Belle démonstration qu’il est vain d’agir niveau individuel : tous ces efforts louables seront balayés par ce genre de projets qui sont l’obnubilation de nos chers dominants capitalistes.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Je ne vois pas en quoi la présence ou pas de réaction en chaine inciterait à ne pas parler de radioactivité : sans radioactivité, pas de réaction en chaine.
Pour être très précis, je devrais écrire radioactivité artificielle, qui telle que définie dans Wikipédia :
La radioactivité artificielle est une radioactivité provoquée par des activités humaines au moyen d’un accélérateur de particules ou d’un réacteur nucléaire
(l'italique est de moi)
Pour autant, il est précisé dans un peu plus loin dans l'article que :
Afin d'éviter une possible confusion, la radioactivité dite artificielle est exactement le même phénomène en soi que la radioactivité dite naturelle, à ceci près que ce sont les radioéléments considérés dans le cas de la radioactivité artificielle qui sont produits de façon artificielle.
(italique toujours de moi)
Je continuerai donc à employer le terme radioactif en lieu et place de nucléaire.
Quant à la choucroute, c'était une réponse au commentaire précédent qui illustrait que le radioactif était très utile dans le médical, ce à quoi j'ai donc répondu que ça ne le rendait pas moins dangereux.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
car n'oublions pas 1gr d'uranium = 1 000 000 gr de charbon, le rapport est tellement énorme que rien ne peux le depasser
Il me semble que la densité d’énergie utilisée par la fusion dépasse largement celle de la fission. Mais dans les 2 cas on s’en moque parce qu’on peut faire sans.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
C’est bien pour ça que Négawatt s’appuie sur un réseau de gaz pour stocker les surplus de production. Mais ça ne vous plait pas non plus à cause du « mauvais » rendement.
Le (faux) problème de l’intermittence ou de celui à de la surface utilisée par les renouvelables, est traité par Osons causer de manière très didactique et reprenant notamment (tient, tient…) le même exemple du chirurgien bien embêté sans courant parce que « pas-de-vent-et-qui-fait-nuit ».
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
En fait, la discussion est difficile, parce que vous considérez qu’il FAUT du radioactif. Nous avons tous les éléments aujourd’hui pour produire à horizon 2050 - 2060 de l'électricité SANS radioactif.
Il est à noter que dans le document (page 10), pour EDF , ces coûts sont respectivement de 79,6 et 81,5… Bizarre, bizarre…
L’ADEME a fourni les même coûts pour les renouvelables en 2025 pour l’année 2022 :
- éolien : 59 €/MWh
- solaire : 70 €/MWh
Il est donc DÉJÀ moins cher d’installer de l’éolien et probablement du solaire vu l’ancienneté des chiffres, le différentiel permettant de financer l’intermittence. On pourrait donc dire qu’on est au même cout, et si c’était un peu plus cher pourquoi vouloir absolument un filière de production d’électricité radioactive ?
On assiste dans certains pays comme l’Éthiopie ou le Pakistan à une électrification massive via le renouvelable, pas par l'installation de centrales radioactives. De la même manière, les pays « émergents » déploient l'accès à Internet via des réseau mobile : ils ne passent pas comme nos pays par une phase de réseau filaire.
Pour ce qui est des déchets, la surgénération est une arlésienne à l’instar de la fusion (à ce jour aucun réacteur de ces types ne fonctionne de manière industrielle, et ça n’est pas dit que ça arrivera avant une centaine d’années), une fuite en avant qui masque encore qu’on peut faire autrement.
Pour ce qui est de la production de masse, elle aboutie généralement à du gâchis, comme en témoigne la période d’intense installation du chauffage électrique par « grille-pain » et surtout la non-exploitation de la chaleur produite par les centrales radioactives (pour vendre du ledit chauffage par grille-pain, parce qu’il faut que ça soit rentable).
Je me répète donc : pourquoi donc faudrait-il allouer des ressources financières (lesquelles sont limitées) pour investir dans une filière couteuse et désormais mal maitrisée quand des alternatives plus simples et moins chères existent ?
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Le scénario de Négawatt pose problème niveau faisabilité, il repose beaucoup sur le power to gas pour gérer le stockage, or le rendement est vraiment pas terrible (de l'ordre de 30%).
La transition vers les renouvelables implique une transition des paradigmes : disposer de sources d’énergie « gratuite »(hors installation) permet de (quasiment) se débarrasser de l’obsession capitaliste du rendement.
Bien sûr, il ne faut pas faire n’importe quoi, mais par exemple plutôt que de considérer l’intermittence comme un problème, avec des phases de (très grande) surproduction, Négawatt propose d’exploiter cet « inconvénient » en stockant les surplus. Ce qui est bizarre, c’est de considérer cette manière de voir comme problématique alors que c’est ce qui est fait depuis toujours en agriculture : quand il y a surplus, on le stocke.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Personnellement je préfère largement les inconvénients du nucléaire comparé au reste, parce qu'il me semble que la baisse des émissions de GES est le sujet prioritaire.
Sauf que :
le radioactif coûte (très très) très cher ;
ces coûts astronomiques captent tous les financements et empêche une transition vers les renouvelables ;
le radioactif n’est pas renouvelable ;
le radioactif nous enferme dans une production centralisée ;
le radioactif ne nous rend pas indépendant, faute de combustible présent sur notre sol ;
le radioactif, on ne sait plus en faire, cf le fiasco des EPR (quand on pense que certains voudraient se lancer dans des chantiers d’EPR 2, ça laisse sans pantois) ;
le radioactif produit des déchets (très) difficilement gérables, autant ne pas en rajouter.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Parler de radioactif n'a rien d'étrange. C'est juste rappeler la dangerosité des la technique utilisée. J'ai du faire une radio panoramique des dents dernièrement et fort justement, la dangerosité de l'examen se fait bien sentir : désormais, le personnel sort ou s'abrite derrière un écran.
L'euphémisation de la filière radioactive tient beaucoup à ce coup de génie de l'usage du mot nucléaire. Je me souviens encore du slogan de la perceuse nucléaire. Perceuse radioactive aurait été bien moins vendeur…
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Mais surtout si cet argument était justifié, on fait quoi pour l'éolien (zéro production pendant les anticyclones), le solaire (perte de rendement au dessus de 25°C) ? On enlève aussi.
Arguments idiots surtout pour le solaire : baisse de rendement ne veut pas dire pas de rendement.
Ce que les commentaires avisés essaient de faire comprendre, c’est que le radioactif a bien plus de failles que leurs promoteurs ne veulent bien l’admettre.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
L'article sous-entend que c'est parce que c'est du site central que le service n'est pas 24/7. Or ça fait belle lurette (au moins 50 ans) qu'il est possible d'ecrire des batchs capables d'entrer en conurrence le temps réel. Ça s'appelle les BMP. On est donc plutôt dans un cas de traitement mal écrit plutôt que dans un cas d'infrastructure obsolète.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Pour cette mauvaise comparaison avec la gestion du loup.
Je remarque que cet article reprend les mêmes arguments qu’il peut y avoir en France contre le loup (ou l’ours) : le seul moyen de le gérer serait de l’éliminer.
Sauf qu'en dehors de France, dans des pays pourtant limitrophes, le loup n’est pas un problème, simplement parce que les bergers ont « réappris » ce que c’était d’être berger, notamment d’avoir des troupeaux plus petits ET des chiens de bergers. C’est certes moins simple qu’avant, mais la cohabitation est possible. Sans oublier que ça libère également de gestion des grands herbivores (comme à Yellowstone) ou des sangliers.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Si tu lui rajoutes 20 ans de service à ta centrale nucléaire, ça change tout
Non car :
dans 20 ans, les centrales seront vraiment obsolètes ;
elles auront produits des déchets qu'on ne sait toujours pas gérer ;
ça nous oblige à des compromissions avec certains pays faute de combustible sur notre sol (alors qu’on pourrait s’en passer ce qui n’est pas ke cas d’autres ressources dont nous ne disposons pas) ;
surtout, ce cout pour 20 ans (seulement) oblitère l’installation d’installations renouvelables qui elles produiraient toujours à cet horizon et bien plus.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Le nucléaire pose des problèmes mais … n'est pas carboné et ses problèmes ne sont pas du tout du même ordre de grandeur
Le radioactif pose les problèmes suivant :
vieillissement du parc ;
qui entraine des opérations comme le grand carénage qui ne fait que repousser de 20 ans le problème tout en consommant des ressources financières gigantesques qui limite fortement la possibilité de mettre en place les alternatives renouvelables ;
pas de combustible radioactif en France : la soi-disant indépendance promise par le radioactif est de paille ;
filière de construction de centrale radioactive objectivement morte : Flamanville a démarré avec un couvercle hors norme, un retard de 12 ans et un quadruplement des coûts ;
lesdits coûts rendent le radioactif plus cher que le renouvelables ;
l’ère des réseaux ultra centralisé a fait son temps, cf l’électrification de l'Éthiopie ou du Pakistan.
À noter que je n’ai rien écrit sur la gestion des déchets, qui posent (encore) d’autres problèmes.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Il existe plein de ressources proposant des façons de faire autrement bien plus radicales, directes et efficaces que la taxe carbone, au hasard (pas du tout exhaustif) :
- Réseau salariat sur comment se passer du capitalisme ;
- Négawatt sur comment sortir la production d’énergie des fossiles et du radioactif.
En moins radical, mais sur la bonne voie, il existe bien sûr l’avenir en commun.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Ce qui fait consensus, c’est qu’il faut produire moins (c’est à dire arrêter de forcer au renouvèlement inutile) et autrement, c’est à dire en tenant compte de la vie et de l’avis des uniques producteurs de richesses que sont les travailleurs.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
En ne visant que le CO2 et en éludant le problème fondamental qu’est le mode de production capitaliste, cette vidéo ne propose en fait qu’un cataplasme…
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
C'est exactement la même confusion qui fait penser à beaucoup que la Sécu est étatique, alors qu'elle est à la base tout le contraire.
C'est bizarre, parce que je pense qu'ici, tout le monde sait comment marche Wikipédia. Là non-plus, rien d'étatique, mais là aussi du collectif.
Je vais droit au but : il est tout a fuit possible de construire et d'administrer des communs sans État, de faire du communisme, et donc d'échapper au résultat désastreux vu en URSS, cette seule référence qui suffirait à disqialifier toute organisation collective.
Cet épouvantail est bien utile aux dominants actuels pour justifier le maintien d'un système qui pour le coup a su montrer son inefficacité en ce qui concerne l'amélioration des conditions de vie de la majorité des gens.
Ne nous trompons pas : la progression de la qualité de vie au cours du dernier siécle est essentiellement due à la mise en place d'institutions collectives sous des formes variées : santé, retraite, éducation, etc. Et c'est bien l'étatisation à outrance de ces institution qui est à l'origine de leurs disfonctionnenents.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
La Sécu n'est pas centralisée par essence, bien au contraire ! Ce sont nos chers dominants capitalistes pour qui l'auto-gestion est insupportable qui cherchent depuis sa création à l'étatiser.
Et quant à une spoliation du salaire ! Comment dire…
C'est tout le contraire : c'est un partage forcée de la création de richesse produite (et uniquement produite) par les travailleurs.
Comme le logiciel libre, la Sécu participe aux communs.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Heu, pour les trajets que prendrait un(e) ministre, ça marche très bien : les TGV roulent à plein régime. Et donc pour un(e) ministre, le système ferroviaire voyageur n’a aucun problème.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Merci de confirmer mes propos : quand on défend le radioactif, 50 milliards d'euros ne sont que quelques milliards (lire le dernier paragraphe de la section coût de l'article de Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_car%C3%A9nage?wprov=sfla1)
Pendant ce temps là, à force d’atermoiements, la France reste recroquevillée sur son parc radioactif, dont le maintient en état absorbe quasiment tout le financement qui aurait permis une transition. Ceux qui s’effrayent des coûts de la transition qui nous sortirait pourtant des fossiles et du radioactif une fois pour toute sont bizarrement tout à fait sereins quant aux coûts pourtant (très) supérieurs du « grand carénage » (qui ne prolongera la durée de vie des centrales radioactives que d’une trentaine d’années au mieux) et de la construction des nouveaux réacteurs (qu’on ne sait en vrai pas construire, cf fiasco des EPR). Preuve qu’il s’agit bien plus d’un problème idéologique que financier.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Pour rappel
Posté par PhRæD . En réponse au lien Amazon fait construire au Texas la plus grande centrale à gaz des Etats-Unis pour alimenter ses centres de données. Évalué à 5 (+3/-0).
Belle démonstration qu’il est vain d’agir niveau individuel : tous ces efforts louables seront balayés par ce genre de projets qui sont l’obnubilation de nos chers dominants capitalistes.
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[^] # Re: Réponse sur la forme
Posté par PhRæD . En réponse au lien Énergies - À cause de l'assèchement du Danube, la Hongrie contrainte de mettre à l’arrêt son unique centrale nucléaire (qui fournit 40% de l'électricité). Évalué à 2 (+2/-2). Dernière modification le 08 août 2026 à 12:15.
Je ne vois pas en quoi la présence ou pas de réaction en chaine inciterait à ne pas parler de radioactivité : sans radioactivité, pas de réaction en chaine.
Pour être très précis, je devrais écrire radioactivité artificielle, qui telle que définie dans Wikipédia :
(l'italique est de moi)
Pour autant, il est précisé dans un peu plus loin dans l'article que :
(italique toujours de moi)
Je continuerai donc à employer le terme radioactif en lieu et place de nucléaire.
Quant à la choucroute, c'était une réponse au commentaire précédent qui illustrait que le radioactif était très utile dans le médical, ce à quoi j'ai donc répondu que ça ne le rendait pas moins dangereux.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Chez nous et en Europe
Posté par PhRæD . En réponse au lien Énergies - À cause de l'assèchement du Danube, la Hongrie contrainte de mettre à l’arrêt son unique centrale nucléaire (qui fournit 40% de l'électricité). Évalué à 2 (+1/-1).
Il me semble que la densité d’énergie utilisée par la fusion dépasse largement celle de la fission. Mais dans les 2 cas on s’en moque parce qu’on peut faire sans.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Chez nous et en Europe
Posté par PhRæD . En réponse au lien Énergies - À cause de l'assèchement du Danube, la Hongrie contrainte de mettre à l’arrêt son unique centrale nucléaire (qui fournit 40% de l'électricité). Évalué à 3 (+2/-1).
C’est bien pour ça que Négawatt s’appuie sur un réseau de gaz pour stocker les surplus de production. Mais ça ne vous plait pas non plus à cause du « mauvais » rendement.
Le (faux) problème de l’intermittence ou de celui à de la surface utilisée par les renouvelables, est traité par Osons causer de manière très didactique et reprenant notamment (tient, tient…) le même exemple du chirurgien bien embêté sans courant parce que « pas-de-vent-et-qui-fait-nuit ».
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
# Comme quoi, même si la voie est libre…
Posté par PhRæD . En réponse au lien La crise s'intensifie après le refus de la WMF de reconnaître le syndicat WWU. Évalué à 2 (+0/-0).
… la route est longue !
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Chez nous et en Europe
Posté par PhRæD . En réponse au lien Énergies - À cause de l'assèchement du Danube, la Hongrie contrainte de mettre à l’arrêt son unique centrale nucléaire (qui fournit 40% de l'électricité). Évalué à 2 (+3/-3).
En fait, la discussion est difficile, parce que vous considérez qu’il FAUT du radioactif. Nous avons tous les éléments aujourd’hui pour produire à horizon 2050 - 2060 de l'électricité SANS radioactif.
Reprenons cette histoire de coût : la Commission de régulation de l’énergie donne les coûts de production totaux du radioactif :
Il est à noter que dans le document (page 10), pour EDF , ces coûts sont respectivement de 79,6 et 81,5… Bizarre, bizarre…
L’ADEME a fourni les même coûts pour les renouvelables en 2025 pour l’année 2022 :
- éolien : 59 €/MWh
- solaire : 70 €/MWh
Il est donc DÉJÀ moins cher d’installer de l’éolien et probablement du solaire vu l’ancienneté des chiffres, le différentiel permettant de financer l’intermittence. On pourrait donc dire qu’on est au même cout, et si c’était un peu plus cher pourquoi vouloir absolument un filière de production d’électricité radioactive ?
On assiste dans certains pays comme l’Éthiopie ou le Pakistan à une électrification massive via le renouvelable, pas par l'installation de centrales radioactives. De la même manière, les pays « émergents » déploient l'accès à Internet via des réseau mobile : ils ne passent pas comme nos pays par une phase de réseau filaire.
Pour ce qui est des déchets, la surgénération est une arlésienne à l’instar de la fusion (à ce jour aucun réacteur de ces types ne fonctionne de manière industrielle, et ça n’est pas dit que ça arrivera avant une centaine d’années), une fuite en avant qui masque encore qu’on peut faire autrement.
Pour ce qui est de la production de masse, elle aboutie généralement à du gâchis, comme en témoigne la période d’intense installation du chauffage électrique par « grille-pain » et surtout la non-exploitation de la chaleur produite par les centrales radioactives (pour vendre du ledit chauffage par grille-pain, parce qu’il faut que ça soit rentable).
Je me répète donc : pourquoi donc faudrait-il allouer des ressources financières (lesquelles sont limitées) pour investir dans une filière couteuse et désormais mal maitrisée quand des alternatives plus simples et moins chères existent ?
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Chez nous et en Europe
Posté par PhRæD . En réponse au lien Énergies - À cause de l'assèchement du Danube, la Hongrie contrainte de mettre à l’arrêt son unique centrale nucléaire (qui fournit 40% de l'électricité). Évalué à 7 (+5/-0).
La transition vers les renouvelables implique une transition des paradigmes : disposer de sources d’énergie « gratuite »(hors installation) permet de (quasiment) se débarrasser de l’obsession capitaliste du rendement.
Bien sûr, il ne faut pas faire n’importe quoi, mais par exemple plutôt que de considérer l’intermittence comme un problème, avec des phases de (très grande) surproduction, Négawatt propose d’exploiter cet « inconvénient » en stockant les surplus. Ce qui est bizarre, c’est de considérer cette manière de voir comme problématique alors que c’est ce qui est fait depuis toujours en agriculture : quand il y a surplus, on le stocke.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Chez nous et en Europe
Posté par PhRæD . En réponse au lien Énergies - À cause de l'assèchement du Danube, la Hongrie contrainte de mettre à l’arrêt son unique centrale nucléaire (qui fournit 40% de l'électricité). Évalué à 2 (+8/-8).
Sauf que :
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Chez nous et en Europe
Posté par PhRæD . En réponse au lien Énergies - À cause de l'assèchement du Danube, la Hongrie contrainte de mettre à l’arrêt son unique centrale nucléaire (qui fournit 40% de l'électricité). Évalué à 1 (+1/-2).
Ben elle n’est pas plus nucléaire…
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Chez nous et en Europe
Posté par PhRæD . En réponse au lien Énergies - À cause de l'assèchement du Danube, la Hongrie contrainte de mettre à l’arrêt son unique centrale nucléaire (qui fournit 40% de l'électricité). Évalué à 5 (+8/-5).
Parler de radioactif n'a rien d'étrange. C'est juste rappeler la dangerosité des la technique utilisée. J'ai du faire une radio panoramique des dents dernièrement et fort justement, la dangerosité de l'examen se fait bien sentir : désormais, le personnel sort ou s'abrite derrière un écran.
L'euphémisation de la filière radioactive tient beaucoup à ce coup de génie de l'usage du mot nucléaire. Je me souviens encore du slogan de la perceuse nucléaire. Perceuse radioactive aurait été bien moins vendeur…
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Chez nous et en Europe
Posté par PhRæD . En réponse au lien Énergies - À cause de l'assèchement du Danube, la Hongrie contrainte de mettre à l’arrêt son unique centrale nucléaire (qui fournit 40% de l'électricité). Évalué à 10 (+8/-0).
Vous pouvez lire les travaux de Négawatt qui propose une transition vers les renouvelables à horizon 2050 sans radioactif https://negawatt.org/Scenario-negaWatt-2022
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Chez nous et en Europe
Posté par PhRæD . En réponse au lien Énergies - À cause de l'assèchement du Danube, la Hongrie contrainte de mettre à l’arrêt son unique centrale nucléaire (qui fournit 40% de l'électricité). Évalué à 9 (+9/-2).
Arguments idiots surtout pour le solaire : baisse de rendement ne veut pas dire pas de rendement.
Ce que les commentaires avisés essaient de faire comprendre, c’est que le radioactif a bien plus de failles que leurs promoteurs ne veulent bien l’admettre.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Anecdote INRIA
Posté par PhRæD . En réponse au lien Is AI Reasoning Right for the Wrong Reasons?. Évalué à 7 (+5/-0).
Ceci dit, il me semble qu’on ne sait pas (beaucoup) plus comment raisonne un être humain.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
# Mouais...
Posté par PhRæD . En réponse au lien Pourquoi le site web du service des immatriculations est fermé la nuit. Évalué à 4 (+2/-0).
L'article sous-entend que c'est parce que c'est du site central que le service n'est pas 24/7. Or ça fait belle lurette (au moins 50 ans) qu'il est possible d'ecrire des batchs capables d'entrer en conurrence le temps réel. Ça s'appelle les BMP. On est donc plutôt dans un cas de traitement mal écrit plutôt que dans un cas d'infrastructure obsolète.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
# Intéressant quand même
Posté par PhRæD . En réponse au lien dhh à 2 doigts du dérapage : When wolves get out of control, you shoot them. When gypsies take over public spaces, you [***] them.. Évalué à 8 (+6/-0).
Pour cette mauvaise comparaison avec la gestion du loup.
Je remarque que cet article reprend les mêmes arguments qu’il peut y avoir en France contre le loup (ou l’ours) : le seul moyen de le gérer serait de l’éliminer.
Sauf qu'en dehors de France, dans des pays pourtant limitrophes, le loup n’est pas un problème, simplement parce que les bergers ont « réappris » ce que c’était d’être berger, notamment d’avoir des troupeaux plus petits ET des chiens de bergers. C’est certes moins simple qu’avant, mais la cohabitation est possible. Sans oublier que ça libère également de gestion des grands herbivores (comme à Yellowstone) ou des sangliers.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: À côté de la plaque !
Posté par PhRæD . En réponse au lien La solution pour le climat ... dont personne ne veut -- taxe carbone et justice, vid. Philoxime. Évalué à 2 (+1/-1).
Non car :
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: À côté de la plaque !
Posté par PhRæD . En réponse au lien La solution pour le climat ... dont personne ne veut -- taxe carbone et justice, vid. Philoxime. Évalué à 3 (+1/-0). Dernière modification le 21 juillet 2026 à 13:30.
Le radioactif pose les problèmes suivant :
À noter que je n’ai rien écrit sur la gestion des déchets, qui posent (encore) d’autres problèmes.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: À côté de la plaque !
Posté par PhRæD . En réponse au lien La solution pour le climat ... dont personne ne veut -- taxe carbone et justice, vid. Philoxime. Évalué à 3 (+1/-0).
Il existe plein de ressources proposant des façons de faire autrement bien plus radicales, directes et efficaces que la taxe carbone, au hasard (pas du tout exhaustif) :
- Réseau salariat sur comment se passer du capitalisme ;
- Négawatt sur comment sortir la production d’énergie des fossiles et du radioactif.
En moins radical, mais sur la bonne voie, il existe bien sûr l’avenir en commun.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: À côté de la plaque !
Posté par PhRæD . En réponse au lien La solution pour le climat ... dont personne ne veut -- taxe carbone et justice, vid. Philoxime. Évalué à 2 (+0/-0).
Ce qui fait consensus, c’est qu’il faut produire moins (c’est à dire arrêter de forcer au renouvèlement inutile) et autrement, c’est à dire en tenant compte de la vie et de l’avis des uniques producteurs de richesses que sont les travailleurs.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
# À côté de la plaque !
Posté par PhRæD . En réponse au lien La solution pour le climat ... dont personne ne veut -- taxe carbone et justice, vid. Philoxime. Évalué à 3 (+3/-2).
En ne visant que le CO2 et en éludant le problème fondamental qu’est le mode de production capitaliste, cette vidéo ne propose en fait qu’un cataplasme…
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
# Toujours la même confusion...
Posté par PhRæD . En réponse au journal Le Droit d'Instruire, par l'incroyable N. B.. Évalué à 10 (+9/-1).
… Entre collectif et étatique.
C'est exactement la même confusion qui fait penser à beaucoup que la Sécu est étatique, alors qu'elle est à la base tout le contraire.
C'est bizarre, parce que je pense qu'ici, tout le monde sait comment marche Wikipédia. Là non-plus, rien d'étatique, mais là aussi du collectif.
Je vais droit au but : il est tout a fuit possible de construire et d'administrer des communs sans État, de faire du communisme, et donc d'échapper au résultat désastreux vu en URSS, cette seule référence qui suffirait à disqialifier toute organisation collective.
Cet épouvantail est bien utile aux dominants actuels pour justifier le maintien d'un système qui pour le coup a su montrer son inefficacité en ce qui concerne l'amélioration des conditions de vie de la majorité des gens.
Ne nous trompons pas : la progression de la qualité de vie au cours du dernier siécle est essentiellement due à la mise en place d'institutions collectives sous des formes variées : santé, retraite, éducation, etc. Et c'est bien l'étatisation à outrance de ces institution qui est à l'origine de leurs disfonctionnenents.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: … pour préserver l’environnement (ce qui est une bonne chose)
Posté par PhRæD . En réponse au lien Trois réacteurs nucléaires sont à l'arrêt en France en raison de la canicule. Évalué à 1 (+1/-2).
Complètement à côté de la plaque !
La Sécu n'est pas centralisée par essence, bien au contraire ! Ce sont nos chers dominants capitalistes pour qui l'auto-gestion est insupportable qui cherchent depuis sa création à l'étatiser.
Et quant à une spoliation du salaire ! Comment dire…
C'est tout le contraire : c'est un partage forcée de la création de richesse produite (et uniquement produite) par les travailleurs.
Comme le logiciel libre, la Sécu participe aux communs.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Bof…
Posté par PhRæD . En réponse au lien En pleine canicule, la ministre de la transition écologique se déplace en avion et commande un traiteur de luxe. Évalué à 5 (+3/-0).
Heu, pour les trajets que prendrait un(e) ministre, ça marche très bien : les TGV roulent à plein régime. Et donc pour un(e) ministre, le système ferroviaire voyageur n’a aucun problème.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: … pour préserver l’environnement (ce qui est une bonne chose)
Posté par PhRæD . En réponse au lien Trois réacteurs nucléaires sont à l'arrêt en France en raison de la canicule. Évalué à 1 (+0/-1). Dernière modification le 03 juillet 2026 à 18:55.
Merci de confirmer mes propos : quand on défend le radioactif, 50 milliards d'euros ne sont que quelques milliards (lire le dernier paragraphe de la section coût de l'article de Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_car%C3%A9nage?wprov=sfla1)
Mais c'était en 2020. En 2023, le coût est revu à 66 milliards, mais on ne va pinailler pour une rallonge de 30 % n'est-ce pas ?
https://www.franceinfo.fr/replay-radio/le-mot-de-l-eco/66-milliards-d-euros-le-vaste-chantier-d-edf-pour-moderniser-le-parc-nucleaire-francais_5730758.html
Et pour votre information, il est curieux d'annoncer que le grand carénage est termine depuis longtemps quand des centrales sont encore en travaux :
https://www.paris-normandie.fr/id669889/article/2025-10-28/juste-avant-le-grand-carenage-des-40-ans-un-nouveau-directeur-pour-la-centrale
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: … pour préserver l’environnement (ce qui est une bonne chose)
Posté par PhRæD . En réponse au lien Trois réacteurs nucléaires sont à l'arrêt en France en raison de la canicule. Évalué à 2 (+1/-1).
Vous oubliez un détail : l’Allemagne EST en transistion. La part des fossiles dans la production électrique ne fait que baisser et la part du radioactif est désormais nulle, lire : https://fr.renovablesverdes.com/Le-mix-%C3%A9nerg%C3%A9tique-allemand-%253A-%C3%A9volution--transition-et-r%C3%B4le-des-%C3%A9nergies-renouvelables-en-2024/
Pendant ce temps là, à force d’atermoiements, la France reste recroquevillée sur son parc radioactif, dont le maintient en état absorbe quasiment tout le financement qui aurait permis une transition. Ceux qui s’effrayent des coûts de la transition qui nous sortirait pourtant des fossiles et du radioactif une fois pour toute sont bizarrement tout à fait sereins quant aux coûts pourtant (très) supérieurs du « grand carénage » (qui ne prolongera la durée de vie des centrales radioactives que d’une trentaine d’années au mieux) et de la construction des nouveaux réacteurs (qu’on ne sait en vrai pas construire, cf fiasco des EPR). Preuve qu’il s’agit bien plus d’un problème idéologique que financier.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »