| il n'y a pas de flux pour chaque conférence pour des raisons logistique (pas assez de matériel, mais vous pouvez envoyer des thunes pour l'année prochaine ;)
Quels seraient ces besoins en matériel ?
Peut-on avoir des détails sur la logistique déployée à Nantes pour l'enregistrement, l'archivage et la diffusion ?
Cette merdique applet sert a prévenir du clickjacking ou d'éventuels keyloggers installés
A mais elle ne protège pas de l'utilisateur qui se fait braquer devant son PC... ni du client du cybercafé dont l'écran est visible par l'admin.
La sécurité devient merdique lorsque le ratio sécurité(réelle)/utilisabilité s'inverse :
Si on veut être certain de ne pas prendre de risque avec un ordinateur, on ne s'en sert pas.
c'est bien connu, il n'y a pas de censure en France, il n'y a pas de tabous en France, pays de liberté (surveillée).
C'est pour ça que c'est le 1er mot de notre devise. \o/
HADOPI a été adoptée au nom de la liberté, celle d'interdire...
La carte n'est pas exacte, elle donne un aperçu. Par exemple, la Turquie. Mais on a trop souvent tendance à s'auto-flageller en France, pour ne pas observer sereinement ce qu'il se passe ailleurs...
Un exemple parmi d'autres : on parle souvent du colonialisme français, Aime_Cesaire, dans son Discours_sur_le_colonialisme, parlait du colonialisme de l'Europe !
On peut aussi constater les dérives sécuritaires, non par leur racine qui semblent les justifier, mais par leurs fruits qui empoisonnent notre avenir. Ce n'est en effet pas le problème qui est faux, mais la solution qu'on tente d'y apporter !
Tant en France, qu'en Europe, qu'ailleurs, les libertés de communiquer se réduisent, les pouvoirs trouvant toujours de bons motifs, et leurs moyens semblent pouvoir être illimités. Ne soyons pas seulement inquiets pour notre îlot français ou européen, mais pour le monde dans lequel on vit. Regarder ce qui se passe ailleurs, c'est aussi arrêter de se regarder le nombril.
Lorsque, ne voulant rien voir, cette société de surveillance[1] se met en place, quel pouvoir a l'Europe ou la France (ou les Etats-Unis, ou l'Inde), de s'y opposer ? Et comment préserver la liberté de penser, d'écrire, de lire[2], et de communiquer ?
[2]
C'est en ces termes qu'on qualifie la censure ailleurs dans le monde : droit d'ecrire, droit de lire, le droit de communiquer, comme l'article du Monde2 le montre. Ce serait un retour avant la Révolution Française, pour la France. C'est un risque, et il n'est pas moindre que ceux qu'on nous assène pour justifier ces lois liberticides.
La désactivation de javascript avec konqueror par défaut : clic sur outils, suivre 'configuration html'/javascript clic
F5
et pour remettre javascript : clic sur outils, suivre 'configuration html'/javascript clic
F5
Voilà. :-)
Ah oui mais pour noter sur linuxfr il faut firefox...
Je n'ai pas évoqué les trolls, car ceux-là n'ont pas besoin d'avocats pour plaider leur cause.
Que les contributeurs ponctuels ne "sachent" pas protester me semble naturel.
Une généralisation dans laquelle tu ne peux faire entrer aucun exemple ne fonctionne pas très bien ...
Bah si personne n'en a c'est que tout va très bien...
Les contributeurs font pour le mieux, et on les en remercie, qu'ils continuent...
:-)
Il est vrai que depuis l'encyclopédie à ses débuts, quand on en était encore à racoler des contributeurs, et à tenter de leur expliquer la viabilité du projet, bien des choses ont changé dans le pointillisme et le nombre des procédures.
Ce que j'ai tenté d'exposer ne tient pas du détail, mais de la généralisation. Tu pourras trouver les exemples que tu veux sur wikipedia ou ailleurs; tu pourras ne pas en trouver et t'en satisfaire. Tu pourras ne pas être d'accord et t'en expliquer.
Rien de caricatural de parler de wikiavocats : des spécialistes qui prennent en charge la défense de ceux qui ne sont pas des spécialistes.
Pour le reste je te renvoie à mon premier message.
Je pense pour ma part que wikipedia contient une grande part de gachi, par le manque de psychologie envers les nouveaux contributeurs, et les efforts de quelques gourous inconditionnels d'imposer leur avis comme une vérité, en sabotant toute tentative de dialogue, ce qui mène vers tout les abus possibles.
Après tout, le gâchi fait aussi partie de notre culture, et se résorbera peut-être avec la nouvelle génération qui elle n'aura pas le choix de réduire le gaspillage.
Il serait facile de m'opposer qu'ils font bien leur boulot, et que c'est parce qu'ils le font que certains comme moi en reviennent aigris.
Pourtant ce serait un faux procès, et les dégats qu'un nouvel utilisateur seront bien moins importants que ceux d'un utilisateur contributeur, chevronnés, mais pas toujours impartiaux.
Il faut se faire une raison. L'impartialité est une limite de l'encyclopédie, car elle n'est jamais complète. Mais c'est par son existence même que wikipedia apporte la preuve que malgré les eccueils, elle apporte un contenu suffisamment pertinent.
Le mieux est l'ennemi du bien dit-on parfois, est-ce une raison pour ne pas s'améliorer ?
Les flames des satisfaits n'entameront pas le bien-fondé des critiques. Quel est le poid d'un contributeur débutant isolé face à un utilisateur confirmé pour faire valoir sa bonne foi ? Cela peut être l'étudiant en Histoire qui prend des heures pour faire des corrections, et dont le travail est anéanti en quelques secondes, par un message cinglant. Cela peut-être l'artisan qui vient ajouter un élément qui n'est pas sur la toile mais qui sera supprimé sans vérification sérieuse. Par précaution.
Les contributeurs font leur boulot, ils le font comme ils peuvent, et ils le font pour le mieux...
Wikipedia prend un dimension procédurière d'une complexité telle que le visiteur est rebuté. En revanche, les procédures en aval (votes) sont parfois menées avec légèreté, qui ne sont pas sans rappeler les arguments de la Ministre de la Culture ("même avis"... "avis identique"...) ou ceux du député Levebvre par le cynisme et la raillerie du propos. Ces procédures si elles ne sont pas réservées aux habitués, sont dans les faits déterminées par quelques-uns d'entre eux.
Faudra-t-il demain des wikiavocats pour faire aboutir une requête et plaider sa bonne foi ?
Faudrait-il limiter le nombre de votes dans ces procédures par un même utilisateur ?
Faudrait-il imposer à un wikisupérieur de montrer l'exemple et de prendre le temps d'argumenter convenablement ses choix ?
Faudra-t-il imposer aux grands contributeurs un quota de surveillance des procédures ? et surveiller qu'eux-mêmes ne sont pas financés par des lobbies qui distillent leur communication de façon imperceptible ?
Faudra-t-il des wikijuges et des wikitribunals ? Ah mais ça existe déja ? Il ne manque donc plus que des wikiavocats.
Les contributeurs font pour le mieux, et on les en remercie, qu'ils continuent...
:-)
Lors de l'examen de DADVSI, le forum qui existait sur lcpan est inauguré par les utilisateurs du site (je préfère "utilisateurs" parce qu'"internautes" ça fait un peu "astronautes" ou "martiens").
Les débats se succèdent, et se focalisent sur le choix du format video de retransmission, qui pose problème aux utilisateurs de logiciels libres.
Ecartant ce sujet pour recentrer sur le fond, le modérateur semblait soucieux de faire vivre ce dialogue citoyen autour de la loi, sur un site lié à l'Assemblée Nationale. Il propose de se pencher sur le problème un peu plus tard, ce qu'il fera effectivement quelques temps plus tard, et on l'en remercie.
Il ne s'agit toutefois pas du site de l'Assemblée Nationale, mais de celui de sa chaîne télévisée.
Ne cherchez pas, ce forum public a disparu avec les anciens formats videos.
Conclusion : "faites des sauvegardes" !
l'avantage de ces logiciels, et de leurs codecs libres (theora/vorbis) est
qu'ils n'imposent pas de contorsions compliquées aux utilisateurs, notamment
ceux pour lesquels des bidouilles (comme le détournement des librairies
microsoft) ne sont pas possible. notamment ceux utilisant des machines autres
que les architectures intel 32 bits.
J'utilise personnellement le second logiciel (Flumotion) pour diffuser les
conférences qui ont lieu dans notre amphi a l'IMAG.
Cordialement
Auteur : Modérateur (envoyé le 14-03-2006 12:02)
Répondre
Si vous en êtes tous d'accord et pour clore ce chapitre qui risque, en effet,
de n'intéresser que quelques "initiés", je vous promets que nous allons
étudier sérieusement la question de la diffusion vidéo.
Je me donne un mois pour avoir des réponses précises et des solutions. Désolé,
je ne peux pas aller plus vite, il y a déjà beaucoup d'autres choses à
faire. :-) "
Trois ans après, on en revient au point de départ. Les "initiés", utilisateurs de logiciels libres, sont pourtant aujourd'hui toujours plus nombreux. L'évolution du nombre des adhérents à l'April depuis 2006 est un indicateur.
Re: droits d'auteur sur les débats parlementaires?
Vu 15 fois
Auteur : pierre s (envoyé le 21-03-2006 09:57)
Répondre
La réponse du modérateur est surprenante.
Article L 122-5 du Code de la propriété intellectuelle :
Lorsque l'oeuvre a été divulguée, l'auteur ne peut interdire :
3º Sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la
source :
c) La diffusion, même intégrale, par la voie de presse ou de télédiffusion, à
titre d'information d'actualité, des discours destinés au public prononcés
dans les assemblées politiques, administratives, judiciaires ou académiques,
ainsi que dans les réunions publiques d'ordre politique et les cérémonies
officielles ;
_ _ _
Comment le modérateur peut-il écrire que ces images sont "la propriété de
Canal Assembleée" ? Canal Assemblée pourrait elle interdire ce que les
auteurs ne peuvent pas interdire eux-même ?
Auteur : Modérateur (envoyé le 23-03-2006 16:05)
Répondre
Bonjour,
La question posée était "qui possède les droits d'auteur". J'y ai répondu le
plus exactement possible. :-)
Pour le reste, je me permets de vous préciser que la réponse à votre objection
est déjà dans le texte que vous citez. Le droit de reprise concerne la presse
et la télédiffusion. Pas internet.
Enfin, on ne peut que regretter le climat qu'il régnait sur ce site :
Pourquoi ne pas mettre des sites anti dadvsi sur la page d'accueil
Vu 40 fois
Auteur : Jonas (envoyé le 09-03-2006 21:06)
J'ai bien noté que vous n'avez pas de partie pris et, à la lecture des
messages du forum, force est de constater que ce n'est pas le cas -au moins-
du modérateur (merci)
D'ailleurs, à ce propos, il est inerressant de voir à quel point nos députés
nous écoutes... je n'ai vu (mais j'en ai peut être laissé passé) que 2
messages pro dadvsi sur ce forum, et les deux de Anne, manifestement sous
informée...
Cela dit, lorsque l'on arrive sur le site lcpan, il y a un lien vers le
dossier "droit d'auteur" et, lorsque l'on arrive sur cette page, il y a un
lien vers le lien de Monsieur Zeitoun (???), celui de la Sacem, un vers un
dossier et un lien vers le forum...
Auteur : Modérateur (envoyé le 09-03-2006 22:18)
Répondre
Cher Jonas,
Les liens dont vous parlez sont ceux qui accompagnent l'émission spéciale
"Internet et droit d'auteur". Ils ne sont mentionnés que parce qu'ils
concernent certains des invités de l'émission.
Plus largement, dans le dossier consacré au projet de loi, nous avons proposé
quelques liens plus généraux ( http://www.lcpan.fr/dossdadsvi_6.asp ), en
invitant les internautes à nous en communiquer d'autres. N'hésitez pas à le
faire ! :-) Pro ou anti, peu importe, du moment qu'ils reflètent un des
aspects du débat actuel.
Ils pourront toujours apporter leur ordinateur à la haute autorité pour prouver leur bonne fois... s'ils ont désactivé le logiciel ou ne l'ont pas installé.
Cette loi est tellement incohérente qu'on va arriver à une multiplication des exceptions qui rendront l'inégalité devant le numérique toujours plus grande, à un moment où on parle déjà de fracture numérique.
On va atteindre des sommets si ce logiciel fortement recommandé (au point qu'il en devient obligatoire) se comporte comme le rootkit Sony, pas libre et avec des failles.
Il devrait y avoir une annonce de Microsoft (ils sont forts en annonce) avec Citrix, alors que WMware présente sa grande conférence utilisateurs européenne aujourd'hui à Cannes, selon les informations de La Tribune. "Globalement Citrix permet de mieux faire fonctionner les applications d'un système informatique basé sur Microsoft".
La virtualisation devient un domaine critique pour Microsoft.
Dès le titre, l'article en lui-même est une perle :
"bagarre en vue dans les logiciels qui rendent les serveurs multitâches"
"C'est un procédé logiciel qui permet de faire "tourner" plusieurs applications sur un seul serveur. Au lieu d'avoir un serveur pour la paye, un au autre pour la relation clients, un autre pourla facturation et ainsi de suite, les applications sont regroupées sur une même machine" ajoutant que "cette concurrence devrait se traduire par une pression sur les prix", sans citer les solutions libres existantes. http://www.latribune.fr/espace-perso/paiement.html?idarticle(...) http://www.latribune.fr/journal/edition-du-2102/business-tec(...)
Comme je l'ai écrit plus haut, le terme de "consommation" n'est pas adapté à la "culture".
Une oeuvre culturelle ne se consomme pas (bien que l'art sur bloc de glace ou la cuisine française...).
On étudie la Joconde depuis des siècles, parfois toute une vie, et elle ne s'use pas.
Voilà pour la "consommation de la culture".
Une culture gratuite n'est pas un idéal mais un retour aux sources. Il est une évidence que la société a vocation à diffuser le plus largement la culture, à moins que l'on recherchel'abrutissement des masses. Tendre vers la gratuité est ainsi une nécessité pour une société éclairée.
Nous venons donc à la rémunération des artistes et créateurs, à la fois nécessaire, et souhaitable. Celle-ci n'est actuellement assurée que par l'entremise d'industriels de la production et de la distribution qui n'ont rien d'artistes ou de créateurs, sinon dans leur génie du commerce, et à imposer quelques lois bien venues pour eux.
Une partie de la réponse au problème posé vient par la meilleure répartition des bénéfices du commerce d'oeuvres culturelles. Internet est un moyen. Des artistes ayant soit démarré, soit proposé des oeuvres par ce biais en ont été financièrement remerciés par ceux qui les ont apprécié. Il ne règle cependant pas tout, car l'art ne doit pas d'être arbitrairement désigné par les commerçants, devenir arbitrairement désigné par les masses. Il faut garder une place à chacun, comme à un Van Gogh, et pour cela une redistribution dans l'enseignement artistique (mais oui!), les salles d'exposition, ou par des statuts sociaux spéciaux est possible.
L'autre partie du problème vient de la rencontre du public avec les artistes. Internet est un moyen là encore. Quel artiste ne fait pas sa promotion sur internet, quel artiste réputé n'a pas sa place dans les réseaux sociaux ?
On nous parle d'industrie culturelle, quand le Ministre de l'Agriculture explique "Nous ne voulons pas d'une industrie agricole" (comprenez qui aspire et écrase tout), or cette industrie culturelle, si elle met en avant les artistes, n'en est qu'une excroissance. L'industrie culturelle, c'est la promotion, la distribution, le commerce, avant tout. Les artistes sont à l'industrie culturelle ce que les agriculteurs sont à l'agroalimentaire; ceux qui la nourissent, ceux qui fournissent sa matière première sans quoi elle n'existerait pas.
Le choc qui se produit provient d'une industrie du divertissement, appelons-la comme tel, forte financièrement, dominant son secteur d'activité et les autres acteurs, et d'autre part d'un modèle dépassé, vacillant, qui n'a pas su se remettre en question par manque de... culture, et n'a pas senti l'ampleur de l'évolution technologique. Une évolution qu'elle a tenté d'aprivoiser par ses canaux tradittionnels (grands medias s'appuyant sur leur marque), ou par le changement des règles (drm, maintenant hadopi), pour ne pas changer son modèle.
Ce qui intéresse vraiment la "majorité", c'est la paix. Une industrie (pas les artistes, si vous m'avez suivi) si puissante, constitue un allié puissant, mais un allié remuant. La majorité, comme elle a pu le montrer à chaque sortie dominée par les lobbyistes du secteur et leurs obligés, n'a pas de vision politique, sinon dans l'économie et les flux commerciaux générés. La Culture ne fait pas partie de l'enjeu, seulement l'industrie et son économie.
C'est précisément parce que DADVSI s'est trouvée inapplicable (abandon des DRM, etc) qu'ils veulent cette loi, qui va encore plus loin.
Tu écris : "consommer gratuitement"
Consommer : "du latin consummare, de cum, avec, et summa, somme, s. f. ; faire la somme, c'est achever ; de là le sens assez semblable à consumer, que consommer présente quelquefois. Au reste le XVIe siècle a confondu ces deux verbes."
"Employer des choses qui se détruisent par l'usage. Consommer des denrées, du vin, du bois, etc." http://www.dico-definitions.com/dictionnaire/definition/1961(...)
Se cultiver gratuitement, tant qu'on ne lèse personne, c'est heureusement encore possible et ça ne devrait pas être condamnable en l'état actuel de la loi.
La copie illégale est répréhensible, cependant elle ne concerne, ni une consommation, ni un acte gratuit.
La loi proposée sous couvert de régler ce problème (ce qui a été prouvé faux), imposera une batterie de mesures disproportionnées qui ne sauraient se limiter au problème de la copie illégale.
On ne décrète pas le couvre-feu parce quil y a du travail illégal...
Si tu veux éviter de te faire moinsser alors évites d'amalgamer les lobby à caractères commerciaux et les autres.
TODO : trier en 2 colonnes "intérêt commercial ou pas" :
"CNIL, l'ARCEP, l'ISOC, Free, le Contrôleur européen à la Protection des Données (CEPD), le Parlement Européen, la Commission Européenne, l'UFC-Que Choisir, la Quadrature du Net"
Sans tomber dans l'angélisme, et comme c'est vrai aussi pour le libre, il semble que toutes les forces en présence ne recherchent pas des intérêts de même nature avec l'abandon de la loi HADOPI. Le Parlement Européen, sil est un lobby devrait rechercher l'intérêt des citoyens (ou des électeurs); UFC-que-choisir, l'intérêt des consommateurs; La Quadrature du Net, l'intérêt de la liberté des citoyens...
D'après la presse et leurs détracteurs, il est une évidence que des personnes telles que M. Lefebvre (hors son rôle politique de porte-parole de l'UMP) ou d'autres élus, aient des intérêts qui frisent la limite de l'indépendance, et soient des lobbyistes purs et durs[1].
La garantie de l'indépendance des actions citoyennes[2] passe peut-être par l'investissement du plus grand nombre de citoyens comme acteurs de ces actions, en toute indépendance. Cela passe par le suivi du dossier, et mettre le débat sur la place publique (blogs, journaux, radios, élus) et toutes les craintes que suscitent les fondements de la loi qui va être examinée. A commencer par la piètre prestation des porteurs du projet devant la commission...[3]
Un syndicat d'auteurs s'en prend donc à Amazon sous le prétexte qu'être autorisé à vendre une copie numérique d'un texte n'autorise pas à le vendre sous une forme « audible ».
Est-ce abusif ?
C'est même idiot !
Qu'est-ce qui différencie la lecture pensée de la lecture à voix haute, sinon que l'une semble personnelle et l'autre pas ?
Copie fichier texte, copier un fichier sonore ou video, c'est toujours copier un fichier.
Comment empêcher qu'une lecture se fasse à un groupe plutôt qu'à un individu paraît plus proche du problème des détenteurs de droits, mais voilà, jamais (enfin pour l'instant...) on ne pourra empêcher de faire une lecture à un groupe...
En tout cas voilà un bel exemple où le respect des droits de quelques-uns s'apparente surtout à la privation des droits du plus grand nombre, ici les droits de tous ceux qui souhaiteraient écouter un texte, parce qu'ils ne savent pas lire, ou parce qu'ils ne peuvent pas lire, ou parce qu'ils veulent l'entendre lire.
D'après l'article, le journaliste n'a fait que rapporter les propros d'un chercher de Microsoft...
Si c'est un spécialiste qui le dit.
Tiens, hier je croisais un octogénaire, nous avons sympathisé, et lui disant que j'utilisais beaucoup internet, il m'a répondu l'air grave :
_ c'est dangereux internet !
_ mais...
_ il ont dit sur TF1 que c'est dangereux internet
_ TF1 vous savez...
_ y a une fille qui a failli être prise par un homme... un pédophille
_ oui, mais...
_ c'est dangereux internet !
_ ça dépend de...
_ c'est le père qui racontait...
_ il ne faut pas croire...
_ si c'est passé sur TF1, c'est que c'est vrai, non ?
Dit-il soudain en haussant le ton.
_ ...
Nous ne nous sommes pas mis d'accord, avant de se séparer avec le aimablement, chacun sûr de lui... :-)
Quel impact peut alors avoir sur la population un tel article où un journaliste reprend les propos d'un chercheur ?
Lors d'une journée de démonstration du libre, une pigiste (pas journaliste) qui ne voulait en pas savoir ce que nous faisions (présenter des logiciels libres), en dehors de "montrer des ordinateurs", m'avait expliqué très sérieuse :
_ la technique c'est trop compliqué, vous savez, ce n'est pas ce que nos lecteurs veulent savoir, ils veulent juste savoir qu'il se passe quelque chose.
De là à penser qu'ils sont prédisposés physiologiquement à se reposer sur l'avis de spécialistes, sans plus se soucier de ce qu'ils écrivent...
Il y a heureusement des journalistes qui font leur boulot, et font aussi un travail d'analyse, quitte à déplaire.
Libérées, les oeuvres seront partagée, et répliquées à l'infini. La culture enfin accessible à chacun, et non distribuée avec la parcimonie que réclame l'avarice.
N'est-ce pas là une garantie de « duplication des sauvegardes » ?
On parle de sauvegarder les archives de notre civilisation dans l'article, pas des logs d'un serveur.
La problématique des sauvegardes dépasse l'informatique elle-même. Qu'on copie ses données sur un disque ou sur cd, ce n'est pas ce qui permettra de ne plus perdre des documents comme ceux de la conquête spatiale.
L'enjeu n'est pas technique. C'est ce que j'ai voulu dire dans l'article.
Certaines oeuvres majeures du cinéma sont jalousement gardées hors de portée du public[1], et demain on nous expliquera qu'elles se sont dégradées, mais qu'on a pu les patcher avec des logiciels... et que les droits d'auteurs sont encore allongés de 90 ans[2].
Voilà où on en arrive :
"Il s'avère maintenant que toute diffusion est pour l'instant impossible.[...]
[...] Ces problèmes juridiques, aujourd'hui de plus en plus nombreux, compromettent la connaissance que l'on peut avoir de cinéastes anciens. Les contrats d'auteurs arrivent à expiration et les héritiers qui ne sont souvent que des neveux ou des petits cousins d'auteurs qu'ils n'ont jamais connus bloquent des droits soit parce que la vod et le dvd leur paraissent de futurs pactoles soit parce qu'ils préfèrent renégocier des droits pour de futurs remakes. Tout ceci aboutit donc à ce que des films - souvent des œuvres majeures - soient complètement inaccessibles.[...]" http://blog.france2.fr/cinema-minuit/index.php/2008/12/11/91(...)
Patrick Brion (http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Brion)
Quel artiste pourrait souhaiter que ses œuvres soient cachées pour leur valeur marchande ?
On confond aujourd'hui le producteur avec l'artiste, comme le divertissement et la culture. L'industrie du divertissement se dit culturelle, mais la culture ce n'est pas le divertissement.
[^] # Re: Excellent !
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse à la dépêche Les Rencontres Mondiales du Logiciel Libre font leur radio. Évalué à 3.
Quels seraient ces besoins en matériel ?
Peut-on avoir des détails sur la logistique déployée à Nantes pour l'enregistrement, l'archivage et la diffusion ?
# Excellent !
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse à la dépêche Les Rencontres Mondiales du Logiciel Libre font leur radio. Évalué à 3.
Peux-ton les suivre, même en différé avec le document de référence qui va avec ?
Comment ça je suis difficile ??
C'est Mondial, non ?
:-)
[^] # Re: Depuis quand la sécurité est elle merdique?
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse au message Konqueror 4.2.4 et labanquepostale .... Évalué à 2.
A mais elle ne protège pas de l'utilisateur qui se fait braquer devant son PC... ni du client du cybercafé dont l'écran est visible par l'admin.
La sécurité devient merdique lorsque le ratio sécurité(réelle)/utilisabilité s'inverse :
Si on veut être certain de ne pas prendre de risque avec un ordinateur, on ne s'en sert pas.
[^] # Re: ... un moyen pour imposer linux ?
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse à la dépêche La République Populaire de Chine impose un logiciel de contrôle d'accès défaillant. Évalué à 3.
[^] # Re: Y'a quoi sur la France?
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse au journal Internet : Voyage en Censurie. Évalué à 1.
http://blog.p4ul.info/
http://hadopi.p4ul.info/index.php?url=april.org
http://hadopi.p4ul.info/index.php?url=laquadrature.net
http://hadopi.p4ul.info/index.php?url=numerama.com
:-)
[^] # Re: LIBERTE Egalité Fra-ter-ni-té
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse au journal Internet : Voyage en Censurie. Évalué à 3.
C'est pour ça que c'est le 1er mot de notre devise. \o/
HADOPI a été adoptée au nom de la liberté, celle d'interdire...
La carte n'est pas exacte, elle donne un aperçu. Par exemple, la Turquie. Mais on a trop souvent tendance à s'auto-flageller en France, pour ne pas observer sereinement ce qu'il se passe ailleurs...
Un exemple parmi d'autres : on parle souvent du colonialisme français, Aime_Cesaire, dans son Discours_sur_le_colonialisme, parlait du colonialisme de l'Europe !
On peut aussi constater les dérives sécuritaires, non par leur racine qui semblent les justifier, mais par leurs fruits qui empoisonnent notre avenir. Ce n'est en effet pas le problème qui est faux, mais la solution qu'on tente d'y apporter !
Tant en France, qu'en Europe, qu'ailleurs, les libertés de communiquer se réduisent, les pouvoirs trouvant toujours de bons motifs, et leurs moyens semblent pouvoir être illimités. Ne soyons pas seulement inquiets pour notre îlot français ou européen, mais pour le monde dans lequel on vit. Regarder ce qui se passe ailleurs, c'est aussi arrêter de se regarder le nombril.
Lorsque, ne voulant rien voir, cette société de surveillance[1] se met en place, quel pouvoir a l'Europe ou la France (ou les Etats-Unis, ou l'Inde), de s'y opposer ? Et comment préserver la liberté de penser, d'écrire, de lire[2], et de communiquer ?
[1]
http://www.ldh-france.org/Une-societe-de-surveillance-L-Etat
http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emission(...)
http://www.liberation.fr/societe/010120602-alerte-a-la-socie(...)
http://www.cnil.fr/index.php?id=2152
[2]
C'est en ces termes qu'on qualifie la censure ailleurs dans le monde : droit d'ecrire, droit de lire, le droit de communiquer, comme l'article du Monde2 le montre. Ce serait un retour avant la Révolution Française, pour la France. C'est un risque, et il n'est pas moindre que ceux qu'on nous assène pour justifier ces lois liberticides.
[^] # Re: Lourdeur
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse à la dépêche Mozilla veut révolutionner la navigation par onglet.. Évalué à 1.
clic sur outils, suivre 'configuration html'/javascript clic
F5
et pour remettre javascript :
clic sur outils, suivre 'configuration html'/javascript clic
F5
Voilà. :-)
Ah oui mais pour noter sur linuxfr il faut firefox...
[^] # Re: Une question à Patrick_g
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse au journal Wikipédia et la bascule vers la licence CC-BY-SA. Évalué à 1.
Que les contributeurs ponctuels ne "sachent" pas protester me semble naturel.
Une généralisation dans laquelle tu ne peux faire entrer aucun exemple ne fonctionne pas très bien ...
Bah si personne n'en a c'est que tout va très bien...
Les contributeurs font pour le mieux, et on les en remercie, qu'ils continuent...
:-)
[^] # Re: Une question à Patrick_g
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse au journal Wikipédia et la bascule vers la licence CC-BY-SA. Évalué à 1.
Ce que j'ai tenté d'exposer ne tient pas du détail, mais de la généralisation. Tu pourras trouver les exemples que tu veux sur wikipedia ou ailleurs; tu pourras ne pas en trouver et t'en satisfaire. Tu pourras ne pas être d'accord et t'en expliquer.
Rien de caricatural de parler de wikiavocats : des spécialistes qui prennent en charge la défense de ceux qui ne sont pas des spécialistes.
Pour le reste je te renvoie à mon premier message.
[^] # Re: Une question à Patrick_g
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse au journal Wikipédia et la bascule vers la licence CC-BY-SA. Évalué à 3.
Après tout, le gâchi fait aussi partie de notre culture, et se résorbera peut-être avec la nouvelle génération qui elle n'aura pas le choix de réduire le gaspillage.
Il serait facile de m'opposer qu'ils font bien leur boulot, et que c'est parce qu'ils le font que certains comme moi en reviennent aigris.
Pourtant ce serait un faux procès, et les dégats qu'un nouvel utilisateur seront bien moins importants que ceux d'un utilisateur contributeur, chevronnés, mais pas toujours impartiaux.
Il faut se faire une raison. L'impartialité est une limite de l'encyclopédie, car elle n'est jamais complète. Mais c'est par son existence même que wikipedia apporte la preuve que malgré les eccueils, elle apporte un contenu suffisamment pertinent.
Le mieux est l'ennemi du bien dit-on parfois, est-ce une raison pour ne pas s'améliorer ?
Les flames des satisfaits n'entameront pas le bien-fondé des critiques. Quel est le poid d'un contributeur débutant isolé face à un utilisateur confirmé pour faire valoir sa bonne foi ? Cela peut être l'étudiant en Histoire qui prend des heures pour faire des corrections, et dont le travail est anéanti en quelques secondes, par un message cinglant. Cela peut-être l'artisan qui vient ajouter un élément qui n'est pas sur la toile mais qui sera supprimé sans vérification sérieuse. Par précaution.
Les contributeurs font leur boulot, ils le font comme ils peuvent, et ils le font pour le mieux...
Wikipedia prend un dimension procédurière d'une complexité telle que le visiteur est rebuté. En revanche, les procédures en aval (votes) sont parfois menées avec légèreté, qui ne sont pas sans rappeler les arguments de la Ministre de la Culture ("même avis"... "avis identique"...) ou ceux du député Levebvre par le cynisme et la raillerie du propos. Ces procédures si elles ne sont pas réservées aux habitués, sont dans les faits déterminées par quelques-uns d'entre eux.
Faudra-t-il demain des wikiavocats pour faire aboutir une requête et plaider sa bonne foi ?
Faudrait-il limiter le nombre de votes dans ces procédures par un même utilisateur ?
Faudrait-il imposer à un wikisupérieur de montrer l'exemple et de prendre le temps d'argumenter convenablement ses choix ?
Faudra-t-il imposer aux grands contributeurs un quota de surveillance des procédures ? et surveiller qu'eux-mêmes ne sont pas financés par des lobbies qui distillent leur communication de façon imperceptible ?
Faudra-t-il des wikijuges et des wikitribunals ? Ah mais ça existe déja ? Il ne manque donc plus que des wikiavocats.
Les contributeurs font pour le mieux, et on les en remercie, qu'ils continuent...
:-)
[^] # Re: Dinosaure...
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse à la dépêche Comment peut-on sauver Thunderbird alors que le courrier électronique se meurt ?. Évalué à 1.
Quelqu'un a dit à Linus et RMS, qu'ils devront se passer des email pour continuer à développer ?
# Souvenirs souvenirs...
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse à la dépêche HADOPI : Christine Albanel et Franck Riester persécutent le Logiciel Libre. Évalué à 4.
Les débats se succèdent, et se focalisent sur le choix du format video de retransmission, qui pose problème aux utilisateurs de logiciels libres.
Ecartant ce sujet pour recentrer sur le fond, le modérateur semblait soucieux de faire vivre ce dialogue citoyen autour de la loi, sur un site lié à l'Assemblée Nationale. Il propose de se pencher sur le problème un peu plus tard, ce qu'il fera effectivement quelques temps plus tard, et on l'en remercie.
Il ne s'agit toutefois pas du site de l'Assemblée Nationale, mais de celui de sa chaîne télévisée.
Ne cherchez pas, ce forum public a disparu avec les anciens formats videos.
Conclusion : "faites des sauvegardes" !
http://www.lcpan.fr/forum/view.php?bn=lcpan_forumsurlesdroit(...)
http://www.lcpan.fr/forum/view.php?bn=lcpan_forumsurlesdroit(...)
" logiciels de diffusion.
Vu 82 fois
Auteur : Raphael Jacquot (envoyé le 13-03-2006 16:47)
Répondre
Comme le faisait justement remarquer Mr Christian Paul, il existe des
logiciels de diffusion libres qui emploient des codecs tout aussi libres.
il s'agit de :
* Videolan ( http://www.videolan.org ) d'origine francaise
* Flumotion ( http://www.flumotion.com ) d'une société espagnole.
l'avantage de ces logiciels, et de leurs codecs libres (theora/vorbis) est
qu'ils n'imposent pas de contorsions compliquées aux utilisateurs, notamment
ceux pour lesquels des bidouilles (comme le détournement des librairies
microsoft) ne sont pas possible. notamment ceux utilisant des machines autres
que les architectures intel 32 bits.
J'utilise personnellement le second logiciel (Flumotion) pour diffuser les
conférences qui ont lieu dans notre amphi a l'IMAG.
Cordialement
Auteur : Modérateur (envoyé le 14-03-2006 12:02)
Répondre
Si vous en êtes tous d'accord et pour clore ce chapitre qui risque, en effet,
de n'intéresser que quelques "initiés", je vous promets que nous allons
étudier sérieusement la question de la diffusion vidéo.
Je me donne un mois pour avoir des réponses précises et des solutions. Désolé,
je ne peux pas aller plus vite, il y a déjà beaucoup d'autres choses à
faire. :-) "
Trois ans après, on en revient au point de départ. Les "initiés", utilisateurs de logiciels libres, sont pourtant aujourd'hui toujours plus nombreux. L'évolution du nombre des adhérents à l'April depuis 2006 est un indicateur.
La question des droits avait aussi été évoquée :
http://www.lcpan.fr/forum/view.php?site=lcpan&bn=lcpan_f(...)
http://www.lcpan.fr/forum/view.php?site=lcpan&bn=lcpan_f(...)
Re: droits d'auteur sur les débats parlementaires?
Vu 15 fois
Auteur : pierre s (envoyé le 21-03-2006 09:57)
Répondre
La réponse du modérateur est surprenante.
Article L 122-5 du Code de la propriété intellectuelle :
Lorsque l'oeuvre a été divulguée, l'auteur ne peut interdire :
3º Sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la
source :
c) La diffusion, même intégrale, par la voie de presse ou de télédiffusion, à
titre d'information d'actualité, des discours destinés au public prononcés
dans les assemblées politiques, administratives, judiciaires ou académiques,
ainsi que dans les réunions publiques d'ordre politique et les cérémonies
officielles ;
_ _ _
Comment le modérateur peut-il écrire que ces images sont "la propriété de
Canal Assembleée" ? Canal Assemblée pourrait elle interdire ce que les
auteurs ne peuvent pas interdire eux-même ?
Auteur : Modérateur (envoyé le 23-03-2006 16:05)
Répondre
Bonjour,
La question posée était "qui possède les droits d'auteur". J'y ai répondu le
plus exactement possible. :-)
Pour le reste, je me permets de vous préciser que la réponse à votre objection
est déjà dans le texte que vous citez. Le droit de reprise concerne la presse
et la télédiffusion. Pas internet.
Enfin, on ne peut que regretter le climat qu'il régnait sur ce site :
Pourquoi ne pas mettre des sites anti dadvsi sur la page d'accueil
Vu 40 fois
Auteur : Jonas (envoyé le 09-03-2006 21:06)
J'ai bien noté que vous n'avez pas de partie pris et, à la lecture des
messages du forum, force est de constater que ce n'est pas le cas -au moins-
du modérateur (merci)
D'ailleurs, à ce propos, il est inerressant de voir à quel point nos députés
nous écoutes... je n'ai vu (mais j'en ai peut être laissé passé) que 2
messages pro dadvsi sur ce forum, et les deux de Anne, manifestement sous
informée...
Cela dit, lorsque l'on arrive sur le site lcpan, il y a un lien vers le
dossier "droit d'auteur" et, lorsque l'on arrive sur cette page, il y a un
lien vers le lien de Monsieur Zeitoun (???), celui de la Sacem, un vers un
dossier et un lien vers le forum...
Auteur : Modérateur (envoyé le 09-03-2006 22:18)
Répondre
Cher Jonas,
Les liens dont vous parlez sont ceux qui accompagnent l'émission spéciale
"Internet et droit d'auteur". Ils ne sont mentionnés que parce qu'ils
concernent certains des invités de l'émission.
Plus largement, dans le dossier consacré au projet de loi, nous avons proposé
quelques liens plus généraux ( http://www.lcpan.fr/dossdadsvi_6.asp ), en
invitant les internautes à nous en communiquer d'autres. N'hésitez pas à le
faire ! :-) Pro ou anti, peu importe, du moment qu'ils reflètent un des
aspects du débat actuel.
[^] # Re: Obligation implicite
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse à la dépêche L'April s'insurge face aux mouchards filtrants de l'HADOPI. Évalué à 7.
Cette loi est tellement incohérente qu'on va arriver à une multiplication des exceptions qui rendront l'inégalité devant le numérique toujours plus grande, à un moment où on parle déjà de fracture numérique.
On va atteindre des sommets si ce logiciel fortement recommandé (au point qu'il en devient obligatoire) se comporte comme le rootkit Sony, pas libre et avec des failles.
[^] # Re: retour au mode guérilla
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse à la dépêche Riposte graduée : le rapporteur s'oppose à l'interopérabilité, l'April appelle à la mobilisation. Évalué à 7.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pirate#.C3.89tymologie_et_d.C3.(...)
[Contrefaçon]
[[Contrefaçon numérique]]
[^] # bagarre en vue dans les logiciels qui rendent les serveurs multitâches
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse à la dépêche Partenariat entre Red Hat et Microsoft sur la virtualisation. Évalué à 2.
La virtualisation devient un domaine critique pour Microsoft.
Dès le titre, l'article en lui-même est une perle :
"bagarre en vue dans les logiciels qui rendent les serveurs multitâches"
"C'est un procédé logiciel qui permet de faire "tourner" plusieurs applications sur un seul serveur. Au lieu d'avoir un serveur pour la paye, un au autre pour la relation clients, un autre pourla facturation et ainsi de suite, les applications sont regroupées sur une même machine" ajoutant que "cette concurrence devrait se traduire par une pression sur les prix", sans citer les solutions libres existantes.
http://www.latribune.fr/espace-perso/paiement.html?idarticle(...)
http://www.latribune.fr/journal/edition-du-2102/business-tec(...)
[^] # Re: Intérêt de la "population"
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse au journal L'abus de droit d'auteur commencerait-il à intéresser la population?. Évalué à 7.
Une oeuvre culturelle ne se consomme pas (bien que l'art sur bloc de glace ou la cuisine française...).
On étudie la Joconde depuis des siècles, parfois toute une vie, et elle ne s'use pas.
Voilà pour la "consommation de la culture".
Une culture gratuite n'est pas un idéal mais un retour aux sources. Il est une évidence que la société a vocation à diffuser le plus largement la culture, à moins que l'on recherchel'abrutissement des masses. Tendre vers la gratuité est ainsi une nécessité pour une société éclairée.
Nous venons donc à la rémunération des artistes et créateurs, à la fois nécessaire, et souhaitable. Celle-ci n'est actuellement assurée que par l'entremise d'industriels de la production et de la distribution qui n'ont rien d'artistes ou de créateurs, sinon dans leur génie du commerce, et à imposer quelques lois bien venues pour eux.
Une partie de la réponse au problème posé vient par la meilleure répartition des bénéfices du commerce d'oeuvres culturelles. Internet est un moyen. Des artistes ayant soit démarré, soit proposé des oeuvres par ce biais en ont été financièrement remerciés par ceux qui les ont apprécié. Il ne règle cependant pas tout, car l'art ne doit pas d'être arbitrairement désigné par les commerçants, devenir arbitrairement désigné par les masses. Il faut garder une place à chacun, comme à un Van Gogh, et pour cela une redistribution dans l'enseignement artistique (mais oui!), les salles d'exposition, ou par des statuts sociaux spéciaux est possible.
L'autre partie du problème vient de la rencontre du public avec les artistes. Internet est un moyen là encore. Quel artiste ne fait pas sa promotion sur internet, quel artiste réputé n'a pas sa place dans les réseaux sociaux ?
On nous parle d'industrie culturelle, quand le Ministre de l'Agriculture explique "Nous ne voulons pas d'une industrie agricole" (comprenez qui aspire et écrase tout), or cette industrie culturelle, si elle met en avant les artistes, n'en est qu'une excroissance. L'industrie culturelle, c'est la promotion, la distribution, le commerce, avant tout. Les artistes sont à l'industrie culturelle ce que les agriculteurs sont à l'agroalimentaire; ceux qui la nourissent, ceux qui fournissent sa matière première sans quoi elle n'existerait pas.
Le choc qui se produit provient d'une industrie du divertissement, appelons-la comme tel, forte financièrement, dominant son secteur d'activité et les autres acteurs, et d'autre part d'un modèle dépassé, vacillant, qui n'a pas su se remettre en question par manque de... culture, et n'a pas senti l'ampleur de l'évolution technologique. Une évolution qu'elle a tenté d'aprivoiser par ses canaux tradittionnels (grands medias s'appuyant sur leur marque), ou par le changement des règles (drm, maintenant hadopi), pour ne pas changer son modèle.
Ce qui intéresse vraiment la "majorité", c'est la paix. Une industrie (pas les artistes, si vous m'avez suivi) si puissante, constitue un allié puissant, mais un allié remuant. La majorité, comme elle a pu le montrer à chaque sortie dominée par les lobbyistes du secteur et leurs obligés, n'a pas de vision politique, sinon dans l'économie et les flux commerciaux générés. La Culture ne fait pas partie de l'enjeu, seulement l'industrie et son économie.
[^] # Re: Intérêt de la "population"
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse au journal L'abus de droit d'auteur commencerait-il à intéresser la population?. Évalué à 1.
Tu écris : "consommer gratuitement"
Consommer : "du latin consummare, de cum, avec, et summa, somme, s. f. ; faire la somme, c'est achever ; de là le sens assez semblable à consumer, que consommer présente quelquefois. Au reste le XVIe siècle a confondu ces deux verbes."
"Employer des choses qui se détruisent par l'usage. Consommer des denrées, du vin, du bois, etc."
http://www.dico-definitions.com/dictionnaire/definition/1961(...)
Se cultiver gratuitement, tant qu'on ne lèse personne, c'est heureusement encore possible et ça ne devrait pas être condamnable en l'état actuel de la loi.
La copie illégale est répréhensible, cependant elle ne concerne, ni une consommation, ni un acte gratuit.
La loi proposée sous couvert de régler ce problème (ce qui a été prouvé faux), imposera une batterie de mesures disproportionnées qui ne sauraient se limiter au problème de la copie illégale.
On ne décrète pas le couvre-feu parce quil y a du travail illégal...
[^] # amalgame
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse au journal Pour l'ouverture d'une enquête parlementaire contre Christine Albanel !. Évalué à 5.
TODO : trier en 2 colonnes "intérêt commercial ou pas" :
"CNIL, l'ARCEP, l'ISOC, Free, le Contrôleur européen à la Protection des Données (CEPD), le Parlement Européen, la Commission Européenne, l'UFC-Que Choisir, la Quadrature du Net"
Sans tomber dans l'angélisme, et comme c'est vrai aussi pour le libre, il semble que toutes les forces en présence ne recherchent pas des intérêts de même nature avec l'abandon de la loi HADOPI. Le Parlement Européen, sil est un lobby devrait rechercher l'intérêt des citoyens (ou des électeurs); UFC-que-choisir, l'intérêt des consommateurs; La Quadrature du Net, l'intérêt de la liberté des citoyens...
D'après la presse et leurs détracteurs, il est une évidence que des personnes telles que M. Lefebvre (hors son rôle politique de porte-parole de l'UMP) ou d'autres élus, aient des intérêts qui frisent la limite de l'indépendance, et soient des lobbyistes purs et durs[1].
La garantie de l'indépendance des actions citoyennes[2] passe peut-être par l'investissement du plus grand nombre de citoyens comme acteurs de ces actions, en toute indépendance. Cela passe par le suivi du dossier, et mettre le débat sur la place publique (blogs, journaux, radios, élus) et toutes les craintes que suscitent les fondements de la loi qui va être examinée. A commencer par la piètre prestation des porteurs du projet devant la commission...[3]
[1]
http://www.laquadrature.net/fr/search/node/Lefebvre
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=16550
http://www.marianne2.fr/Frederic-Lefebvre-ou-le-retour-de-la(...)
[2]
http://www.laquadrature.net
[3]
http://mediakit.laquadrature.net/
[^] # Re: comme aux USA ?
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse au journal Pour l'ouverture d'une enquête parlementaire contre Christine Albanel !. Évalué à 1.
http://www.laquadrature.net/HADOPI
[*] pléonasme
# Heu... pour ceux que ça intéresseraient
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse à la dépêche Conférence « Libertés numériques et droit d'auteur » par Richard Stallman.. Évalué à 2.
et pour ceux que ça intéresseraient mais ne pourront pas s'y déplacer
(il y doit bien y en avoir aussi)
L'intervention sera-telle filmée, et disponible quelque part ?
(ne répondez pas oui, postez l'url ;-) )
# Est-ce abusif ?
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse à la dépêche Un synthétiseur de voix enfreint-il les droits liés au texte lu ?. Évalué à 2.
Est-ce abusif ?
C'est même idiot !
Qu'est-ce qui différencie la lecture pensée de la lecture à voix haute, sinon que l'une semble personnelle et l'autre pas ?
Copie fichier texte, copier un fichier sonore ou video, c'est toujours copier un fichier.
Comment empêcher qu'une lecture se fasse à un groupe plutôt qu'à un individu paraît plus proche du problème des détenteurs de droits, mais voilà, jamais (enfin pour l'instant...) on ne pourra empêcher de faire une lecture à un groupe...
En tout cas voilà un bel exemple où le respect des droits de quelques-uns s'apparente surtout à la privation des droits du plus grand nombre, ici les droits de tous ceux qui souhaiteraient écouter un texte, parce qu'ils ne savent pas lire, ou parce qu'ils ne peuvent pas lire, ou parce qu'ils veulent l'entendre lire.
[^] # Re: Word
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse au journal « Ordinateurs : attention au trou de mémoire ». Évalué à 2.
Si c'est un spécialiste qui le dit.
Tiens, hier je croisais un octogénaire, nous avons sympathisé, et lui disant que j'utilisais beaucoup internet, il m'a répondu l'air grave :
_ c'est dangereux internet !
_ mais...
_ il ont dit sur TF1 que c'est dangereux internet
_ TF1 vous savez...
_ y a une fille qui a failli être prise par un homme... un pédophille
_ oui, mais...
_ c'est dangereux internet !
_ ça dépend de...
_ c'est le père qui racontait...
_ il ne faut pas croire...
_ si c'est passé sur TF1, c'est que c'est vrai, non ?
Dit-il soudain en haussant le ton.
_ ...
Nous ne nous sommes pas mis d'accord, avant de se séparer avec le aimablement, chacun sûr de lui... :-)
Quel impact peut alors avoir sur la population un tel article où un journaliste reprend les propos d'un chercheur ?
Lors d'une journée de démonstration du libre, une pigiste (pas journaliste) qui ne voulait en pas savoir ce que nous faisions (présenter des logiciels libres), en dehors de "montrer des ordinateurs", m'avait expliqué très sérieuse :
_ la technique c'est trop compliqué, vous savez, ce n'est pas ce que nos lecteurs veulent savoir, ils veulent juste savoir qu'il se passe quelque chose.
De là à penser qu'ils sont prédisposés physiologiquement à se reposer sur l'avis de spécialistes, sans plus se soucier de ce qu'ils écrivent...
Il y a heureusement des journalistes qui font leur boulot, et font aussi un travail d'analyse, quitte à déplaire.
[^] # Re: Word
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse au journal « Ordinateurs : attention au trou de mémoire ». Évalué à 1.
Parce que faire des recherche sur un format qui est rendu incompatible avec ses anciennes version (http://ditwww.epfl.ch/SIC/SA/SPIP/Publications/spip.php?arti(...) ), c'est un peu jeter l'argent de ses obligés(http://www.racketiciel.info/ ), et des montages financiers(http://pjarillon.free.fr/redac/ms-cout.html ) en l'air, non ?
[^] # Re: Sur le même sujet que l'article Original
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse au journal « Ordinateurs : attention au trou de mémoire ». Évalué à 0.
http://fr.wikipedia.org/wiki/One_Laptop_per_Child
[^] # Re: La Quadrature du Net vs HADOPI
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse au journal « Ordinateurs : attention au trou de mémoire ». Évalué à 3.
N'est-ce pas là une garantie de « duplication des sauvegardes » ?
On parle de sauvegarder les archives de notre civilisation dans l'article, pas des logs d'un serveur.
La problématique des sauvegardes dépasse l'informatique elle-même. Qu'on copie ses données sur un disque ou sur cd, ce n'est pas ce qui permettra de ne plus perdre des documents comme ceux de la conquête spatiale.
L'enjeu n'est pas technique. C'est ce que j'ai voulu dire dans l'article.
Certaines oeuvres majeures du cinéma sont jalousement gardées hors de portée du public[1], et demain on nous expliquera qu'elles se sont dégradées, mais qu'on a pu les patcher avec des logiciels... et que les droits d'auteurs sont encore allongés de 90 ans[2].
Voilà où on en arrive :
"Il s'avère maintenant que toute diffusion est pour l'instant impossible.[...]
[...] Ces problèmes juridiques, aujourd'hui de plus en plus nombreux, compromettent la connaissance que l'on peut avoir de cinéastes anciens. Les contrats d'auteurs arrivent à expiration et les héritiers qui ne sont souvent que des neveux ou des petits cousins d'auteurs qu'ils n'ont jamais connus bloquent des droits soit parce que la vod et le dvd leur paraissent de futurs pactoles soit parce qu'ils préfèrent renégocier des droits pour de futurs remakes. Tout ceci aboutit donc à ce que des films - souvent des œuvres majeures - soient complètement inaccessibles.[...]"
http://blog.france2.fr/cinema-minuit/index.php/2008/12/11/91(...)
Patrick Brion (http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Brion)
Quel artiste pourrait souhaiter que ses œuvres soient cachées pour leur valeur marchande ?
On confond aujourd'hui le producteur avec l'artiste, comme le divertissement et la culture. L'industrie du divertissement se dit culturelle, mais la culture ce n'est pas le divertissement.
De plus en plus, œuvre rime avec couleuvre.
Lire aussi Sauvetage de films à la limite du domaine public (http://linuxfr.org/2003/06/19/12918.html).
[1] http://www.laquadrature.net/fr/le-blog-du-cinema-de-minuit-p(...)
[2] http://www.laquadrature.net/fr/les-infostrategescom-main-bas(...)’auteur
http://www.laquadrature.net/fr/node/914