Oui un produit qui répond aux besoins et désirs des consommateurs est un produit de qualité.
Vraiment irrécupérable ! Vouloir à ce point ne pas reconnaître les effets de système, j’ai rarement vu ça !
Pour rappel, la loi de l’offre et de la demande est une fadaise. Nous vivons dans un monde d’offre, pas de demande. Les consommateurs n’ont aucune voix au chapitre en ce qui concerne les produits qui sont mis à leur disposition.
À propos de Windows, je me rappelle de l’époque de Vista qui m’a permis d’installer Linux à tour de bras, tant cet OS était insupportable. Mais la prégnance de Windows notamment en entreprise a eu raison de cet épisode fugace de diversité.
Il a eu aussi l’arrêt de Linux par défaut sur les notebooks alors que leur succès commençait à faire une (très) petite ombre à Windows.
Bref, il ne faut pas voir plus loin que le bout de son nez pour ne pas se rendre compte que la « liberté » des consommateurs n’est qu’une illusion bien entretenue.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
À l’instar des IA soit disant « neutres » et en fait bourrées de préjugés occidentaux — puisque que la source de leur apprentissage est très très majoritairement composé de productions occidentales —, il faut bien se rendre compte que les affirmations des sciences sociales sont à prendre avec les mêmes pincettes : elles se rapportent à leur champ d’étude (caché) : la société occidentale.
Cette vidéo (merci La Dernière) l’explicite très bien.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Ben en entreprise, on a pas vraiment le choix de son OS. Quand je parlais de millions d'utilisateurs, je pensais à tous les salariés dans mon cas : des entreprises qui n'envisagent rien d'autre que du Microsoft.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Parce qu’actuellement, les possibilités sont (très) pauvres : impossible d’affecter une fenêtre ou un programme à un bureau.
Ce qui est finalement énervant, c’est de de réaliser que l’une des interfaces les plus pauvres est un standard de fait de part l’hégémonie acquise de bien mauvaise manière par Microsoft.
Et que des millions d’utilisateurs doivent se coltiner un OS (et les applications associées) la ramasse à cause de cet abus de position dominante. Exemples de comportement à la ramasse :
* le copier-coller de Excel non partagé qui rend fou ;
* l’impossibilité de récupérer facilement une liste de fichiers ;
* l’impossibilité de récupérer de manière simple qui a accepté une invitation Outlook ;
* le paramétrage des périphériques audio qui saute quasiment à chaque lancement de Teams ;
* le gag des étiquettes dans Sharepoint : il n’existe aucun moyen de lister les page par étiquettes !
* le pseudo centre logiciel qui marchouille quand il veut ;
* pour finir, le pire : on ne retrouve rien dans Windows ou Sharepoint ! Je pense que tout le monde a expérimenté de lancer une recherche dans un dossier sachant qu’un fichier correspondait et Windows de l’a évidemment pas trouvé. Ça fonctionnait pas trop mal dans Onenote mais depuis environ six mois (passage à office 365) c’est quasiment comme le reste : on ne retrouve plus ce qu’on cherche aussi facilement.
La seule chose potable est le partage automatique de l’écran par 2 fenêtres en glissant la barre des tâches d’une fenêtre à droite ou à gauche, l’OS proposant de choisir l’autre fenêtre qui complètera l’écran (on peut faire pareil pour une division haut-bas).
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Appliquer un programme ne justifie pas de faire n’importe quoi : comme déjà écris plus haut dans ces commentaires, en terme d’impact carbone, il serait bien plus efficace de limiter voire d’interdire les jets et les yachts que de « taper » sur ceux qui n’ont pas le choix que d’utiliser leur automobile parce que leur cher président élu grâce aux voix de millions de castors a lamentablement échoué avec ses « cars Macron » qui ont justifié de ne pas investir dans certains lignes ferroviaires, avec comme résultat d’avoir ni train ni car !
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Ça ressemble beaucoup à du TINA, et le recours au TINA indique qu’on a juste pas envie de voir se mettre en place des alternatives au système en place.
Pour revenir aux réformettes, il fait bien comprendre que pour des millions de personnes, une décision prise par un dominant hors-sol a des conséquences concrètes sur leur vie, leur corps : moins manger, moins se chauffer, stresser plus. C’est évidemment compliqué de s’en rendre compte quand on fait partie d’autres catégories de personnes moins exposées auxdites décisions.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Le mensonge est qu'il était promis une énergie abondante et peu cher (en « produisant » plus de combustibles qu'il n'en était consommé) : force est de constater que ça n'a pas donné les effets escomptés.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
J’ajouterai que ceux qui doivent faire les efforts sont d’abord les plus fortunés, pour rappel :
Les 1% les plus riches (77 millions de personnes) sont responsables des 16 % des émissions mondiales liées à la consommation en 2019. Les 10 % les plus riches sont responsables de la moitié des émissions mondiales.
Chaque année, les émissions des 1% les plus riches annulent les économies de carbone réalisées grâce à l’utilisation de près d’un million d’éoliennes, soit plus que l’ensemble des éoliennes dans le monde.
Entre 1990 et 2019, les 1 % les plus riches ont émis deux fois plus de carbone que la moitié la plus pauvre de l’humanité.
Et qu’on ne me dise pas que se passer d’un yacht, d’un jet ou de quelques villas inhabitées puisse être un traumatisme quelconque, c’est insulter ceux qui ne souffre de ne pas manger à leur faim et / ou de ne pas pouvoir se loger.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Mais bien sûr, avoir sur le dos des tonnes de mox dont depuis la fin de « filière » — jamais née et basée sur un mensonge — de surgénération, pour des centaines de millions d’années quand on connait les exemples de sites classés dangereux oubliés après seulement 80 ans (usine de fabrication de gaz de guerre par exemple) n’est pas une gageure !
Il faut arrêter d’euphémiser le radioactif : oui, il existe des tas de filières dangereuses, et oui, l’une des plus dangereuses est le radioactif.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
C’est tout à fait le rôle que pourraient jouer les batteries usagées des automobiles : à coup de 50 kWh, y a de quoi cuire quelques gâteaux (un four consomme 235 kWh par an).
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
C’est dingue d’omettre la possibilité de la conversion des excédents de production : c’est la base du scénario Négawatt !
Quand il fait très beau et qu’il y a du vent (rappelons-nous de ce bref épisode de coût de l’électricité négatif du à ces circonstances), produire du gaz qu’on brûlera quand il fera gris et pas de vent.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Écrire que la production d’électricité nucléaire est radioactive n’est pas un gros mot : c’est la réalité.
Tout comme vous insistez sur le caractère intermittent de certaines sources renouvelables, il est important de ne las se voiler la face sur cet aspect des choses.
La très grande différence est qu’il des moyens pour pallier l’intermittence des renouvelables (encore une fois, lire Négawatt), autant il n’est pas possible d’échapper à la radioactivité d’une filière nucléaire. Et comme je l’écris toujours, même si je ne souhaite pas la suite du développement de cette filière je suis conscient qu’elle nous impose cette foutue radioactivité en héritage et qu’il faut maintenir la maintenir dans son volet démantèlement des futures centrales arrivées en fin de production et gestion des déchets
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Si nous voulons réduire significativement nos émissions de CO2, il faudra un jour ou l'autre admettre qu'il nous faudra vivre comme avant la Révolution industrielle, c'est-à-dire comme des habitants sous Napoléon Ier : maladies, problèmes de nourriture, eau non potable, pas de chauffage, et de jolis sabots en bois.
C’est évidemment faux : le scénario Négawatt par exemple propose d’atteindre la neutralité carbone en 2050 avec un mix énergétique à 96 % renouvelable sans revenir à l’âge de pierre.
Il existe par ailleurs le courant « low-tech » qui promeut des solutions permettant d’offrir un très bon confort à bas coût environnemental.
Un exemple tout bête : j’ai découvert grâce à un excellent reportage de la chaine youtube Voyage Voyages les couettes en laine de mouton. J’avoue avoir été fort surpris de la (très) faible épaisseur de l’objet quand je l’ai reçu et donc avoir été (très) dubitatif quant à son efficacité. Que nenni ! C’est incroyablement chaud. Quand on pense qu’aujourd’hui la laine de mouton est considéré comme un déchet !
On pourrait arguer que finalement, c’est un retour « à l’âge de pierre ». D’une certaine manière oui : il s’agit de retrouver, de réinvestir des pratiques rendues impopulaires, démodées, désuètes juste pour nous vendre des nouveautés consommables, très souvent moins efficaces, énergivores en environnementalement néfastes.
Dans le même ordre d’idée, je pense qu’on sous-estime grandement de potentiel énergétique hydraulique rural : par chez moi, on ne peut pas faire 10 km sans tomber sur un (ancien) moulin à eau rarement en état de marche. Ce sont de gisement d’électricité bas carbone qui dorment.
Bref, il est tout a fait possible de conjuguer modernité et retour aux sources !
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
les virements instantanés doivent coûter le même prix que les virements standards. C’est subtil, mais ça n’est pas tout à fait la même chose…
Il faut se rappeler l’épisode des retraits DAB (Distributeur Automatique de Billets). Ils étaient gratuits en France à l’époque du franc, et payant à l’étranger. Puis (en 2001) l’euro est arrivé.
La même mécanique que celle dont on parle a été décrétée : un retrait DAB fait en euro dans la zone euro ne peut pas être tarifé plus cher qu’un retrait en euro fait en France. Résultat : les retraits DAB n’ont plus jamais été tout à fait gratuits : une ribambelle de règles ont été inventées pour les facturer sous diverses conditions, notamment les retraits DAB déplacés (retraits faits dans un DAB d’une autre banque) mettant pour temps quasiment fin à l’interbancarité — une spécificité de la monétique française.
On peut donc s’attendre à une explosion de règles tarifaires encadrant la gratuité des virements classiques, autrement dit autant de cas de non-gratuité.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Et pourquoi pas une tarification sociale, en s'inspirant de la Sécurité Sociale, comme le fait la Sécurité Sociale Alimentaire ?
Cotiser selon ses moyens, voyager (en train pour commencer) selon ses besoins !
Toutefois, ÇA NE SERA PAS SUFFISANT : il faut également revoir complètement la politique d'offre, en s'inspirant par exemple de notre voisin suisse : pour avoir voyagé là-bas uniquement en train pendant 12 jours (à part un bout en car), le système de cadencement intégral du réseau est juste extraordinaire !
Ça pourrait ensuite intégrer l'avion : ça pourrait permettre un partage plus équitable des possibilités de voyager loin tout en prenant en compte les contraintes environnementales : par exemple n voyages tous les n années.
Ça pourrait ensuite intégrer tous les Transport en Commun avec par exemple un accès national au TC : je ne comprends toujours pas pourquoi un abonnement de TC dans la ville A ne permet pas de voyager dans les TC de la ville B (enfin si parce que chaque ville gère en propre son réseau, mais les autoroutes sont également dans ce cas, pourtant il existe un système d’abonnement national - donc non je ne comprends pas en fait…).
Bref, il n'y a pas de limite à l'imagination, s'agissant juste qu'au final, le plus possible de personnes puissent utiliser le train.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Je plussoie ! Cette différence entre tram + bus et métro =
+ bus est incompréhensible et indéfendable.
Pour l’anecdote, je travaille en présentiel à Charenton-le-Pont, près du centre commercial Bercy 2, et je viens en train par la gare Montparnasse. L’accès en TC n’est possible qu’en bus (24 ou 109) à partir de Cour saint-Émilion, sur la ligne 14, ce qui oblige à subir cette tarification scandaleuse, en plus de subir quasiment chaque matin (sens Paris - Bercy 2) un bouchon faute d’une infrastructure toute pourrie sur 100 m : les PL doivent utiliser obligatoirement la voie de droite (la voie de gauche est impraticable pour cause d’arche de pont trop basse), mais des petits malin en VL bloquent quasiment en permanence ladite voie pour « aller plus vite » se rabattre sur la sortie à gauche qui mène au périph’… Il faudrait juste déportée la voie cyclable sur 100 m au-dessus de la Seine, comme ça été fait là lors des travaux du pont pour le passage du tram (la voie cyclable est en suspension « à côté du pont »).
Moralité, je vais plus vite en prenant un Vélib soit directement à Montparnasse, soit à Quai de la gare (quand il n’y a pas de vélib disponible à la gare).
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
donner comme premier choix de mobilité les transports collectifs et les modes de déplacement doux.
Je pense qu’il est temps — pour ne pas avoir de regret dans 30 ans — d’inverser la proposition : d’abord les modes de déplacements doux : marche, vélo sous toutes ses formes.
Le coût de mise en place des TC intra-urbain (avant de réagir, notez bien ce point) n’est pas à négliger, tant en terme d’infrastructure que de maintient du service, alors que la distance est souvent inférieure à 5 km, ce qui se fait aisément à vélo. Sans oublier les bienfaits pour la santé.
Et avant de lire l’inverse dans un commentaire assassin, il existe des cycles adaptés à toutes les situations : jeunesse, vieillesse, déménagement, mobilité réduite, etc. Et les cycles sont utilisables en toutes saisons avec les infrastructures adaptées : il suffit de regarder la part modale du vélo au Pays-Bas (on peut rouler sous la pluie) ou en Finlande (oui, on peut aussi rouler sur la neige, enfants ET personnes âgées.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
… qu’on nous promet des économies, il faut se méfier !
Pour rappel, les économies voulues ou promises dans l'hôpital, l’école, le rail, la production électrique, (liste non exhaustive) n’ont jamais jamais eu d’autres effets que soit chercher à détruire le système concerné ou (et) finalement nous coûter plus cher.
Tout ça sans oublier qu’en ce qui concerne l’IA, il est désormais établi qu’au moins pour les LLM, il n’est pas possible d’échapper aux bogues pardon, hallucinations, comme bien expliqué dans cet article.
À ce titre ton exemple est parfaitement choisi puisque l'on peut facilement en inverser le bilan. L'utilisation d'un smartphone / GPS / Application de localisation et de cartographie a un bilan environnemental catastrophique par rapport à une carte papier. Ces outils tombent en panne et nécessitent une batterie suffisamment chargée et ne sont pas exemptes d'erreurs, loin de là. La plupart ce ces applications pistent leurs utilisateurs. En prenant l'habitude de les utiliser tu as perdu ta capacité à te repérer et t'orienter avec un carte papier et peut-être aussi la capacité à avoir des interaction sociales pour demander ton chemin.
Le bilan environnemental catastrophique des ordiphones est dû principalement à leur renouvellement frénétique. De son côté, l’industrie papetière n’est pas exempte d’impacts écologiques délétères.
comme les cartes papiers, les cartes numériques peuvent comporter des erreurs qui peuvent dans ce dernier cas être facilement corrigées si l’on opte pour une cartographie libre.
ça n’est pas parce que certaines applications sont intrusives qu’il faudrait rejeter celles qui ne le sont pas.
on peut très bien utiliser des cartes numériques ET savoir se repérer ; c’est même indispensable pour pouvoir contribuer à l’enrichissement des cartes libres.
la communication sociale autour de cartes numériques se fait aussi bien qu’avec une carte papier et ne se trouve pas limité par la nature de la carte. J’ai même des interactions sur le forum des contributeurs d’OSM.
Pour finir, nous ne sommes pas « toujours plus » dépendant à certaines techniques, nous sommes dépendants tout court, hier à la fabrique et à la diffusion des cartes papiers, aujourd’hui à l’écosystème ordiphone et OSM. Il se trouve que dans le second cas, je peux participer à l’élaboration de la carte, ce qui était réservé à tout petit cercle auparavant.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
C'est entièrement faux, ne serait-ce que parce que la technologie induit de nouveaux usages et modifie profondément ceux existants.
Où ai-je écrit le contraire ? Ce que je questionne, c’est que ce changement soit nécessairement mauvais (à rebours de l’optimisme béat).
Il est évident que nous avons aujourd’hui très peu de prise sur quels usages et comment une nouveauté changera nos habitudes : en bref, nous n’avons pas les moyens de décider si nous souhaitons ou pas faire nôtre les dits changements.
Reprenons l’exemple de l’ordiphone. Dernièrement sur un blog consacré au vélo, j’ai reçu une volée de bois vert (qui n’apparait pas sur le site) consécutivement à mon commentaire sur un article vantant la sortie d’une nouvelle carte papier Michelin des voies vertes( https://www.isabelleetlevelo.fr/2024/08/24/michelin-publie-une-carte-des-veloroutes-et-voies-vertes-de-france/) où j’écrivais ne pas comprendre l’intérêt d'une carte nécessairement datée, quand n’importe quel ordiphone donne accès à des ressources libres de qualité.
Personnellement, ayant longtemps usé de carte papier, je pense que pouvoir se balader en ayant la possibilité de savoir où l’on est plutôt un « progrès », parce qu’une carte papier sans point d’origine n’a pas grand intérêt, et j’ai fait souvent des détours à l’insu de mon plein gré avant de réussir à me resituer.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Majorité
Posté par PhRæD . En réponse au journal La sexualité des libristes, tout ce que vous n’avez jamais osé demander. Évalué à 4 (+4/-1). Dernière modification le 06 février 2025 à 21:04.
Vraiment irrécupérable ! Vouloir à ce point ne pas reconnaître les effets de système, j’ai rarement vu ça !
Pour rappel, la loi de l’offre et de la demande est une fadaise. Nous vivons dans un monde d’offre, pas de demande. Les consommateurs n’ont aucune voix au chapitre en ce qui concerne les produits qui sont mis à leur disposition.
À propos de Windows, je me rappelle de l’époque de Vista qui m’a permis d’installer Linux à tour de bras, tant cet OS était insupportable. Mais la prégnance de Windows notamment en entreprise a eu raison de cet épisode fugace de diversité.
Il a eu aussi l’arrêt de Linux par défaut sur les notebooks alors que leur succès commençait à faire une (très) petite ombre à Windows.
Bref, il ne faut pas voir plus loin que le bout de son nez pour ne pas se rendre compte que la « liberté » des consommateurs n’est qu’une illusion bien entretenue.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
# Sciences sociales, le très gros biais
Posté par PhRæD . En réponse au journal HS : La "théorie du clan primal" vu par mon ami virtuel . Évalué à 4 (+4/-1).
À l’instar des IA soit disant « neutres » et en fait bourrées de préjugés occidentaux — puisque que la source de leur apprentissage est très très majoritairement composé de productions occidentales —, il faut bien se rendre compte que les affirmations des sciences sociales sont à prendre avec les mêmes pincettes : elles se rapportent à leur champ d’étude (caché) : la société occidentale.
Cette vidéo (merci La Dernière) l’explicite très bien.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Un jour Windows sera (peut-être) un vrai gestionnaire de bureaux
Posté par PhRæD . En réponse au journal La sexualité des libristes, tout ce que vous n’avez jamais osé demander. Évalué à 6 (+5/-0).
Ben en entreprise, on a pas vraiment le choix de son OS. Quand je parlais de millions d'utilisateurs, je pensais à tous les salariés dans mon cas : des entreprises qui n'envisagent rien d'autre que du Microsoft.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
# Un jour Windows sera (peut-être) un vrai gestionnaire de bureaux
Posté par PhRæD . En réponse au journal La sexualité des libristes, tout ce que vous n’avez jamais osé demander. Évalué à 4 (+4/-1).
Parce qu’actuellement, les possibilités sont (très) pauvres : impossible d’affecter une fenêtre ou un programme à un bureau.
Ce qui est finalement énervant, c’est de de réaliser que l’une des interfaces les plus pauvres est un standard de fait de part l’hégémonie acquise de bien mauvaise manière par Microsoft.
Et que des millions d’utilisateurs doivent se coltiner un OS (et les applications associées) la ramasse à cause de cet abus de position dominante. Exemples de comportement à la ramasse :
* le copier-coller de Excel non partagé qui rend fou ;
* l’impossibilité de récupérer facilement une liste de fichiers ;
* l’impossibilité de récupérer de manière simple qui a accepté une invitation Outlook ;
* le paramétrage des périphériques audio qui saute quasiment à chaque lancement de Teams ;
* le gag des étiquettes dans Sharepoint : il n’existe aucun moyen de lister les page par étiquettes !
* le pseudo centre logiciel qui marchouille quand il veut ;
* pour finir, le pire : on ne retrouve rien dans Windows ou Sharepoint ! Je pense que tout le monde a expérimenté de lancer une recherche dans un dossier sachant qu’un fichier correspondait et Windows de l’a évidemment pas trouvé. Ça fonctionnait pas trop mal dans Onenote mais depuis environ six mois (passage à office 365) c’est quasiment comme le reste : on ne retrouve plus ce qu’on cherche aussi facilement.
La seule chose potable est le partage automatique de l’écran par 2 fenêtres en glissant la barre des tâches d’une fenêtre à droite ou à gauche, l’OS proposant de choisir l’autre fenêtre qui complètera l’écran (on peut faire pareil pour une division haut-bas).
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Merci pour la dernière option
Posté par PhRæD . En réponse au sondage Quel âge a votre smartphone ?. Évalué à 8 (+7/-0).
On peut avoir un ordiphone sans avoir de compte GAFAM, mais Wikipédia, OSM, Linuxfr, etc.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: La source
Posté par PhRæD . En réponse au lien Électricité : le solaire supplante enfin le charbon dans l'UE. Évalué à 0 (+1/-2).
Appliquer un programme ne justifie pas de faire n’importe quoi : comme déjà écris plus haut dans ces commentaires, en terme d’impact carbone, il serait bien plus efficace de limiter voire d’interdire les jets et les yachts que de « taper » sur ceux qui n’ont pas le choix que d’utiliser leur automobile parce que leur cher président élu grâce aux voix de millions de castors a lamentablement échoué avec ses « cars Macron » qui ont justifié de ne pas investir dans certains lignes ferroviaires, avec comme résultat d’avoir ni train ni car !
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: La source
Posté par PhRæD . En réponse au lien Électricité : le solaire supplante enfin le charbon dans l'UE. Évalué à -1 (+0/-2).
Ça ressemble beaucoup à du TINA, et le recours au TINA indique qu’on a juste pas envie de voir se mettre en place des alternatives au système en place.
Pour revenir aux réformettes, il fait bien comprendre que pour des millions de personnes, une décision prise par un dominant hors-sol a des conséquences concrètes sur leur vie, leur corps : moins manger, moins se chauffer, stresser plus. C’est évidemment compliqué de s’en rendre compte quand on fait partie d’autres catégories de personnes moins exposées auxdites décisions.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Autre regard
Posté par PhRæD . En réponse au lien Électricité : le solaire supplante enfin le charbon dans l'UE. Évalué à 1 (+1/-1).
Le mensonge est qu'il était promis une énergie abondante et peu cher (en « produisant » plus de combustibles qu'il n'en était consommé) : force est de constater que ça n'a pas donné les effets escomptés.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: La source
Posté par PhRæD . En réponse au lien Électricité : le solaire supplante enfin le charbon dans l'UE. Évalué à 4 (+4/-1). Dernière modification le 23 janvier 2025 à 20:46.
J’ajouterai que ceux qui doivent faire les efforts sont d’abord les plus fortunés, pour rappel :
Et qu’on ne me dise pas que se passer d’un yacht, d’un jet ou de quelques villas inhabitées puisse être un traumatisme quelconque, c’est insulter ceux qui ne souffre de ne pas manger à leur faim et / ou de ne pas pouvoir se loger.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Autre regard
Posté par PhRæD . En réponse au lien Électricité : le solaire supplante enfin le charbon dans l'UE. Évalué à -1 (+2/-4).
Mais bien sûr, avoir sur le dos des tonnes de mox dont depuis la fin de « filière » — jamais née et basée sur un mensonge — de surgénération, pour des centaines de millions d’années quand on connait les exemples de sites classés dangereux oubliés après seulement 80 ans (usine de fabrication de gaz de guerre par exemple) n’est pas une gageure !
Il faut arrêter d’euphémiser le radioactif : oui, il existe des tas de filières dangereuses, et oui, l’une des plus dangereuses est le radioactif.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Autre regard
Posté par PhRæD . En réponse au lien Électricité : le solaire supplante enfin le charbon dans l'UE. Évalué à 1 (+0/-0). Dernière modification le 23 janvier 2025 à 16:22.
C’est tout à fait le rôle que pourraient jouer les batteries usagées des automobiles : à coup de 50 kWh, y a de quoi cuire quelques gâteaux (un four consomme 235 kWh par an).
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Autre regard
Posté par PhRæD . En réponse au lien Électricité : le solaire supplante enfin le charbon dans l'UE. Évalué à 2 (+2/-1).
C’est dingue d’omettre la possibilité de la conversion des excédents de production : c’est la base du scénario Négawatt !
Quand il fait très beau et qu’il y a du vent (rappelons-nous de ce bref épisode de coût de l’électricité négatif du à ces circonstances), produire du gaz qu’on brûlera quand il fera gris et pas de vent.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Autre regard
Posté par PhRæD . En réponse au lien Électricité : le solaire supplante enfin le charbon dans l'UE. Évalué à 2 (+3/-2).
Écrire que la production d’électricité nucléaire est radioactive n’est pas un gros mot : c’est la réalité.
Tout comme vous insistez sur le caractère intermittent de certaines sources renouvelables, il est important de ne las se voiler la face sur cet aspect des choses.
La très grande différence est qu’il des moyens pour pallier l’intermittence des renouvelables (encore une fois, lire Négawatt), autant il n’est pas possible d’échapper à la radioactivité d’une filière nucléaire. Et comme je l’écris toujours, même si je ne souhaite pas la suite du développement de cette filière je suis conscient qu’elle nous impose cette foutue radioactivité en héritage et qu’il faut maintenir la maintenir dans son volet démantèlement des futures centrales arrivées en fin de production et gestion des déchets
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: La source
Posté par PhRæD . En réponse au lien Électricité : le solaire supplante enfin le charbon dans l'UE. Évalué à 4 (+6/-3).
C’est évidemment faux : le scénario Négawatt par exemple propose d’atteindre la neutralité carbone en 2050 avec un mix énergétique à 96 % renouvelable sans revenir à l’âge de pierre.
Il existe par ailleurs le courant « low-tech » qui promeut des solutions permettant d’offrir un très bon confort à bas coût environnemental.
Un exemple tout bête : j’ai découvert grâce à un excellent reportage de la chaine youtube Voyage Voyages les couettes en laine de mouton. J’avoue avoir été fort surpris de la (très) faible épaisseur de l’objet quand je l’ai reçu et donc avoir été (très) dubitatif quant à son efficacité. Que nenni ! C’est incroyablement chaud. Quand on pense qu’aujourd’hui la laine de mouton est considéré comme un déchet !
On pourrait arguer que finalement, c’est un retour « à l’âge de pierre ». D’une certaine manière oui : il s’agit de retrouver, de réinvestir des pratiques rendues impopulaires, démodées, désuètes juste pour nous vendre des nouveautés consommables, très souvent moins efficaces, énergivores en environnementalement néfastes.
Dans le même ordre d’idée, je pense qu’on sous-estime grandement de potentiel énergétique hydraulique rural : par chez moi, on ne peut pas faire 10 km sans tomber sur un (ancien) moulin à eau rarement en état de marche. Ce sont de gisement d’électricité bas carbone qui dorment.
Bref, il est tout a fait possible de conjuguer modernité et retour aux sources !
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Autre regard
Posté par PhRæD . En réponse au lien Électricité : le solaire supplante enfin le charbon dans l'UE. Évalué à 1 (+4/-4).
Mouais : à mots couverts, c’est un plaidoyer pour le radioactif.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
# En réalité,
Posté par PhRæD . En réponse au lien Les virements instantanés désormais gratuits. Évalué à 4 (+3/-0). Dernière modification le 12 janvier 2025 à 08:43.
les virements instantanés doivent coûter le même prix que les virements standards. C’est subtil, mais ça n’est pas tout à fait la même chose…
Il faut se rappeler l’épisode des retraits DAB (Distributeur Automatique de Billets). Ils étaient gratuits en France à l’époque du franc, et payant à l’étranger. Puis (en 2001) l’euro est arrivé.
La même mécanique que celle dont on parle a été décrétée : un retrait DAB fait en euro dans la zone euro ne peut pas être tarifé plus cher qu’un retrait en euro fait en France. Résultat : les retraits DAB n’ont plus jamais été tout à fait gratuits : une ribambelle de règles ont été inventées pour les facturer sous diverses conditions, notamment les retraits DAB déplacés (retraits faits dans un DAB d’une autre banque) mettant pour temps quasiment fin à l’interbancarité — une spécificité de la monétique française.
On peut donc s’attendre à une explosion de règles tarifaires encadrant la gratuité des virements classiques, autrement dit autant de cas de non-gratuité.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Obliger les clients à préférer la bagnole par contre…
Posté par PhRæD . En réponse au lien SNCF: obliger les clients à choisir entre "Monsieur" ou "Madame" lors de l'achat d'un billet n'est p. Évalué à 1 (+2/-2).
Et pourquoi pas une tarification sociale, en s'inspirant de la Sécurité Sociale, comme le fait la Sécurité Sociale Alimentaire ?
Cotiser selon ses moyens, voyager (en train pour commencer) selon ses besoins !
Toutefois, ÇA NE SERA PAS SUFFISANT : il faut également revoir complètement la politique d'offre, en s'inspirant par exemple de notre voisin suisse : pour avoir voyagé là-bas uniquement en train pendant 12 jours (à part un bout en car), le système de cadencement intégral du réseau est juste extraordinaire !
Ça pourrait ensuite intégrer l'avion : ça pourrait permettre un partage plus équitable des possibilités de voyager loin tout en prenant en compte les contraintes environnementales : par exemple n voyages tous les n années.
Ça pourrait ensuite intégrer tous les Transport en Commun avec par exemple un accès national au TC : je ne comprends toujours pas pourquoi un abonnement de TC dans la ville A ne permet pas de voyager dans les TC de la ville B (enfin si parce que chaque ville gère en propre son réseau, mais les autoroutes sont également dans ce cas, pourtant il existe un système d’abonnement national - donc non je ne comprends pas en fait…).
Bref, il n'y a pas de limite à l'imagination, s'agissant juste qu'au final, le plus possible de personnes puissent utiliser le train.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Pas les véhicules polluants
Posté par PhRæD . En réponse au journal ZFE, merdouilles ,et firefox. Évalué à 4 (+3/-0).
Je plussoie ! Cette différence entre tram + bus et métro =
+ bus est incompréhensible et indéfendable.
Pour l’anecdote, je travaille en présentiel à Charenton-le-Pont, près du centre commercial Bercy 2, et je viens en train par la gare Montparnasse. L’accès en TC n’est possible qu’en bus (24 ou 109) à partir de Cour saint-Émilion, sur la ligne 14, ce qui oblige à subir cette tarification scandaleuse, en plus de subir quasiment chaque matin (sens Paris - Bercy 2) un bouchon faute d’une infrastructure toute pourrie sur 100 m : les PL doivent utiliser obligatoirement la voie de droite (la voie de gauche est impraticable pour cause d’arche de pont trop basse), mais des petits malin en VL bloquent quasiment en permanence ladite voie pour « aller plus vite » se rabattre sur la sortie à gauche qui mène au périph’… Il faudrait juste déportée la voie cyclable sur 100 m au-dessus de la Seine, comme ça été fait là lors des travaux du pont pour le passage du tram (la voie cyclable est en suspension « à côté du pont »).
Moralité, je vais plus vite en prenant un Vélib soit directement à Montparnasse, soit à Quai de la gare (quand il n’y a pas de vélib disponible à la gare).
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[^] # Re: Pas les véhicules polluants
Posté par PhRæD . En réponse au journal ZFE, merdouilles ,et firefox. Évalué à 6 (+5/-0).
Je pense qu’il est temps — pour ne pas avoir de regret dans 30 ans — d’inverser la proposition : d’abord les modes de déplacements doux : marche, vélo sous toutes ses formes.
Le coût de mise en place des TC intra-urbain (avant de réagir, notez bien ce point) n’est pas à négliger, tant en terme d’infrastructure que de maintient du service, alors que la distance est souvent inférieure à 5 km, ce qui se fait aisément à vélo. Sans oublier les bienfaits pour la santé.
Et avant de lire l’inverse dans un commentaire assassin, il existe des cycles adaptés à toutes les situations : jeunesse, vieillesse, déménagement, mobilité réduite, etc. Et les cycles sont utilisables en toutes saisons avec les infrastructures adaptées : il suffit de regarder la part modale du vélo au Pays-Bas (on peut rouler sous la pluie) ou en Finlande (oui, on peut aussi rouler sur la neige, enfants ET personnes âgées.
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[^] # Re: Moi pas comprendre…
Posté par PhRæD . En réponse au journal ZFE, merdouilles ,et firefox. Évalué à 2 (+1/-0).
Il est dommage de ne pas l’avoir précisé plutôt, s’agissant quasiment du seul modèle du marché ayant cette limitation.
Par contre, pour ce qui est du chargement, cette vidéo montre que ça n’a que peut d’incidence sur l’autonomie.
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[^] # Re: Comme à chaque fois…
Posté par PhRæD . En réponse au lien L’IA pour réduire les coûts de la justice, bonne ou mauvaise idée ?. Évalué à 4 (+3/-0).
Mouais, que peut-on conclure d’une étude sur 6 cas ?
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# Moi pas comprendre…
Posté par PhRæD . En réponse au journal ZFE, merdouilles ,et firefox. Évalué à 4 (+4/-1).
J’avoue ne pas comprendre ce qu’il n'est possible de faire en VE. Est-il possible de développer ce point ?
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# Comme à chaque fois…
Posté par PhRæD . En réponse au lien L’IA pour réduire les coûts de la justice, bonne ou mauvaise idée ?. Évalué à 5 (+4/-0).
… qu’on nous promet des économies, il faut se méfier !
Pour rappel, les économies voulues ou promises dans l'hôpital, l’école, le rail, la production électrique, (liste non exhaustive) n’ont jamais jamais eu d’autres effets que soit chercher à détruire le système concerné ou (et) finalement nous coûter plus cher.
Tout ça sans oublier qu’en ce qui concerne l’IA, il est désormais établi qu’au moins pour les LLM, il n’est pas possible d’échapper aux
boguespardon, hallucinations, comme bien expliqué dans cet article.Ces défauts ont déjà amené de mauvais diagnostics en médecine et des traductions hasardeuses, pourquoi risquer un fiasco de plus ?
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[^] # Re: De quoi parle-t-on ?
Posté par PhRæD . En réponse au lien Contre les GAFAM, redécouvrir Jacques Ellul. Évalué à 5.
Pour finir, nous ne sommes pas « toujours plus » dépendant à certaines techniques, nous sommes dépendants tout court, hier à la fabrique et à la diffusion des cartes papiers, aujourd’hui à l’écosystème ordiphone et OSM. Il se trouve que dans le second cas, je peux participer à l’élaboration de la carte, ce qui était réservé à tout petit cercle auparavant.
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[^] # Re: De quoi parle-t-on ?
Posté par PhRæD . En réponse au lien Contre les GAFAM, redécouvrir Jacques Ellul. Évalué à 1.
Où ai-je écrit le contraire ? Ce que je questionne, c’est que ce changement soit nécessairement mauvais (à rebours de l’optimisme béat).
Il est évident que nous avons aujourd’hui très peu de prise sur quels usages et comment une nouveauté changera nos habitudes : en bref, nous n’avons pas les moyens de décider si nous souhaitons ou pas faire nôtre les dits changements.
Reprenons l’exemple de l’ordiphone. Dernièrement sur un blog consacré au vélo, j’ai reçu une volée de bois vert (qui n’apparait pas sur le site) consécutivement à mon commentaire sur un article vantant la sortie d’une nouvelle carte papier Michelin des voies vertes( https://www.isabelleetlevelo.fr/2024/08/24/michelin-publie-une-carte-des-veloroutes-et-voies-vertes-de-france/) où j’écrivais ne pas comprendre l’intérêt d'une carte nécessairement datée, quand n’importe quel ordiphone donne accès à des ressources libres de qualité.
Personnellement, ayant longtemps usé de carte papier, je pense que pouvoir se balader en ayant la possibilité de savoir où l’on est plutôt un « progrès », parce qu’une carte papier sans point d’origine n’a pas grand intérêt, et j’ai fait souvent des détours à l’insu de mon plein gré avant de réussir à me resituer.
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