PhRæD a écrit 527 commentaires

  • # De quoi parle-t-on ?

    Posté par  . En réponse au lien Contre les GAFAM, redécouvrir Jacques Ellul. Évalué à 1.

    Un point aveugle de cet article est l’absence de recul sur ce qu’est le progrès surtout sur QUI le définit.

    Sans ces éléments essentiels, il est très difficile d’avoir une discussion dont on peut tirer quelque chose.

    L’exemple frappant est celui de l’ordiphone : cet outil offre des potentialités d’émancipation gigantesques, mais tout autant des risques de surveillance intrusive.

    Le problème n’est donc pas l’outil, mais ce qu’on en fait, et plus encore, comment se décide ce qu’on en fait.

    « Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »

  • [^] # Re: Corrélation travail/revenu

    Posté par  . En réponse au journal Travail bénévole dans le monde du logiciel libre. Évalué à 0.

    Ça ressemble à une réponse de quelqu’un qui n’a pas pris le temps de prendre connaissance du sujet…

    Dans le système imaginée par réseau-salariat, tout le monde est qualifié d’office à l’échelon le plus bas et la grille des salaires, si tant est que ça soit souhaitable est (très) réduite.

    Donc pas de « course » à la qualification !

    « Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »

  • [^] # Re: Corrélation travail/revenu

    Posté par  . En réponse au journal Travail bénévole dans le monde du logiciel libre. Évalué à 4.

    Bernard FRIOT a beaucoup travaillé sur le sujet du salaire à vie. Le site de Réseau-Salariat dispose de tout un tas d’autres ressources.

    « Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »

  • [^] # Re: Et en France ?

    Posté par  . En réponse au lien États-Unis : une influenceuse porte plainte pour appropriation illicite de son style de vie. Évalué à 1.

    Oui, il est paradoxal de reprocher à quelqu’un de faire ce pourquoi on produit du contenu…

    « Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »

  • [^] # Re: Je pense que tu prends le problème à l'envers ...

    Posté par  . En réponse au journal On n’a pas de CV quand on a 14 ans. Évalué à 8.

    C'est ce que l'on pourrait se dire naïvement au premier abord.
    Ces stages sont faits, entre autres, pour permettre aux élèves de découvrir le monde du travail et de l'entreprise, ou des services publics. Le CV et la lettre de motivation font partie des codes incontournables de ce monde. Cela me paraît donc parfaitement logique de leur demander.

    Il s’agit plutôt à apprendre dès l’école à se soumettre au marché du travail : quoi que puisse bien demander les dominants, surtout ne pas les contrarier et les contenter.

    « Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »

  • [^] # Re: À savoir

    Posté par  . En réponse au lien 70 ans du Monde Diplomatique -> accès libre pour 70h ce WE. Évalué à 7.

    J’imagine que s’ajoutera bientôt l’accusation d’antisémitisme, vu leur non-soutien au gouvernement de Netanyahou…

    « Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »

  • # Pas si simple…

    Posté par  . En réponse au lien Ils nous mentent. Évalué à 10.

    J’ai hésité avant finalement de plussé ce lien :
    - il mérite d’être lu parce qu’il expose froidement des mécanismes économiques qui restent peu connus ;
    - mais il élude un point essentiel : l’écosystème informationnel dans lequel nous sommes forcés de vivre, lequel met en avant de manière massive lesdits mensonges. Il ne suffit pas de montrer les mensonges que j'appellerai « primaires » (ceux dénoncés dans l’article). Il faut se rendre compte de la quantité phénoménale de reprises de ces mensonges par le système médiatique qui nous enferme dans le mensonge permanent.

    Nous avons effectivement passé un cap avec l’épisode de « LFI repaire d’antisémites » et « RN dans l’arc républicain » : je pense que quelque chose s’est cassé à ce moment là, et qu’il faut bien se rendre compte que l’on vit vraiment dans l’ère de la post-vérité. Mais de là à dire que c’est ce que veulent profondément « légens », il y a un (très) grand pas.

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  • [^] # Re: Pourquoi Mercedes ?

    Posté par  . En réponse au journal Rassemblement pour Paul dans toutes les villes de France. Évalué à 2.

    Je ne m’étais jamais posé la question, mais en fait moi ce qui me guide, ce sont les triangles de danger. Et là, pas d’erreur possible.

    « Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »

  • [^] # Re: Heu, pourquoi on est pas tous sous Linux alors ?

    Posté par  . En réponse au journal L’informatique, ce truc de jeune (!?). Évalué à 3.

    C'était inclus dans le « à l’insu de son plein gré ».

    « Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »

  • [^] # Re: aggressivité

    Posté par  . En réponse au journal Rassemblement pour Paul dans toutes les villes de France. Évalué à 3.

    Je plussoie : à Nantes, j’ai remarqué (en y vivant de 2014 à 2021) une particularité culturelle qui fait que la plupart des piétons traversent aux passages protégés sans regarder si un véhicule arrive. Je n’ai jamais entendu qu’il avait plus d’accident avec les piétons à Nantes, mais en tous cas, les automobilistes ont appris à gérer : ils ralentissent dès qu’un piéton approche d’un passage protégé.

    « Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »

  • # Heu, pourquoi on est pas tous sous Linux alors ?

    Posté par  . En réponse au journal L’informatique, ce truc de jeune (!?). Évalué à 5.

    Si il y a 30 ans, le niveau informatique était (vraiment) meilleur, on en a pas fait grand-chose…

    Je pense qu’on fait partie de la même génération, pourtant autour de moi, quasiment personne ne connait ou n’utilise Linux (ou à l’insu de son plein gré).

    De manière générale, la culture numérique générale est proche du néant. Et personnellement, même si je baigne dans l’informatique (sans me vanter, je pense être un expert DFSORT, mais à qui ça parle ici), je suis tombé dans le libre avec Wikipédia et Ubuntu Festy Fawn, mais des pans entiers du domaine m’échappe, notamment le fédiverse.

    Donc, finalement, rien de bien choquant dans tout ça.

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  • [^] # Re: .

    Posté par  . En réponse au lien Vidéo présentant les lieux du meurtre de Paul Varry, avec voitureS roulant sur la piste cyclable. Évalué à 4.

    La vidéo d’Altis est éclairante à plus d’un titre, ne serait-ce que pour le passage à 8 min 25, quand un personne chute en tentant de reprendre l’aménagement cyclable après avoir dû le quitter suite à son encombrement par un camion.

    Cette autre vidéo insiste sur la caractère « motonormé » de la plupart des pays occidentaux. Très instructive.

    « Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »

  • # Ne pas passer à côté des deux vraies problématiques

    Posté par  . En réponse au journal Rassemblement pour Paul dans toutes les villes de France. Évalué à 8.

    Bien que très concerné pas ce sujet, d’une part en tant que cycliste ayant déjà tapé sur le capot d’une automobile, d’autre en tant qu’adhérent à l’association de promotion des mobilité douce de ma ville, j’avoue ne pas comprendre la focalisation sur la marque pas plus que sur le type d’automobile. Pour rappel, lorsque les Pays-Bas ont commencé a changé leur politique en matière de mobilité, en grande partie en réaction au nombre (trop) élevé de mort d’enfants à vélo, les SUV n’existaient pas.

    J’ai bien peur que ces détails ne nous éloignent des deux sujets de fond que soulève ce tragique évènement :
    1. L’infusion de la violence dans notre société française (je précise, parce que je vis en France, et le reste du monde ne m’intéresse pas ici) : il ne s’agit pas que de violence routière, ou tout du moins, il est primordial de réfléchir à ce qui conduit à celle-ci. Elle est à envisager dans un contexte global de maltraitance des personnes, que ça soit des travailleurs, des femmes ou des enfants.
    2. L’indigence, même si cela progresse ces dernières années des infrastructures cyclables pour un pays tel que le nôtre.

    J’espère donc que l’accent sera mis sur le traitement de ces deux points et qu’on se contentera pas de la « chasse au SUV », exutoire facile mais qui nous cantonnerait au sur-place.

    « Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »

  • [^] # Re: profiteurs

    Posté par  . En réponse au journal Les pique-assiettes de l'open source. Évalué à 2.

    Je ne comprends pas bien ce qu’il faut comprendre de cette histoire de prix, le libre a pourtant permis de clarifier la situation : ce qu’on paye, c’est le travail du développeur, pas l’usage du logiciel.

    Ce qui en réalité est vrai pour toute production : l’unique réelle valeur que possède un bien est celle correspondant aux salaires qu’il a fallu dépensé pour payer les travailleurs ayant concouru à sa production, rien d’autre.

    Le logiciel libre ne permettant pas de « valoriser » le bien (puisque son coût de reproduction est nul et que libre permet la redistribution gratuite), à de rares exception près, le seul modèle économique viable à long terme du LL est la socialisation de sa production.

    Pour le dernier point, je pense avoir répondu avec l’analogie de la voirie.

    « Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »

  • [^] # Re: profiteurs

    Posté par  . En réponse au journal Les pique-assiettes de l'open source. Évalué à 3. Dernière modification le 16 octobre 2024 à 20:46.

    Mais comment tu résouds le fait de dire "je donnes des droits irrevocables" dans une licence, et derrière avoir un état qui dit "mais il faut quand même payer"? Ça revient à partir sur une imposture.

    Pour faire disparaitre « l’imposture », il suffit de considérer que les logiciels libres sont un service public, et y affecter des fonctionnaires garants de leur maintient. Point besoin d’accords internationaux pour ça.

    Une analogie valant ce qu’elle vaut peut se faire avec la voirie : chaque pays finance l’entretien de son réseau, qui est financé nationalement, ce qui n’empêche pas un touriste de l’utiliser gratuitement (hors autoroute évidemment).

    « Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »

  • [^] # Re: profiteurs

    Posté par  . En réponse au journal Les pique-assiettes de l'open source. Évalué à 0.

    C’est tellement pas dur qu’il y a un exemple dans la photo qui illustre l’article dont j’ai donné le lien. La dernière phrase des conditions d’utilisation est : « accès libre et gratuit pour la promotion de l'échange et du partage ».

    « Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »

  • [^] # Re: profiteurs

    Posté par  . En réponse au journal Les pique-assiettes de l'open source. Évalué à 3.

    Voila, merci d'avoir joué, ceux critiqués respectent bien tout ça, et ce qu'il y a écrit sur ton lien est en contradiction avec ce que toi tu imagines (pas de "il faut").

    J’avoue ne pas avoir fait attention à ce paragraphe. Ça n’enlève rien au fait que sur celle de ma ville, il est explicitement écrit dessus qu’il faut rendre le livre ou en ramener un autre (j’ai généralisé à tort, désolé).

    D’ailleurs, sur le lien que j’ai donné, il écrit un peu plus bas :

    Si une boîte à livres est localisée de façon accessible, tout en étant dotée d'un matériel suffisant, elle peut bénéficier d'une certaine notoriété. Certaines font l'objet de vandalisme et d'autres sont également pillées à des fins marchandes par des professionnels abusant du système, censé être participatif

    À part pour Zenitram, même quand le retour des livres n’est pas obligatoire, le fait de faire une marchandise n’est pas considéré comme normal.

    Je le vois déjà venir sur ses grand chevaux : « oui, mais le logiciel libre n’interdit pas un usage commercial ». Effectivement, ça ne pose pas de problème puisque ça n’empêche pas la redistribution gratuite, ce que ne permet pas le caractère physique d’un livre. Le gratuit et le commercial peuvent coexister pour le même « objet » (en vrai pour une instance de l’objet) dans le monde logiciel, pas dans le monde physique.

    « Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »

  • [^] # Re: profiteurs

    Posté par  . En réponse au journal Les pique-assiettes de l'open source. Évalué à 2.

    Au passage, un peu de réclame pour OSM DATA, qui permet de (re)trouver facilement les micro-bibliothèques.

    « Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »

  • [^] # Re: profiteurs

    Posté par  . En réponse au journal Les pique-assiettes de l'open source. Évalué à 4.

    Une « boîte à livre » est une micro-biliothèque.

    Généralement, les règles de fonctionnement sont écrites sur la boîte, et précisent donc souvent que :
    - soit il faut ramener le livre emprunté au bout d’un certain temps ;
    - soit il faut ramener un autre livre.

    Rappelons au passage qu’un contrat n’est pas nécessairement écrit (ça vaut même pour un contrat de travail) et donc a fortiori signé (de son sang).

    Au final donc, les livres mis à disposition dans une micro-bibliothèque n’ont pas vocation à pour confisqués pour être vendus. Il existe des dispositifs différents pour une récupération sans engagement.

    « Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »

  • [^] # Re: après le no code, la no stratégie

    Posté par  . En réponse au journal Les pique-assiettes de l'open source. Évalué à 6.

    Simplement parce que ces personnes sont fausses, elles ont un verni mais il y a largement plus important (une grande maison à pas cher est plus important pour la personne que de se loger dans suffisamment grand pour soit à côté d'un métro/TER/alimentation, par exemple, elle choisit d'avoir "besoin" d'une voiture pour se déplacer et prendre une voiture électrique ne fera qu'un verni de plus car le fond ne change pas : l'écologie n'est pas prioritaire en vrai, il y a plus important et non négociable).

    Encore quelqu’un qui ne veut pas comprendre les effets de systèmes !

    Ah, les dégâts incommensurables de la fable du colibri !

    Avoir à cœur de changer le système ne change pas le système pour autant : il faut vivre avec et suivre ses règles, même à contre-cœur. Comme le dit Friot « je n’ai rien contre l’ouvrier qui défend son emploi de merde puisqu’il en va de sa survie ».

    Il faut distinguer ce qui relève de l’individu et du système, en notant que jamais aucun système n’a pu changer par des actions individuelles : c’est par les actions de masse que les choses changent, et cela nécessite la prise de conscience de classe, point de départ nécessaire à l’émergence d’une organisation.

    C’est en cela que la fable du colibri est un poison : elle renvoie à l’individu la responsabilité d’un changement qu’il est bien incapable ne serait-ce que d’amorcer. Ça n’enlève rien au fait que chacun peut agir selon ses convictions, mais sans coordination, sans mouvement de masse, ces (minuscules) actions n’auront aucun effet global.

    L’exemple le plus frappant à mon sens est celui de l’eau : ça n’est pas en prenant des douches courtes que la situation de l’eau va changer, la consommation domestique d’eau ne pesant qu’environ 10 % de la consommation globale d’eau. Je le répète : ça n’empêche pas à chacun de faire ce qu’il pense le mieux, simplement, il faut avoir conscience que ça ne changera rien au sujet de la problématique de l’eau.

    NB : le corollaire de ce qui précède est qu’il est très malvenu de critiquer celles et ceux qui ne peuvent pas, bien souvent sous la contrainte de conditions de vie difficiles, se conformer à la fable du colibri, se débattre pour survivre étant déjà compliqué. Sans oublier que bien souvent, cette frange de la population est en réalité malgré elle plutôt bonne élève en matière d’émissions, lesquelles dépendent étroitement du niveau de vie.

    « Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »

  • [^] # Re: problème réel mais pas critique

    Posté par  . En réponse au journal Les pique-assiettes de l'open source. Évalué à 4.

    Le problème est avant tout de comprendre à quoi sert l'argent. Personne ne veut payer d'impôts, et tout le monde veut du service public.

    Après le capitaliste peut être gentil si on lui demande, le poncif « c’est la faute dégens ».

    Pas de bol, il y quelques années, plein dégens qui en avait marre d’être exploité par les capitalistes sont sortis dans rue pour exprimer leur ras-le-bol. Pour faire diversion et peaufiner l’image du « bon capitaliste » malgré une répression féroce — il faut cependant remarquer qu'éborgner à coup de fash-ball est encore vu comme une marque d’affection pour certains qui pense que le capitalisme est « juste et bon » —, le grand chef a décidé de lancé une collecte des doléances de « ceux qui ne sont rien ».

    Et bien c’est bizarre, mais quand légen s’expriment, et pas quand on leur fait dire ce qu’on pense d’eux au travers de son mépris de classe, et bien JAMAIS ils ne demandent de plus payer d’impôts : ils en demandent une meilleure progressivité.

    « Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »

  • [^] # Re: profiteurs

    Posté par  . En réponse au journal Les pique-assiettes de l'open source. Évalué à 1.

    Il s’agissait juste pour moi de revenir sur l’essence du capitalisme, afin que certains comprennent bien qu’il y a rien à attendre d’autres des capitalistes que la recherche du profit. Ce sont donc bien des profiteurs au sens propre.

    Pour ce qui est du fait que ces mêmes capitalistes ne font qu’utiliser les libertés qu’on leur accorde, je n’ai rien à y redire, j’y souscrit même : les libertés qu’on accorde ne s’arrêtent au fait d’aimer ou pas celui qui l’exerce.

    « Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »

  • [^] # Re: profiteurs

    Posté par  . En réponse au journal Les pique-assiettes de l'open source. Évalué à 10.

    L'idée d'ėtre profiteur ou pas, c'est un faux débat.

    Bien au contraire ! Ce fil permet justement de rappeler que le seul et unique objectif d’une entreprise capitaliste est de faire du profit.

    Tous les beaux discours sur « l’entreprise responsable » et bla & bla ne sont que du vent, et servent à garder les compétences de personnes naïves qui sans ces « belles valeurs », feraient peut-être d’autres choses. Le fait est qu’il y a encore beaucoup de monde qui croit que la capitalisme est une bonne chose, malgré la démonstration éclatante en France des ravages causés par celui-ci depuis des siècles, et notamment depuis l’après-guerre.

    Les capitalistes sont contre les institutions sociales. Ce n’est pas un fantasme, un certain Denis KESSLER, ancien vice président du MEDEF l’a même écrit noir sur blanc en 2007. Il faut bien noter l’usage de l’adverbe « méthodiquement ». Car, s’il est facile de penser que la macronie est un repaire d’incapables, c’est parce qu’encore une fois, beaucoup pense encore que ces gens sont au services du bien commun ou de l’intérêt général. Il suffit de prendre le point de vue des dominants pour comprendre que la macronie est en réalité très compétente :
    - elle détruit consciencieusement les services publics et la sécurité sociale en asséchant leurs ressources (le déficit N’EST PAS dû à un surcroit de dépenses, mais bien à un manque de recette),
    - et remplace lentement mais gentiment l’état de droit par l’état policier — il faut quand même bien réaliser la gravité de la sortie du nouveau sinistre de l’intérieur.

    Bref, bientôt, tout sera en place pour pouvoir faire des affaire sans que quiconque ne puisse avoir à en redire, quelqu’en soit les conséquences sociales (et environnementales).

    Alors, les bisounours, il va falloir à un moment ouvrir les yeux et appeler un chat un chat. Oui, trois fois oui, les capitalistes sont des profiteurs !

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  • [^] # Re: Une image vaut mille mots

    Posté par  . En réponse au lien discours retardant l'action climatique. Évalué à 6.

    Sans consommateurs pour demander et acheter des produits dont ils n'ont pas vraiment besoin, la pollution générée par l'industrie serait beaucoup moins importante.
    Exemple de la "fast fashion":

    Comme souvent, il y a inversion de la responsabilité : les consommateurs ne demandent jamais rien. C’est dans la même veine que « les marchés ont décidés que » : c’est un discours effaçant complètement la responsabilité unique des marchands prêts à tout pour nous fourguer leur camelote.

    Il faut arrêter de prendre « légens » pour des cons et commencer à demander des comptes aux capitalistes.

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  • [^] # Re: si j'ai bien compris

    Posté par  . En réponse au lien Ademe : Le gain environnemental du télétravail sera moins important que prévu par le SGPE. Évalué à 1. Dernière modification le 08 octobre 2024 à 16:41.

    C’est fait par déduction des chiffres indiqués auparavant, avec effectivement une erreur d’unité.

    Consommation moyenne par siège et par personne transportée en bus :
    4,8 litres aux 100 kilomètres

    Un litre d’essence réprésente environ 10 kWh : ça donne bien environ 50 kWh/100 km par personne et non par km.

    « Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »