Pourtant la GPL (c'est bien une license de logiciel libre n'est-ce pas ?), n'est pas une license qui libère complètement le code puisque tu dois passer les projets dans lequel tu l'utilise en GPL
Heuh, la une petite rectification : tu es libre ou non d'inclure un logiciel GPL dans tes sources. Si tu le fais, alors tu dois respecter le droit du createur du logiciel qui a decide (c'est sa liberte a lui) de mettre son source en GPL : tu dois alors mettre ton source en GPL.
Si mettre ton source en GPL te derange, n'inclus pas de logiciels GPL dans ton source, c'est aussi simple que ca.
Bref, ne pas confondre la liberte d'un code GPL (distribution, modification, disponibilite du code source) avec son utilisation dans ton code.
On est assez souvent hors-sujet, c'est normal, les sujets de discussions en appellent d'autres. Moi c'est ma journée sur le net aujourd'hui (enfin on croirait pas, mais j'ai quand même eut le temps de faire la vaiselle, passer le temps, balayer, ranger, manger...).
Pour ce qui est de GIMP et des WM, je pense que l'objectif est de diffuser des WM bien configurés d'entrée de jeu. Ok, WindowMaker n'est pas forcement du simple d'accès et n'est pas configuré idéalement pour un néophyte d'entrée de jeu. Mais ça viendra !
Je préfère que GIMP soit un peu plus compliqué d'accès au départ, avec un WM mal configuré, plutôt qu'il manque de potentiel avec un WM bien configuré.
Concernant les GNOME guidelines, j'ai suivi leur apparition sur les listes de discussion de GNOME. Ca à commencé à être souvent évoqué au moment de l'apparition de Ximian.
Ces "guidelines" étaient (sont toujours ?) à l'époque très floues, pas encore définies définitivements. Elle servaient aux employés de Ximian à dire que Balsa, Dia, GIMP, ToutDoux n'étaient pas conforme mais aucun employé de Ximian ne pouvait renvoyer à un fichier précis concernant ces guidelines.
Maintenant, il semble que ces guidelins soient plus claires : la barre grise outlook, l'utilisation de corba, bonobo, gconf et autres éléments dont l'efficacité et l'utilité est encore loin d'être avérée...
Bref, ces "guidelines" font plus figure de garde-fou pour Ximian, pour éviter d'avoir à livrer un soft non Ximian avec GNOME.
Les considérer comme des moutons simplement sur le fait qu'ils sont d'accord avec RMS est insultant et lamentable
Ce n'est pas particulièrement à toi que s'adressait cette remarque mais plutôt à yeupou qui avait à plusieurs reprises traité de moutons ceux qui n'étaient pas d'accord avec lui (et en gros, qui ne semblaient pas d'accord non plus avec l'attitude de RMS) . Et en effet c'est insultant et lamentable.
Chacun est libre de choisir la licence de sa contribution, et non du projet globalement. Ce choix revient au détenteur du copyright, ou à l'ensemble des détenteurs quand il y en a plusieurs.
En effet et je me suis mal exprimé. Mea culpa, mea maxima culpa. Ce que je voulais dire est que je comprenais parfaitement que Drepper se soit senti menacé par une phrase particulière de la GPL qui justement incluait les versions ultérieurs de la GPL (ce n'est peut-être pas très clair ce que je dis mais se reporter à la GPL pour mieux comprendre). Maintenant, un SC a été crée donc les questions politiques ne seront plus réglées par Drepper lui-même (Soit dit en passant le SC n'a pas démenti Drepper ce qui apporte tout de même un peu de poids a son propos).
S'il y a de la diffamation sur Bill Gates,ça devrait etre un prétexte à ce qu'il y en ait sur RMS ? Vraiment n'importe quoi.
Oui n'importe quoi. Mon propos est que tu es choqué que RMS soit attaqué en des termes aussi crus. Moi aussi (plus ou moins car chez certain l'antipathie s'exprime par la vulgarité) mais je relativise en disant que ce n'est pas le seul et que souvent ça ne choque personne (en tout cas concernant Bill Gates ... combien de "Bill Gates enculé" ? ... mais peut-être que toi tu ne l'as jamais fait (c'est ce que tu allais sûrement me répondre)).
Il est tout aussi puéril d'assimiler comme tu le fais tous ceux qui défendent RMS par conviction (réflexion au cas par cas) aux quelques uns qui le défendent sans réfléchir.
Je me cites :
"Enfin, je voudrais dire que certains, qui se prétendent ..."
Ici, "certains" exprime bien que je fais une distinction. Mais je comprends que tu ai voulu rebondir sur le mot pueril qui t'a vexé.
En Europe, et en France, rien n'empêche de décompiler le fichier et de l'analyser.
Si tu suis les américains alors tu es non seulement un naïf mais aussi un traitre.
"> La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres. La phrase est célèbre.
Oui. Et elle est aussi contradictoire ..."
Paradoxale oui, contradictoire non.
L'apprentissage de la liberté, c'est l'apprentissage du respect.
Si on prend l'exemple de l'anarchisme, il s'agit de proner la liberté absolue, le respect absolu. Aucun penseur anarchiste n'a dit qu'il pronait le crime gratuit.
Bien sur, passons sur l'aspect utopique de cette idéologie.
Grandir, c'est trouver des limites, ce qu'on peut faire, ce qu'on ne peut pas faire.
La phrase en question est évidemment paradoxale, parce que c'est admettre que la liberté à une limite : la liberté des autres.
C'est admettre que finalement ou n'est pas libre d'emprisonner son voisin, car celà nuit à sa liberté.
Qu'on ne peut être pour une liberté absolue, parce qu'elle n'est pas garante de la liberté pour chacun.
La devise de la France est Liberté Egalité Fraternité. Passons sur le rapport entre la devise et la réalité.
Les auteurs de cette devise n'ont jamais songé à fonder une nation dépourvue de règles.
"Tu n'a par contre pas le droit d'utiliser un logiciel libre dans ce qui est positif pour l'autre"
s/"positif"/"négatif"/g
"tu spolierais son auteur, en tirant bénéfice de son travail sans aucune contrepartie."
-> dans la mesure ou les inovations que tu pourrais apporter au logiciel, les informations sur sa qualité, seraient inexploitables par l'auteur original.
"Bon, j'essaie une dernière fois, et après j'abandonne"
C'est à ce point important, pour toi, que je sois nécessairement convaincu par ton avis.
Comme si tu t'étais donné pour mission de me remettre sur "le droit chemin".
"
Quand tu dis 'logiciel libre', tu sous-entend que ton logiciel est libre (terme à connotation positive). Pourtant la GPL (c'est bien une license de logiciel libre n'est-ce pas ?), n'est pas une license qui libère complètement le code puisque tu dois passer les projets dans lequel tu l'utilise en GPL. LL ne signifie pas libre de droits. C'est une liberté partielle mais que le terme 'libre' fait passer pour totale. La seule différence par rapport à une totale liberté est de l'ordre du technique (la license). L'emploi de ce terme dans une discussion non technique porte donc à confusion (à moins de préciser à chaque fois le sens que tu attribues à ce terme) et relève d'une manipulation consciente ou non."
Transposont. Si je dis que je suis un homme libre, qu'est-ce donc ?
Je suis un homme libre, pourtant je n'ai pas le droit d'asservir mon voisin.
Est-ce que celà signifie pour autant que je ne suis pas libre ? Est-ce une manipulation inconsciente qui fait que je me pense libre alors qu'en fait il existe tout de même des règles.
Apparemment, tu confonds liberté et "droit de tout faire".
Si tu es libre de penser, de parler, de te mouvoir, tu n'en est pas pour autant libre de tuer, voler...
Disons que la conscience fait qu'on suppose dans notre société que certaines libertés doivent être accordées parce que positive pour soi, que d'autres doivent être interdites parce que négatives pour l'autre.
Dire que c'est positif pour soi de pouvoir marcher que c'est négatif pour l'autre de pouvoir le tuer, ce n'est pas se branler dans les harricots, ça correspond tout de même à quelque chose de concrets.
Dès lors que tu es libre de faire ce qui est positif pour toi, on t'appelle "homme libre".
Revenons aux logiciel libre. Tu es libre de d'utiliser un logiciel libre dans ce qui est positif pour toi. Tu n'a par contre pas le droit d'utiliser un logiciel libre dans ce qui est positif pour l'autre : c'est-à-dire que tu ne peux, par exemple, réexploiter le logiciel en l'incluant dans un logiciel propriétaire, car en faisant celà, tu spolierais son auteur, en tirant bénéfice de son travail sans aucune contrepartie.
En conséquence, on peut parler de logiciel libre. Tout comme on peut parler d'homme libre.
Ce qui ne signifie jamais que l'on est libre de faire tout et n'importe quoi, ce qui signifie, par convention, qu'on est libre de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui..
La liberté des uns s'arrête là ou commence celle des autres.
La phrase est célèbre.
"allez ingénieur ... non ? il a plus que bac + 2. "
Je ne connais pas son niveau d'étude. Oui, on peut le considèrer comme ingénieur.
A mon avis, le malentendu, c'est que tu as l'air de penser qu'un logiciel sous licence GNU GPL fait partie du projet GNU.
Disons que c'est le cas de manière innoficielle.
Glibc, comme BASH, WindowMaker et d'autres font partie officiellement du projet GNU. Pour celà, les auteurs originaux de ces projets ont discuté avec le FSF.
Dans la mesure ou un projet se veut du projet GNU de manière officielle, le GNU à un droit de regard dessus.
Donc la FSF et RMS ont un droit de regard sur la glibc qui, juste qu'à preuve du contraire, est la lib C du projet GNU (GNU C library, c'est le nom officiel).
Ca n'a rien à voir avec la Marcel C library. Là, en effet, même si elle est sous licence GNU GPL, le GNU n'a aucun droit de regard dessus.
Décider d'appartenir au GNU, c'est une sorte de féodalisme (rien à voir avec système seigneurial, attention !) :
deux personnes contractent un lien ensemble, comprennant des devoirs mutuels. Le GNU assure une visibilité, une diffusion, un soutien matériel, selon les cas, l'auteur en échange suit les objectifs du projet GNU.
technicien de l'informatique
allez ingénieur ... non ? il a plus que bac + 2.
ses prétentions d'écrivain me laissent songeur.
Certes :)
avec des objectifs décidés par le GNU.
Au secours ! alors comme ça la licence GNU donne un droit de regard sur l'orientation d'un projet ?
RMS écrit des logiciels --> trés bien.
RMS écrit des licenses --> OK
RMS a un sale caractère et il défend les logiciels libres --> bravo !
RMS == "chief architecte" du projet GNU --> ben non hein faut pas pousser.
"Quand aux rapports avec les militants pro-IVG (comme tu vois tu restreins mes propos au sens que tu veux bien leur donner puisque je ciblais les deux groupes), ce n'est qu'un exemple flagrant où le choix d'un terme n'est pas neutre"
Au délà de la neutralité, il s'agit de conviction. Les militants anti-IVG se considèrent "pour la vie", ils se proclament naturellement pro-Life. Les militants pour la liberté de choix se considèrent "pour le choix", ils se proclament naturellement pro-choice.
Au delà d'une manipulation, c'est tout simplement le reflet de leur perception de leur point de vue.
Les seconds ne s'appelent pas pro-death, par exemple, pour la simple raison qu'ils ne considèrent pas proner la mort.
" tout comme l'emploi de "logiciel libre" et non de "logiciel communautaire", par exemple."
Les LL s'appelent ainsi, et non communautaire, car ce qui les rassemblent c'est le fait qu'ils puissent être distribués, utilisés, sans restrictions.
C'est donc le critère libertaire qui est le principal. L'aspect communautaire n'est qu'une conséquence.
"propos, c'était de dire qu'on appelait les LL avec un terme comme 'libre', c'est bien pour des raisons de manipulation ou d'image ou de marketing, enfin comme tu préfères."
Non, je ne suis pas d'accord. La liberté, c'est une notion philosophique. Il peut y avoir une récupération manipulatrice, de marketing, mais la raison première, c'est la philo.
Si un esclave se révolte, c'est avant tout parce qu'il veut être libre de parler et d'aller. Ce n'est pas du marketing, ni de la manipulation.
Il en va de même pour les logiciels libres.
Ils s'appellent ainsi par que ses acteurs ont eut le sentiment de réaliser d'apporter des libertés.
" Ce n'est pas critiquable, tout le monde se montre sous son meilleur jour, mais il faut en avoir conscience. Comme tu vois, aucune théorie du complot ou quoi que ce soit comme tu semblais me le reprocher (ou alors j'ai mal compris tes propos, et je te prie de m'en excuser)."
Disons que je trouve ça plutôt impressionnant que tu considère l'homme comme une machine calcultrice, dépourvue de sentiments.
Certes, l'homme peut s'avèrer tricher, calculer, manipuler. Mais son moteur est bel et bien les sentiments.
"Je faisais simplement remarquer que "libre" n'est pas un terme technique ou philosophique ou quoi que ce soit."
Si, je suis désolé, la liberté est concept philosophique aux retombées politique.
Etre libre n'est pas une chose précise forcement rationnelle. C'est la perception de soi, de ses possibilités, des limites, dans l'environnement dans lequel on évolue.
C'est donc dépendant de chacun et dépendant de notre environnement.
Ce n'est pas un terme dénué de sens.
"C'est un mot du langage courant que beaucoup de gens emploient à différents usages et qu'il a beaucoup de poids"
Oui, et ensuite ?
" (d'où le qualificatif de connoté, pas de sens négatif) : tu ne dis pas "libre" sans faire référence aux droits essentiels de chacun."
Les "droits essentiels" sont avant tout culturels. Les droits essentiel du Français du XXIe siècle ne sont pas ceux du Perse du IVe siècle av-JC.
" Dire qu'on veut restreindre une liberté, ou la liberté de quelqu'un c'est lui porter directement atteinte, dire que tu lui rappelle ses devoirs tout de suite ça passe mieux."
Ce n'est pas la même chose. Les droits et les devoirs sont deux choses distinctes. Certes, très liées, mais distinctes néanmoins.
L'opposé du droit, c'est l'interdiction, et non le devoir.
Pour être payé par ton employeur, tu as le devoir de fournir un certain travail.
Si ton employeur te rappelle ton devoir, il ne restreint pas tes droits, il ne s'agit pas d'une perte de liberté.
" Bref, quand tu emploies le terme "libre", tu n'es pas neutre. C'est le sens de mes propos. Le fait que tu n'aies pas voulu le voir me parait être soit une manifestation de précipitation soit de la mauvaise foi. "
Tu y vois ce que tu veux. Je ne vois pas trop ce que tu cherche à dire par là. Je ne prétend pas être neutre de toute façon.
"C'est assez drôle, quand pbpg exprime son opinion, en général on remet tout de suite son point de vue en cause sous le prétexte (débile) qu'il travaille chez MS. Si ça se trouve toi tu travaille pour la Cogema, ou pour une boite d'armement qui fabrique des mines anti-personnelles ... qui sait ? Est-ce pour autant que ton opinion sent mauvais ? Je ne crois pas. Du moins de mon point de vue. "
Disons qu'il parait naturel que pbpg critique des acteurs du logiciel libre, puisque a priori, c'est un secteur qui risque potentiellement de créer des troubles à l'entreprise dans laquelle il travaille.
Il en va de même lorsque Jacques Chirac critique Lionel Jospin. Les critiques de Jacques Chirac peuvent très bien être fondée, mais on sait néanmoins que Jacques Chirac à tout intérêt à critiquer Lionel Jospin, parce que celà sert directement des intérêts qui lui sont propre.
En celà, sont point de vue est évidemment à observer à la lumière de qui il est. De tenir compte du fait qu'il y'a une subjectivité évidente dans le propos.
"il n'en reste pas moins que chacun est libre de choisir sa licence pour le projet auquel il contribue, ainsi que de concentrer ses efforts sur ce qu'il veut. C'est une liberté fondemmentale que ici RMS a tenté de bafouer en harcelant le mainteneur de la Glibc"
Observe la page sur freshmeat. Tu y apprendra que la GNU C Library n'appartient pas à Drepper.
Non, il ne peut la mettre sous la licence qu'il veut.
Non, il n'a pas à en faire ce qu'il veut.
La GNU C Library est un élément du projet GNU, crée par le GNU, avec des objectifs décidés par le GNU.
Dès lors que Drepper à choisi de participer à ce projet, il ne devait pas perdre de point ces 3 faits, quand bien même il serait le plus actif contributeur à ce projet.
Si Drepper n'avait pas désiré participer à ce projet du GNU, s'il avait juste voulu écrire une libc quelquonque, il aurait pu prendre les sources de la GNU C Library et faire sa libc, la licence GPL l'y autorisait.
Que Drepper et RMS ne soit pas d'accord sur la direction à prendre à propos de glibc, c'est une chose.
Par contre, c'est très malhonnete de la part de Drepper de faire passer RMS pour un malfrat lui imposant ci et ça pour s'attirer la faveur du public.
"Enfin, je voudrais dire que certains, qui se prétendent supérieur pour avoir entrevu la lumière dans les paroles de RMS, ne sont pas beaucoup plus nuancés que pbpg quand ils parlent de Linus Torvalds par exemple (souvenez-vous de ce technicien mégalo). Défendre les idées de RMS soit, défendre RMS envers et contre tout c'est particulièrement puéril."
J'imagine que celà s'adresse à moi.
Je n'aime pas particulièrement Linus T., c'est mon droit. Pour moi c'est avant tout un technicien de l'informatique et ses prétentions d'écrivain me laissent songeur.
Concernant le fait que je défend RMS ici, je dirais tout simplement que je le fais parce qu'il me parait convaincant lorsqu'il dit que le SE qu'on utilise est GNU/Linux, et non Linux.
Je signale aussi que je trouve douteux que l'on théorise sur les propos supposés de RMS alors qu'on ne detient ceux-ci que par l'intermédiaire de quelqu'un en conflit ouvert avec RMS.
Et je trouve qu'il serait très puéril de ne pas défendre RMS juste pour faire comme les autres : car le fait que ma démarche soit "envers et contre tout" ou quelle soit "avec et pour tout" ne change rien du tout.
Je ne défend pas RMS pour me mettre en porte à faux, je ne défend pas RMS comme un sous-fiffre aveugle de je-ne-sais quelle religion, je défend RMS parce que je d'accord avec lui sur certains points.
Et le fait que j'arrive à argumenter sur ces points signifie bel et bien que je défend RMS parce que j'ai un avis sur ses propos, et non pas parce que je le considèrerais comme un souverain absolu comme certains le laissent entendre.
Mince alors, si le noyau Linux de Redhat est pas sous GPL, RMS et Linus vont faire une crise cardiaque :)
petit rappel: tout dérivé d'un programme GPL doit être sous GPL, à moins d'avoir l'accord de tous les auteurs du programme, ce qui pour Linux semble peu probable vu le nombre élevé de contributeurs
ouaip ! arrêter de faire chier avec votre os de merde ... Linux c pour les rats de cave qui aime la bidouille :) Windows 2000 est très stable et me permet de faire plus que je voudrais faire normalement. C'est pas parce que linux a quelques fonctionnalité plus avancé que c'est tout de suite un gourou ! J'ai essayé plus de 10 fois d'installer linux. Ok j'ai réussi sans trop de problème. Sauf au'après 2 jours je formatais pour remettre windows 2000. Les applis sous linux font pitier puis elle ne sont pas répendu. Alors essayer d'envoyer vos fichiers aux autres qui ont des systemes microsoft. Dans tout les cas, le jour ou linux sera enfin populaire, microsoft donnera surement la possibilité à tous de bidouiller son os chez soit ... ce jour la linux retombera dans les oublièttes !
<EM>Et qu'on vienne pas me dire que le HURD c'est nul/pourri/lent/pas beau/etc <\em>
Ben heu...j'ai presque envie de te dire que si (sauf pour "nul") (l'as tu installe dernierement ?)
Et comme je l'ai deja dis dans un precedent post, va faire un tour sur le site du projet GNU, trouve la page de Hurd, regarde les differentes dates et qui est l'auteur de la page. Tu jugeras comme ca par toi meme de l'implication de RMS dans Hurd...
(c'est d'ailleur a la limite insultant pour les mecs qui font Hurd en ce moment - en particulier le fait d'annoncer que la derniere release "officielle" de Hurd date de 1997 - )
Il existe maintenant des jeus de CDs qui permettent d'installer avec un minimun de difficulte Hurd sur un PC. Que RMS ne daigne meme pas parler de ca dans la page Hurd de GNU frise le scandale.
Le mot libre n'est pas qu'un adjectif.
Connoté : connoté comment ?
Libre fait référence au concept de liberté.
Soit on se place à l'échelle d'un individu et c'est principalement philosophique, soit on se place à l'échelle d'une communauté et c'est principalement politique.
La politique, c'est ce qui régit la vie de la cité (polis : la cité ; on pourrait dire communauté).
La philosophie, c'est ce qui régit la vie d'un individu.
Dans une certaine mesure, la philosophie est politique, puisque la cité est faite d'individu.
Dans le cadre des logiciels libres, on parle avant tout d'une communauté. Il ne s'agit pas particulièrement de l'individu.
Donc on parle de liberté au sens politique.
Car le fait qu'il existe une liberté pour une communauté est un choix politique, puisqu'il à des retombées sur la vie de la cité.
Bref, je ne vois pas où tu veux en venir avec tes histoires de manipulations. Je ne vois pas non plus le rapport avec les militant pro-IVG.
Si la liberté en temps que concept philosophique et mouvement ayant des répercussions politique peut être manipulé, ce n'est pas autant que la liberté se résume à des manoeuvres manipulatrices.
[^] # Re: Rien a voir
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Caldera : kernel non Linux. Évalué à 0.
Heuh, la une petite rectification : tu es libre ou non d'inclure un logiciel GPL dans tes sources. Si tu le fais, alors tu dois respecter le droit du createur du logiciel qui a decide (c'est sa liberte a lui) de mettre son source en GPL : tu dois alors mettre ton source en GPL.
Si mettre ton source en GPL te derange, n'inclus pas de logiciels GPL dans ton source, c'est aussi simple que ca.
Bref, ne pas confondre la liberte d'un code GPL (distribution, modification, disponibilite du code source) avec son utilisation dans ton code.
Ce sont deux choses complement differentes.
David Jobet
[^] # Re: Chapeau bas
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Kill the internet in 30 seconds ?. Évalué à 0.
.----------.
|.1.POINT..|
|..GODWIN..|
`----------'
Tu la bien mérité ...
[^] # Re: Rien a voir
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Caldera : kernel non Linux. Évalué à 1.
Pour ce qui est de GIMP et des WM, je pense que l'objectif est de diffuser des WM bien configurés d'entrée de jeu. Ok, WindowMaker n'est pas forcement du simple d'accès et n'est pas configuré idéalement pour un néophyte d'entrée de jeu. Mais ça viendra !
Je préfère que GIMP soit un peu plus compliqué d'accès au départ, avec un WM mal configuré, plutôt qu'il manque de potentiel avec un WM bien configuré.
Concernant les GNOME guidelines, j'ai suivi leur apparition sur les listes de discussion de GNOME. Ca à commencé à être souvent évoqué au moment de l'apparition de Ximian.
Ces "guidelines" étaient (sont toujours ?) à l'époque très floues, pas encore définies définitivements. Elle servaient aux employés de Ximian à dire que Balsa, Dia, GIMP, ToutDoux n'étaient pas conforme mais aucun employé de Ximian ne pouvait renvoyer à un fichier précis concernant ces guidelines.
Maintenant, il semble que ces guidelins soient plus claires : la barre grise outlook, l'utilisation de corba, bonobo, gconf et autres éléments dont l'efficacité et l'utilité est encore loin d'être avérée...
Bref, ces "guidelines" font plus figure de garde-fou pour Ximian, pour éviter d'avoir à livrer un soft non Ximian avec GNOME.
[^] # Re: oui rien à voir
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Caldera : kernel non Linux. Évalué à 0.
Ce n'est pas particulièrement à toi que s'adressait cette remarque mais plutôt à yeupou qui avait à plusieurs reprises traité de moutons ceux qui n'étaient pas d'accord avec lui (et en gros, qui ne semblaient pas d'accord non plus avec l'attitude de RMS) . Et en effet c'est insultant et lamentable.
Chacun est libre de choisir la licence de sa contribution, et non du projet globalement. Ce choix revient au détenteur du copyright, ou à l'ensemble des détenteurs quand il y en a plusieurs.
En effet et je me suis mal exprimé. Mea culpa, mea maxima culpa. Ce que je voulais dire est que je comprenais parfaitement que Drepper se soit senti menacé par une phrase particulière de la GPL qui justement incluait les versions ultérieurs de la GPL (ce n'est peut-être pas très clair ce que je dis mais se reporter à la GPL pour mieux comprendre). Maintenant, un SC a été crée donc les questions politiques ne seront plus réglées par Drepper lui-même (Soit dit en passant le SC n'a pas démenti Drepper ce qui apporte tout de même un peu de poids a son propos).
S'il y a de la diffamation sur Bill Gates,ça devrait etre un prétexte à ce qu'il y en ait sur RMS ? Vraiment n'importe quoi.
Oui n'importe quoi. Mon propos est que tu es choqué que RMS soit attaqué en des termes aussi crus. Moi aussi (plus ou moins car chez certain l'antipathie s'exprime par la vulgarité) mais je relativise en disant que ce n'est pas le seul et que souvent ça ne choque personne (en tout cas concernant Bill Gates ... combien de "Bill Gates enculé" ? ... mais peut-être que toi tu ne l'as jamais fait (c'est ce que tu allais sûrement me répondre)).
Il est tout aussi puéril d'assimiler comme tu le fais tous ceux qui défendent RMS par conviction (réflexion au cas par cas) aux quelques uns qui le défendent sans réfléchir.
Je me cites :
"Enfin, je voudrais dire que certains, qui se prétendent ..."
Ici, "certains" exprime bien que je fais une distinction. Mais je comprends que tu ai voulu rebondir sur le mot pueril qui t'a vexé.
Bleh
[^] # Bis repetita :
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Essais sur les logiciels libres. Évalué à 0.
Si tu suis les américains alors tu es non seulement un naïf mais aussi un traitre.
Qu'on lui coupe la tête.
[^] # contradiction, non, paradoxe oui.
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Caldera : kernel non Linux. Évalué à 1.
Oui. Et elle est aussi contradictoire ..."
Paradoxale oui, contradictoire non.
L'apprentissage de la liberté, c'est l'apprentissage du respect.
Si on prend l'exemple de l'anarchisme, il s'agit de proner la liberté absolue, le respect absolu. Aucun penseur anarchiste n'a dit qu'il pronait le crime gratuit.
Bien sur, passons sur l'aspect utopique de cette idéologie.
Grandir, c'est trouver des limites, ce qu'on peut faire, ce qu'on ne peut pas faire.
La phrase en question est évidemment paradoxale, parce que c'est admettre que la liberté à une limite : la liberté des autres.
C'est admettre que finalement ou n'est pas libre d'emprisonner son voisin, car celà nuit à sa liberté.
Qu'on ne peut être pour une liberté absolue, parce qu'elle n'est pas garante de la liberté pour chacun.
La devise de la France est Liberté Egalité Fraternité. Passons sur le rapport entre la devise et la réalité.
Les auteurs de cette devise n'ont jamais songé à fonder une nation dépourvue de règles.
[^] # Re: La liberté des uns s'arrête là ou commence celle des autres.
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Caldera : kernel non Linux. Évalué à 1.
s/"positif"/"négatif"/g
"tu spolierais son auteur, en tirant bénéfice de son travail sans aucune contrepartie."
-> dans la mesure ou les inovations que tu pourrais apporter au logiciel, les informations sur sa qualité, seraient inexploitables par l'auteur original.
[^] # Re: La liberté des uns s'arrête là ou commence celle des autres.
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Caldera : kernel non Linux. Évalué à -1.
Oui. Et elle est aussi contradictoire ...
[^] # La liberté des uns s'arrête là ou commence celle des autres.
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Caldera : kernel non Linux. Évalué à 1.
C'est à ce point important, pour toi, que je sois nécessairement convaincu par ton avis.
Comme si tu t'étais donné pour mission de me remettre sur "le droit chemin".
"
Quand tu dis 'logiciel libre', tu sous-entend que ton logiciel est libre (terme à connotation positive). Pourtant la GPL (c'est bien une license de logiciel libre n'est-ce pas ?), n'est pas une license qui libère complètement le code puisque tu dois passer les projets dans lequel tu l'utilise en GPL. LL ne signifie pas libre de droits. C'est une liberté partielle mais que le terme 'libre' fait passer pour totale. La seule différence par rapport à une totale liberté est de l'ordre du technique (la license). L'emploi de ce terme dans une discussion non technique porte donc à confusion (à moins de préciser à chaque fois le sens que tu attribues à ce terme) et relève d'une manipulation consciente ou non."
Transposont. Si je dis que je suis un homme libre, qu'est-ce donc ?
Je suis un homme libre, pourtant je n'ai pas le droit d'asservir mon voisin.
Est-ce que celà signifie pour autant que je ne suis pas libre ? Est-ce une manipulation inconsciente qui fait que je me pense libre alors qu'en fait il existe tout de même des règles.
Apparemment, tu confonds liberté et "droit de tout faire".
Si tu es libre de penser, de parler, de te mouvoir, tu n'en est pas pour autant libre de tuer, voler...
Disons que la conscience fait qu'on suppose dans notre société que certaines libertés doivent être accordées parce que positive pour soi, que d'autres doivent être interdites parce que négatives pour l'autre.
Dire que c'est positif pour soi de pouvoir marcher que c'est négatif pour l'autre de pouvoir le tuer, ce n'est pas se branler dans les harricots, ça correspond tout de même à quelque chose de concrets.
Dès lors que tu es libre de faire ce qui est positif pour toi, on t'appelle "homme libre".
Revenons aux logiciel libre. Tu es libre de d'utiliser un logiciel libre dans ce qui est positif pour toi. Tu n'a par contre pas le droit d'utiliser un logiciel libre dans ce qui est positif pour l'autre : c'est-à-dire que tu ne peux, par exemple, réexploiter le logiciel en l'incluant dans un logiciel propriétaire, car en faisant celà, tu spolierais son auteur, en tirant bénéfice de son travail sans aucune contrepartie.
En conséquence, on peut parler de logiciel libre. Tout comme on peut parler d'homme libre.
Ce qui ne signifie jamais que l'on est libre de faire tout et n'importe quoi, ce qui signifie, par convention, qu'on est libre de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui..
La liberté des uns s'arrête là ou commence celle des autres.
La phrase est célèbre.
[^] # Re: Rien a voir
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Caldera : kernel non Linux. Évalué à 0.
[^] # Re: Rien a voir
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Caldera : kernel non Linux. Évalué à 1.
Dans l'absolu, aller à la plage est aussi une perte de temps.
[^] # Re: oui rien à voir
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Caldera : kernel non Linux. Évalué à 1.
Je ne connais pas son niveau d'étude. Oui, on peut le considèrer comme ingénieur.
A mon avis, le malentendu, c'est que tu as l'air de penser qu'un logiciel sous licence GNU GPL fait partie du projet GNU.
Disons que c'est le cas de manière innoficielle.
Glibc, comme BASH, WindowMaker et d'autres font partie officiellement du projet GNU. Pour celà, les auteurs originaux de ces projets ont discuté avec le FSF.
Dans la mesure ou un projet se veut du projet GNU de manière officielle, le GNU à un droit de regard dessus.
Donc la FSF et RMS ont un droit de regard sur la glibc qui, juste qu'à preuve du contraire, est la lib C du projet GNU (GNU C library, c'est le nom officiel).
Ca n'a rien à voir avec la Marcel C library. Là, en effet, même si elle est sous licence GNU GPL, le GNU n'a aucun droit de regard dessus.
Décider d'appartenir au GNU, c'est une sorte de féodalisme (rien à voir avec système seigneurial, attention !) :
deux personnes contractent un lien ensemble, comprennant des devoirs mutuels. Le GNU assure une visibilité, une diffusion, un soutien matériel, selon les cas, l'auteur en échange suit les objectifs du projet GNU.
[^] # Re: Rien a voir
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Caldera : kernel non Linux. Évalué à 0.
[^] # Re: Rien a voir
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Caldera : kernel non Linux. Évalué à 0.
# 30 sec
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Kill the internet in 30 seconds ?. Évalué à 0.
Et combien de temp pour repertorier les machines
vulnerables???
[^] # Re: Rien a voir
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Caldera : kernel non Linux. Évalué à 0.
[^] # Re: oui rien à voir
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Caldera : kernel non Linux. Évalué à 0.
allez ingénieur ... non ? il a plus que bac + 2.
ses prétentions d'écrivain me laissent songeur.
Certes :)
avec des objectifs décidés par le GNU.
Au secours ! alors comme ça la licence GNU donne un droit de regard sur l'orientation d'un projet ?
RMS écrit des logiciels --> trés bien.
RMS écrit des licenses --> OK
RMS a un sale caractère et il défend les logiciels libres --> bravo !
RMS == "chief architecte" du projet GNU --> ben non hein faut pas pousser.
[^] # Re: Rien a voir
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Caldera : kernel non Linux. Évalué à 1.
Au délà de la neutralité, il s'agit de conviction. Les militants anti-IVG se considèrent "pour la vie", ils se proclament naturellement pro-Life. Les militants pour la liberté de choix se considèrent "pour le choix", ils se proclament naturellement pro-choice.
Au delà d'une manipulation, c'est tout simplement le reflet de leur perception de leur point de vue.
Les seconds ne s'appelent pas pro-death, par exemple, pour la simple raison qu'ils ne considèrent pas proner la mort.
" tout comme l'emploi de "logiciel libre" et non de "logiciel communautaire", par exemple."
Les LL s'appelent ainsi, et non communautaire, car ce qui les rassemblent c'est le fait qu'ils puissent être distribués, utilisés, sans restrictions.
C'est donc le critère libertaire qui est le principal. L'aspect communautaire n'est qu'une conséquence.
"propos, c'était de dire qu'on appelait les LL avec un terme comme 'libre', c'est bien pour des raisons de manipulation ou d'image ou de marketing, enfin comme tu préfères."
Non, je ne suis pas d'accord. La liberté, c'est une notion philosophique. Il peut y avoir une récupération manipulatrice, de marketing, mais la raison première, c'est la philo.
Si un esclave se révolte, c'est avant tout parce qu'il veut être libre de parler et d'aller. Ce n'est pas du marketing, ni de la manipulation.
Il en va de même pour les logiciels libres.
Ils s'appellent ainsi par que ses acteurs ont eut le sentiment de réaliser d'apporter des libertés.
" Ce n'est pas critiquable, tout le monde se montre sous son meilleur jour, mais il faut en avoir conscience. Comme tu vois, aucune théorie du complot ou quoi que ce soit comme tu semblais me le reprocher (ou alors j'ai mal compris tes propos, et je te prie de m'en excuser)."
Disons que je trouve ça plutôt impressionnant que tu considère l'homme comme une machine calcultrice, dépourvue de sentiments.
Certes, l'homme peut s'avèrer tricher, calculer, manipuler. Mais son moteur est bel et bien les sentiments.
[^] # Re: Rien a voir
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Caldera : kernel non Linux. Évalué à 1.
Si, je suis désolé, la liberté est concept philosophique aux retombées politique.
Etre libre n'est pas une chose précise forcement rationnelle. C'est la perception de soi, de ses possibilités, des limites, dans l'environnement dans lequel on évolue.
C'est donc dépendant de chacun et dépendant de notre environnement.
Ce n'est pas un terme dénué de sens.
"C'est un mot du langage courant que beaucoup de gens emploient à différents usages et qu'il a beaucoup de poids"
Oui, et ensuite ?
" (d'où le qualificatif de connoté, pas de sens négatif) : tu ne dis pas "libre" sans faire référence aux droits essentiels de chacun."
Les "droits essentiels" sont avant tout culturels. Les droits essentiel du Français du XXIe siècle ne sont pas ceux du Perse du IVe siècle av-JC.
" Dire qu'on veut restreindre une liberté, ou la liberté de quelqu'un c'est lui porter directement atteinte, dire que tu lui rappelle ses devoirs tout de suite ça passe mieux."
Ce n'est pas la même chose. Les droits et les devoirs sont deux choses distinctes. Certes, très liées, mais distinctes néanmoins.
L'opposé du droit, c'est l'interdiction, et non le devoir.
Pour être payé par ton employeur, tu as le devoir de fournir un certain travail.
Si ton employeur te rappelle ton devoir, il ne restreint pas tes droits, il ne s'agit pas d'une perte de liberté.
" Bref, quand tu emploies le terme "libre", tu n'es pas neutre. C'est le sens de mes propos. Le fait que tu n'aies pas voulu le voir me parait être soit une manifestation de précipitation soit de la mauvaise foi. "
Tu y vois ce que tu veux. Je ne vois pas trop ce que tu cherche à dire par là. Je ne prétend pas être neutre de toute façon.
[^] # Re: Rien a voir
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Caldera : kernel non Linux. Évalué à 0.
[^] # Re: oui rien à voir
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Caldera : kernel non Linux. Évalué à 1.
Disons qu'il parait naturel que pbpg critique des acteurs du logiciel libre, puisque a priori, c'est un secteur qui risque potentiellement de créer des troubles à l'entreprise dans laquelle il travaille.
Il en va de même lorsque Jacques Chirac critique Lionel Jospin. Les critiques de Jacques Chirac peuvent très bien être fondée, mais on sait néanmoins que Jacques Chirac à tout intérêt à critiquer Lionel Jospin, parce que celà sert directement des intérêts qui lui sont propre.
En celà, sont point de vue est évidemment à observer à la lumière de qui il est. De tenir compte du fait qu'il y'a une subjectivité évidente dans le propos.
"il n'en reste pas moins que chacun est libre de choisir sa licence pour le projet auquel il contribue, ainsi que de concentrer ses efforts sur ce qu'il veut. C'est une liberté fondemmentale que ici RMS a tenté de bafouer en harcelant le mainteneur de la Glibc"
http://freshmeat.net/projects/gnuclibrary/(...)
Observe la page sur freshmeat. Tu y apprendra que la GNU C Library n'appartient pas à Drepper.
Non, il ne peut la mettre sous la licence qu'il veut.
Non, il n'a pas à en faire ce qu'il veut.
La GNU C Library est un élément du projet GNU, crée par le GNU, avec des objectifs décidés par le GNU.
Dès lors que Drepper à choisi de participer à ce projet, il ne devait pas perdre de point ces 3 faits, quand bien même il serait le plus actif contributeur à ce projet.
Si Drepper n'avait pas désiré participer à ce projet du GNU, s'il avait juste voulu écrire une libc quelquonque, il aurait pu prendre les sources de la GNU C Library et faire sa libc, la licence GPL l'y autorisait.
Que Drepper et RMS ne soit pas d'accord sur la direction à prendre à propos de glibc, c'est une chose.
Par contre, c'est très malhonnete de la part de Drepper de faire passer RMS pour un malfrat lui imposant ci et ça pour s'attirer la faveur du public.
"Enfin, je voudrais dire que certains, qui se prétendent supérieur pour avoir entrevu la lumière dans les paroles de RMS, ne sont pas beaucoup plus nuancés que pbpg quand ils parlent de Linus Torvalds par exemple (souvenez-vous de ce technicien mégalo). Défendre les idées de RMS soit, défendre RMS envers et contre tout c'est particulièrement puéril."
J'imagine que celà s'adresse à moi.
Je n'aime pas particulièrement Linus T., c'est mon droit. Pour moi c'est avant tout un technicien de l'informatique et ses prétentions d'écrivain me laissent songeur.
Concernant le fait que je défend RMS ici, je dirais tout simplement que je le fais parce qu'il me parait convaincant lorsqu'il dit que le SE qu'on utilise est GNU/Linux, et non Linux.
Je signale aussi que je trouve douteux que l'on théorise sur les propos supposés de RMS alors qu'on ne detient ceux-ci que par l'intermédiaire de quelqu'un en conflit ouvert avec RMS.
Et je trouve qu'il serait très puéril de ne pas défendre RMS juste pour faire comme les autres : car le fait que ma démarche soit "envers et contre tout" ou quelle soit "avec et pour tout" ne change rien du tout.
Je ne défend pas RMS pour me mettre en porte à faux, je ne défend pas RMS comme un sous-fiffre aveugle de je-ne-sais quelle religion, je défend RMS parce que je d'accord avec lui sur certains points.
Et le fait que j'arrive à argumenter sur ces points signifie bel et bien que je défend RMS parce que j'ai un avis sur ses propos, et non pas parce que je le considèrerais comme un souverain absolu comme certains le laissent entendre.
[^] # Re: commercial ou propriétaire, GPL ?
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Caldera : kernel non Linux. Évalué à 0.
petit rappel: tout dérivé d'un programme GPL doit être sous GPL, à moins d'avoir l'accord de tous les auteurs du programme, ce qui pour Linux semble peu probable vu le nombre élevé de contributeurs
[^] # Re: Windows 2000
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Linux sur tous les PC pas pour tout de suite. Évalué à 0.
[^] # Re: Je peux poser une question conne ? :-)
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Reproches de RMS sur les mainteneurs de la glibc. Évalué à 0.
Ben heu...j'ai presque envie de te dire que si (sauf pour "nul") (l'as tu installe dernierement ?)
Et comme je l'ai deja dis dans un precedent post, va faire un tour sur le site du projet GNU, trouve la page de Hurd, regarde les differentes dates et qui est l'auteur de la page. Tu jugeras comme ca par toi meme de l'implication de RMS dans Hurd...
(c'est d'ailleur a la limite insultant pour les mecs qui font Hurd en ce moment - en particulier le fait d'annoncer que la derniere release "officielle" de Hurd date de 1997 - )
Il existe maintenant des jeus de CDs qui permettent d'installer avec un minimun de difficulte Hurd sur un PC. Que RMS ne daigne meme pas parler de ca dans la page Hurd de GNU frise le scandale.
Ronan
[^] # Re: Rien a voir
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Caldera : kernel non Linux. Évalué à 1.
Connoté : connoté comment ?
Libre fait référence au concept de liberté.
Soit on se place à l'échelle d'un individu et c'est principalement philosophique, soit on se place à l'échelle d'une communauté et c'est principalement politique.
La politique, c'est ce qui régit la vie de la cité (polis : la cité ; on pourrait dire communauté).
La philosophie, c'est ce qui régit la vie d'un individu.
Dans une certaine mesure, la philosophie est politique, puisque la cité est faite d'individu.
Dans le cadre des logiciels libres, on parle avant tout d'une communauté. Il ne s'agit pas particulièrement de l'individu.
Donc on parle de liberté au sens politique.
Car le fait qu'il existe une liberté pour une communauté est un choix politique, puisqu'il à des retombées sur la vie de la cité.
Bref, je ne vois pas où tu veux en venir avec tes histoires de manipulations. Je ne vois pas non plus le rapport avec les militant pro-IVG.
Si la liberté en temps que concept philosophique et mouvement ayant des répercussions politique peut être manipulé, ce n'est pas autant que la liberté se résume à des manoeuvres manipulatrices.