprendre, simple à programmer, simple à dépanner (même sans logiciel spécifique)
2) être fiable. Rendre impossible sinon improbable toute corruption accidentelle de la table de partitions
3) pas de partitions étendues. Cet objectif découle des deux premiers : Premièrement, les partitions étendues sont des poupées russes : une partition qui en contient deux autres, une partition utilisable et une nouvelle étendue. Cela rend la liste complète des partitions plus difficile à récupérer car il faut parcourir tous les niveaux d'imbrication des partitions. Deuxièmement, la "survie" d'une partition dépend de la survie de toutes les étendues qui l'englobent, donc une seule corruption à un niveau rend inaccessibles toutes les données de toutes les partitions qu'il contient.
1) être simple. Simple à comprendre, simple à programmer, simple à dépanner (même sans logiciel spécifique)
2) être fiable. Rendre impossible sinon improbable toute corruption accidentelle de la table de partitions
3) pas de partitions étendues. Cet objectif découle des deux premiers : Premièrement, les partitions étendues sont des poupées russes : une partition qui en contient deux autres, une partition utilisable et une nouvelle étendue. Cela rend la liste complète des partitions plus difficile à récupérer car il faut parcourir tous les niveaux d'imbrication des partitions. Deuxièmement, la "survie" d'une partition dépend de la survie de toutes les étendues qui l'englobent, donc une seule corruption à un niveau rend inaccessibles toutes les données de toutes les partitions qu'il contient.
Sortie de OpenBGPd
OpenBGPD est une implémentation libre du protocole BGP (Border Gateway Protocol) version 4. Il permet de transformer une machine en routeur et d'être utilisée pour échanger des routes avec d'autres routeurs utilisant BGP.
La première version officielle d'OpenBGPd vient de sortir et pour l'occasion un site Web dédié a été créé.
Sur le même mode qu'OpenSSH ou OpenNTPd, OpenBGPd est un projet venant de l'équipe de développement du système d'exploitation OpenBSD (particulièrement Henning Brauer) et qui a été intégré à la version OpenBSD 3.6 sortie récemment. Ce projet étant aujourd'hui considéré comme stable, il a droit à un site et une release indépendants.
La première version officielle d'OpenBGPd vient de sortir et pour l'occasion un site Web dédié a été créé.
Sur le même mode qu'OpenSSH ou OpenNTPd, OpenBGPd est un projet venant de l'équipe de développement du système d'exploitation OpenBSD (particulièrement Henning Brauer) et qui a été intégré à la version OpenBSD 3.6 sortie récemment. Ce projet étant aujourd'hui considéré comme stable, il a droit à un site et une release indépendants.
« Autocompiler » son noyau au démarrage avec TCCBoot
À ceux qui trouvent que le noyau Linux démarre bien trop vite, Fabrice Bellard propose une solution : TCCBoot. Il s'agit d'un petit noyau (indépendant de Linux) qui contient le petit-compilateur C "TCC" du même F. Bellard. Une fois chargé, celui-ci compile les sources qu'on lui fournit dans une image ROMFS et exécute le binaire résultant. Si les sources en question sont celles du noyau Linux... alors TCC compile Linux à chaque démarrage.
Ça ne sert à rien mais c'est beau !
Ça ne sert à rien mais c'est beau !
Busybox 1.0
La version 1.0 de Busybox est sortie, après plusieurs années de développement.
Busybox est un exécutable unique qui propose des versions allégées des principaux outils indispensables pour utiliser un système Linux. Il est donc principalement destiné à l'embarqué, domaine dans lequel il est déjà très utilisé, au sein de PDA, routeurs, set-top box, points d'accès Wifi.
D'après Erik Andersen, cette nouvelle version a donc été réalisée avec les corrections de bugs et les remarques de milliers d'utilisateurs.
Busybox est un exécutable unique qui propose des versions allégées des principaux outils indispensables pour utiliser un système Linux. Il est donc principalement destiné à l'embarqué, domaine dans lequel il est déjà très utilisé, au sein de PDA, routeurs, set-top box, points d'accès Wifi.
D'après Erik Andersen, cette nouvelle version a donc été réalisée avec les corrections de bugs et les remarques de milliers d'utilisateurs.
John Carmack victime des brevets logiciels
Le moteur graphique du jeu Doom 3 utilise une technique très efficace d'affichage d'ombres volumétriques que John Carmack a détaillée dans une interview. Cette technique est appelée le "reversed shadow". Or il se trouve que cette technique est similaire a celle déposée par Creative dans un brevet daté de 2002. Au lieu de devoir réécrire la totalité de l'algorithme pour effectuer le rendu en deux passes, au détriment des performances, Carmack a trouvé un accord avec Creative : en échange de l'autorisation d'utiliser la technique brevetée, il met en avant l'EAX Advanced HD de Creative.
Au final, cela signifie probablement que Carmack se gardera désormais de communiquer au sujet des techniques utilisées dans ses moteurs de jeu. Par ailleurs, qu'en sera-t-il des futurs jeux utilisant le moteur de Doom 3 ? Pourra-t-il mettre le moteur de Doom 3 en GPL dans quelques années ? Encore une fois les brevets logiciels vont à l'encontre de la créativité (sans faire de jeu de mots).
Au final, cela signifie probablement que Carmack se gardera désormais de communiquer au sujet des techniques utilisées dans ses moteurs de jeu. Par ailleurs, qu'en sera-t-il des futurs jeux utilisant le moteur de Doom 3 ? Pourra-t-il mettre le moteur de Doom 3 en GPL dans quelques années ? Encore une fois les brevets logiciels vont à l'encontre de la créativité (sans faire de jeu de mots).
Le code de Java3D est disponible
Dans un message sur la liste de diffusion de Java3D, Sun a annoncé la disponibilité du code source de Java3D sur son site communautaire java.net. Ce n'est certes pas encore le passage de Java dans le monde du libre mais c'est un pas de plus dans le bon sens.
Pour mémoire, Java3D est une API de haut niveau permettant de profiter en Java de l'accélération matérielle des cartes 3D, en se plaçant notamment au dessus d'OpenGL ou de DirectX sous Windows.
Java3D permet aussi de réaliser des applications 3D portables d'un système à l'autre.
NdM : Nardiz nous apprend également : Après avoir ouvert le code de Java3D, Sun décide de mettre le desktop Looking Glass en GPL. Pour rappel, ce projet est un véritable desktop 3D initié par Kawahara, un développeur employé par Sun.
Pour mémoire, Java3D est une API de haut niveau permettant de profiter en Java de l'accélération matérielle des cartes 3D, en se plaçant notamment au dessus d'OpenGL ou de DirectX sous Windows.
Java3D permet aussi de réaliser des applications 3D portables d'un système à l'autre.
NdM : Nardiz nous apprend également : Après avoir ouvert le code de Java3D, Sun décide de mettre le desktop Looking Glass en GPL. Pour rappel, ce projet est un véritable desktop 3D initié par Kawahara, un développeur employé par Sun.
GFS à nouveau en GPL et résultats financiers de Red Hat
GFS (Global File System) a été initialement développé par Sistina. Au début sous GPL, Sistina (propriétaire du code) a décidé de passer GFS sous une licence propriétaire. En décembre 2003, Red Hat acquiert Sistina. Lors de ce rachat Red Hat promettait de mettre GFS en "open source" :
http://www.sistina.com/pr/03_22redhatsistina.html :
The integrated team will work to make all of Sistina's technologies open source and available as a part of a subscription in the first half of 2004. C'est maintenant chose faite !
Les résultats financiers de Red Hat pour le dernier trimestre : en gros de très bons résultats (je ne suis pas un spécialiste du domaine), augmentation du chiffre d'affaires de 53 % sur un an et un bénéfice de 10,7 millions de dollars pour le dernier trimestre.
http://www.sistina.com/pr/03_22redhatsistina.html :
The integrated team will work to make all of Sistina's technologies open source and available as a part of a subscription in the first half of 2004. C'est maintenant chose faite !
Les résultats financiers de Red Hat pour le dernier trimestre : en gros de très bons résultats (je ne suis pas un spécialiste du domaine), augmentation du chiffre d'affaires de 53 % sur un an et un bénéfice de 10,7 millions de dollars pour le dernier trimestre.
Linux VServer, pour ceux qui ne connaissent pas...
Linux-VServer, à ne pas confondre avec le Linux Virtual Server Project, est un projet lancé à l'origine par Jacques Gélinas (le patch CTX).
Le projet consiste en deux parties. La première est un patch pour le noyau (actuellement vs1.26 stable pour 2.4.25 et vs0.09.8 pour 2.6.3) qui permet, en résumé, de faire tourner plusieurs machines virtuelles sur une même machine physique. La seconde partie ajoute un ensemble d'outils pour installer/gérer ces serveurs virtuels. Ce projet permet, entre autre, de créer des serveurs mutualisés, une alternative très sérieuse au simple chroot, de tester une infrastructure N-tiers sur une même machine, etc.
Pour information le site LinuxFR.org tourne dans un vserver depuis maintenant plus de six mois, d'autres projets comme UUCPSSH.org tournent aussi sous serveurs virtuels. À ce titre la team de LinuxFR remercie Herbert Pötzl pour son support averti ainsi que tous les contributeurs au projet.
Le projet consiste en deux parties. La première est un patch pour le noyau (actuellement vs1.26 stable pour 2.4.25 et vs0.09.8 pour 2.6.3) qui permet, en résumé, de faire tourner plusieurs machines virtuelles sur une même machine physique. La seconde partie ajoute un ensemble d'outils pour installer/gérer ces serveurs virtuels. Ce projet permet, entre autre, de créer des serveurs mutualisés, une alternative très sérieuse au simple chroot, de tester une infrastructure N-tiers sur une même machine, etc.
Pour information le site LinuxFR.org tourne dans un vserver depuis maintenant plus de six mois, d'autres projets comme UUCPSSH.org tournent aussi sous serveurs virtuels. À ce titre la team de LinuxFR remercie Herbert Pötzl pour son support averti ainsi que tous les contributeurs au projet.
XFS inclus dans le noyau 2.4
Le système de fichiers journalisé développé par SGI, a été intégré à la branche 2.4 du noyau. Cette annonce a été faite par le mainteneur de la branche 2.4, Marcelo Tosatti sur kerneltrap.
Cela réjouira tous ceux qui utilisent XFS comme système de fichiers, et pour lequel il fallait jusqu'à présent attendre qu'une version de celui-ci soit disponible pour le dernier noyau pour ensuite le patcher.
Pour le moment, la version est disponible en snapshot, mais on peut espérer que la prochaine version 2.4.x sera bientôt disponible avec XFS intégré.
Cela réjouira tous ceux qui utilisent XFS comme système de fichiers, et pour lequel il fallait jusqu'à présent attendre qu'une version de celui-ci soit disponible pour le dernier noyau pour ensuite le patcher.
Pour le moment, la version est disponible en snapshot, mais on peut espérer que la prochaine version 2.4.x sera bientôt disponible avec XFS intégré.
Totem est de retour
Totem 0.95.0 est sorti. En plus de petites corrections de bugs, il se comporte désormais correctement sur les systemes multihead/xinerama.
Et puisque c'est la première apparition de Totem sur DLFP, une petite description : Totem est un lecteur de vidéos pour GNOME basé sur Xine qui se veut très simple d'utilisation mais complet. Il intègre la navigation des DVDs, le contrôle à la télécommande via LIRC et même un créateur d'étiquettes pour Nautilus. Moi, j'aime bien (forcément, je l'écris).
Et puisque c'est la première apparition de Totem sur DLFP, une petite description : Totem est un lecteur de vidéos pour GNOME basé sur Xine qui se veut très simple d'utilisation mais complet. Il intègre la navigation des DVDs, le contrôle à la télécommande via LIRC et même un créateur d'étiquettes pour Nautilus. Moi, j'aime bien (forcément, je l'écris).
Mono 0.24
La version 0.24 de Mono, l'implémentation libre de .NET, initiative de Ximian, est sortie. Elle utilise notamment un nouveau générateur de code nettement plus performant.
Par ailleurs le compilateur C# se paie le luxe de proposer les itérateurs, encore absents du C# de Microsoft.
Notez également l'apparition du site communautaire http://www.gotmono.com/ visiblement inspiré (au moins par son nom) de http://www.gotdotnet.com/. Ce site n'est pour l'instant pas très avancé.
Par ailleurs le compilateur C# se paie le luxe de proposer les itérateurs, encore absents du C# de Microsoft.
Notez également l'apparition du site communautaire http://www.gotmono.com/ visiblement inspiré (au moins par son nom) de http://www.gotdotnet.com/. Ce site n'est pour l'instant pas très avancé.
Relic Entertainment ouvre le code source de Homeworld
Le 26 septembre dernier, Relic, la société à l'origine de la saga Homeworld a ouvert intégralement le code source du premier volet de la série.
Homeworld est un jeu de stratégie 3D temps réel dans l'espace. À l'époque de sa sortie, il a été accueilli comme un des plus beaux jeux de stratégie spatiale temps réel. Alors que Relic s'apprête à sortir via Sierra (l'éditeur de la saga) le deuxième volet, il en profite pour ouvrir le code source du premier épisode. Mais comme toujours, cette ouverture est soumise à conditions :
- Être membre du RDN (Relic's Developper Network), dont l'inscription est gratuite et ouverte à tous
- Ne pas utiliser les sources dans un usage commercial
Malheureusement, les séquences vidéos au style semi-crayonné, semi-3D ont été encodées avec un codec 100% propriétaire. Du coup, impossible pour Relic de libérer ces séquences.
Un portage pour GNU/Linux est déja en développement et commence à devenir utilisable grâce à la bibliothèque SDL. Par contre, il faut posséder le CD original car les données ne sont pas libres. Il ne reste plus qu'à croiser les doigts pour que Sierra ne suive pas les pas de Blizzard !
Homeworld est un jeu de stratégie 3D temps réel dans l'espace. À l'époque de sa sortie, il a été accueilli comme un des plus beaux jeux de stratégie spatiale temps réel. Alors que Relic s'apprête à sortir via Sierra (l'éditeur de la saga) le deuxième volet, il en profite pour ouvrir le code source du premier épisode. Mais comme toujours, cette ouverture est soumise à conditions :
- Être membre du RDN (Relic's Developper Network), dont l'inscription est gratuite et ouverte à tous
- Ne pas utiliser les sources dans un usage commercial
Malheureusement, les séquences vidéos au style semi-crayonné, semi-3D ont été encodées avec un codec 100% propriétaire. Du coup, impossible pour Relic de libérer ces séquences.
Un portage pour GNU/Linux est déja en développement et commence à devenir utilisable grâce à la bibliothèque SDL. Par contre, il faut posséder le CD original car les données ne sont pas libres. Il ne reste plus qu'à croiser les doigts pour que Sierra ne suive pas les pas de Blizzard !
SCO enfonce le clou.
Comme indiqué sur Slashdot, Groklaw détaille certains points de la réponse faite par SCO aux dernières attaques d'IBM. La compagnie de Darl Mc Bride semble prendre un nouveau tournant avec ces allégations, en affirmant purement et simplement que la GPL "viole la constitution américaine".
NdM : Merci à Guinns, vinsz et patatorz pour avoir également soumis cette nouvelle. Tous les liens ont été regroupés.
NdM : Merci à Guinns, vinsz et patatorz pour avoir également soumis cette nouvelle. Tous les liens ont été regroupés.
Alsa-Project : Tout va très vite....
Comme il est écrit dans le titre, le groupe d'Alsa-project.org avance très vite ces derniers temps à ce projet libre de pilotes audio.
Aujourd'hui Alsa passe un grand cap puisque la version 1.0.0rc1 est disponible sur le site.
Rappelons qu'alsa à la différence d'OSS (Open Sound System) est totalement libre et ses pilotes sont d'une part d'excellente qualité et d'autre part couvre un nombre de cartes audio impressionnant et supporte même quelques cartes atypiques et professionnelles (je pense aux carte VX pocket de Digigram et la RME de Hammerfall).
PS: le projet Ardour avance aussi pas mal. C'est un recorder multipiste à la Cubase/Nuendo Free, allez faire un tour sur leur site.
NdM : tant que vous êtes occupés à recompiler vos noyaux (>2.4.22 ou 2.6.0 :) profitez en pour essayer ALSA !
Aujourd'hui Alsa passe un grand cap puisque la version 1.0.0rc1 est disponible sur le site.
Rappelons qu'alsa à la différence d'OSS (Open Sound System) est totalement libre et ses pilotes sont d'une part d'excellente qualité et d'autre part couvre un nombre de cartes audio impressionnant et supporte même quelques cartes atypiques et professionnelles (je pense aux carte VX pocket de Digigram et la RME de Hammerfall).
PS: le projet Ardour avance aussi pas mal. C'est un recorder multipiste à la Cubase/Nuendo Free, allez faire un tour sur leur site.
NdM : tant que vous êtes occupés à recompiler vos noyaux (>2.4.22 ou 2.6.0 :) profitez en pour essayer ALSA !









