Ben c’est pourtant écrit noir sur blanc : LFI est mis au même niveau que le RN dans la première phrase, tandis que dans l’autre, il n’est même pas capable d’écrire que clairement que le RN est le danger : il se borne à écrire que LFI serait moins dangereuse qu’on ne sait quoi puisque les autres « radicalités » ne sont pas nommées.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Hasard du calendrier, voici une nouvelle vidéo d’Altis montrant comment des aménagements cyclables bien réalisés protègent.
À noter que contrairement à ce que disent très souvent les automobilistes, les travailleurs n’ont rien perdu au change. C’est même plus facile qu’avant de livrer certains magasins.
Le code de la route reste inchangé, mais l’implémentation a été complètement revue, améliorant sensiblement l'expérience cyclable (et piétonne, notamment avec l’espace d’attente du Grand Rex, il était temps…) et au passage le respect de la signalisation mise en place, bien plus en accord avec la pratique du vélo.
Au final, moins de conflits potentiels, et vraisemblablement bientôt plus de cyclistes !
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Et ce en respectant strictement le code de la route.
En y laissant parfois la vie : il faut savoir distinguer la théorie (le code de la route) de la pratique (la signalisation). Et malheureusement, sans implication judiciaire à ma connaissance des responsables des aménagements, dans certains cas, respecter la signalisation peut tuer.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
La ligne 300 est facultative -> gain de concision. (_)
En 900, GOBACK est préférable à STOP RUN : s'il s'agissait d'un programme susceptible d'être appelé, il stopperait sinon l'appelant.
Pour ce qui est des jeunes, c'est très facile : lancez des appels à candidatures, sélectionnez les têtes vous paraissant bien faites, plongez les dans un eco-système COBOL pendant 3 mois, utilisez-les en sous-traitance pendant 1 an, embauchez ceux gui survivent… Dans notre groupe, on appelle ça une host-académie, la troisième promotion d'environ 10 personnes va bientôt entrer dans la phase prestation.
C'ess la reprise d'un mode recrutement courant dans les années 2000 dont j'ai bénéficié, quand on disait déjà que COBOL était has been et allait dispuraitre sous peu.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Le danger, c’était la Télé. Trop la regarder était sensé vous transformer en légume, et donc je ne vous fais pas le dessin de ce qui devait nous arriver à nous, qui avons passé des mercredis entiers devant le Club Dorothée. C’était l’époque de la croisade de Ségolène Royale contre les « japoniaiseries ».
Rien de nouveau sous le Soleil.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
COBOL : C'est surtout que les grosses institutions bancaires et autres ne veulent pas changer un truc qui fonctionnent car cela couterait trop cher a refaire. sinon il y a longtemps que ce langage verbeux et psycho rigide aurait disparu.
À quoi bon refaire ce qui marche, à part pour suivre la hype ? Hype quo aurait changé dans 2 ans et il faudra — encore — tout réécrire…
Quant à la verbosité ? Source ?
Quant à la rigidité ? Si COBOL est toujours là, et qu’on continue d’en écrire — parce qu’il ne tourne pas que du COBOL datant des années 1960 —, c’est peut être surtout parce que COBOL et son écosystème ont su évoluer et s’adapter aux époques. Depuis le temps qu’on écrit que COBOL est dépassé, curieux qu’il subsiste. L’argument du coût de réécriture me semble biaisé. Celui du coût de maintenance me semble bien plus à propos.
C’est bien simple : dans le groupe bancaire dans lequel j’évolue, l’écosystème COBOL (le site central) coûte environ 10 % de la facture globale informatique (près d’un milliard d’euros par an), alors que ça fait tourner 95 % des applications du marché domestique (tous les postes de travail en agence n’ont qu’un front-end d’affichage : toutes les règles métiers sont côté site central).
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Cette réflexion est intéressante parce qu’elle illustre ce que beaucoup ne veulent pas voir, ni croire.
Il s’agit de quelque chose de systémique : comme pour le train, il y aune volonté de limiter tant que faire se peut le développement du réseau cyclable au détriment de l’automobile.
Sans cette explication, il est impossible de comprendre toutes ces petites décisions prises une par une « qui n’ont l’air de rien ». Mais avec cet angle de vue, c’est bien plus clair.
S’il s’agit de décourager la pratique du vélo, alors on comprends mieux :
- l’obligation du port du casque pour les plus jeunes. Décourager la pratique du vélo des jaunes limitera le nombre de cyclistes futurs ;
- l’abaissement de la limite de passage du permis de conduire à 17 ans, ce qui limite de facto ma pratique du vélo et la nécessité de mettre en place un réseau sécurisé ;
- ces opérations de contrôles complètement hors-sol quand on sait la différence de dangerosité entre collions avec un vélo ou un VM ;
- tous ces aménagements « ratés » soi-disant « expérimentaux » alors qu’il existe un pays de référence avec 40 ans d’expérience ;
- la coupe dans les budgets alloués aux aménagements cyclables.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Autant je souscris totalement à la nécessité d’appeler un chat un chat, et donc que oui, aucun véhicule ne peut être tenu pour responsable d’un accident, autant renvoyer à la responsabilité individuelle pour un monde cyclable meilleur me semble illusoire : je ne pense pas que les conducteurs hollandais soit vraiment vraiment meilleurs ou pires que nous, ils sont juste la plupart du temps dans l’incapacité de nuire au cyclistes grâce au réseau cyclable.
Pour illustrer ce que je veux dire, imaginons un instant que la système autoroutier français ait été bâti en 1x1 voie sans séparateur, en maintenant la limite de vitesse à 130 km/h. Ça ne serait certainement pas l’endroit où l’on se tuerait le moins sur la route. Le vrai réseau arrive à ce résultat car il limite drastiquement la plupart des comportements dangereux.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
… il suffit juste de rappeler qu’aux Pays-Bas, point de casque obligatoire. Ce pays n’est pas devenu celui où l’on pédale le plus en obligeant les cyclistes à rouler en armure, mais en aménageant un réseau cyclable digne de ce nom sur tout son territoire.
Mais il est bien pus facile à un élu de prendre un arrêté pour « protéger » les cyclistes plutôt que d’engager les travaux de voiries nécessaires pour leur sécurité.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Je pense que vous n’avez pas compris sur quel terrain se passe la bataille. Vous pensez qu’il s’agit d’un problème institutionnel. Or je pense qu’en fait la bataille est partout tout le temps, et pas seulement contre les « beaufs » ou les fachos.
Ça ne veut pas dire que les « beaufs » ou les fachos ne sont pas à combattre. Ça veut juste dire qu’il faut bien se rendre compte de l’existence du cas Dany (de Dany et Raz) : une incarnation de premier plan de « la gauche » a fait preuve d’agissements infâmes, digne du pire des « beaufs ».
Si ceux qui se réclame de la gauche ne sont pas capables d’intégrer cette réalité, alors la résurgence des moments sombres est inévitable.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Ben je pense qu’on est exactement dans le cas que je décris : il suffit de quelques phrases mal interprétées ou ne suivant pas la doxa pour être coupable d'intelligence avec « l’ennemi ».
Mes écrits parlent pour moi, et ça n’est pas la première fois qu’on me méjuge, ce n’est pas bien grave.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Alors là, c’est (vraiment) complètement à côté de la plaque : la pureté est sujet récurent dans le militantisme de gauche, parce que réputé (et je pense à raison) effrayer bon nombre de sympathisant (de gauche donc). La radicalité de certain à gauche s’accompagne d’une incapacité à accueillir, à accepter, à tolérer toute forme de déviation à une forme de « pureté ».
Si machin a dit je ne sais quoi sur micro-sujet qu’il ne fallait pas dire, alors se pose la question d’est)ce qu’il est toujours de gauche. Et ça découtage très vite les non militants qui sont venus voir comment ça se passait à gauche, parce que forcément, ils se sentent rapidement « impurs ».
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Il s’agissait de savoir s’il fallait discuter avec l’extrême-droite. En résumé, je pense que personne ne peut prétendre à la pureté (mais modérer, c’est poser des limites : juste il ne faut pas prétendre que le « danger » vienne toujours du même côté).
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
La difficulté réside je pense à vouloir dissocier un parti de ses adhérents ou de ses sympathisants.
Il faut arrêter de se « voiler » la face : la détestation des minorités est profondément ancrée dans la population. Sans généraliser à l’humanité, la population française est habituée dès l’enfance (et c’est d’une certaine façon un corollaire d’exister en tant que nation) à séparer le « nous » du « eux ».
En bref : je ne pense pas que grand-chose ait changé depuis 40 ans, simplement des gens puissants partageant ces idées usent de leur influence pour les passer au premier plan, alors que plusieurs statistiques montrent que même si, comme je l’ai dit ces idées sont répandues dans la population, ça n’est pas les préoccupations premières des gens.
Une autre manière de le constater est de voir les réactions sur le 7 octobre : ça fait 70 ans qu’on assiste à une colonisation féroce, mais ça n’est que depuis la réaction du gouvernement israélien que les mots ont enfin (très difficilement) franchit la barrière du politiquement correct (un peuple qui a subit la Shoah ne saurait être génocidaire). Ce dernier point est à rapprocher à l’impossibilité que reste sur la page Wikipédia de Maus la mention que ce récit relate le racisme d’un survivant de l’Holocauste (alors qu’à mon avis, c’est l’essence même de l’existence de cette publication).
Pour finir, il ne faut pas croire non plus que le camp progressiste est exempt (pas plus que les israéliens) d’imprégnation de ces idées. Un exemple frappant pour moi a été celle d’une réaction de la chaine Youtube Histoire Crépue sur l’impossibilité selon le commentateur que Clementine Célarié puisse se sentir comme étant noire. Pour certains, la transexualité est possible, , mais pas la « transracisation ». Un autre exemple sont les réactions à la vidéo de François BÉGAUDEAU « avouant » être régulièrement traversé d’« affects », de pensées pas très avouables. Je pense qu’il a mis le doigt sur un point très sensible : avant de jeter des anathèmes, il faut regarder en face ses propres turpitudes.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Il manque une hypothèse : les gens se tournent vers le fédiverse et y trouvent ce qu’auraient dû être les réseaux sociaux : des outils pour s’organiser, et pas des réservoirs de publicité.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Disons que les préjugés sont partagés : il y une vrai volonté actuellement de passer du site central au Cloud essentiellement parce que le site central est jugé trop coûteux sans réfléchir à la qualité de service associée, mais qui est plus due à une culture qu'à une technologie. Le souci est surtout de vouloir faire table rase de cette culture, sous couvert cette fois-ci de ringardise, voire d'obsolescence. Bref comme souvent, du pilotage par le budget et non par le besoin.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Quoi qu'il en soit, si effectivement on peut se dire que c'est peine perdue d'aller combattre les idées fascistes sur X, ce n'est pas pour ça que c'est une bonne idée de ne pas combattre les idées fascistes tout court
C'est exactement ce que j'ai écrit : il faut s'appuyer sur les outils à notre disposition sans perdre de temps et d'énergie à s'attaquer directement au mal de front.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
# Pas si simple…
Posté par PhRæD . En réponse au journal Les "fachos", fascistes, nazis et autres intolérants sont-ils tolérés sur linuxfr.org ?. Évalué à 10 (+12/-3).
Loin de considérer la question posée comme anodine, je me pose plutôt la question de comment mettre en œuvre la réponse « non ».
Si je prends juste mon cas personnel, j’ai été classé comme anti-capitaliste, gauchiste, anti-scientifique, climatosceptique et droitard.
Je pense donc qu’une réponse « non » sans le mécanisme solide de modération associé est nulle et non-avenue.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Discours de 2003
Posté par PhRæD . En réponse au lien Dominique de Villepin tente de sauver l'honneur de la droite française. Évalué à 7 (+8/-2).
Sources, preuves de condamnation ?
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Mouais…
Posté par PhRæD . En réponse au lien Dominique de Villepin tente de sauver l'honneur de la droite française. Évalué à -1 (+1/-3).
Ben c’est pourtant écrit noir sur blanc : LFI est mis au même niveau que le RN dans la première phrase, tandis que dans l’autre, il n’est même pas capable d’écrire que clairement que le RN est le danger : il se borne à écrire que LFI serait moins dangereuse qu’on ne sait quoi puisque les autres « radicalités » ne sont pas nommées.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
# Mouais…
Posté par PhRæD . En réponse au lien Dominique de Villepin tente de sauver l'honneur de la droite française. Évalué à -10 (+5/-16).
Pour ne pas changer, tout irait tellement mieux sans LFI.
LFI responsable de tous les maux de la Terre…
On a vu mieux et plus profond comme analyse !
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
# Merci pour ce lien
Posté par PhRæD . En réponse au lien En Martinique, le 14 février 1974, l’État tuait des ouvriers de la banane. Évalué à 1 (+2/-2).
Qui montre que ça bien longtemps que « le pays des droits de l’Homme, des Lumières et de la Liberté » n’est qu’une démocratie de façade !
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Qu'est-ce qui est potique?
Posté par PhRæD . En réponse au journal Politique, vélo (et logiciels libre même combat ?).. Évalué à 3 (+2/-0).
Hasard du calendrier, voici une nouvelle vidéo d’Altis montrant comment des aménagements cyclables bien réalisés protègent.
À noter que contrairement à ce que disent très souvent les automobilistes, les travailleurs n’ont rien perdu au change. C’est même plus facile qu’avant de livrer certains magasins.
Le code de la route reste inchangé, mais l’implémentation a été complètement revue, améliorant sensiblement l'expérience cyclable (et piétonne, notamment avec l’espace d’attente du Grand Rex, il était temps…) et au passage le respect de la signalisation mise en place, bien plus en accord avec la pratique du vélo.
Au final, moins de conflits potentiels, et vraisemblablement bientôt plus de cyclistes !
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Qu'est-ce qui est potique?
Posté par PhRæD . En réponse au journal Politique, vélo (et logiciels libre même combat ?).. Évalué à 4 (+3/-0).
En y laissant parfois la vie : il faut savoir distinguer la théorie (le code de la route) de la pratique (la signalisation). Et malheureusement, sans implication judiciaire à ma connaissance des responsables des aménagements, dans certains cas, respecter la signalisation peut tuer.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: La suite , la suite ...
Posté par PhRæD . En réponse au journal De la rigueur dans la programmation. Évalué à 2 (+1/-0).
La ligne 300 est facultative -> gain de concision. (_ )
En 900, GOBACK est préférable à STOP RUN : s'il s'agissait d'un programme susceptible d'être appelé, il stopperait sinon l'appelant.
Pour ce qui est des jeunes, c'est très facile : lancez des appels à candidatures, sélectionnez les têtes vous paraissant bien faites, plongez les dans un eco-système COBOL pendant 3 mois, utilisez-les en sous-traitance pendant 1 an, embauchez ceux gui survivent… Dans notre groupe, on appelle ça une host-académie, la troisième promotion d'environ 10 personnes va bientôt entrer dans la phase prestation.
C'ess la reprise d'un mode recrutement courant dans les années 2000 dont j'ai bénéficié, quand on disait déjà que COBOL était has been et allait dispuraitre sous peu.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
# Il n’y a pas si longtemps…
Posté par PhRæD . En réponse au journal De la contagion des discours sur lézécrans chez les parents . Évalué à 4 (+3/-0).
Le danger, c’était la Télé. Trop la regarder était sensé vous transformer en légume, et donc je ne vous fais pas le dessin de ce qui devait nous arriver à nous, qui avons passé des mercredis entiers devant le Club Dorothée. C’était l’époque de la croisade de Ségolène Royale contre les « japoniaiseries ».
Rien de nouveau sous le Soleil.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: La suite , la suite ...
Posté par PhRæD . En réponse au journal De la rigueur dans la programmation. Évalué à 5 (+4/-0).
À quoi bon refaire ce qui marche, à part pour suivre la hype ? Hype quo aurait changé dans 2 ans et il faudra — encore — tout réécrire…
Quant à la verbosité ? Source ?
Quant à la rigidité ? Si COBOL est toujours là, et qu’on continue d’en écrire — parce qu’il ne tourne pas que du COBOL datant des années 1960 —, c’est peut être surtout parce que COBOL et son écosystème ont su évoluer et s’adapter aux époques. Depuis le temps qu’on écrit que COBOL est dépassé, curieux qu’il subsiste. L’argument du coût de réécriture me semble biaisé. Celui du coût de maintenance me semble bien plus à propos.
C’est bien simple : dans le groupe bancaire dans lequel j’évolue, l’écosystème COBOL (le site central) coûte environ 10 % de la facture globale informatique (près d’un milliard d’euros par an), alors que ça fait tourner 95 % des applications du marché domestique (tous les postes de travail en agence n’ont qu’un front-end d’affichage : toutes les règles métiers sont côté site central).
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Qui va contrôler ?
Posté par PhRæD . En réponse au lien Le port du casque et de moyens réfléchissants obligatoire pour les cyclistes et les conducteurs de trottinettes à Aurillac. Évalué à 3 (+2/-0).
Cette réflexion est intéressante parce qu’elle illustre ce que beaucoup ne veulent pas voir, ni croire.
Il s’agit de quelque chose de systémique : comme pour le train, il y aune volonté de limiter tant que faire se peut le développement du réseau cyclable au détriment de l’automobile.
Sans cette explication, il est impossible de comprendre toutes ces petites décisions prises une par une « qui n’ont l’air de rien ». Mais avec cet angle de vue, c’est bien plus clair.
S’il s’agit de décourager la pratique du vélo, alors on comprends mieux :
- l’obligation du port du casque pour les plus jeunes. Décourager la pratique du vélo des jaunes limitera le nombre de cyclistes futurs ;
- l’abaissement de la limite de passage du permis de conduire à 17 ans, ce qui limite de facto ma pratique du vélo et la nécessité de mettre en place un réseau sécurisé ;
- ces opérations de contrôles complètement hors-sol quand on sait la différence de dangerosité entre collions avec un vélo ou un VM ;
- tous ces aménagements « ratés » soi-disant « expérimentaux » alors qu’il existe un pays de référence avec 40 ans d’expérience ;
- la coupe dans les budgets alloués aux aménagements cyclables.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: "Il a été percuté par une voiture"
Posté par PhRæD . En réponse au lien Le port du casque et de moyens réfléchissants obligatoire pour les cyclistes et les conducteurs de trottinettes à Aurillac. Évalué à 6 (+5/-0).
Autant je souscris totalement à la nécessité d’appeler un chat un chat, et donc que oui, aucun véhicule ne peut être tenu pour responsable d’un accident, autant renvoyer à la responsabilité individuelle pour un monde cyclable meilleur me semble illusoire : je ne pense pas que les conducteurs hollandais soit vraiment vraiment meilleurs ou pires que nous, ils sont juste la plupart du temps dans l’incapacité de nuire au cyclistes grâce au réseau cyclable.
Pour illustrer ce que je veux dire, imaginons un instant que la système autoroutier français ait été bâti en 1x1 voie sans séparateur, en maintenant la limite de vitesse à 130 km/h. Ça ne serait certainement pas l’endroit où l’on se tuerait le moins sur la route. Le vrai réseau arrive à ce résultat car il limite drastiquement la plupart des comportements dangereux.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
# Et comme toujours dans ces cas là…
Posté par PhRæD . En réponse au lien Le port du casque et de moyens réfléchissants obligatoire pour les cyclistes et les conducteurs de trottinettes à Aurillac. Évalué à 10 (+14/-1).
… il suffit juste de rappeler qu’aux Pays-Bas, point de casque obligatoire. Ce pays n’est pas devenu celui où l’on pédale le plus en obligeant les cyclistes à rouler en armure, mais en aménageant un réseau cyclable digne de ce nom sur tout son territoire.
Mais il est bien pus facile à un élu de prendre un arrêté pour « protéger » les cyclistes plutôt que d’engager les travaux de voiries nécessaires pour leur sécurité.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Gérer ?
Posté par PhRæD . En réponse au lien Tolérer l’intolérance ? Comment gérer les intolérants dans une communauté ?. Évalué à 1 (+1/-1).
Je pense que vous n’avez pas compris sur quel terrain se passe la bataille. Vous pensez qu’il s’agit d’un problème institutionnel. Or je pense qu’en fait la bataille est partout tout le temps, et pas seulement contre les « beaufs » ou les fachos.
Ça ne veut pas dire que les « beaufs » ou les fachos ne sont pas à combattre. Ça veut juste dire qu’il faut bien se rendre compte de l’existence du cas Dany (de Dany et Raz) : une incarnation de premier plan de « la gauche » a fait preuve d’agissements infâmes, digne du pire des « beaufs ».
Si ceux qui se réclame de la gauche ne sont pas capables d’intégrer cette réalité, alors la résurgence des moments sombres est inévitable.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Gérer ?
Posté par PhRæD . En réponse au lien Tolérer l’intolérance ? Comment gérer les intolérants dans une communauté ?. Évalué à 1 (+4/-4).
Ben je pense qu’on est exactement dans le cas que je décris : il suffit de quelques phrases mal interprétées ou ne suivant pas la doxa pour être coupable d'intelligence avec « l’ennemi ».
Mes écrits parlent pour moi, et ça n’est pas la première fois qu’on me méjuge, ce n’est pas bien grave.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Gérer ?
Posté par PhRæD . En réponse au lien Tolérer l’intolérance ? Comment gérer les intolérants dans une communauté ?. Évalué à 0 (+5/-6).
Alors là, c’est (vraiment) complètement à côté de la plaque : la pureté est sujet récurent dans le militantisme de gauche, parce que réputé (et je pense à raison) effrayer bon nombre de sympathisant (de gauche donc). La radicalité de certain à gauche s’accompagne d’une incapacité à accueillir, à accepter, à tolérer toute forme de déviation à une forme de « pureté ».
Si machin a dit je ne sais quoi sur micro-sujet qu’il ne fallait pas dire, alors se pose la question d’est)ce qu’il est toujours de gauche. Et ça découtage très vite les non militants qui sont venus voir comment ça se passait à gauche, parce que forcément, ils se sentent rapidement « impurs ».
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Gérer ?
Posté par PhRæD . En réponse au lien Tolérer l’intolérance ? Comment gérer les intolérants dans une communauté ?. Évalué à -2 (+3/-6).
Il s’agissait de savoir s’il fallait discuter avec l’extrême-droite. En résumé, je pense que personne ne peut prétendre à la pureté (mais modérer, c’est poser des limites : juste il ne faut pas prétendre que le « danger » vienne toujours du même côté).
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Gérer ?
Posté par PhRæD . En réponse au lien Tolérer l’intolérance ? Comment gérer les intolérants dans une communauté ?. Évalué à -5 (+2/-8).
La difficulté réside je pense à vouloir dissocier un parti de ses adhérents ou de ses sympathisants.
Il faut arrêter de se « voiler » la face : la détestation des minorités est profondément ancrée dans la population. Sans généraliser à l’humanité, la population française est habituée dès l’enfance (et c’est d’une certaine façon un corollaire d’exister en tant que nation) à séparer le « nous » du « eux ».
En bref : je ne pense pas que grand-chose ait changé depuis 40 ans, simplement des gens puissants partageant ces idées usent de leur influence pour les passer au premier plan, alors que plusieurs statistiques montrent que même si, comme je l’ai dit ces idées sont répandues dans la population, ça n’est pas les préoccupations premières des gens.
Une autre manière de le constater est de voir les réactions sur le 7 octobre : ça fait 70 ans qu’on assiste à une colonisation féroce, mais ça n’est que depuis la réaction du gouvernement israélien que les mots ont enfin (très difficilement) franchit la barrière du politiquement correct (un peuple qui a subit la Shoah ne saurait être génocidaire). Ce dernier point est à rapprocher à l’impossibilité que reste sur la page Wikipédia de Maus la mention que ce récit relate le racisme d’un survivant de l’Holocauste (alors qu’à mon avis, c’est l’essence même de l’existence de cette publication).
Pour finir, il ne faut pas croire non plus que le camp progressiste est exempt (pas plus que les israéliens) d’imprégnation de ces idées. Un exemple frappant pour moi a été celle d’une réaction de la chaine Youtube Histoire Crépue sur l’impossibilité selon le commentateur que Clementine Célarié puisse se sentir comme étant noire. Pour certains, la transexualité est possible, , mais pas la « transracisation ». Un autre exemple sont les réactions à la vidéo de François BÉGAUDEAU « avouant » être régulièrement traversé d’« affects », de pensées pas très avouables. Je pense qu’il a mis le doigt sur un point très sensible : avant de jeter des anathèmes, il faut regarder en face ses propres turpitudes.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Résumé
Posté par PhRæD . En réponse au lien Factuality in generative artificial intelligence: is there an elephant in the room?. Évalué à 1 (+1/-1).
Sachant la propagande perpétuelle dans laquelle nous plongent les médias dominants, quel est le risque ?
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Résumé
Posté par PhRæD . En réponse au lien Factuality in generative artificial intelligence: is there an elephant in the room?. Évalué à 1 (+1/-1).
Je ne vois pas où réside une quelconque difficulté à s’inscrire à une application du Fediverse.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Résumé
Posté par PhRæD . En réponse au lien Factuality in generative artificial intelligence: is there an elephant in the room?. Évalué à 5 (+4/-0).
Il manque une hypothèse : les gens se tournent vers le fédiverse et y trouvent ce qu’auraient dû être les réseaux sociaux : des outils pour s’organiser, et pas des réservoirs de publicité.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Pas taper
Posté par PhRæD . En réponse au lien Faut-il se débarrasser des systèmes COBOL ? Entre dédain et transmission des savoirs. Évalué à 1.
Disons que les préjugés sont partagés : il y une vrai volonté actuellement de passer du site central au Cloud essentiellement parce que le site central est jugé trop coûteux sans réfléchir à la qualité de service associée, mais qui est plus due à une culture qu'à une technologie. Le souci est surtout de vouloir faire table rase de cette culture, sous couvert cette fois-ci de ringardise, voire d'obsolescence. Bref comme souvent, du pilotage par le budget et non par le besoin.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Pourquoi casser ce qui fonctionne
Posté par PhRæD . En réponse au lien Faut-il se débarrasser des systèmes COBOL ? Entre dédain et transmission des savoirs. Évalué à 1.
Je ne suis pas d'accord sur partie JSON : l'ordre PARSE JSON est vraiment efficace. Pour XML je partage.
Et on est d'accord : on a pas fait mieux que le fichier plat !
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Nourrir la bête, ou le technoféodalisme
Posté par PhRæD . En réponse au lien Korben sur l'enshittification++. Évalué à 1.
C'est exactement ce que j'ai écrit : il faut s'appuyer sur les outils à notre disposition sans perdre de temps et d'énergie à s'attaquer directement au mal de front.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Nourrir la bête, ou le technoféodalisme
Posté par PhRæD . En réponse au lien Korben sur l'enshittification++. Évalué à 1.
Personnellement, je suis bien plus effrayé par les vieux que par les jeunes : les antifas actifs, y en pas beaucoup de plus de 50 ans…
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »