Nico C. a écrit 708 commentaires

  • [^] # Re: Anecdote

    Posté par . En réponse au journal Sortie de "The Art of PostgreSQL" de Dimitri Fontaine. Évalué à 2 (+1/-1).

    Tu sembles parler dans le cas d'un particulier avec son PC domestique… or, on parle surtout de solutions professionnelles ici.

    Perso, l'idée de Linux sur le desktop, j'ai pas mal laché l'affaire pour ma part… je dis pas que c'est mort mais bon, y'a d'autres combats (qui ont été gagné - notamment sur l'embarqué et le net).
    Pour moi, Linux et une bonne part des logiciels Libres sont des logiciels d'entreprise. Et ça marche très bien comme ça. Windows, ma foi, mourra avec le desktop si jamais celui ci meurt un jour.

  • [^] # Re: Anecdote

    Posté par . En réponse au journal Sortie de "The Art of PostgreSQL" de Dimitri Fontaine. Évalué à 4 (+2/-0).

    En fait c'est le problème du libre à mon avis. Comment trouver un prestataire fiable.

    Ben tu fais comme tu ferais avec n'importe quel autre produit informatique : tu contactes l'éditeur/constructeur et tu demandes si ils ont référencé qqn près de chez toi.

    L'avantages du Libre est que le support peut être fait par plusieurs boites en concurrence alors que dans le proprio, la boite qui fait le support local dispose généralement d'une exclusivité sur sa zone et si ils sont nuls, tu l'as dans l'os.

  • [^] # Re: Anecdote

    Posté par . En réponse au journal Sortie de "The Art of PostgreSQL" de Dimitri Fontaine. Évalué à 9 (+7/-0).

    Il se fout de la gueule du monde car MS exclut ABSOLUMENT TOUTES SES RESPONSABILITÉS dans ses licences… Y'a AUCUN moyen de se retourner contre MS pour un bug ou une perte de données causée par un bug.
    Franchement, à ce niveau, Libre ou MS, c'est kifkif. T'es à poil face à ton problème.
    Et dans les 2 cas, si tu n'as pas acheté de support, tu te démerdes tout seul avec internet.

    Sérieux, le mec est MVP et il ose sortir une connerie pareille ? MOUARF la bonne blague… Même les commerciaux MS les plus crasseux des années Ballmer n'osaient pas mentir autant quand on leur posait la question frontalement.

    Et pour info, c'est à peu près pareil pour tous les softs proprio. Je ne connais pas un seul éditeur qui prend ses responsabilités techniques et financières en cas de bug ou de perte de données chez un client à cause d'un bug.
    En même temps, je serais à leur place, je le ferai pas non plus ><

  • [^] # Re: Type d'usage

    Posté par . En réponse à la dépêche Proxmox VE 6.0 est disponible avec Ceph Nautilus et Corosync 3. Évalué à 8 (+6/-0).

    C'est une solution de virtualisation à installer sur des serveurs physiques pour monter sa propre infra virtuelle.

  • [^] # Re: une fiction n'est pas un documentaire

    Posté par . En réponse au journal [cinéma] Chernobyl, la mini-série en cinq épisodes. Évalué à 3 (+2/-1).

  • [^] # Re: une fiction n'est pas un documentaire

    Posté par . En réponse au journal [cinéma] Chernobyl, la mini-série en cinq épisodes. Évalué à 2 (+1/-1).

    PS : je suppose que tu parlais du Gulf Stream ?

    Foutu autocorrect :(

  • [^] # Re: une fiction n'est pas un documentaire

    Posté par . En réponse au journal [cinéma] Chernobyl, la mini-série en cinq épisodes. Évalué à 3 (+1/-0).

    Le réchauffement, ça veut surtout dire que les phénomènes extrêmes vont devenir de plus en plus courants et réguliers et que les écarts de climat entre les différentes latitudes de la planètes vont augmenter.
    Et ça, ça va toucher tout le monde d'une façon ou d'une autre… Rien que le Gold Stream qui est en train de changer, on a du mal à prévoir ce que ça va donner au final. Si ça se trouve, on va avoir des hivers Canadiens avec des -25°C (ou jusqu'à -40°C) en France dans les décennies à venir…

  • [^] # Re: une fiction n'est pas un documentaire

    Posté par . En réponse au journal [cinéma] Chernobyl, la mini-série en cinq épisodes. Évalué à 3 (+2/-1).

    donc là y'a matière à discuter et à des points de vue divergents, car améliorer la technique n'empêche qu'on ne maîtrise pas tout et que les risques sont énormes, et réels.

    Non, l'impact d'un accident est potentiellement énorme mais le risque est extrêmement faible au vu des mesures de sécurité en place.

    Cf les débats et la demande de refaire les soudures de la cuve de l'EPR.

    Une preuve que la sécurité n'est pas mise de coté pour des problèmes de cout.

    Les chiffres sont attrayants, mais sur un tel sujet ne sont pas suffisants. Le nucléaire est l'énergie qui tue le plus longtemps, et qui tue de manière la moins contrôlée. Fukushima rejette toujours de l'eau radioactive dans l'océan. Peut être que les chiffres diront qu'elle est peu radioactive. Mais voilà. Ça, plus Narbonne, plus les rejets plus ou moins contrôlés dans nos fleuves, etc.

    Le problème avec le nucléaire est qu'on lui demande un niveau de perfection absolue alors qu'on est beaucoup beaucoup moins regardant sur toutes les autres sources d'énergie ou de technologies.
    Si on appliquait le même niveau de paranoia aux avions, ça ferait longtemps qu'il n'y en aurait plus un seul en service. Ca n'aurait même pas fait 2 ans d'ailleurs…
    Et que dire des voitures ou même des escaliers !
    Le débat est tellement biaisé avec le nucléaire qu'il est vraiment très difficile d'avoir des conversation posées et "à froid". Heureusement que c'est le cas dans les instances scientifiques et les organismes de surveillance…

  • [^] # Re: une fiction n'est pas un documentaire

    Posté par . En réponse au journal [cinéma] Chernobyl, la mini-série en cinq épisodes. Évalué à 3 (+1/-0).

    J'ai vu récemment que le démantèlement d'une ferme d'éoliennes laissait des (dizaines de) milliers de m3 de béton dans le sol car la seule "obligation" à ce niveau était de remettre 1m de terre. Donc ils enlèvent 1m de béton, recouvrent de terre et laissent le reste… Et ça aussi, pour le coup, c'est franchement moyen pour les terres arables et la qualité des sols.

  • [^] # Re: une fiction n'est pas un documentaire

    Posté par . En réponse au journal [cinéma] Chernobyl, la mini-série en cinq épisodes. Évalué à 1 (+0/-1).

    Lit Tristan Kamin sur twitter ou sur son blog https://doseequivalentbanana.home.blog/

    Difficile de faire de la meilleure info pour le profane.

  • [^] # Re: une fiction n'est pas un documentaire

    Posté par . En réponse au journal [cinéma] Chernobyl, la mini-série en cinq épisodes. Évalué à 6 (+10/-6). Dernière modification le 23/06/19 à 19:59.

    Maintenant, quand je rentre dans une discussion sur le nucléaire et que qqn utilise Greenpeace dans ses arguments, je sais directement que soit il ne pige absolument rien à ce qu'il raconte (et qu'il se fait bourrer le mou) soit qu'il ne cherche pas à débattre mais juste à faire de la propagande comme eux.
    Dans les 2 cas, je sais que le débat va être soit très pénible au mieux soit complétement impossible au pire…

    Après, je sais pas ce que vaut Greenpeace sur d'autres sujets mais sur le nucléaire, les mecs racontent littéralement n'importe quoi. Y'a pas d'autres mots. Leur comm' est totalement absurde et hautement contradictoire. Ils sont prêts à dire tout et son contraire tant qu'ils peuvent chier sur le nucléaire. C'est vraiment ridicule.

  • [^] # Re: une fiction n'est pas un documentaire

    Posté par . En réponse au journal [cinéma] Chernobyl, la mini-série en cinq épisodes. Évalué à 5 (+3/-0).

    C'est vrai. Et/mais personne (d'officiel, d'important, que l'on écoute) n'a dit le contraire.

    Si on commence a reprocher aux gens ce qu'ils n'ont pas dit, on s'en sort pas…
    C'était juste un détail au milieu d'une masse de problèmes à gérer à l'époque. Qui aurait pu prévoir que CE truc débile allait rester ?

    C'est peut être là l'erreur qui encore aujourd'hui nourrie la méfiance.

    Pour moi, y'avait pas de bonne façon de faire. Je suis pas convaincu qu'en donnant plus d'infos, ça serait mieux passé. Les "fakenews", la psychose et la défiance envers les politiques n'existent pas depuis seulement 10 ans…

  • [^] # Re: une fiction n'est pas un documentaire

    Posté par . En réponse au journal [cinéma] Chernobyl, la mini-série en cinq épisodes. Évalué à 5 (+3/-0).

    C'est bien ce qu'on voit dans la série : il se prend un cable (de grue) même si la scène dans son ensemble parle du problème des radiations et donne l'impression qu'elles en sont la cause.

  • [^] # Re: une fiction n'est pas un documentaire

    Posté par . En réponse au journal [cinéma] Chernobyl, la mini-série en cinq épisodes. Évalué à 3 (+3/-2).

    Regarde la série. A la fin, ils indiquent ce qui relève de la fiction et ce qui relève de la réalité.
    L'hélicoptère s'est vraiment crashé et pour la raison donnée dans la série (d'ailleurs l'image est un calque quasi identique aux images d'archives)

    En 1986, la catastrophe de Tchernobyl avait été beaucoup plus médiatisée, avec fort heureusement un nuage qui eut le bon goût de respecter nos frontières.

    Quant à cette histoire, il faut sérieusement relativiser ce qui s'est passé à l'époque et ce qu'on en a retenu dans l'imaginaire collectif.
    Personne n'a dit que le nuage s'était arrété a la frontière en vrai. Personne. Pas les politiques, pas les scientifiques. Personne.
    Le seul "message" à ce sujet provient d'un journal TV ou ils parlent des conditions météo et le présentateur dit grosso modo "y'a un anticyclone sur la France, ça va peut-être pousser le nuage vers le nord et éviter qu'il nous survole trop longtemps". Le reste, c'est de la fakenews et de l'Histoire.

    A part ça, tout à fait d'accord pour Three Miles Island. Pourtant, c'est la catastrophe qui était la plus probable qu'il nous arrive aussi car nos centrales en étaient très proches d'un point de vue conception (contrairement aux centrales russes)

  • # que dalle

    Posté par . En réponse au journal Microsoft ajoute le noyau Linux à Windows ??? Comment cela nous affecte-t-il?. Évalué à 6 (+7/-3).

    Qu'est-ce que cela signifie et comment cela nous affecte-t-il?

    Ca signifie qu'ils ont arrêté de jouer aux cons depuis qq années et ça ne nous affecte en rien à part que les pauvres dev qui sont obligés de bosser sous windows vont enfin pouvoir bénéficier d'un environnement de dev potable
    Sinon MS a commité qq patchs mais c'est surtout pour améliorer le fonctionnement de Linux sur Hyper-V et dans Azure. Peut-être qu'ils vont aller plus loin ?

  • [^] # Re: Premier vote

    Posté par . En réponse au journal Appel de plusieurs organisations à imposer un minimum d'interopérabilité pour les GAFA. Évalué à -8. Dernière modification le 23/05/19 à 18:07.

    Voilà une belle "crise de panique" qui se traduit par une véritable logorrhée…

  • [^] # Re: Premier vote

    Posté par . En réponse au journal Appel de plusieurs organisations à imposer un minimum d'interopérabilité pour les GAFA. Évalué à -8. Dernière modification le 23/05/19 à 15:36.

    Tu as totalement raison.
    L'écriture inclusive n'est pas une fin en soi ni la solution au problème de fond, c'est évident.
    Moi je la vois juste comme la partie émergée de l'iceberg, le coté "soft power" du féminisme.
    Et comme je le répète, je ne suis pas un militant de l'écriture inclusive mais je trouve que certains aspects sont intéressants et pratiques (donc je prends volontiers), d'autres le sont moins voire pas du tout (et je laisse).

    Personne n'est obligé de l'utiliser, personne n'est forcé d'en apprendre les règles. Et quand on y est "confronté", c'est quand même pas la mort… faut pas exagerer.
    Y'en a ici (et ailleurs) qui font limite des crises de panique devant. C'est ridicule.

    A la rigueur, devant un texte bourré d'anglicismes, je veux bien que ça gène la compréhension si on ne connait pas les mots. Mais l'écriture inclusive n'est quand même pas une nouvelle langue… Y'a beaucoup de chiqué à ce sujet et c'est assez énervant.

  • [^] # Re: Premier vote

    Posté par . En réponse au journal Appel de plusieurs organisations à imposer un minimum d'interopérabilité pour les GAFA. Évalué à -3. Dernière modification le 23/05/19 à 14:22.

    Pourquoi chercher à être exhaustif en listant tous les cas, alors que le neutre existe déjà ?

    Voilà pourquoi, y'a un exemple assez net en fin de commentaire :
    https://linuxfr.org/users/bortzmeyer/journaux/appel-de-plusieurs-organisations-a-imposer-un-minimum-d-interoperabilite-pour-les-gafa#comment-1772201

  • [^] # Re: Premier vote

    Posté par . En réponse au journal Appel de plusieurs organisations à imposer un minimum d'interopérabilité pour les GAFA. Évalué à -6. Dernière modification le 23/05/19 à 11:56.

    Justement, c’est pour éviter la forme neutre « masculine » qui, pour certain.e.s, représente un problème…
    (Voilà le genre de cas ou je l’utilise : situation claire, mot « simple » et on évite une construction particulièrement moche comme « certains et certaines »)

    qui va penser que ça concerne uniquement des hommes ?

    Je suis pas du tout un militant de l'écriture inclusive mais le sous-entendu (souvent inconscient) me semble justement répandu.
    Quand on parle, par exemple, des « dirigeants d’entreprise ». Normalement, ça inclut les femmes mais quand même, ça pue le boy’s club… à l’image de la réalité.
    Tu écris « les dirigeant.e.s d’entreprise » et tu as tout de suite une nuance particulière qui n'était pas si évidente avant.
    On pourrait faire le même parallèle avec « les infirmièr.e.s »…

  • [^] # Re: Premier vote

    Posté par . En réponse au journal Appel de plusieurs organisations à imposer un minimum d'interopérabilité pour les GAFA. Évalué à -5.

  • [^] # Re: Premier vote

    Posté par . En réponse au journal Appel de plusieurs organisations à imposer un minimum d'interopérabilité pour les GAFA. Évalué à -6.

    tu veux parler des utilisatrices et des utilisateurs, tu l'écris, voila tout

    Exactement, ça aussi c’est de l'écriture inclusive. Mais parfois, ça allonge les phrases inutilement ou on est obligé de passer par des répétitions moches donc c’est pratique de passer par des acronymes.
    En tout cas, moi, je le l’utilise de cette façon.

    On est d’accord que dans ce journal, y’a pas vraiment de cas ou l’utilisation d’acronymes est vraiment nécessaire. Mais parfois, c’est le cas et l’inclusif est pratique.

    Fait le test avec le pluriel. Empiler les « le ou les » sur 3 lignes, ça devient vite relou à lire (effet texte juridique) et on en vient vite à utiliser « le(s) ». Pour le genre, c’est un peu pareil sauf qu’on avait pas vraiment de solutions à un moment et maintenant on en a une (imparfaite, soit, mais quelle solution est parfaite ?)

  • [^] # Re: Premier vote

    Posté par . En réponse au journal Appel de plusieurs organisations à imposer un minimum d'interopérabilité pour les GAFA. Évalué à -6.

    Je suis pas un spécialiste du truc mais il me semble qu’il y a des règles assez claires sur le sujet sauf que, comme tous les trucs nouveaux et pas simples (car c’est pas simple, c’est une évidence), y’a PLEIN de gens qui ne maîtrisent pas ces règles (moi même, quand je l’utilise - c’est rare - c’est uniquement pour les cas simples)

    Mais bon, c’est pas non plus excessivement difficile quand on voit un point ou un point médian dans un mot d’imaginer que c’est de l’inclusif et donc désigne les hommes et les femmes. La gymnastique mentale se fait très vite pour peu qu’on soit pas bêtement réfractaire

  • [^] # Re: Premier vote

    Posté par . En réponse au journal Appel de plusieurs organisations à imposer un minimum d'interopérabilité pour les GAFA. Évalué à -9.

    Le problème est que ce n’est pas de l’humour… c’est le genre de « blague » qui est faite systématiquement au sujet de l'écriture inclusive et qui est parfaitement ridicule.
    Tout n’est pas à prendre dans l’ecriture inclusive (j’aime pas spécialement les pronoms par exemple) mais c’est pas nécessaire de dire des absurdités pour tenter de décrédibiliser le truc en entier.

  • [^] # Re: Premier vote

    Posté par . En réponse au journal Appel de plusieurs organisations à imposer un minimum d'interopérabilité pour les GAFA. Évalué à -2.

    il faut corriger les lecteurs de texte dans ce cas.

  • [^] # Re: Premier vote

    Posté par . En réponse au journal Appel de plusieurs organisations à imposer un minimum d'interopérabilité pour les GAFA. Évalué à -10.

    Mais c'est pas difficile : il faut juste prendre l'écriture inclusive comme des acronymes.
    Quand tu vois "utilisat·eur·rice·s", tu lis "utilisateurs et utilisatrices". Voilà.
    C'est pas plus difficile.

    C'est l'équivalent unisexe de "le(s) solution(s) potentielle(s) bla bla bla" qu'on pratique déjà parfois (et depuis longtemps) pour le pluriel. Rien de plus.

    Je n'utilise que très rarement l'écriture inclusive mais ça me dérange pas à le lire. Je ne comprends pas les réactions épidermiques à ce sujet. C'est absurde et plutôt enfantin…