> Ton code python tu n'as aucune certitude qu'il est capable de s'exécuter dans n'importe quel cas.
En Java non plus, cf le maintenant célèbre NullPointerException.
Et avec les annotations qui arrivent, il sera possible de faire des vérifications de type en Python. Ce sera au final proche de l'Objective-C qui permet à la fois de faire du typage statique et dynamique selon ce qui est le plus adapté pour ton projet, à la seule différence qu'en Python ce sera "par défaut" du dynamique tandis qu'en Objective-C c'est "par défaut" du statique.
> Si tu passes la phase de compilation à l'exécution (ou simplement que tu es en typage dynamique) ça peut péter n'importe quand à runtime pour des milliers de raisons.
Si tu ne le fais pas aussi. Non sequitur.
Rien à voir avec l'opposition compilation/interprétation. Un langage compilé peut très bien être à typage dynamique (par exemple Objective-C) tandis qu'un langage interprété peut parfaitement bien être à typage statique (par exemple Ch).
Un état de droit où la majorité n'est constitutionnellement pas une raison suffisante pour empiéter sur les libertés individuelles des membres des minorités décriées ?
> Si tu as la même chose pour l'AAC je prend aussi
Il y a l'air d'y avoir des bouts ici: http://www.3gpp.org/ftp/Specs/html-info/26-series.htm (dont implémentation de référence)
Et un moment, l'ISO distribuait gratuitement les brouillons de la norme MPEG-4, mais j'arrive plus à le retrouver depuis qu'ils ont changé leur site :(
C'est là: http://code.google.com/p/gnome2-globalmenu/
Je n'ai jamais connu MacOS, donc c'est la première fois que j'essayais ce concept, et c'était assez sympa. Mais quand j'avais essayé, il y a avait quelques bugs très gênants (notamment pas moyen de piloter le menu de l'application avec le clavier genre Alt-f pour Fichier), je sais pas si c'est encore le cas...
> Où ils les investissent à acheter du sable à Dubai, dont le prix au m² double en mois, semaine voire parfois jour...
Bulle spéculative qui éclate ensuite, qui enrichit des spéculateurs et en appauvrit d'autres, mais qui laisse l'extrême majorité de l'humanité complètement indifférente, avec raison. Ou alors tu avais acheté du sable de Dubai comme souvenir au mauvais moment, en te disant "c'est de l'arnaque pour touristes, c'est trop cher" ? ;)
> "la fortune des 3 personnes les plus riches du monde dépasse le produit intérieur brut (PIB) cumulé des 48 pays en développement les plus pauvres ; celle des 15 plus riches égale la production de toute l’Afrique subsaharienne ;"
Ce qui ne prouve rien d'autre, en vrac, que:
* les agrégats macro-économiques sont une invention commode pour les politiciens qui aiment les résultats chiffrés et pour les économistes fanatiques du positivisme, mais n'ont aucun sens réel
* les pays pauvres sont pauvres
* l'argent, ça veut vraiment pas dire grand chose...
> Je ne parle pas des autres paradis fiscaux
On peut savoir ce que tu as contre les paradis fiscaux ? Et quelles sont les actions qui selon toi devraient être adoptées en vertu de ces griefs ?
> Je croyais qu'il venait de mon travail, du fait que j'etais RENTABLE pour ces mêmes riches dont on parle...
Ça, c'est la raison pour laquelle tu as été embauché, mais ça n'a rien à voir avec ton salaire réel. Ton salaire réel, c'est les biens et services auxquels tu as accès à l'aide de ton salaire nominal. Ton salaire réel provient donc d'un côté de ton salaire nominal (qui provient majoritairement de la vente des biens et services de ton entreprise) mais surtout de la production des autres entreprises. Production qui provient de trois facteurs:
* la nature
* le travail humain
* le capital investi
Élimine le capital, et ton salaire réel tombe en chute libre.
> Tu m'expliqueras comment les milliards de dollars qui _dorment_ dans les paradis fiscaux peuvent bien créer de l'emploi...
1. En général, ils ne dorment pas: ils sont investis
2. Même s'ils dormaient, des milliards de dollars qui disparaissent de la circulation c'est une baisse aussi grande dans l'offre de monnaie donc une augmentation du pouvoir d'achat (qui est, (pour ceux qui croient encore que c'est une invocation vaudou pour gagner quelques points aux élections), le prix de la monnaie, c'est à dire la rencontre entre l'offre et la demande de monnaie), donc une augmentation de ton salaire réel (ou baisse du chômage si tu gardes les taux de salaire réel constants).
> Sauf qu'on vit dans un monde fini.
Qui a dit le contraire ?
> Un minorité détient une grosse partie du gâteau et continue de grignoter la part de l'autre.
Bon sang, ça commence à être lourd ce fétichisme de la monnaie (je dis pas ça pour juste toi hein, juste que j'arrête pas de l'entendre, et là c'est la goutte d'eau...)
Répète après moi: richesse != liquidités
richesse != liquidités
richesse != liquidités
richesse != liquidités
ça commence à rentrer ?
Oui, au sein des pays développés (je parlerai pas de l'intérieur des pays pauvres, que je connais pas, ni de la répartition pays riches/pays pauvres qui là est effectivement à chier) les liquidités sont très, très inégalement réparties. Mais si tu regardes du côté des richesses, les "méchants hyper-riches" ont: plusieurs télés avec home-cinéma, plusieurs grandes maisons, plusieurs voitures, et peuvent se permettre de manger cinq étoiles tous les jours. Rien de qualitativement différent de la masse. En tout cas, c'est pas en lui enlevant sa septième limousine que tu vas réussir à résoudre le problème de la faim dans le monde, du chômage, et du "pouvoir d'achat", bon sang de bois ! Je le répète: la richesse des "hyper-riches", c'est aussi important dans la masse des richesses que le principe actif dans un produit homéopathique...
Ce qu'ils ont (et encore, je connais pas les chiffres, c'est peut être discutable. Mais admettons l'inégalité criante sur ce point) de significativement en plus par rapport aux masses, c'est les liquidités. Bah tu vas rire, mais en général, ils les enterrent pas dans leur jardin. Ils les placent sur des comptes courants, d'épargne, ou à la bourse; ils épargnent et investissent, et c'est en partie de là que vient ton salaire...
C'est marrant, à t'entendre, tout le "revenu du capital" passe dans un trou noir et est définitivement perdu... Perdu, il est épargné, puis réinvesti, ce qui permet de payer des salariés. Le capital d'aujourd'hui, c'est les salaires de demain.
(d'ailleurs, même si le capital disparaissait dans un trou noir, cela causerait une baisse de l'offre de monnaie donc une augmentation de pouvoir d'achat... exactement comme une politique déflationniste, en fait)
>> Note: on a jamais demandé aux "pauvres" de se mettre aux crédits.
> Si tu demandes aux masses de ne plus consommer ton système s'écroule.
C'est à cause de politiques comme ça qu'on est dans la merde (consommation = croissance donc endettons nous à mort pour gratter quelques points de croissance. Comment ça comment on fait demain ? osef, sur le long terme, nous sommes tous morts. Du coup, maintenant que le long terme arrive, forcément...)
En même temps, c'est Ulrich Drepper qui écrit ça, celui qui a eu une guerre d'édition sur sa page Wikipédia... Pas vraiment un comportement de référence, effectivement :)
> bannir, virer, ostraciser tout abruti qui osera faire une remarque sexiste, raciste, homophobe
Pas question, c'est le meilleur moyen de se priver des blagues au second degré ! Par contre, virer les imbéciles qui comprennent pas le second degré, je suis preneur ;)
Parce que tous les imams sont d'accord pour l'interpétation ? Première nouvelle. Parce qu'un imam l'a dit, ça devient la vérité absolue pour tous les musulmans ? Deuxième nouvelle...
> Mon idée c'est justement que le prix du marché ne reflète pas la réalité du coût
Dans un sens, tu as raison, mais c'est tout à fait normal: ce n'est pas le rôle (économique et social) des prix. Les coûts dépendent, entre autres, des capitaux mis dans la production (plus un moyen de production est productif et baisse les coûts, plus il est rare ; à quoi l'affectes-tu ? C'est les prix qui décident de ça, donc les prix décident --en partie -- du coût)
> et qu'en donnant comme seul[1] critère une unité de mesure complètement irréaliste
Le prix n'est pas une unité de mesure. Une mesure est statique (un mètre à Tokyo en 1986 c'est pareil qu'un mètre à Paris en 2007, pas les prix) et objective (que je préfère les barbapapas roses aux barbapapas oranges, ça ne change rien à sa quantité de sucre). Le prix est dynamique et subjectif (ou plutôt inter-subjectif -- ou plutôt, se construit sur des appréciations inter-subjectives).
Sûr que si tu cherchais dans le prix une unité de mesure, le prix de marché doit te paraître totalement absurde. Mais ce n'est pas la faute du prix de marché s'il n'est pas ce que tu attends de lui...
> Mais qui désactive JS à part les geeks ?
Comme dit plus haut, les aveugles par exemple.
Mais ça, c'est l'arbre qui cache la forêt. Ce que tu montres par cette phrase, c'est que tu n'as rien compris au web. Pour toi, le web c'est un humain devant un navigateur. Effectivement, vu comme ça, refuser le Javascript n'est qu'une lubie de geek réactionnaire nostalgique de links et emacs-w3m.
Sauf que le web, ce n'est pas ça. Le web, c'est une gigantesque base de données décentralisée, accessible entre autres par un navigateur -- mais pas seulement (tablettes brailles, robots,...). Rendre nécessaire un langage impératif pour accéder aux données, c'est complètement dénaturer le web.
> Le capitalisme, et notamment dans le libéralisme, ce n'est pas compliqué en soit [...]
+1
KISS, small is beautiful, toussa... (oui, je --->[], c'était ma minute "il voit Unix partout !")
> Pour les poids, il faut prendre des valeurs objectives, comme les joules pour l'énergie. Ça pause plus de problème pour les critères subjectifs comme la qualité des conditions de travail.
Heu... Comment dire... Aucun rapport, là.
Le problème (ici) n'est pas la subjectivité de certains critères, mais on a n critères qu'on va admettre quantifiables de manière objective qui sont chacun dans n unités différentes. Tu veux en faire une variable unique que, si j'ai bien compris, tu veux ensuite appeler "prix".
Pour faire ça, tu vas devoir décider d'une unité unique (on va l'appeler NUM, Nouvelle Unité Monétaire ;)). Ensuite, tu devras décider de constantes de conversion, par exemple une constante en NUM/J qui te permettra de convertir de l'énergie en NUM, et une autre en NUM/(homme.jour) pour convertir le travail humain en NUM. La question est: qui décide de ces constantes ?
(le problème est tout à fait équivalent si tu n'aimes pas mon unité NUM et que tu préfères tout exprimer en Joule: il te faudra bien une constante de conversion de l'homme.jour vers le Joule)
> Si on part des hypothèses que je donne, ce que tu dis n'a pas de sens. D'abord trouve moi du pétrole dont l'extraction et le transport entraîne une quantité de travail et un bilan énergétique moindre que de l'eau
C'était un exemple, un peu (bon OK, beaucoup ;)) grossier je te l'accorde, mais un exemple qui montre que ton prix masque certaines realités qui sont à prendre en compte. Je développe plus bas.
> Dans les prix actuels, je t'assure que je n'ai aucune idée de quel produit reflète le mieux mes préférences.
Pas tes préférences. Plutôt un aggrégat des préférences de tous les consommateurs. Qui ne reflète aucune réalité écologique parce que (conséquence, et non cause), excuse moi d'être aussi brutal, la majorité des consommateurs s'intéressent à l'écologie tant que ça touche pas leur porte monnaie (et le match de foot à la télé), s'ils s'y intéressent (pas tous bien sûr, je connais des^Wun écologiste cohérent qui fait gaffe à tout ce qu'il achète)
> L'électeur, je doute qu'il soit plus content de voir qu'il lâche des milliards aux banques, sans trop comprendre pourquoi, et que dans le même temps on lui dit qu'il n'y a plus de sous.
Même si je suis à 100% d'accord, je vois pas trop le rapport...
Disclaimer pour la suite: je suis un autodidacte encore débutant en économie, et la suite entre dans des problèmes techniques où je suis pas trop sûr de moi et où je peux facilement me foirer sur des détails (même si je pense être pas trop éloigné de la réalité pour le schéma global. Enfin, j'espère...). Mais c'est grâce à des discussions comme ça que je vois où je m'embrouille et où j'ai du mal qui me permettent de voir où je peux m'améliorer, donc moi aussi même si je dis des trucs fumeux je me lance ;)
> Mais il n'y rien d'autre à afficher que ce genres d'informations, c'est ça le prix.
Ça me conforte dans ce que je pense être dans le problème fondamental de ta théorie: tu confonds le prix du point de vue de l'entrepreneur (prix = coût + marge) du prix de marché qui se forme à partir de la rencontre entre l'offre et la demande (note: et le profit -- ou la perte -- d'entrepreneur est la différence entre les deux prix), et tu aimerais que le prix de marché reflète un prix d'un entrepreneur qui serait soucieux de l'écologie & co. Je vais essayer par un exemple totalement fictif de te montrer ce que c'est qu'un prix de marché, tu verras tout de suite en quoi ton prix est radicalement différent et ne peut pas s'y substituer.
Supposons un inventeur génial qui trouve un nouveau moyen de transport. Toutes les grandes entreprises lui claquent la porte au nez, mais un petit entrepreneur flaire le filon et lui laisse sa chance (je parle d'un petit entrepreneur non pas pour faire la propagande idéologique du modèle du self-made-man, mais l'exemple est seulement beaucoup plus clair comme ça).
En réunissant tant bien que mal quelques capitaux (bon, pas crédible aujourd'hui, OK ;)...), il arrive à mettre en place une petite usine, qui produit quelques modèles par jour, en se faisant une marge raisonnable (pas trop petite, il est quand même là pour faire de l'argent ; pas trop grande, il veut quand même vendre).
Le modèle est un succès, il s'arrache comme des petits pains. L'usine ne suit plus, et il n'a pas encore assez fait de bénéfices pour s'agrandir. Il décide donc dans un premier temps d'augmenter les prix ; les consommateurs les moins intéressés décident que ça a l'air bien sympa, mais trop cher [1], ils se retirent, mais toutes les voiture se vendent toujours. Il augmente ainsi le prix, se privant de clients potentiels, jusqu'à ce qu'il commence à avoir des invendus. Un premier prix d'équilibre, bien différent du premier, est apparu [2]. Note tout de suite: ce prix est maintenant déconnecté du prix de l'entrepreneur (ben oui, il en avait imaginé un autre). C'est un prix de marché parfait [3], où diminuer le prix causera une pénurie (cad que quelqu'un qui n'était pas prêt à y mettre le prix de marché [4], et où l'augmenter causera des invendus.
Grâce à ces profits, l'entrepreneur décide de construire une nouvelle usine (cela peut être par l'escompte de profits plus grands encore, par pression d'une concurrence existante ou potentielle, par pure philantropie, ou un mélange de tout ça, peu importe). Il produit ainsi plus de modèles. Par la définition du prix de marché précédent (où seuls ceux qui sont prêts à y mettre le prix achètent), le nouveau modèle, à ce prix, ne trouve aucun acheteur. Il est donc obligé de baisser les prix, jusqu'à ce que baisser plus les prix cause une pénurie. Un nouveau prix de marché se met en place.
Ce cycle continue, mais n'est pas infini ; à un certain moment, la baisser de prix nécessaire à l'augmentation réduit le profit de l'entrepreneur à misère ; il est alors forcé de s'arrêter.
Que voit on de cet exemple ? Que le prix sur l'étiquette est bien différent de la vision entrepreuneuriale (que je hais ce mot, il est laid !)/Stumpfienne ;) du prix (prix = cout au sens large + marges). Ce prix là, nécessairement dynamique, est la rencontre entre les préférences des consommateurs (un peut comme une gigantesque vente aux enchères), les capitaux disponibles à affecter et les entreprises demandeuses de capitaux (dans notre cas, on a eu un afflux de capitaux vers notre entreprise). Comme tu vois ce prix ne peut pas, par essence se rattacher à quelque chose d'objectif.
Je me suis placé du point de vue de l'entrepreneur ; du point de vue de l'investisseur, le prix répond à sa question: où placer les capitaux ? Vers les entreprises bénéficiaires, là où la demande n'a pas été comblée. Les prix servent aussi à ça, c'est un nombre nécessairement subjectif qui indique où on doit placer les capitaux (ce ne sont pas des critère objectifs comme l'énergie ou le travail humain qui peuvent décider de ça !). Si tu veux donc des prix objectifs, tu vas être forcé de trouver un autre moyen pour remplacer ces fonctions prises en charge par le mécanisme des prix. Je te souhaite bonne chance: à ma connaissance, rien d'autre que le collectivisme centralisé n'a été proposé (le contrôle des prix tel qu'on l'a vu en Allemagne sous le troisième Reich en est une forme, le modèle de l'URSS un autre, un hypothétique modèle communiste-démocratique encore un ; aussi différents qu'ils paraissent, ce sont tous des modèles où une entité centralisée décide des prix, du placement des capitaux, et donc de la consommation)...
[1] oui, le prix se forme à partir des préférences des consommateurs mais influent aussi les préférences. Paradoxe en apparence seulement: les prix d'aujourd'hui influencent les préférences d'ajourd'hui qui décident des prix de demain, c'est cette dynamique qui est absente de ta conception du prix.
[2] Et à ce point là, l'entrepreneur est en situation de monopole. On va supposer qu'un prix de monopole ne se met pas en place ; pas qu'on présuppose que l'entrepreneur est très fair-play ou que les conditions ne sont pas réunies, mais j'ai assez de mal à mettre au clair mes idées comme ça, si après je dois ajouter le problème du monopole, je suis pas arrivé :p...
[3] Je dis pas que ce prix se voit en pratique, ça présuppose une infinité de cycles d'ajustements -- et encore, en supposant que le marché reste constant partout ailleurs, supposition totalement irréaliste.
[4] Et c'est là qu'on voit que le prix de marché est l'aggrégation des préférences individuelles: celui qui n'a pas acheté au prix de marché exprime là se préférence pour un autre produit qu'il juge plus prioritaire (celui q'il achète avec l'argent qu'il aurait autrement utilisé pour acheter notre produit. Note: on ne prend pas en compte le dédir d'épargne ;)); celui qui achète au prix de marché exprime là qu'il préfère notre produit au produit qu'il aurait autrement acheté (qui peut être l'ancien moyen de transport auquel on fait concurrence ;)).
> Je ne sais pas si tu as lu ce que j'ai écrit, mais bon.
C'est pas à toi que je répondais, mais ça fait rien :)
> Il a aucune idée du bilan écologique de la chose, des conditions de travail des ouvriers, etc.
C'est pas que j'aie un plaisir particulier à casser tes illusions, mais le "made in (PVD quelconque)" donne déjà une première estimation pas trop merdique, et j'ai pas l'impression que ça influence beaucoup le choix de mes concitoyens...
[^] # Re: Ou sont les vieux ?
Posté par Moonz . En réponse au sondage Vous avez. Évalué à 1.
[^] # Re: 1 de plus
Posté par Moonz . En réponse au sondage Vous avez. Évalué à -2.
[^] # Re: Grandiose
Posté par Moonz . En réponse au journal Linuxfr en J2EE. Évalué à -1.
En Java non plus, cf le maintenant célèbre NullPointerException.
Et avec les annotations qui arrivent, il sera possible de faire des vérifications de type en Python. Ce sera au final proche de l'Objective-C qui permet à la fois de faire du typage statique et dynamique selon ce qui est le plus adapté pour ton projet, à la seule différence qu'en Python ce sera "par défaut" du dynamique tandis qu'en Objective-C c'est "par défaut" du statique.
> Si tu passes la phase de compilation à l'exécution (ou simplement que tu es en typage dynamique) ça peut péter n'importe quand à runtime pour des milliers de raisons.
Si tu ne le fais pas aussi. Non sequitur.
[^] # Re: Grandiose
Posté par Moonz . En réponse au journal Linuxfr en J2EE. Évalué à 0.
[^] # Re: Aucun rapport avec le logiciel libre ....
Posté par Moonz . En réponse au journal Soutien à Julien Coupat. Évalué à 1.
Ha, parce que les dépêches sont destinées à des informations qui sont sans rapport avec Linux ou le libre ?
Oups, j'ai marché dedans ;)
[^] # Re: et au fait...
Posté par Moonz . En réponse au journal Résultats de l'élection OpenID Board. Évalué à -2.
[^] # Re: Meurtre ?
Posté par Moonz . En réponse au journal [HS] La révolte en Grèce. Évalué à 4.
[^] # Re: l'OGM est un outil!
Posté par Moonz . En réponse au journal Les OGM c'est bon contre la surpopulation, mangez-en. Évalué à 4.
[^] # Re: propriétaire ?
Posté par Moonz . En réponse à la dépêche Sortie de Theora 1.0. Évalué à 3.
Il y a l'air d'y avoir des bouts ici: http://www.3gpp.org/ftp/Specs/html-info/26-series.htm (dont implémentation de référence)
Et un moment, l'ISO distribuait gratuitement les brouillons de la norme MPEG-4, mais j'arrive plus à le retrouver depuis qu'ils ont changé leur site :(
[^] # Re: C'est un peu vrai...
Posté par Moonz . En réponse au journal Les trolls numériques ne meurent jamais. Évalué à 2.
Je n'ai jamais connu MacOS, donc c'est la première fois que j'essayais ce concept, et c'était assez sympa. Mais quand j'avais essayé, il y a avait quelques bugs très gênants (notamment pas moyen de piloter le menu de l'application avec le clavier genre Alt-f pour Fichier), je sais pas si c'est encore le cas...
[^] # Re: Confédération des imbéciles
Posté par Moonz . En réponse au journal CSS spéciale Ubuntu 8.10 : explication. Évalué à 4.
Tu sais, un peu de code spaghetti, et ça donne toute suite une ambiance plus pastafariste :)
[^] # Re: Prix ?
Posté par Moonz . En réponse à la dépêche Ubuntu 8.10 : le bouquetin intrépide sort de son antre. Évalué à 3.
SuSE ?
[^] # Re: faut arrêter de se moquer du monde
Posté par Moonz . En réponse au journal Les fondements démographique de la crise financière. Évalué à 1.
Bulle spéculative qui éclate ensuite, qui enrichit des spéculateurs et en appauvrit d'autres, mais qui laisse l'extrême majorité de l'humanité complètement indifférente, avec raison. Ou alors tu avais acheté du sable de Dubai comme souvenir au mauvais moment, en te disant "c'est de l'arnaque pour touristes, c'est trop cher" ? ;)
> "la fortune des 3 personnes les plus riches du monde dépasse le produit intérieur brut (PIB) cumulé des 48 pays en développement les plus pauvres ; celle des 15 plus riches égale la production de toute l’Afrique subsaharienne ;"
Ce qui ne prouve rien d'autre, en vrac, que:
* les agrégats macro-économiques sont une invention commode pour les politiciens qui aiment les résultats chiffrés et pour les économistes fanatiques du positivisme, mais n'ont aucun sens réel
* les pays pauvres sont pauvres
* l'argent, ça veut vraiment pas dire grand chose...
> Je ne parle pas des autres paradis fiscaux
On peut savoir ce que tu as contre les paradis fiscaux ? Et quelles sont les actions qui selon toi devraient être adoptées en vertu de ces griefs ?
[^] # Re: faut arrêter de se moquer du monde
Posté par Moonz . En réponse au journal Les fondements démographique de la crise financière. Évalué à 1.
Ça, c'est la raison pour laquelle tu as été embauché, mais ça n'a rien à voir avec ton salaire réel. Ton salaire réel, c'est les biens et services auxquels tu as accès à l'aide de ton salaire nominal. Ton salaire réel provient donc d'un côté de ton salaire nominal (qui provient majoritairement de la vente des biens et services de ton entreprise) mais surtout de la production des autres entreprises. Production qui provient de trois facteurs:
* la nature
* le travail humain
* le capital investi
Élimine le capital, et ton salaire réel tombe en chute libre.
> Tu m'expliqueras comment les milliards de dollars qui _dorment_ dans les paradis fiscaux peuvent bien créer de l'emploi...
1. En général, ils ne dorment pas: ils sont investis
2. Même s'ils dormaient, des milliards de dollars qui disparaissent de la circulation c'est une baisse aussi grande dans l'offre de monnaie donc une augmentation du pouvoir d'achat (qui est, (pour ceux qui croient encore que c'est une invocation vaudou pour gagner quelques points aux élections), le prix de la monnaie, c'est à dire la rencontre entre l'offre et la demande de monnaie), donc une augmentation de ton salaire réel (ou baisse du chômage si tu gardes les taux de salaire réel constants).
[^] # Re: faut arrêter de se moquer du monde
Posté par Moonz . En réponse au journal Les fondements démographique de la crise financière. Évalué à 1.
Qui a dit le contraire ?
> Un minorité détient une grosse partie du gâteau et continue de grignoter la part de l'autre.
Bon sang, ça commence à être lourd ce fétichisme de la monnaie (je dis pas ça pour juste toi hein, juste que j'arrête pas de l'entendre, et là c'est la goutte d'eau...)
Répète après moi: richesse != liquidités
richesse != liquidités
richesse != liquidités
richesse != liquidités
ça commence à rentrer ?
Oui, au sein des pays développés (je parlerai pas de l'intérieur des pays pauvres, que je connais pas, ni de la répartition pays riches/pays pauvres qui là est effectivement à chier) les liquidités sont très, très inégalement réparties. Mais si tu regardes du côté des richesses, les "méchants hyper-riches" ont: plusieurs télés avec home-cinéma, plusieurs grandes maisons, plusieurs voitures, et peuvent se permettre de manger cinq étoiles tous les jours. Rien de qualitativement différent de la masse. En tout cas, c'est pas en lui enlevant sa septième limousine que tu vas réussir à résoudre le problème de la faim dans le monde, du chômage, et du "pouvoir d'achat", bon sang de bois ! Je le répète: la richesse des "hyper-riches", c'est aussi important dans la masse des richesses que le principe actif dans un produit homéopathique...
Ce qu'ils ont (et encore, je connais pas les chiffres, c'est peut être discutable. Mais admettons l'inégalité criante sur ce point) de significativement en plus par rapport aux masses, c'est les liquidités. Bah tu vas rire, mais en général, ils les enterrent pas dans leur jardin. Ils les placent sur des comptes courants, d'épargne, ou à la bourse; ils épargnent et investissent, et c'est en partie de là que vient ton salaire...
[^] # Re: faut arrêter de se moquer du monde
Posté par Moonz . En réponse au journal Les fondements démographique de la crise financière. Évalué à 2.
(d'ailleurs, même si le capital disparaissait dans un trou noir, cela causerait une baisse de l'offre de monnaie donc une augmentation de pouvoir d'achat... exactement comme une politique déflationniste, en fait)
>> Note: on a jamais demandé aux "pauvres" de se mettre aux crédits.
> Si tu demandes aux masses de ne plus consommer ton système s'écroule.
C'est à cause de politiques comme ça qu'on est dans la merde (consommation = croissance donc endettons nous à mort pour gratter quelques points de croissance. Comment ça comment on fait demain ? osef, sur le long terme, nous sommes tous morts. Du coup, maintenant que le long terme arrive, forcément...)
[^] # Re: Releases are available by CVS branch checkout only.
Posté par Moonz . En réponse au journal glibc m'a tuer. Évalué à 4.
[^] # Re: Arf..
Posté par Moonz . En réponse à la dépêche 2% de femmes dans le développement de logiciel libre - 10 propositions pour y remédier. Évalué à 3.
Pas question, c'est le meilleur moyen de se priver des blagues au second degré ! Par contre, virer les imbéciles qui comprennent pas le second degré, je suis preneur ;)
[^] # Re: Les femmes ne sont pas de hommes
Posté par Moonz . En réponse à la dépêche 2% de femmes dans le développement de logiciel libre - 10 propositions pour y remédier. Évalué à 4.
C'est quoi un produit mathématique masculin ?
[^] # Re: euh, pourquoi ça?
Posté par Moonz . En réponse au journal LDLC m'a pwn3d : Tor ? Dehors !. Évalué à 1.
[^] # Re: Copier/coller depuis le PDF
Posté par Moonz . En réponse au journal La crise financière pour les nuls. Évalué à 2.
Dans un sens, tu as raison, mais c'est tout à fait normal: ce n'est pas le rôle (économique et social) des prix. Les coûts dépendent, entre autres, des capitaux mis dans la production (plus un moyen de production est productif et baisse les coûts, plus il est rare ; à quoi l'affectes-tu ? C'est les prix qui décident de ça, donc les prix décident --en partie -- du coût)
> et qu'en donnant comme seul[1] critère une unité de mesure complètement irréaliste
Le prix n'est pas une unité de mesure. Une mesure est statique (un mètre à Tokyo en 1986 c'est pareil qu'un mètre à Paris en 2007, pas les prix) et objective (que je préfère les barbapapas roses aux barbapapas oranges, ça ne change rien à sa quantité de sucre). Le prix est dynamique et subjectif (ou plutôt inter-subjectif -- ou plutôt, se construit sur des appréciations inter-subjectives).
Sûr que si tu cherchais dans le prix une unité de mesure, le prix de marché doit te paraître totalement absurde. Mais ce n'est pas la faute du prix de marché s'il n'est pas ce que tu attends de lui...
> des choix absurdes
Ca, c'est ton jugement :p
[^] # Re: Quelle utilisation ?
Posté par Moonz . En réponse à la dépêche Dillo 2.0 : Le Web en toute légèreté. Évalué à 6.
Comme dit plus haut, les aveugles par exemple.
Mais ça, c'est l'arbre qui cache la forêt. Ce que tu montres par cette phrase, c'est que tu n'as rien compris au web. Pour toi, le web c'est un humain devant un navigateur. Effectivement, vu comme ça, refuser le Javascript n'est qu'une lubie de geek réactionnaire nostalgique de links et emacs-w3m.
Sauf que le web, ce n'est pas ça. Le web, c'est une gigantesque base de données décentralisée, accessible entre autres par un navigateur -- mais pas seulement (tablettes brailles, robots,...). Rendre nécessaire un langage impératif pour accéder aux données, c'est complètement dénaturer le web.
[^] # Re: Copier/coller depuis le PDF
Posté par Moonz . En réponse au journal La crise financière pour les nuls. Évalué à 2.
+1
KISS, small is beautiful, toussa... (oui, je --->[], c'était ma minute "il voit Unix partout !")
> Pour les poids, il faut prendre des valeurs objectives, comme les joules pour l'énergie. Ça pause plus de problème pour les critères subjectifs comme la qualité des conditions de travail.
Heu... Comment dire... Aucun rapport, là.
Le problème (ici) n'est pas la subjectivité de certains critères, mais on a n critères qu'on va admettre quantifiables de manière objective qui sont chacun dans n unités différentes. Tu veux en faire une variable unique que, si j'ai bien compris, tu veux ensuite appeler "prix".
Pour faire ça, tu vas devoir décider d'une unité unique (on va l'appeler NUM, Nouvelle Unité Monétaire ;)). Ensuite, tu devras décider de constantes de conversion, par exemple une constante en NUM/J qui te permettra de convertir de l'énergie en NUM, et une autre en NUM/(homme.jour) pour convertir le travail humain en NUM. La question est: qui décide de ces constantes ?
(le problème est tout à fait équivalent si tu n'aimes pas mon unité NUM et que tu préfères tout exprimer en Joule: il te faudra bien une constante de conversion de l'homme.jour vers le Joule)
> Si on part des hypothèses que je donne, ce que tu dis n'a pas de sens. D'abord trouve moi du pétrole dont l'extraction et le transport entraîne une quantité de travail et un bilan énergétique moindre que de l'eau
C'était un exemple, un peu (bon OK, beaucoup ;)) grossier je te l'accorde, mais un exemple qui montre que ton prix masque certaines realités qui sont à prendre en compte. Je développe plus bas.
> Dans les prix actuels, je t'assure que je n'ai aucune idée de quel produit reflète le mieux mes préférences.
Pas tes préférences. Plutôt un aggrégat des préférences de tous les consommateurs. Qui ne reflète aucune réalité écologique parce que (conséquence, et non cause), excuse moi d'être aussi brutal, la majorité des consommateurs s'intéressent à l'écologie tant que ça touche pas leur porte monnaie (et le match de foot à la télé), s'ils s'y intéressent (pas tous bien sûr, je connais des^Wun écologiste cohérent qui fait gaffe à tout ce qu'il achète)
> L'électeur, je doute qu'il soit plus content de voir qu'il lâche des milliards aux banques, sans trop comprendre pourquoi, et que dans le même temps on lui dit qu'il n'y a plus de sous.
Même si je suis à 100% d'accord, je vois pas trop le rapport...
Disclaimer pour la suite: je suis un autodidacte encore débutant en économie, et la suite entre dans des problèmes techniques où je suis pas trop sûr de moi et où je peux facilement me foirer sur des détails (même si je pense être pas trop éloigné de la réalité pour le schéma global. Enfin, j'espère...). Mais c'est grâce à des discussions comme ça que je vois où je m'embrouille et où j'ai du mal qui me permettent de voir où je peux m'améliorer, donc moi aussi même si je dis des trucs fumeux je me lance ;)
> Mais il n'y rien d'autre à afficher que ce genres d'informations, c'est ça le prix.
Ça me conforte dans ce que je pense être dans le problème fondamental de ta théorie: tu confonds le prix du point de vue de l'entrepreneur (prix = coût + marge) du prix de marché qui se forme à partir de la rencontre entre l'offre et la demande (note: et le profit -- ou la perte -- d'entrepreneur est la différence entre les deux prix), et tu aimerais que le prix de marché reflète un prix d'un entrepreneur qui serait soucieux de l'écologie & co. Je vais essayer par un exemple totalement fictif de te montrer ce que c'est qu'un prix de marché, tu verras tout de suite en quoi ton prix est radicalement différent et ne peut pas s'y substituer.
Supposons un inventeur génial qui trouve un nouveau moyen de transport. Toutes les grandes entreprises lui claquent la porte au nez, mais un petit entrepreneur flaire le filon et lui laisse sa chance (je parle d'un petit entrepreneur non pas pour faire la propagande idéologique du modèle du self-made-man, mais l'exemple est seulement beaucoup plus clair comme ça).
En réunissant tant bien que mal quelques capitaux (bon, pas crédible aujourd'hui, OK ;)...), il arrive à mettre en place une petite usine, qui produit quelques modèles par jour, en se faisant une marge raisonnable (pas trop petite, il est quand même là pour faire de l'argent ; pas trop grande, il veut quand même vendre).
Le modèle est un succès, il s'arrache comme des petits pains. L'usine ne suit plus, et il n'a pas encore assez fait de bénéfices pour s'agrandir. Il décide donc dans un premier temps d'augmenter les prix ; les consommateurs les moins intéressés décident que ça a l'air bien sympa, mais trop cher [1], ils se retirent, mais toutes les voiture se vendent toujours. Il augmente ainsi le prix, se privant de clients potentiels, jusqu'à ce qu'il commence à avoir des invendus. Un premier prix d'équilibre, bien différent du premier, est apparu [2]. Note tout de suite: ce prix est maintenant déconnecté du prix de l'entrepreneur (ben oui, il en avait imaginé un autre). C'est un prix de marché parfait [3], où diminuer le prix causera une pénurie (cad que quelqu'un qui n'était pas prêt à y mettre le prix de marché [4], et où l'augmenter causera des invendus.
Grâce à ces profits, l'entrepreneur décide de construire une nouvelle usine (cela peut être par l'escompte de profits plus grands encore, par pression d'une concurrence existante ou potentielle, par pure philantropie, ou un mélange de tout ça, peu importe). Il produit ainsi plus de modèles. Par la définition du prix de marché précédent (où seuls ceux qui sont prêts à y mettre le prix achètent), le nouveau modèle, à ce prix, ne trouve aucun acheteur. Il est donc obligé de baisser les prix, jusqu'à ce que baisser plus les prix cause une pénurie. Un nouveau prix de marché se met en place.
Ce cycle continue, mais n'est pas infini ; à un certain moment, la baisser de prix nécessaire à l'augmentation réduit le profit de l'entrepreneur à misère ; il est alors forcé de s'arrêter.
Que voit on de cet exemple ? Que le prix sur l'étiquette est bien différent de la vision entrepreuneuriale (que je hais ce mot, il est laid !)/Stumpfienne ;) du prix (prix = cout au sens large + marges). Ce prix là, nécessairement dynamique, est la rencontre entre les préférences des consommateurs (un peut comme une gigantesque vente aux enchères), les capitaux disponibles à affecter et les entreprises demandeuses de capitaux (dans notre cas, on a eu un afflux de capitaux vers notre entreprise). Comme tu vois ce prix ne peut pas, par essence se rattacher à quelque chose d'objectif.
Je me suis placé du point de vue de l'entrepreneur ; du point de vue de l'investisseur, le prix répond à sa question: où placer les capitaux ? Vers les entreprises bénéficiaires, là où la demande n'a pas été comblée. Les prix servent aussi à ça, c'est un nombre nécessairement subjectif qui indique où on doit placer les capitaux (ce ne sont pas des critère objectifs comme l'énergie ou le travail humain qui peuvent décider de ça !). Si tu veux donc des prix objectifs, tu vas être forcé de trouver un autre moyen pour remplacer ces fonctions prises en charge par le mécanisme des prix. Je te souhaite bonne chance: à ma connaissance, rien d'autre que le collectivisme centralisé n'a été proposé (le contrôle des prix tel qu'on l'a vu en Allemagne sous le troisième Reich en est une forme, le modèle de l'URSS un autre, un hypothétique modèle communiste-démocratique encore un ; aussi différents qu'ils paraissent, ce sont tous des modèles où une entité centralisée décide des prix, du placement des capitaux, et donc de la consommation)...
[1] oui, le prix se forme à partir des préférences des consommateurs mais influent aussi les préférences. Paradoxe en apparence seulement: les prix d'aujourd'hui influencent les préférences d'ajourd'hui qui décident des prix de demain, c'est cette dynamique qui est absente de ta conception du prix.
[2] Et à ce point là, l'entrepreneur est en situation de monopole. On va supposer qu'un prix de monopole ne se met pas en place ; pas qu'on présuppose que l'entrepreneur est très fair-play ou que les conditions ne sont pas réunies, mais j'ai assez de mal à mettre au clair mes idées comme ça, si après je dois ajouter le problème du monopole, je suis pas arrivé :p...
[3] Je dis pas que ce prix se voit en pratique, ça présuppose une infinité de cycles d'ajustements -- et encore, en supposant que le marché reste constant partout ailleurs, supposition totalement irréaliste.
[4] Et c'est là qu'on voit que le prix de marché est l'aggrégation des préférences individuelles: celui qui n'a pas acheté au prix de marché exprime là se préférence pour un autre produit qu'il juge plus prioritaire (celui q'il achète avec l'argent qu'il aurait autrement utilisé pour acheter notre produit. Note: on ne prend pas en compte le dédir d'épargne ;)); celui qui achète au prix de marché exprime là qu'il préfère notre produit au produit qu'il aurait autrement acheté (qui peut être l'ancien moyen de transport auquel on fait concurrence ;)).
[^] # Re: Copier/coller depuis le PDF
Posté par Moonz . En réponse au journal La crise financière pour les nuls. Évalué à 2.
C'est pas à toi que je répondais, mais ça fait rien :)
> Il a aucune idée du bilan écologique de la chose, des conditions de travail des ouvriers, etc.
C'est pas que j'aie un plaisir particulier à casser tes illusions, mais le "made in (PVD quelconque)" donne déjà une première estimation pas trop merdique, et j'ai pas l'impression que ça influence beaucoup le choix de mes concitoyens...
[^] # Re: C# n'est pas un langage à typage fort !
Posté par Moonz . En réponse à la dépêche Mono 2.0 : le singe continue ses grimaces. Évalué à 2.