Nom désolé. qu'un réac notoire (Joli stéréotype au passage pour ceux qui les dénoncent, à géométrie variable… ) finisse par répondre aux injonctions ne démontre en rien que la cause ne soit pas superficielle.
Ce n'est d'ailleurs pas le fond de mon argument. Bel homme de paille.
Superficiel ou non, il est possible que les changements aient été acceptés pour diverses raisons que: on est d'accord avec vous
Tu as le droit de croire que ce sont tous des idiots,
Non, en revanche on peut concevoir qu'ils ont fini par céder pour qu'on leur foute la paix. Et de ton coté tu peux comprendre que tout le monde n'est pas obligé de se conformer aux exigences des SJW qui ne cesseront jamais.
Tu n'as qu'à variabiliser tes scripts et exporter ça dans un fichier de conf ou des variables d'environnement,
Comme ça, tu seras prêt lorsque les subalternes se sentiront discriminés par le "principal"
Est-ce qu’il y a une discrimination envers les comptes politiques féministes par rapport à d’autres comptes,
Sur un autre réseau certaines affichent fièrement et explicitement leur misandrie dans leur bio sans jamais être inquiétées. On ne croise pas de profils qui se livreraient au procédé inverse. Oui FB voulez-vous bien nous livrer votre algorithme ?
Honnêtement, même lorsque je ne l'ai pas je tape un espace après la variable, puis si je veux typer une chaine: "". et c'est parti pour la complétion
Le problème est le même pour n'importe quel langage qui comporte des collections non typées ou la généricité. any, void* même combat. Python a aussi la généricité et le cast si besoin https://mypy.readthedocs.io/en/stable/casts.html
Et surtout, tu peux l'introduire progressivement, par exemple au moment d'écrire le TU uniquement pour valider la sémantique comme l'évoque l'auteur. Et un TU d'évité !
Avec python c'est très intuitif, mais il ne faudrait pas oublier que le générateur et l'itérateur sont des patrons de conception qui date du GoF, valables pour tous les langages OO.
Bref, l'exemple initial avec une liste vide/tableau qu'on étend (ou qu'on ne pourrait pré-allouer que si on connaissait la taille) est déjà un antipattern, y compris en C++.
Le libre s’intéresse à celui qui reçoit, pas à ta morale.
Ca tombe bien, celui qui reçoit, c'est l'utilisateur final en tant que rôle, pas les intermédiaires, l'éditeur ou celui qui redistribue. Même si ces rôles peuvent être assumés par une même personne.
Anaseto t'a encore une fois explicité ceci en comparant la définition de la FSF et celle l'OSI. Rappelons celle de cette 1ère:
la liberté d'utiliser le logiciel
la liberté de copier le logiciel
la liberté d'étudier le logiciel
la liberté de modifier le logiciel et de redistribuer les versions modifiées
Les 3 dernières ne sont là que pour appuyer la 1ère.
Plus on garantit ces 4 libertés, mieux c'est! En ce sens, la GPL et à fortiori l'AGPL, par leur caractère héréditaire et par transitivité, contaminant, sont plus conformes à cette volonté dans l'esprit de son instigateur, Stallman, qui a conçu la GPL (et pas la MIT ou la FSF hein). Donc oui le Logiciel Libre et son premier outil avaient bien une visée politique et … par conséquent morale.
Bref, les licences permissives n'existent que par pragmatisme (vision utilitariste), parce que la sauce n'est pas au goût de certains qui reçoivent en tant qu'éditeurs ou redistributeurs et veulent pouvoir peuvent fermer le code en se foutant de l'utilisateur ou encore d'autres qui ne veulent pouvoir redistribuer sous ces licences permissives mais croient en ces liberté (une autre vision morale) .
En ce sens, la SSPL en étendant ce champ, voudrait encore plus loin pour les droits de l'utilisateur. Elle serait conforme à la finalité du Libre (renforcer ces droits de l'utilisateur) si elle n'était pas ambigüe et surtout, ne venait pas contredire le principe fondamental sur lequel elle s'appuie: le droit d'auteur. En effet, elle le renie à tous les auteurs des logiciels propriétaires/non redistribués qui coexistent sur la même machine.
Bref le LL, y compris au travers de ces 2 perceptions a bien une visée politique et morale.
Et sinon pour répondre sur le fond, un peu de logique élémentaire
La licence est, je l'espère, choisie par la gouvernance.
A=>B est une proposition différente de B=>A
Bref choisir une licence n'implique pas une gouvernance particulière.
Autant libre de forker que d'abandonner un projet, saloperie de liberté.
Le rapport avec la choucroute ? En l'occurence ils sont libres de forker sous licence proprio, ce qu'ils on fait. Tout comme AWS est libre de forker en libre et enfin contribuer (LOL) après avoir profité depuis le début.
Pourquoi devraient ils abandonner ? Pour satisfaire TA morale ?
En conclusion, on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre
Tu peux rajouter la crémière pour d'autres:
Le fruit du travail d'autrui, le beurre, gratuitement et sans contrepartie, la crémière, et l'argent du beurre en revendant des services par dessus, alors que la boutique est la mieux placée dans le village global.
Et il faudrait que les éditeurs open source tendent l'autre joue pour complaire à certains.
PS : on parle surtout de la SSPL, pour la BSL c'est très différent car c'est honnête (n'essaye pas de dire que c'est libre, affirme même que ce n'est pas libre) et à la fin (et pas 30 ans pour les projets majeurs l'utilisant) on a du libre (le libre gagne quelque chose, contrairement à la SSPL dont le code ne devient jamais libre).
Je te l'ai déjà indiqué, cette histoire n'est pas terminée et il serait appréciable que tu ne préjuges pas des positions des entreprises, en les taxant d'opensource washing, puisque tu n'es pas dans la tête de leurs dirigeants. Notamment pour ES c'est indiqué dans leur FAQ.
Comme nous l'expliquons dans notre FAQ et à la lumière des commentaires que nous avons reçus jusqu'à présent, nous envisageons plusieurs méthodes pour simplifier davantage la licence Elastic. Notre objectif consiste à nous inspirer de la licence BSL, créée par MariaDB et utilisée par CockroachDB. D'ailleurs, cette dernière la considère comme la meilleure façon d'harmoniser les exigences de son activité avec son engagement en matière d'open source, d'après l'excellent article de blog expliquant le choix d'une telle approche.
J'aimerais revenir sur cette licence, la BSL que j'ai découverte à cette occasion.
Le principe s'inspire un peu du droit d'auteur ou des brevets qui sont limités dans le temps.
Si j'ai bien saisi le principe.
Pour une version n donnée (majeur, mineur mais pas fix), le logiciel est gratuit sauf pour certains usages (limitations sur la montée en charge par ex). Le code source est accessible (modifiable il me semble) mais ne peut pas être redistribué.
Au bout d'un certain temps (max 5 ans pas 30 de ce que j'ai lu), ce code passe automatiquement sous licence libre (souvent permissive).
La version n+1 repart pour un cycle en //
Je trouve ce modèle intéressant à plusieurs titres:
- D'un point de vue utilisateur pas de vendor lock-in et liberté totale sur les versions libérées
- D'un point de vue concurrence. Tout le monde part à égalité depuis la version n et chacun est libre d'innover et rentabiliser un peu sa R&D et voir même de contribuer. Nul doute qu'on voit qui sont les leechers de cette manière.
- Les éditeurs qui s'investissent dans l'open source et jouent le jeu se prémunissent d'une concurrence déloyale, pérennisent leur investissement pour le bénéfice de l'utilisateur in fine.
J'avais le mme point de vue que toi et l'ai révisé par la suite après cette courtoise discussion.
En résumé: Outre le fait que ce soit inapplicable et ambigu, on ne peut "éthiquement" pas exiger que tous les logiciels propriétaires qui s'exécuteraient sur une machine au coté d'un logiciel sous SSPL, soient contaminés par le simple fait de tourner au même endroit. Ceci reviendrait à serait bafouer les licences et par delà, le droit d'auteur sur lequel s'appuie cette même licence. Bref un non sens.
Ceci ne concerne évidemment pas les licences permissives … même si ca n'a aucun intérêt.
C'est plus clair en effet. Tu rajoutes un niveau d'indirection pour éviter au développeur de gérer une partie du déploiement, le routing, … et offrir un genre de cloud providing. Une sorte de serverless pour tout ce concerne l'IHM en quelque sorte.
Intéressant. Je comprends l'intérêt pour pouvoir le conjuguer avec du natif, mais dans ton cas on a besoin d'ouvrir des ports TCP et si le serveur "métier", celui du dev, est déporté la latence doit s'en ressentir, non ?
Ne serait-il pas judicieux d'offrir en plus le support du websocket à ce niveau selon qu'on se trouve sur le même réseau ou sur l'internet. Ou si tu décidais d'hoster proposer du déploiement de la partie métier.
Tu expliques aussi qu'Atlas est multi-language. Ceci signifie t'il que tu l'as implémenté dans tous ces languages ou que tu passe par un wrapper ?
Merci pour ta réponse, cependant j'ai peur de ne pas avoir saisi cette partie:
Le toolkit Atlas s'appuie sur un serveur. Il reçoit de ce dernier les actions réalisées par l'utilisateur, et lui retourne des primitives (inspirées de l'API DOM) correspondants aux modifications à apporter à l'interface. C'est ce qui fait que le toolkit Atlas est très léger et n'a pas de dépendances, puisqu'il n'embarque que de quoi communiquer avec le serveur, les primitives étant traitées par ce dernier.
Il me semble que c'est aussi le cas de JustPy pour du pur html. Simplement pour Quasar, il offre d'autres primitives en sus pour couvrir ses composants: https://justpy.io/quasar_tutorial/introduction/
En outre, grâce à cette architecture, contrairement à JustPy et autres frameworks web, l'application n'a pas à être déployée pour être accessible d'Internet. On peut bien sûr également utiliser son propre serveur, le code source de ce dernier étant publié sous licence libre.
Idem pas sûr de comprendre. Déployer sur un serveur WSGI ? Il faut bien un serveur d'app pour faire tourner des pages dynamiques. JustPy aussi embarque son propre serveur.
Ravi d'apprendre que ca tourne en prod. Il faudra que je teste ça un jour.
[^] # Re: Est-ce un problème?
Posté par El Titi . En réponse au journal Adieu vieille branche. Évalué à 2.
Nom désolé. qu'un réac notoire (Joli stéréotype au passage pour ceux qui les dénoncent, à géométrie variable… ) finisse par répondre aux injonctions ne démontre en rien que la cause ne soit pas superficielle.
Ce n'est d'ailleurs pas le fond de mon argument. Bel homme de paille.
Superficiel ou non, il est possible que les changements aient été acceptés pour diverses raisons que: on est d'accord avec vous
La lassitude, la réputation (sales réacs hein) …
[^] # Re: Est-ce un problème?
Posté par El Titi . En réponse au journal Adieu vieille branche. Évalué à -3. Dernière modification le 18 mars 2021 à 19:51.
Et alors ? Ca en fait une généralité ? Un argument pour le bienfondé de la démarche ?
Bref, mon interprétation est aussi valable que la précédente.
[^] # Re: Est-ce un problème?
Posté par El Titi . En réponse au journal Adieu vieille branche. Évalué à 6.
Non, en revanche on peut concevoir qu'ils ont fini par céder pour qu'on leur foute la paix. Et de ton coté tu peux comprendre que tout le monde n'est pas obligé de se conformer aux exigences des SJW qui ne cesseront jamais.
[^] # Re: Est-ce un problème?
Posté par El Titi . En réponse au journal Adieu vieille branche. Évalué à 6.
"Cancel" ca participe de la culture woke qui m'essentialise en tant que mâle blanc hétéro.
Je me sens micro-agressé, donc non !
[^] # Re: Est-ce un problème?
Posté par El Titi . En réponse au journal Adieu vieille branche. Évalué à 1.
Tu n'as qu'à variabiliser tes scripts et exporter ça dans un fichier de conf ou des variables d'environnement,
Comme ça, tu seras prêt lorsque les subalternes se sentiront discriminés par le "principal"
/s
# Le délire victimaire a de beaux jours de vant lui
Posté par El Titi . En réponse au lien "Qu’ils nous expliquent ce qu’ils font" : Facebook assigné en justice par des militantes féministes. Évalué à 6.
Sur un autre réseau certaines affichent fièrement et explicitement leur misandrie dans leur bio sans jamais être inquiétées. On ne croise pas de profils qui se livreraient au procédé inverse. Oui FB voulez-vous bien nous livrer votre algorithme ?
[^] # Re: Factoriser
Posté par El Titi . En réponse au journal Schnorr aurait-il cassé RSA ?. Évalué à 6.
Pourrais-tu développer un peu ?
[^] # Re: Refactoring en Python
Posté par El Titi . En réponse au journal Découvrir Docker, Python, LLVM et Emscripten. Évalué à 2. Dernière modification le 25 février 2021 à 17:10.
Honnêtement, même lorsque je ne l'ai pas je tape un espace après la variable, puis si je veux typer une chaine: "". et c'est parti pour la complétion
Le problème est le même pour n'importe quel langage qui comporte des collections non typées ou la généricité. any, void* même combat. Python a aussi la généricité et le cast si besoin https://mypy.readthedocs.io/en/stable/casts.html
[^] # Re: Tu t'es fait pythonisé :)
Posté par El Titi . En réponse au journal Découvrir Docker, Python, LLVM et Emscripten. Évalué à 2.
Ah zut doublé.
[^] # Re: Tu t'es fait pythonisé :)
Posté par El Titi . En réponse au journal Découvrir Docker, Python, LLVM et Emscripten. Évalué à 2.
Et après tu ne te poses même plus la question et tu ne sais même plus écrire une ligne de bash:
https://xon.sh/
[^] # Re: Python
Posté par El Titi . En réponse au journal Découvrir Docker, Python, LLVM et Emscripten. Évalué à 2.
Et surtout, tu peux l'introduire progressivement, par exemple au moment d'écrire le TU uniquement pour valider la sémantique comme l'évoque l'auteur. Et un TU d'évité !
[^] # Re: Python
Posté par El Titi . En réponse au journal Découvrir Docker, Python, LLVM et Emscripten. Évalué à 2. Dernière modification le 25 février 2021 à 16:51.
Avec python c'est très intuitif, mais il ne faudrait pas oublier que le générateur et l'itérateur sont des patrons de conception qui date du GoF, valables pour tous les langages OO.
Bref, l'exemple initial avec une liste vide/tableau qu'on étend (ou qu'on ne pourrait pré-allouer que si on connaissait la taille) est déjà un antipattern, y compris en C++.
[^] # Re: Directeur de quoi ?
Posté par El Titi . En réponse au journal Google démantèle son éthique (et tout le monde s'en fout...). Évalué à 4.
Centré sur l'utilisateur !
Il nous faut un moteur GPL.
[^] # Re: à défaut de vaccin
Posté par El Titi . En réponse à la dépêche Virevoltantes valses de licences libres et non libres dans les bases de données. Évalué à 3.
Ibrahimovic, plutôt.
[^] # Re: il est interdit de faire du « à la demande »
Posté par El Titi . En réponse à la dépêche Virevoltantes valses de licences libres et non libres dans les bases de données. Évalué à 3.
Ca tombe bien, celui qui reçoit, c'est l'utilisateur final en tant que rôle, pas les intermédiaires, l'éditeur ou celui qui redistribue. Même si ces rôles peuvent être assumés par une même personne.
Anaseto t'a encore une fois explicité ceci en comparant la définition de la FSF et celle l'OSI. Rappelons celle de cette 1ère:
Les 3 dernières ne sont là que pour appuyer la 1ère.
Plus on garantit ces 4 libertés, mieux c'est! En ce sens, la GPL et à fortiori l'AGPL, par leur caractère héréditaire et par transitivité, contaminant, sont plus conformes à cette volonté dans l'esprit de son instigateur, Stallman, qui a conçu la GPL (et pas la MIT ou la FSF hein). Donc oui le Logiciel Libre et son premier outil avaient bien une visée politique et … par conséquent morale.
Bref, les licences permissives n'existent que par pragmatisme (vision utilitariste), parce que la sauce n'est pas au goût de certains qui reçoivent en tant qu'éditeurs ou redistributeurs et veulent pouvoir peuvent fermer le code en se foutant de l'utilisateur ou encore d'autres qui ne veulent pouvoir redistribuer sous ces licences permissives mais croient en ces liberté (une autre vision morale) .
En ce sens, la SSPL en étendant ce champ, voudrait encore plus loin pour les droits de l'utilisateur. Elle serait conforme à la finalité du Libre (renforcer ces droits de l'utilisateur) si elle n'était pas ambigüe et surtout, ne venait pas contredire le principe fondamental sur lequel elle s'appuie: le droit d'auteur. En effet, elle le renie à tous les auteurs des logiciels propriétaires/non redistribués qui coexistent sur la même machine.
Bref le LL, y compris au travers de ces 2 perceptions a bien une visée politique et morale.
Bonne soirée
[^] # Re: Fondations à but non lucratif et projets communautaires sans objectif commercial
Posté par El Titi . En réponse à la dépêche Virevoltantes valses de licences libres et non libres dans les bases de données. Évalué à 1.
Et sinon pour répondre sur le fond, un peu de logique élémentaire
A=>B est une proposition différente de B=>A
Bref choisir une licence n'implique pas une gouvernance particulière.
Le rapport avec la choucroute ? En l'occurence ils sont libres de forker sous licence proprio, ce qu'ils on fait. Tout comme AWS est libre de forker en libre et enfin contribuer (LOL) après avoir profité depuis le début.
Pourquoi devraient ils abandonner ? Pour satisfaire TA morale ?
[^] # Re: Fondations à but non lucratif et projets communautaires sans objectif commercial
Posté par El Titi . En réponse à la dépêche Virevoltantes valses de licences libres et non libres dans les bases de données. Évalué à 5.
T'as pas l'impression de faire une fixette. Tu voudrais pas les lâcher et moi aussi au passage au lieu de penser à leur place et à la mienne.
[^] # Re: AWS ?
Posté par El Titi . En réponse à la dépêche Virevoltantes valses de licences libres et non libres dans les bases de données. Évalué à 1.
Comprendre que la SSPL n'est pas libre, ne signifie pas adhérer à ta vision utilitariste du Libre, ne t'en déplaise.
Anaseto te l'a clairement expliqué et toi aussi tu new veux visiblement pas comprendre (ou plutôt refuse de le considérer)
Pour le reste, comme d'hab, je fais fi de tes sarcasmes à 2 balles et de ton attitude hautaine.
[^] # Re: Fondations à but non lucratif et projets communautaires sans objectif commercial
Posté par El Titi . En réponse à la dépêche Virevoltantes valses de licences libres et non libres dans les bases de données. Évalué à 0.
Quel est le problème avec Go ou MariaDB pour ce qui est des versions libérées ?
Tu n'es pas libre de forker ?
Ne pas confondre les questions de gouvernances avec celles des licences.
[^] # Re: AWS ?
Posté par El Titi . En réponse à la dépêche Virevoltantes valses de licences libres et non libres dans les bases de données. Évalué à 2. Dernière modification le 03 février 2021 à 21:46.
Tu peux rajouter la crémière pour d'autres:
Le fruit du travail d'autrui, le beurre, gratuitement et sans contrepartie, la crémière, et l'argent du beurre en revendant des services par dessus, alors que la boutique est la mieux placée dans le village global.
Et il faudrait que les éditeurs open source tendent l'autre joue pour complaire à certains.
[^] # Re: AWS ?
Posté par El Titi . En réponse à la dépêche Virevoltantes valses de licences libres et non libres dans les bases de données. Évalué à 6.
Je te l'ai déjà indiqué, cette histoire n'est pas terminée et il serait appréciable que tu ne préjuges pas des positions des entreprises, en les taxant d'opensource washing, puisque tu n'es pas dans la tête de leurs dirigeants. Notamment pour ES c'est indiqué dans leur FAQ.
J'aimerais revenir sur cette licence, la BSL que j'ai découverte à cette occasion.
Le principe s'inspire un peu du droit d'auteur ou des brevets qui sont limités dans le temps.
Si j'ai bien saisi le principe.
Pour une version n donnée (majeur, mineur mais pas fix), le logiciel est gratuit sauf pour certains usages (limitations sur la montée en charge par ex). Le code source est accessible (modifiable il me semble) mais ne peut pas être redistribué.
Au bout d'un certain temps (max 5 ans pas 30 de ce que j'ai lu), ce code passe automatiquement sous licence libre (souvent permissive).
La version n+1 repart pour un cycle en //
Je trouve ce modèle intéressant à plusieurs titres:
- D'un point de vue utilisateur pas de vendor lock-in et liberté totale sur les versions libérées
- D'un point de vue concurrence. Tout le monde part à égalité depuis la version n et chacun est libre d'innover et rentabiliser un peu sa R&D et voir même de contribuer. Nul doute qu'on voit qui sont les leechers de cette manière.
- Les éditeurs qui s'investissent dans l'open source et jouent le jeu se prémunissent d'une concurrence déloyale, pérennisent leur investissement pour le bénéfice de l'utilisateur in fine.
[^] # Re: AWS ?
Posté par El Titi . En réponse à la dépêche Virevoltantes valses de licences libres et non libres dans les bases de données. Évalué à 3.
J'avais le mme point de vue que toi et l'ai révisé par la suite après cette courtoise discussion.
En résumé: Outre le fait que ce soit inapplicable et ambigu, on ne peut "éthiquement" pas exiger que tous les logiciels propriétaires qui s'exécuteraient sur une machine au coté d'un logiciel sous SSPL, soient contaminés par le simple fait de tourner au même endroit. Ceci reviendrait à serait bafouer les licences et par delà, le droit d'auteur sur lequel s'appuie cette même licence. Bref un non sens.
Ceci ne concerne évidemment pas les licences permissives … même si ca n'a aucun intérêt.
[^] # Re: JustPy
Posté par El Titi . En réponse à la dépêche Développer une interface web avec le toolkit Atlas (2/2). Évalué à 2.
C'est plus clair en effet. Tu rajoutes un niveau d'indirection pour éviter au développeur de gérer une partie du déploiement, le routing, … et offrir un genre de cloud providing. Une sorte de serverless pour tout ce concerne l'IHM en quelque sorte.
Intéressant. Je comprends l'intérêt pour pouvoir le conjuguer avec du natif, mais dans ton cas on a besoin d'ouvrir des ports TCP et si le serveur "métier", celui du dev, est déporté la latence doit s'en ressentir, non ?
Ne serait-il pas judicieux d'offrir en plus le support du websocket à ce niveau selon qu'on se trouve sur le même réseau ou sur l'internet. Ou si tu décidais d'hoster proposer du déploiement de la partie métier.
Tu expliques aussi qu'Atlas est multi-language. Ceci signifie t'il que tu l'as implémenté dans tous ces languages ou que tu passe par un wrapper ?
[^] # Re: JustPy
Posté par El Titi . En réponse à la dépêche Développer une interface web avec le toolkit Atlas (2/2). Évalué à 3. Dernière modification le 28 janvier 2021 à 19:27.
Merci pour ta réponse, cependant j'ai peur de ne pas avoir saisi cette partie:
Il me semble que c'est aussi le cas de JustPy pour du pur html. Simplement pour Quasar, il offre d'autres primitives en sus pour couvrir ses composants:
https://justpy.io/quasar_tutorial/introduction/
Idem pas sûr de comprendre. Déployer sur un serveur WSGI ? Il faut bien un serveur d'app pour faire tourner des pages dynamiques. JustPy aussi embarque son propre serveur.
Ravi d'apprendre que ca tourne en prod. Il faudra que je teste ça un jour.
[^] # Re: Mouaifff
Posté par El Titi . En réponse au journal Rappelons la base du libre : pour tous les logiciels. Évalué à 2.
https://vvlibri.org/fr/comprendre-les-licences-libres/quest-ce-quune-licence-copyleft-et-une-licence-permissive