La solution que préconise le lien est de copier (en root) le contenu du dvd sur ton disque dur (ce qu'il faudra de toutes façons faire si tu veux faire du montage vidéo), puis de changer les permissions.
Dans la commande suivante on copie les fichiers du dvd dans ton dossier home/thiry/Vidéos/ mais tu peux choisir autre chose.
La copie du dvd sur le disque pourrait prendre un peu de temps.
Je me souviens avoir utilisé une machine à 1 bit quand je construisais mon ordinateur Nand2tetris. Hum. Je ne dis pas ça pour essayer de gagner la compétition du minimalisme une fois pour toute.
Tanouky je ne sais pas si tu as une quelconque intention d’être compris, mais pour moi tout ce que tu dis est beaucoup trop allusif pour que je puisse y trouver un sens précis.
« Les plus faibles » : qui ?
« Les vrais puissants » : qui ?
« vos » opinions : celles de qui ? Pas uniquement celles de Spacefox apparemment puisque tu le tutoies dans la même phrase.
Vos « opinions » : lesquelles ?
« Dangereuses » : pourquoi ?
Il y a quelques années l’idée et la technique avaient été reprises dans le milieu des bibliothèques : permettre ainsi aux usagers de la bibliothèque de télécharger une sélection d’œuvres du domaine public ou sous licences permissives.
Peut-être que nous pourrions t’aider un peu mieux si tu expliquais ce que tu as testé pour arriver à la conclusion « le lecteur de DVD ne fonctionne plus ».
Peut-être que cela te paraît évident (mais peut-être pas alors je le précise tout de même) : ce n’est pas parce qu’aucune fenêtre ne s’ouvre quand tu insères un dvd que le lecteur de dvd ne fonctionne pas.
Quand tu ouvres ton gestionnaire de fichier (Nemo), vois-tu quelque chose qui se rapporte à ton dvd dans la colonne de gauche (section « périphériques ») ?
Ou dans le dossier /media/ton-nom-d’utilisateur/ ?
Si oui, y a-t-il des dossiers ou des fichiers à l’intérieur ?
À la relecture, il est certain que les intentions et les arguments de mon message n’étaient pas entièrement clairs.
Je voulais seulement suggérer que les répartitions genrées des métiers sont essentiellement le fruit de représentations collectives. Et que, si l’on tenait à modifier cette répartition genrée, il faudrait agir pour changer ces représentations, et non pas uniquement élever le niveau général d’études.
les taux de réussite dans les études différent sensiblement
Je te serais reconnaissant de préciser un peu ce point. Il me semble que tu connais ces sujets d’expérience directe et j’apprécierais d’avoir ton éclairage là-dessus (je préfère apprendre plutôt que polémiquer).
Prends l'exemple des professeurs du secondaire de lettres (français) et de physique-chimie. La durée d'étude est la même, le salaire est le même, les conditions d'exercice du métier sont les mêmes. Pourtant, il y a environ 80% de femmes chez les professeurs de lettres, et 40% de femmes chez les professeurs de physique-chimie.
Dans cet exemple, on voit bien qu'un supposé plus grand goût du risque des hommes n'explique pas grand chose.
Encore une fois, l'explication est sans doute plutôt à rechercher dans les représentations communes qui circulent au sein des sociétés : quelles activités, facultés, préférences sont considérées comme plutôt masculines, et lesquelles sont considérées comme plutôt féminines.
J'ai essayé d'interpréter ton message le plus charitablement possible, même s'il n'est pas clair pour moi que tu cherches à entrer en dialogue et pas seulement à te faire moinsser.
Je n'arrive pas à savoir comment s'expliquent, dans ton modèle, les proportions différentes de genre dans les métiers, à niveau d'études comparables. 70 % de femmes chez les pédiatres, 10 % de femmes chez les ingénieurs en électronique : c'est la diffusion de l'idée "être une femme c'est bien suffisant" qui explique cela, ou des différences d' "investissements" (je n'ai pas non plus compris qui devait investir quoi et comment, ça mériterait aussi une clarification) ?
Sinon, plus simplement, on peut sans doute en grande partie expliquer ces différences de répartition par des différences de représentations que se font les personnes : représentations des compétences et des qualités associées à chaque genre et à chaque métier, représentations des disciplines académiques étant plus ou moins adaptées à chaque genre, etc. Le commentaire de Madeiros pointait vers quelque chose de largement documenté : oui, à niveau pourtant égal les petites filles se considèrent moins bonnes en maths que les petits garçons, oui les jeunes femmes délaissent les écoles d'ingénieurs parce qu'elles estiment majoritairement ces études et les métiers auxquels elles mènent comme "pas faits pour elles".
Si l'on souhaite changer la répartition genrée de certains métiers, il faut donc travailler à changer les représentations sur les aspects genrés des métiers, des disciplines, des compétences, des qualités, etc. ("Investir" dans les changements de représentation, en quelque sorte).
Bien sûr, on peut aussi souhaiter que cette répartition genrée ne change pas (pour des raisons de fidélité à un usage ou à une tradition, des raisons religieuses, des raisons d'avantages matériels et symboliques que confèrent aux hommes l'inégale répartition des hommes et des femmes dans les différents métiers), mais dans ce cas il vaudrait peut-être mieux le dire clairement.
De ce que je comprends des textes légaux, il semble possible de céder ses droits patrimoniaux (droit de représentation, droit de reproduction) sans demander aucune rémunération (cession à titre gratuit). Dans ce cas, un éditeur peut publier et diffuser un livre sans rémunérer l'auteur.
J'ai fait quelques recherches supplémentaires et je me réponds pour me contredire.
Le droit moral n'est pas exactement le même du vivant de l'auteur et après sa mort.
De son vivant, le droit moral de l'auteur lui donne un droit inaliénable de retrait et de repentir sur son oeuvre (il peut décider de faire cesser la diffusion de son oeuvre, et a le droit de la faire modifier, même en ayant cédé ses droits patrimoniaux), ce que ne peuvent pas faire, après sa mort, ses héritiers qui héritent pourtant des autres droits moraux qu'ils peuvent faire respecter (droit de divulgation, droit de paternité, droit au respect de l'oeuvre), et ce même après l'entrée de l'oeuvre dans le domaine public. https://www.sgdl.org/sgdl-accueil/presse/presse-acte-des-forums/le-droit-moral/1130-qui-peut-faire-respecter-le-droit-moral
C'est cette impossibilité pour l'auteur de renoncer au droit de retrait et de repentir qui est sans doute l'obstacle principal, en France, à l'existence d'un "domaine public vivant" (pour reprendre une expression de Pouhiou).
Merci pour ce beau travail.
Remarque de détail : la septième fiche, sur l’art libre, ne porte pas le bon numéro (il est écrit « fiche libre n°1 », en haut à gauche).
Une autre dit que ceux qui disaient "cartouches" étaient les enfants de militaires
Toute cette histoire commence à s’éclaircir. Il ne pouvait y avoir que des militaires, ou des enfants de militaires, pour trouver qu’une disquette ressemble à une cartouche.
La documentation officielle de nintendo parle de cartes de jeu pour la switch.
En cherchant depuis quand le terme « carte » était utilisé par nintendo j’ai trouvé le cas intéressant de la notice de la DS, qui parle de « cartouches » pour les jeux game boy advance, et de « cartes » pour les jeux de la DS.
Une cartouche de game boy advance ça mesure 60*35 mm, et une carte de DS 35*33 mm.
Apparemment, si la cartouche mesure moins de 5cm on parlera plutôt de carte, sauf si on la met dans un pistolet, on parlera alors de balle, ou dans un stylo-plume (on dira cartouche peu importe la taille). Je ne me prononcerai pas sur les disquettes.
Je ne dirais pas que les artistes font « complètement autre chose » à partir de leurs influences, mais plutôt : en partie autre chose, en partie la même chose. Faire en partie la même chose que les œuvres auxquelles on a été exposé, c’est cela que j’appelle imitation (le terme imitation n’est pas péjoratif pour moi ; je trouve qu’il y a une certaine sagesse à reconnaître que même l’individu le plus novateur doit ce qu’il est à ceux qui l’ont éduqué, formé, conseillé, à sa société en général et à tous ceux qu’il a cherché, précisément, à imiter – je ne voudrais pas troller, mais on pourrait même appeler ça ubuntu).
Par ailleurs, je ne vois pas trop comment on peut parler d’influence d’une œuvre sur l’autre si on ne relève pas un certain nombre de points communs entre ces deux œuvres.
Si pour être « artiste » il faut ne pas avoir été influencé par les œuvres que l’on a rencontrées, je n’ai aucun exemple d’« artiste » qui me vient à l’esprit.
Considère comme il est facile de dater ou d’estimer approximativement le lieu de création d’une œuvre d’art (ceci est une peinture du 19e siècle européen, cela une peinture chinoise d’il y a mille ans). Que les œuvres d’art soient à ce point situables et relatives à leurs contextes culturels suggère que l’artiste est nourri des œuvres d’art qui l’entourent, et qu’il y a une nécessaire part d’imitation dans sa création. Je ne nie pas bien sûr qu’il y ait une part foncièrement individuelle dans la création artistique, cependant, en art comme dans d’autres domaines sans doute, « je suis ce que je mange ».
On peut aussi imaginer d’autres scénarios. Imaginer, par exemple, que les productions de l’ia inondent tellement les divers champs artistiques qu’il devienne d’abord difficile de rencontrer des œuvres qui ne soient pas produites par des ia, puis que les artistes, même labellisés « sans ia », finissent eux-mêmes, par imprégnation et par imitation inconsciente, à créer la même chose que les ia.
[^] # Re: lecture de video sur DVD
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au message pilote pour lecteur de DVD. Évalué à 2.
Pour faire le signe | il faut faire la combinaison de touche alt gr + 6
Le mieux est tout de même de copier coller les commandes.
J'ai trouvé un peu de documentation, le problème viendrait de la façon atypique de créer des DVDs de Sony DVD Recorder : https://imnotbruce.blogspot.com/2010/09/how-to-copy-your-own-discs-made-in-sony.html
La solution que préconise le lien est de copier (en root) le contenu du dvd sur ton disque dur (ce qu'il faudra de toutes façons faire si tu veux faire du montage vidéo), puis de changer les permissions.
Dans la commande suivante on copie les fichiers du dvd dans ton dossier home/thiry/Vidéos/ mais tu peux choisir autre chose.
La copie du dvd sur le disque pourrait prendre un peu de temps.
Ensuite tu peux essayer d'ouvrir avec vlc les fichiers créés :
[^] # Re: 1Ko
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au sondage Quelle quantité de RAM ai-je sur ma machine principale ?. Évalué à 1.
Je me souviens avoir utilisé une machine à 1 bit quand je construisais mon ordinateur Nand2tetris. Hum. Je ne dis pas ça pour essayer de gagner la compétition du minimalisme une fois pour toute.
[^] # Re: Début de solution ?
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au message détecter le branchement ou l'allumage d'un périphérique USB (VPI Epson). Évalué à 1.
Pour le moment, avec xfce ça ne peut être que xorg si je ne m'abuse.
[^] # Re: ???
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au lien Une hacktiviste supprime en direct des sites web suprémacistes blancs [trad. de l'allemand]. Évalué à 10.
Tanouky je ne sais pas si tu as une quelconque intention d’être compris, mais pour moi tout ce que tu dis est beaucoup trop allusif pour que je puisse y trouver un sens précis.
« Les plus faibles » : qui ?
« Les vrais puissants » : qui ?
« vos » opinions : celles de qui ? Pas uniquement celles de Spacefox apparemment puisque tu le tutoies dans la même phrase.
Vos « opinions » : lesquelles ?
« Dangereuses » : pourquoi ?
[^] # Re: lecture de video sur DVD
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au message pilote pour lecteur de DVD. Évalué à 1.
Que donnent les commandes suivantes ?
# Bibliobox
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au lien PirateBox : partage de fichiers hors ligne. Évalué à 2.
Il y a quelques années l’idée et la technique avaient été reprises dans le milieu des bibliothèques : permettre ainsi aux usagers de la bibliothèque de télécharger une sélection d’œuvres du domaine public ou sous licences permissives.
https://www.bibdoc.fr/les-bibliobox-une-valorisation-des-communs-en-bibliotheque/
https://www.lesmediatheques-rennesmetropole.fr/actu/les-bibliobox
[^] # Re: lecture de video sur DVD
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au message pilote pour lecteur de DVD. Évalué à 1.
Aussi, un double-clique sur video_TS donne-t-il la même erreur ?
[^] # Re: lecture de video sur DVD
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au message pilote pour lecteur de DVD. Évalué à 2.
Que donne la commande suivante ?
# Fonctionner sans en avoir l’air ?
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au message pilote pour lecteur de DVD. Évalué à 3.
Peut-être que nous pourrions t’aider un peu mieux si tu expliquais ce que tu as testé pour arriver à la conclusion « le lecteur de DVD ne fonctionne plus ».
Peut-être que cela te paraît évident (mais peut-être pas alors je le précise tout de même) : ce n’est pas parce qu’aucune fenêtre ne s’ouvre quand tu insères un dvd que le lecteur de dvd ne fonctionne pas.
Quand tu ouvres ton gestionnaire de fichier (Nemo), vois-tu quelque chose qui se rapporte à ton dvd dans la colonne de gauche (section « périphériques ») ?
Ou dans le dossier /media/ton-nom-d’utilisateur/ ?
Si oui, y a-t-il des dossiers ou des fichiers à l’intérieur ?
[^] # Re: Contre information
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au lien Plus de filles en filières scientifiques: "Non, les maths, ce n'est pas que pour les garçons" . Évalué à 2.
À la relecture, il est certain que les intentions et les arguments de mon message n’étaient pas entièrement clairs.
Je voulais seulement suggérer que les répartitions genrées des métiers sont essentiellement le fruit de représentations collectives. Et que, si l’on tenait à modifier cette répartition genrée, il faudrait agir pour changer ces représentations, et non pas uniquement élever le niveau général d’études.
[^] # Re: Contre information
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au lien Plus de filles en filières scientifiques: "Non, les maths, ce n'est pas que pour les garçons" . Évalué à 3.
Je te serais reconnaissant de préciser un peu ce point. Il me semble que tu connais ces sujets d’expérience directe et j’apprécierais d’avoir ton éclairage là-dessus (je préfère apprendre plutôt que polémiquer).
Les chiffres nationaux indiquent une réussite de la licence en trois ans ou quatre ans de 44,3 % pour les parcours « science-santé », et de 47 % pour les parcours « arts-lettres-langues-SHS ».
https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr/parcours-et-reussite-en-licence-les-resultats-de-la-session-2022-93570
Concernant le CAPES, le pourcentage admis/présent pour les lettres modernes est de 54,20% et celui de physique-chimie de 48,81%.
https://www.devenirenseignant.gouv.fr/les-donnees-statistiques-des-concours-du-capes-de-la-session-2024-1384
Les écarts de réussite ne sont donc pas spectaculaires il me semble.
Ps : le tutoiement m'est plus naturel, mais je peux aussi te vouvoyer si cela a de l'importance pour vous.
[^] # Re: Contre information
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au lien Plus de filles en filières scientifiques: "Non, les maths, ce n'est pas que pour les garçons" . Évalué à 6.
Prends l'exemple des professeurs du secondaire de lettres (français) et de physique-chimie. La durée d'étude est la même, le salaire est le même, les conditions d'exercice du métier sont les mêmes. Pourtant, il y a environ 80% de femmes chez les professeurs de lettres, et 40% de femmes chez les professeurs de physique-chimie.
Dans cet exemple, on voit bien qu'un supposé plus grand goût du risque des hommes n'explique pas grand chose.
Encore une fois, l'explication est sans doute plutôt à rechercher dans les représentations communes qui circulent au sein des sociétés : quelles activités, facultés, préférences sont considérées comme plutôt masculines, et lesquelles sont considérées comme plutôt féminines.
[^] # Re: Contre information
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au lien Plus de filles en filières scientifiques: "Non, les maths, ce n'est pas que pour les garçons" . Évalué à 4. Dernière modification le 01 janvier 2026 à 09:09.
J'ai essayé d'interpréter ton message le plus charitablement possible, même s'il n'est pas clair pour moi que tu cherches à entrer en dialogue et pas seulement à te faire moinsser.
Je n'arrive pas à savoir comment s'expliquent, dans ton modèle, les proportions différentes de genre dans les métiers, à niveau d'études comparables. 70 % de femmes chez les pédiatres, 10 % de femmes chez les ingénieurs en électronique : c'est la diffusion de l'idée "être une femme c'est bien suffisant" qui explique cela, ou des différences d' "investissements" (je n'ai pas non plus compris qui devait investir quoi et comment, ça mériterait aussi une clarification) ?
Sinon, plus simplement, on peut sans doute en grande partie expliquer ces différences de répartition par des différences de représentations que se font les personnes : représentations des compétences et des qualités associées à chaque genre et à chaque métier, représentations des disciplines académiques étant plus ou moins adaptées à chaque genre, etc. Le commentaire de Madeiros pointait vers quelque chose de largement documenté : oui, à niveau pourtant égal les petites filles se considèrent moins bonnes en maths que les petits garçons, oui les jeunes femmes délaissent les écoles d'ingénieurs parce qu'elles estiment majoritairement ces études et les métiers auxquels elles mènent comme "pas faits pour elles".
Si l'on souhaite changer la répartition genrée de certains métiers, il faut donc travailler à changer les représentations sur les aspects genrés des métiers, des disciplines, des compétences, des qualités, etc. ("Investir" dans les changements de représentation, en quelque sorte).
Bien sûr, on peut aussi souhaiter que cette répartition genrée ne change pas (pour des raisons de fidélité à un usage ou à une tradition, des raisons religieuses, des raisons d'avantages matériels et symboliques que confèrent aux hommes l'inégale répartition des hommes et des femmes dans les différents métiers), mais dans ce cas il vaudrait peut-être mieux le dire clairement.
[^] # Re: Quel rapport ?
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au lien Piratage pour le libre ? . Évalué à 3.
De ce que je comprends des textes légaux, il semble possible de céder ses droits patrimoniaux (droit de représentation, droit de reproduction) sans demander aucune rémunération (cession à titre gratuit). Dans ce cas, un éditeur peut publier et diffuser un livre sans rémunérer l'auteur.
https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22667
https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006278922
Comme Faya plus haut, je me demande si tu ne confonds pas droits moraux et droits patrimoniaux.
[^] # Re: Quel rapport ?
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au lien Piratage pour le libre ? . Évalué à 5. Dernière modification le 29 décembre 2025 à 22:03.
J'ai fait quelques recherches supplémentaires et je me réponds pour me contredire.
Le droit moral n'est pas exactement le même du vivant de l'auteur et après sa mort.
De son vivant, le droit moral de l'auteur lui donne un droit inaliénable de retrait et de repentir sur son oeuvre (il peut décider de faire cesser la diffusion de son oeuvre, et a le droit de la faire modifier, même en ayant cédé ses droits patrimoniaux), ce que ne peuvent pas faire, après sa mort, ses héritiers qui héritent pourtant des autres droits moraux qu'ils peuvent faire respecter (droit de divulgation, droit de paternité, droit au respect de l'oeuvre), et ce même après l'entrée de l'oeuvre dans le domaine public.
https://www.sgdl.org/sgdl-accueil/presse/presse-acte-des-forums/le-droit-moral/1130-qui-peut-faire-respecter-le-droit-moral
C'est cette impossibilité pour l'auteur de renoncer au droit de retrait et de repentir qui est sans doute l'obstacle principal, en France, à l'existence d'un "domaine public vivant" (pour reprendre une expression de Pouhiou).
[^] # Re: Quel rapport ?
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au lien Piratage pour le libre ? . Évalué à 4.
Pourquoi le droit moral empêcherait de verser son oeuvre dans le domaine public ?
Le droit moral est perpétuel, il continue même après le décès de l'auteur et après l'entrée de l'oeuvre dans le domaine public : https://www.economie.gouv.fr/apie/utiliser-une-oeuvre-dans-le-respect-du-droit-moral-de-lauteur
# Fiche 7
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au journal Fiches libres 2025. Évalué à 2.
Merci pour ce beau travail.
Remarque de détail : la septième fiche, sur l’art libre, ne porte pas le bon numéro (il est écrit « fiche libre n°1 », en haut à gauche).
# Petits joueurs
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au lien Insolite : une page HTML refusée car trop... légère. Évalué à 5.
Sur mon site je fais tenir une dizaine de pages dans 7 ko : https://lavuecourte.net/textes.zip
[^] # Re: Mineurs
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au journal Nintendo enfreint le droit de propriété. Évalué à 3. Dernière modification le 23 décembre 2025 à 15:02.
Toute cette histoire commence à s’éclaircir. Il ne pouvait y avoir que des militaires, ou des enfants de militaires, pour trouver qu’une disquette ressemble à une cartouche.
[^] # Re: Mineurs
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au journal Nintendo enfreint le droit de propriété. Évalué à 1. Dernière modification le 22 décembre 2025 à 20:21.
Il manque « mettre une disquette », que je n’ai pas entendu depuis un ou deux mais qui existe peut-être encore.
https://dictionnaire.lerobert.com/dis-moi-robert/raconte-moi-robert/droles-expressions/mettre-une-disquette.html
Edit : J’ai lu trop vite le wiktionnaire, ce sens s’y trouve bien : https://fr.wiktionary.org/wiki/disquette#Nom_commun_3
[^] # Re: Mineurs
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au journal Nintendo enfreint le droit de propriété. Évalué à 4.
La documentation officielle de nintendo parle de cartes de jeu pour la switch.
En cherchant depuis quand le terme « carte » était utilisé par nintendo j’ai trouvé le cas intéressant de la notice de la DS, qui parle de « cartouches » pour les jeux game boy advance, et de « cartes » pour les jeux de la DS.
Une cartouche de game boy advance ça mesure 60*35 mm, et une carte de DS 35*33 mm.
Apparemment, si la cartouche mesure moins de 5cm on parlera plutôt de carte, sauf si on la met dans un pistolet, on parlera alors de balle, ou dans un stylo-plume (on dira cartouche peu importe la taille). Je ne me prononcerai pas sur les disquettes.
# Mandrake 10
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au lien Des nouvelles de Mageia 10 : calendriers et points-clés. Évalué à 5.
En lisant le titre de ton lien je me suis retrouvé 20 ans plus tôt, quand je découvrais linux avec Mandrake 10.

[^] # Re: Résumé de cet excellent article
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au lien L'IA n'est pas en train de remplacer les métiers, elle expose ceux qui n'en ont jamais vraiment eu. Évalué à 4.
Je ne dirais pas que les artistes font « complètement autre chose » à partir de leurs influences, mais plutôt : en partie autre chose, en partie la même chose. Faire en partie la même chose que les œuvres auxquelles on a été exposé, c’est cela que j’appelle imitation (le terme imitation n’est pas péjoratif pour moi ; je trouve qu’il y a une certaine sagesse à reconnaître que même l’individu le plus novateur doit ce qu’il est à ceux qui l’ont éduqué, formé, conseillé, à sa société en général et à tous ceux qu’il a cherché, précisément, à imiter – je ne voudrais pas troller, mais on pourrait même appeler ça ubuntu).
Par ailleurs, je ne vois pas trop comment on peut parler d’influence d’une œuvre sur l’autre si on ne relève pas un certain nombre de points communs entre ces deux œuvres.
[^] # Re: Résumé de cet excellent article
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au lien L'IA n'est pas en train de remplacer les métiers, elle expose ceux qui n'en ont jamais vraiment eu. Évalué à 6.
Si pour être « artiste » il faut ne pas avoir été influencé par les œuvres que l’on a rencontrées, je n’ai aucun exemple d’« artiste » qui me vient à l’esprit.
Considère comme il est facile de dater ou d’estimer approximativement le lieu de création d’une œuvre d’art (ceci est une peinture du 19e siècle européen, cela une peinture chinoise d’il y a mille ans). Que les œuvres d’art soient à ce point situables et relatives à leurs contextes culturels suggère que l’artiste est nourri des œuvres d’art qui l’entourent, et qu’il y a une nécessaire part d’imitation dans sa création. Je ne nie pas bien sûr qu’il y ait une part foncièrement individuelle dans la création artistique, cependant, en art comme dans d’autres domaines sans doute, « je suis ce que je mange ».
[^] # Re: Résumé de cet excellent article
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au lien L'IA n'est pas en train de remplacer les métiers, elle expose ceux qui n'en ont jamais vraiment eu. Évalué à 2.
On peut aussi imaginer d’autres scénarios. Imaginer, par exemple, que les productions de l’ia inondent tellement les divers champs artistiques qu’il devienne d’abord difficile de rencontrer des œuvres qui ne soient pas produites par des ia, puis que les artistes, même labellisés « sans ia », finissent eux-mêmes, par imprégnation et par imitation inconsciente, à créer la même chose que les ia.