Journal Hack.lu 2014

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22
25
oct.
2014

Cher journal,

Hack.lu, c'est fini, c'était la semaine passée. Alors, je vais te faire un résumé rapide des conférences que j'ai ou dont j'ai entendu parlées qui étaient particulièrement intéressantes. Vous pouvez retrouver une partie des supports de présentation dans les archives, elles n'étaient cependant pas filmées. Je ne vais pas détailler plus que ça parce que je n'ai pas forcément vu les conférences et puis, avec Google et le titre, vous trouverez plein d'informations si le sujet (…)

Sondage Comme autorité de certification pour linuxfr.org je préfèrerais...

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22
5
nov.
2014

Après la grande discussion sur le certificat CACert de LinuxFR ayant eu lieu dans la dépêche Firefox 32, après l'entrée de suivi à ce sujet, pourquoi ne pas faire un sondage auprès des utilisateurs du site ?

  • Rester avec CACert en dépit des critiques :
    277
    (12.6 %)
  • Opter pour Gandi (donc Comodo) comme l'April et l'AFUL :
    488
    (22.2 %)
  • Un certificat auto-signé car je vous fais confiance :
    277
    (12.6 %)
  • Un certificat GlobalSign gratuit (ceux réservés aux projets libres) :
    257
    (11.7 %)
  • Un certificat Verisign car avec eux c'est du sérieux, ils ont des cravates ! :
    61
    (2.8 %)
  • Yaka supprimer le HTTPS ! :
    151
    (6.9 %)
  • De toute façon c'est foutu, la NSA a des ordinateurs quantiques. :
    689
    (31.3 %)

Total : 2200 votes

PacketFence 5.6 est disponible

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22
14
jan.
2016
Sécurité

Inverse a annoncé le 13 janvier 2016 la sortie de la version 5.6 de PacketFence, une solution de conformité réseau (NAC) entièrement libre (GPL v2), supportée et reconnue. PacketFence dispose de nombreuses fonctionnalités, comme un portail captif pour l'enregistrement ou la remédiation, une gestion centralisée des réseaux filaire et sans fil, la prise en charge du 802.1X, l'isolation niveau 2 des composantes problématiques, l'intégration au détecteur d'intrusions Snort et au détecteur de vulnérabilités Nessus. Cette solution peut être utilisée pour sécuriser efficacement aussi bien des réseaux de petite taille que de très grands réseaux hétérogènes.

Logo PacketFence

La version 5.6 de PacketFence apporte de nombreuses améliorations telles qu'un module d'audit RADIUS permettant la traçabilité des événements sur le réseau, le regroupement des commutateurs pour leur appliquer une configuration commune, ou encore les filtres DHCP permettant d'effecteur des actions basées sur les empreintes numériques d'un appareil.

Journal Ford Keyfree Login (on est presque dredi), des créatifs en action...

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22
14
juin
2012

Ave

Un journal bookmark, Korben a fait un article sur un soft de Ford et une agence de pub, Ogilvy.
http://korben.info/ford-keyfree-login-bah-les-gars-et-le-chiffrement-cest-pour-les-chiens.html

Chez Ford, ils ont un système qui déverrouille votre Ford quand vous approchez (une ânerie IMHO, mais passons), et sur ce système, ils ont développé un soft pour Iphone qui vous logge automatiquement sur votre Mac dans Facebook, Gmail, Twitter quand vous approchez.
Bon alors pour commencer, ça ne marche que si vous avez un Iphone, un Mac, et (…)

Motorola : une nouvelle étape dans l'ignominie ?

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22
16
juil.
2010
Mobile
Cette dépêche est tirée du journal de patrick_g.

Le web commence à bouillonner au sujet des téléphones Motorola Droid X (basés sur le noyau Linux) et qui sont supposés s'autodétruire si on tente de flasher le système. Tout est parti de cet article sur le site Mydroidworld.com. L'info a ensuite été reprise sur Mobilecrunch.com puis sur Slashdot et maintenant Harald Welte (spécialiste des smartphones s'il en est) en parle sur son blog.

De quoi est-ce qu'il s'agit ?
Une puce (eFUSE) est chargée de vérifier le processus de boot du téléphone. Si tout est correct, c'est à dire si rien n'a changé par rapport au code d'origine Motorola, alors le boot continue normalement. En revanche si la puce détecte que le code du firmware a été modifié (à la suite d'un flashage par exemple) alors elle envoie une commande qui empêchera de façon permanente le démarrage du téléphone. Il ne pourra plus jamais s'allumer. Comme disent nos amis anglo-saxons : votre téléphone devient une brique ! "If the eFuse failes to verify this information then the eFuse receives a command to "blow the fuse" or "trip the fuse". This results in the booting process becoming corrupted and resulting in a permanent bricking of the Phone."

Seul Motorola connait les spécifications de la puce eFUSE et peut éventuellement réactiver le téléphone. Donc pour l'utilisateur c'est mort, il peut jeter son téléphone à la poubelle ou le transformer en coûteux presse-papiers. On connaissait déjà les puces de contrôle qui empêchent simplement le boot mais c'est, à ma connaissance, la première fois qu'on découvre un mécanisme d'autodestruction placée sciemment au coeur du hardware par un constructeur pour interdire le flashage de ses téléphones.

Bien entendu ça fait encore plus mal au coeur de savoir que ces téléphones sont basées sur Linux c'est à dire sur du logiciel libre devant posséder les 4 libertés classiques définies dans la licence GPL. C'est encore plus rageant quand on lit la prose de Lori Fraleigh sur le blog officiel des téléphones Motorola : "L'utilisation de logiciels open source, comme le noyau Linux ou la plateforme Android, dans une machine, n'oblige pas le téléphone faisant tourner ce code à permettre le flashing. Nous respectons les licences, y compris la GPLv2, pour chacun des packages open source de nos téléphones";.

C'est évidemment un argument massue en faveur de la licence GPLv3 qui interdit explicitement cette "tivoisation". Et en attendant n'achetez pas un téléphone Motorola car, comme le dit un commentaire sur Slashdot, "vous pouvez légalement acheter un pistolet qui ne tire que dans la direction de la personne pressant la détente, mais ça ne veut pas dire que c'est une bonne idée".

NdM : Attention cette information émane d'une seule source donc prudence. Voir également ce commentaire de SOULfly_B sur le journal d'origine.

Utiliser son Android de façon plus sécurisée

22
9
juin
2018
Android

Android, le système d’exploitation largement majoritaire sur les mobiles, est, comme chacun le sait sur LinuxFr.org, construit sur un noyau Linux.

Linux étant sous licence GPL, tout peut vous sembler parfait, mais en réalité la couche applicative Android est beaucoup moins amicale que son noyau Linux.

Le but de cet article est de vous expliquer le fonctionnement d’Android, de vous faire découvrir sa face cachée et de vous expliquer comment vivre avec dans les meilleures conditions possibles.

Sortie de Modoboa 1.1.0

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22
3
jan.
2014
Internet

Une nouvelle version du logiciel libre (licence MIT) Modoboa est disponible. Modoboa est un outil visant à simplifier l’administration et l’utilisation d’une plate‐forme d’hébergement de courriel. Il est disponible dans neuf langues (anglais, français, allemand, espagnol, portugais, suédois, italien, russe et tchèque). Il est majoritairement écrit en Python/Django (avec un peu de JavaScript quand même pour la partie « dynamique »).

Il s'agit d'une version majeure pour plusieurs raisons. Tout d'abord, un certain nombre de fonctionnalités ont été ajoutées comme :

  • Le support des domaines relais (un mode gateway en quelque sorte) ;
  • Diverses améliorations au niveau de la quarantaine ;
  • Le support d'une date de démarrage pour les réponses automatiques ;
  • Activation/désactivation des réponses automatiques par les administrateurs ;
  • Le renforcement des algorithmes utilisés pour chiffrer les mots de passe ;
  • Le déploiement silencieux.

D'autre part, le code source a subit une restructuration importante et les tests de non-régression ont été complétés.

La chasse aux bogues continue et le russe fait désormais partie des langues disponibles pour afficher l'interface web. Faute d'équipe, la traduction portugaise est incomplète dans cette version, nous cherchons d'ailleurs des repreneurs ;)

Au chapitre des changements importants mais indépendants du code, Github est désormais utilisé pour la gestion du code source et des tickets, l'ancienne instance Redmine est donc obsolète.

PyPI déploie le système 2FA pour les projets critiques écrits en Python

Posté par  . Édité par Benoît Sibaud, Xavier Teyssier et palm123. Modéré par Pierre Jarillon. Licence CC By‑SA.
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22
16
juil.
2022
Python

PyPI (de l’anglais « Python Package Index ») est le dépôt tiers officiel du langage de programmation Python. Son objectif est de doter la communauté des développeurs Python d’un catalogue complet recensant tous les paquets Python libres.
Google, par l’intermédiaire de l’Open Source Security Foundation (OpenSSF) de la Linux Foundation, s’est attaqué à la menace des paquets malveillants et des attaques de la chaîne d’approvisionnement des logiciels open source. Elle a trouvé plus de 200 paquets JavaScript et Python malveillants en un mois, ce qui pourrait avoir des « conséquences graves » pour les développeurs et les organisations pour lesquelles ils écrivent du code lorsqu’ils les installent.
PyPI déploie le système 2FA (pour double authentification ou authentification à deux facteurs) pour les projets critiques écrits en Python.

MAT : Metadata Anonymisation Toolkit 0.3.2

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22
4
juin
2012
Base de données

MAT est un projet écrit en python dédié à l'anonymisation de metadonnées, se voulant simple d'utilisation. Écrit durant le GSoC 2011 sous l'ombrelle du projet Tor, il vient de sortir en version 0.3.2. Il est composé d'une bibliothèque, d'une interface en CLI, et d'une autre en GUI.

Qu'est-ce qu'une metadonnée ?

Une métadonnée est une information qui caractérise une donnée.
Prenons un exemple : lorsque vous créez un PDF, en général, des données additionnelles sont ajoutées à votre fichier : le nom du logiciel producteur, votre nom, la date de production, la description de votre document, le titre de votre document, la dernière date de modification, … ce sont des métadonnées. Vous n'avez peut-être pas envie de partager ces informations lorsque vous partagez votre fichier.

Formats pris en charge

Pour l'instant, MAT prend en charge les formats suivants :

  • Portable Document Format (pdf)
  • Zip
  • TApe aRchiver (tar.gz, tar.bz2, tar)
  • Jpeg (jpg, jpeg)
  • Portable Network Graphics (png)
  • Torrent
  • Opendocuments (odt, opt, …)
  • Openxml de Microsoft (docx, pptx, …)
  • MPEG Audio (mp3, mp2, mpa, …)
  • Ogg Vorbis (ogg)
  • Free Lossless Audio Codec (flac)

Objectifs à long terme

Pour l'instant MAT permet l'anonymisation de quelques formats de fichiers couramment utilisés. Un des buts à long terme serait d'implémenter des contres-mesures pour le tatouage/marquage.

Journal Gé(né)rer ses mots de passe

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22
29
juin
2012

Voici un petit article que j'ai écris il y a quelques jours. Initialement la cible n'était pas LinuxFR donc je vais l'adapter un peu pour le public de barbus que vous êtes.

Introduction qui dit qu'il y a des méchants pirates et qu'il faut faire attention à ses identifiants.

Qu'est ce qu'un bon mot de passe ?

Blabla que vous connaissez par coeur : alpha-numérique + minuscule/majuscules + caractères spéciaux + >= 8 caractères.

Combien de compte avez vous sur internet

(…)

Journal Des firmwares, des backdoors et du libre

Posté par  (site web personnel) .
22
8
août
2012

Certains d'entre vous ont sans doute entendu parler ou vue la présentation de Rakshasa, c'est la POC d'une superbe backdoor qui fait froid dans le dos : cela permettrais d'infecter les bios de cartes mères, de cartes réseaux, en gros pas mal de composants ayant un firmware non libre (ou ayant un firmware libre, mais dans ce cas nous pourrions le recompiler et le reflasher).
C'est développé avec du libre (coreboot, SeaBIOS, iPXE…) mais ne (…)

Journal 56.onion

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21
3
fév.
2018

La documentation de ma distribution préférée est accessible à l'adresse qubesos4rrrrz6n4.onion depuis moult temps. Depuis peu, elle est également accessible à l'adresse sik5nlgfc5qylnnsr57qrbm64zbdx6t4lreyhpon3ychmxmiem7tioad.onion. La première adresse est chouette car presque lisible et mémorisable par un être humain. La seconde est un monstre de complexité. Pourquoi a-t-on des adresses en .onion qui passent de 16 à 56 caractères?

En bref: les onions passent en version 3

Les adresses courtes correspondent à des services en version 2, et les adresses longues (…)

WinAdminPassword : Déployer des mots de passe uniques sur les systèmes GNU Linux / Microsoft Windows

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21
14
août
2011
Sécurité

L'outil WinAdminPassword permet de générer des mots de passe en fonction d'une clef secrète et du numéro de série de l'ordinateur sur lequel il est lancé.

Son objectif principal est de déployer des mots de passe différents pour les comptes d'administration, et cela sur tous les systèmes de son parc informatique (Microsoft Windows, Linux, BSD, POSIX…).

Les mots de passe générés contiennent quatre types de caractères (majuscules, minuscules, chiffres et caractères spéciaux) et ne sont pas sauvegardés dans une base de données (Les seules informations à enregistrer dans votre gestionnaire ou base de mots de passe sont les clefs secrètes de génération des mots de passe).

Licence : GPLv3
Version courante : 1.5
Systèmes testés : Debian 6, Ubuntu 11.04, CentOS 5, RHEL 5, Fedora 15, OpenSuze 11.4, Mandriva Linux 2010.2, Microsoft Windows XP and Microsoft Windows 7 (x86 and x64)

Journal Le code source client web de ProtonMail est disponible

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21
17
août
2015

Pour rappel, ProtonMail se veut être un service de messagerie web sécurisé.

Il y a u peu plus d'un an, une campagne de financement participatif a permis de récolter plus de 500000 dollars pour ce projet. Depuis, plusieurs annonces avaient été faites concernant leur volonté de publier le code source du front-end sous licence libre.

C'est maintenant effectif avec la sortie de la version 2.0 annoncée le 13 août 2015. Le code est disponible sur GitHub sous licence MIT (…)