lesensei a écrit 263 commentaires

  • [^] # Re: Coïncidence (si si)

    Posté par  . En réponse au lien étude : les freins à l'accès des filles aux filières informatiques et numériques. Évalué à 3.

    Tu cites le CIO lui-même (donc la source n'est pas nécessairement neutre), qui n'a d'ailleurs respecté que partiellement cette décision en n'organisant pas d'épreuve féminine (seulement masculine) pour cette discipline aux JO suivants. Pourquoi ? Le CIO n'a pas jugé utile de le préciser dans l'historique qu'il présente dans ce document, manifestement.
    Ce n'est d'ailleurs pas tellement pour empêcher les femmes de concourir, si on en croit une autre source de ce même article, mais finalement quelque chose de plus insidieux:

    But it seems like everybody's been pushing to keep the women in a separate event, and not just because a woman beat the guys' butts today. The feeling is that if they don't have a separate event, the women will get out of the sport and we want the women to shoot.

    Autrement dit:

    Mais il semble que tout le monde insiste pour que les femmes dispose de leur propre compétition, et pas seulement parce qu'une femme a botté les fesses des mecs aujourd'hui. Le sentiment est que si elles n'ont pas leur propre compétition, les femmes vont délaisser ce sport et nous voulons qu'elles continuent.

    Donc finalement, la vision c'est que si on ne réserve pas une médaille spécifique aux femmes, elles ne gagnent pas suffisamment (pourquoi pas, statistiquement c'était sans doute vrai) et il faut donc leur ménager un espace pour elle parce que sinon elles n'auront pas assez l'esprit de compétition pour continuer (c'est ce biais qui me semble discutable, donc).

  • [^] # Re: Plein de gens connus

    Posté par  . En réponse au lien Pour un ministère du numérique de plein exercice - La tribune (avec plein de gens connus). Évalué à 2.

    Quelqu'un qui connait son sujet et qui est suffisamment introduit dans les milieux politiques, est-ce que ça ne risque pas d'être quelqu'un qui vient d'une grosse société (ou qui a des intérêts dedans) ? Quelle probabilité pour qu'un tel profil n'exerce pas son mandat (consciemment ou pas) dans l'intérêt de quelques uns au détriment de l'intérêt de tous ?
    J'ai du mal à croire qu'en pratique la création d'un tel ministère puisse amener un véritable progrès sociétal. J'ai aussi du mal à croire que la volonté politique nationale en terme d'indépendance numérique puisse se traduire autrement (comme on l'a vu par le passé) qu'en subsides versés à perte à des sociétés qui, même de bonne foi, sont condamnées à développer des produits qui ne seront pas techniquement à la hauteur des attentes de leurs prospects biberonnés au cloud américain (et particulièrement celui de Microsoft, qui profite à plein d'une offre qui ne demande pas beaucoup d'efforts pour une PME/ETI qui souhaite migrer ses infra).

    Bref, perso, j'y crois moyen, et je le déplore.

  • [^] # Re: mesures à prendre

    Posté par  . En réponse au lien Vaccination Covid-19 : les effets indésirables graves augmentent de manière exponentielle. Évalué à 10.

    Je soupçonne qu'il est résolument inutile de te le faire remarquer, car j'ai tendance à penser que les gens qui considèrent encore la vaccination contre le covid-19 comme un grand complot sont pris dans un cercle vicieux cognitif que la raison seule ne saurait interrompre. Mais quand même, là, je trouve ça assez fort:
    Tu dis que tu diffuses des informations sourcées et donc valables. Je suis allé jeter un œil à ton lien, dont je ne connaissais pas le site web. J'ai bien lu et, à la toute fin, là où ça parle de la source des nombres de cas d'effets indésirables, il y a bien une source citée (un article de la RTBF). Je suis donc notamment allé voir ça. L'article explique doctement que les nombres sont effectivement issus d'une source officielle et n'ont pas été manipulés. Mais pointe aussi précisément du doigt "réseau international" qui, à défaut d'avoir manipulé les chiffres, en manipule l'interprétation en complète contradiction avec la source initiale, qui indique pour sa part en plusieurs endroits qu'il ne s'agit que des soupçons d'effets indésirables rapportés et qu'un lien entre ceux-ci et les vaccins n'est pas, à ce stade, établi.

    Bref, on a donc un site qui étaye ses articles avec des sources qui disent que lesdits articles mentent. Tu comprendras peut-être que ta source d'information n'a pas gagné de nouveau lecteur grâce à ce "bookmark", au contraire, en ce qui me concerne.

  • [^] # Re: J'ai transmis ça sur la liste discuss francophone de LibreOffice

    Posté par  . En réponse au journal En Belgique, l’usage de LibreOffice est interdit par les (certaines ?) Écoles !. Évalué à 6.

    En France, c'est très simple.
    On a les services de l’État qui expliquent aux associations qui répondent aux appels à projet que leur DPO scrute désormais de près les services d'hébergement mis en œuvre dans le cadre de la solution proposée, et que "GCP, AWS et [un troisième dont j'ai oublié le nom] ne passent plus, c'est pas la peine de proposer". Quand on demande si Azure est aussi de cette liste des proscrits, on nous explique que non, Azure ça va, "on travaille actuellement à un accord avec eux".
    L'incohérence peut sembler épatante, mais quand on sait à quel point les services de l’État dépendent déjà globalement de Microsoft en général et d'Azure en particulier (cf. les histoires avec le HDH l'année passée), on réalise que le combat pour le logiciel libre, la protection des données et autres enjeux de souveraineté numérique n'est vraiment pas gagné…

  • [^] # Re: Quelques anecdotes sur le même sujet

    Posté par  . En réponse à la dépêche La voiture allergique à la glace à la vanille, et autres bugs. Évalué à 10.

    Bon, je me demandais où poster ça, mais c'est bien sous ton message que ça a le plus sa place.

    À l'époque où j'étais encore étudiant, quelques copains de ma "bande" de geeks avaient trouvé le bon filon pour gagner un peu d'argent en conservant du temps pour les études. On était au début des années 2000, et l'ADSL, s'il n'était pas tout neuf, se démocratisait enfin pour de vrai, et les fournisseurs d'accès avaient besoin de gens qui comprenaient un peu ce qu'il se passait à l'autre bout des mulots pour offrir un support "niveau 2" correct aux consommateurs relativement peu avisés.

    C'était l'époque pas vraiment bénite de la fameuse "raie manta", le modem ADSL qui a permis de drastiquement réduire les coûts initiaux d'installation. Son principal défaut, qui en a fait un cauchemar: il tirait fort sur les 500mA autorisés à l'époque par l'USB. Si fort que beaucoup de contrôleurs USB finissaient par lui couper le jus. Heureusement, à l'époque, les MMORPG n'était pas encore trop en vogue. En revanche, en tant que technicien de support, répéter à longueur de journée à ses clients désespérés qu'on ne peut pas aller plus loin dans le dépannage aujourd'hui parce qu'il faut qu'ils achètent une carte contrôleur USB sur bus PCI, ou qu'ils peuvent éventuellement essayer un hub USB alimenté sur secteur, c'est lourd. Il avait pas beaucoup de partisans dans la hotline, ce modem, face à son prédécesseur (l'Alcatel 1000, un humble machin noir qui prenait beaucoup de place mais qui juste marchait). Et on va voir qu'il avait un autre défaut moins prégnant, mais qui nous avait quand même un peu occupé.

    En effet, un client équipé de cette malfaisante sélacienne appelle un jour la hotline. Le niveau 1 passe rapidement l'appel au niveau supérieur en expliquant qu'il n'y a rien dans les scripts qui leur sont fournis pour mener des exorcismes. Le technicien qui prend l'appel se retrouve face (façon de parler, évidemment, la visio à l'époque, c'était NetMeeting dans des résolutions qui te permettaient pas de savoir si ton interlocuteur avait bel et bien une face, on faisait donc tout par téléphone) à un pauvre hère tout à fait affable mais désolé de nous informer que, depuis quelques semaines, tous les soirs après le journal télévisé, son accès Internet qui fonctionnait parfaitement jusqu'alors cessait de fonctionner jusqu'au lendemain. Le technicien fait tous les diagnostics qu'il parvient à caser dans les 30 minutes gentiment imparties par France Télécom à l'époque pour les numéros surtaxés, sans succès, mais par la force de l'habitude, il avait largement eu le temps de dire au monsieur de rappeler le lendemain au moment de la coupure de son accès, s'ils ne trouvaient aucune solution ensemble avant le bip final ce jour là. Le client a rappelé plusieurs soirs comme ça, changeant souvent d'interlocuteur au jeu de la roulette du PABX, avant que son cas ne devienne un sujet de discussion dans les couloirs et n'éveille l'intérêt d'un collègue dont j'ai oublié le nom, mais que j'appellerai simplement "Gourou" dans ces lignes.

    Je choisis Gourou parce que c'était un peu beaucoup notre gourou à nous, simples quidams hébétés du "niveau 2". Officiellement, comme tous les FAI, le support ne s'occupait que des configurations standards et n'avait rien à offrir aux subversifs qui s'amusaient à accéder à Internet avec des machines sous Linux, avec des Palm d'avant la 2G greffés d'un modem, avec de luxueux Psion, des BSD ou autres aberrations électroniques de ce genre. Mais en vrai de vrai, on faisait ce qu'on pouvait pour aider tous ceux qui nous appelaient avec autre chose que des injures (ben ouais, une hotline, c'est souvent chaud, rapport au fait que les clients satisfaits appellent peu). Et quand on tombait sur un numéro exotique, ou quand on avait un type qui perdait sa connexion tous les soirs à 20h pour une raison mystérieuse, par exemple, on allait taper sur l'épaule de Gourou, il faisait redémarrer son PC à son client pour avoir un prétexte à une mise en attente de quelques secondes, il écoutait nos débuts d'explication comme un mélomane écoute les premières notes d'un grand classique et il nous donnait la solution. Commencer ce métier avec un type comme ça juste à côté de soi, c'est aussi confortable que des charentaises.

    Bref, notre client finit par tomber sur Gourou qui sait déjà tout ce qu'il y a a savoir de son cas, et qui prend comme nous tous en pitié les usagers qui, en dépit du problème qui semble leur tomber dessus comme une injuste fatalité sans cause identifiable, savent garder tout leur calme et leur avenant. Immédiatement, il fait la seule chose qui nous était véritablement demandée à l'embauche: il suit une démarche inductive. Il demande au type de refaire le film de sa routine vespérale, du dernier moment où il peut consulter ses mails à celui où il constate que… ben… ypeupu. Là, c'est un moment un peu chiant dans le métier du technicien de support niveau 2, tu vois, avec les gens qui te racontent TOUT, parce que tu le leur as demandé, parce que à chaque bout du fil chacun est conscient que ce qui pourrait paraître insignifiant au client est potentiellement crucial pour le technicien. C'est là qu'en réside l'horreur: le bon client, c'est celui qui va jusqu'à te raconter le moment où il caresse Molosse, qui s'appelle Molosse parce que c'est un gros toutou, mais qu'il est doux et mignon comme tout, surtout quand il va poser sa grosse tête sur le modem parce que c'est tout chaud. Tu aimerais t'en cogner, de Molosse, mais tu peux pas.

    Mais bon, dans notre cas, le client, il avait pas de chien, hein. Rêvons pas. En revanche, donc, il raconte: je ferme Outlook Express, je vais dans la cuisine me servir un verre et prendre quelques cahouètes, je m'installe dans mon canapé, je pose le verre et les cahouètes sur la table basse en verre, j'allume la télé, ça me fait mal aux yeux alors je me relève pour allumer le lampadaire, je me rassieds, je mets la 2, parce que le journal vient de commencer, je me d- STOP !

    Là, c'est le coup de génie de Gourou, qui, une fois de plus, sans cape, sans slip rouge enfilé à la Dagobert, sans même avoir préserver son anonymat en retirant sa paire de lunettes qui corrige pourtant pas grand chose, sauve un quidam de la fracture numérique. Il va poser une question, mais il a déjà compris que c'est là qu'est l'os, Gourou. Tu es prêt, simple collègue qui comme les autres a pris ta pause dès que tu as su que cet appel était en cours, pour être là pour cet événement qui allait évidemment rester dans la mémoire collective du service, cet événement annoncé par les astres… es-tu prêt, donc, à arrêter de mâcher bruyamment ton jambon-beurre, parce qu'il faut bien se sustenter, tout de même… bon, t'es prêt à la voir, oui ou merde, cette lumière divine émise par la logique implacable du mec qui dispose à la fois d'un cerveau qui marche et des connaissances sur les limites technologiques inhérentes à chaque rouage de la machine ?

    Gourou, après avoir interrompu le client de manière un peu cavalière, donc, pose la question qui compte, dans cette histoire: le lampadaire, il est près de l'ordinateur ?

    Ben ouais, c'était ça, la solution. Parce qu'à l'époque, chez les gens, la vaste majorité des lampadaires, c'était encore des halogènes avec des transfos pourraves. Et que l'autre défaut de la rayonnante raie vis-à-vis du bon vieil Alcatel 1000, c'est qu'elle était pas blindée (le fer à 10 sous, l'était trop cher). Et donc, notre pauvre client, quand il allumait sa lumière, il se coupait la raie :-(

    Mais rassurez-vous: c'est aussi l'époque où Free à sorti la première Freebox, qui a fait rire nos commerciaux pendant 2 semaines, avant qu'ils paniquent au point de nous pondre un argumentaire ultra-bidon en mode FUD pour essayer de retenir les clients (mais bon, nous, c'était pas notre job de leur mentir pour les faire rester, c'est le rôle du service fidélisation, ça). Je suis sûr que le client a finit par avoir un vrai modem qui marchait du coup. Et malheureusement, le FAI qui m'employait n'a pas survécu à ce raz-de-marée engagé par Free sur l'ADSL, comme tous les petits. Je ne sais pas ce qu'est devenu Gourou, mais s'il se reconnait dans ces lignes, je lui passe un bonjour ému. Tu m'as marqué tant par ton expertise que par ta gentillesse bourrue, Monsieur ! C'était le bon temps :-)

  • [^] # Re: Doublethink

    Posté par  . En réponse au journal Orwell dans le domaine public: nouvelle traduction chez Agone (et deux autres chez Gallimard). Évalué à 2.

    Ça m'a aussi fait un peu tiquer de lire ça dans ce nourjal qui se voulait largement critique vis-à-vis des différentes traductions françaises préalables. Je ne sais pas si "doublepens[é]e" apparait vraiment pour la première fois chez Gallimard dans la traduction 2020 (j'ai la chance de n'avoir lu le livre qu'en version originale), mais j'ai du mal à croire qu'on puisse se faire le critique d'une traduction de cet ouvrage en langue française sans comprendre ce que ce terme peut venir traduire…

    M'enfin, ça ne retire pas grand chose à d'autres remarques sur le fond, ça aurait même l'effet bénéfique de rendre le lecteur dudit journal plus méfiant et critique (les lecteurs déjà suffisamment avertis, tout du moins).

  • [^] # Re: Dans ma PME...

    Posté par  . En réponse au journal De l’inanité des solutions de travail in-da-cloud. Évalué à 1.

    Pardon pour le retard. C'est un NAS basé sur un x86, donc plutôt puissant. Mais peu importe, en fin de compte, concernant Jitsi: c'était surtout pour signaler que c'est facile à faire tourner sur docker derrière une bonne connexion (DSM apporte peu de choses dans ce cas précis).

  • [^] # Re: Dans ma PME...

    Posté par  . En réponse au journal De l’inanité des solutions de travail in-da-cloud. Évalué à 3.

    Alors, ce n'est pas du tout testé dans un environnement professionnel, mais personnellement, j'ai un ensemble de conteneurs docker qui font tourner Jitsi Meet sur mon NAS Synology. Ca marche bien, mais bien évidemment il faut une connexion dont la bande-passante est en cohérence avec le nombre potentiel de réunions et de participants simultanés ! M'enfin, ça peut aussi être hébergé ailleurs.
    La boite de ma femme, qui est une association (taille PME moyenne) utilise ça et Teams, selon les usages. Teams semble quand même poser un poil moins de problèmes aux participants et dispose surtout de quelques fonctionnalités en plus, mais Jitsi fonctionne pas mal dans ce contexte pro aussi, apparemment.

  • [^] # Re: Taux d’abstention : 86 %

    Posté par  . En réponse au journal Journée de m... (2). Évalué à 1.

    J’ai l’impression que tu as pris cette remarque comme une critique des français de l’étranger. N’en fais rien. Cette critique serait une généralisation pitoyable et je visais bien la mesure ridicule de création de ces sièges à l’AN.

    J’ai moi-même vécu et travaillé 2 ans à l’étranger, durant les élections présidentielles et législatives de 2007. J’ai donc voté pour les présidentielles à l’ambassade et pour les législatives par procuration, parce que je continuais comme tu le dis à m’intéresser à la politique française. Mais j’ai beaucoup, beaucoup de mal à percevoir l’intérêt qu'à pour les expats l’existence de députés de l’étranger.

  • [^] # Re: Taux d’abstention : 86 %

    Posté par  . En réponse au journal Journée de m... (2). Évalué à 10.

    Une chose est certaine: ce taux d'abstention montre à quel point il était essentiel de créer ces "députés des français de l'étranger". C'est vraiment utile et représentatif !

  • [^] # Re: DRM abandonnés

    Posté par  . En réponse à la dépêche Dites au W3C : nous ne voulons pas d'un Hollyweb. Évalué à 4.

    Payer un supplément pour pouvoir disposer comme je l'entends d'un contenu que j'ai acheté, ça me semble pas super intéressant. Je me demande combien de temps on devra encore attendre pour pouvoir acheter du contenu vidéo dématérialisé ET interopérable. Spa gagné.

  • [^] # Re: HTML 5 is dead -> HTML Living Standard

    Posté par  . En réponse à la dépêche Dites au W3C : nous ne voulons pas d'un Hollyweb. Évalué à 3.

    Je n'ai pas été regarder plus en détail, mais tu donnes un contre exemple en portant sur CSS quant le parent parle de l'avenir de HTML… Les standards sont liés, mais ça ne signifie pas que le W3C a encore une influence forte sur les choix effectués dans les navigateurs concernant HTML.

  • [^] # Re: DRM abandonnés

    Posté par  . En réponse à la dépêche Dites au W3C : nous ne voulons pas d'un Hollyweb. Évalué à -3.

    Mais bien sûr. Et donc, comment tu fais pour lire un flim acheté (pas loué, donc) via iTunes sur une tablette Android ? Je suis preneur.

  • [^] # Re: Double bonne nouvelle

    Posté par  . En réponse au journal Je m'en fous, je n'ai rien à me reprocher. Évalué à 9.

    Si tu étais "a peine a 30km" de la poussette et que tu as tout de même "faillit [la] bouler", je pense que tu roulais un poil trop vite.

    Désolé, pas pu me retenir /o\

  • [^] # Re: Chrome aussi n'est pas neutre

    Posté par  . En réponse au journal De la neutralité du net .... Évalué à 5.

    J'ajouterais que c'est désactivé par défaut chez Google (on peut leur faire un procès d'intention, quoique réaliste, et estimer qu'ils l'activeront par défaut un jour, mais ce n'est pas le sujet).
    Est-ce désactivable chez SFR ? Dans le cas contraire, faire dévier le débat sur Chrome pour Android est un poil puant. Google ne manque pourtant pas de sujets sur lesquels les critiquer…

  • [^] # Re: CFT/PeSIT

    Posté par  . En réponse à la dépêche WAARP : le moniteur de transfert de fichier Open Source. Évalué à 2.

    J'entends bien la difficulté d'implémenter le protocole PeSIT, mais du coup l'accroche sur l'iso-fonctionnalité avec CFT est un brin trompeuse, quoique vendeuse.

    Quoiqu'il en soit, ce logiciel est une bonne nouvelle, mais malheureusement ne pourra du coup répondre aux besoins de ma structure…

  • # CFT/PeSIT

    Posté par  . En réponse à la dépêche WAARP : le moniteur de transfert de fichier Open Source. Évalué à 5.

    Ici, j'ai des échanges à réaliser avec l'Agence de Services et de Paiements (http://www.emploi.gouv.fr/acteurs/asp) et ils ont requis l'utilisation de CFT/PeSIT. Mais j'ai comme le sentiment que WAARP (malgré l'annonce d'une iso-fonctionnalité avec CFT) ne prend pas en charge PeSIT. Je me trompe ? (Oh, Andy)

  • [^] # Re: Ah

    Posté par  . En réponse au journal A propos du devoir électoral. Évalué à 3.

    J'ai pas bien vu où il a dit qu'il était pour la démocratie représentative. Il a dit qu'en attendant de parvenir à construire mieux, il y participait. Si tu ne vois pas la différence entre les deux, je comprends mieux ta façon de (ne rien) faire.

  • [^] # Re: Ce que je constate

    Posté par  . En réponse au journal RFC 6647: Email Greylisting: An Applicability Statement for SMTP. Évalué à 3.

    Je pense que tu n'as pas bien compris le sens de l'argument.

    La question posée par Stéphane (on est sur le net, on est donc tous copains, je me permets) n'est pas en premier lieu celle de la complexité, mais celle de la pertinence: son avis (qui, comme il le dit, n'engage que lui), c'est que pour la plupart des auto-hébergements, on peut se satisfaire d'un downtime de quelques jours sans drame lié à la perte du service mail. Auquel cas, on peut mettre en regard la complexité de configurer un MX secondaire et l'utilité de le faire. C'est le seul argument qu'il me semble poser. Et je dois dire que c'est aussi ce que je pense. Sauf à avoir des besoins de haute-disponibilité du serveur mail, le MX secondaire est probablement superflu. On pourra d'ailleurs regretter que Stéphane parle d'entreprises dans son billet, puisque pour elles, un service mail aux abonnés absents est souvent bien plus problématique. Mais bref.

  • [^] # Re: Les subventions c'est de la m..

    Posté par  . En réponse au journal Aide et accompagnement des nouvelles entreprises innovantes par la région Ile de France et l'Etat. Évalué à 0.

    J'adore la prose faussement désabusée, hautaine et pleine de certitudes.

    Il est absolument évident qu'en laissant le flou planer sur ce dont on parle, ou comme le faisait le post plus haut en changeant selon ses convictions personnelles la vocation d'une institution, on pourra facilement échanger sans brasser de l'air. Et qu'on peut effectivement définir l'efficacité sans connaître le but à atteindre.

    Bref, ton "vous êtes mignons les enfants" (en substance), tu sais ce que tu peux en faire.

  • [^] # Re: rentabilité ?

    Posté par  . En réponse au journal Aide et accompagnement des nouvelles entreprises innovantes par la région Ile de France et l'Etat. Évalué à 1.

    Tu continues de simplifier en prenant un exemple extrême.

    De ton discours ressort l'idée que pour pouvoir créer avec succès une entreprise, il faut en avoir l'intention depuis longtemps et avoir épargner à cette fin, même si on était satisfait dans son travail. Les résultats de l'asso qui m'emploie tendent à prouver que ce n'est pas vrai.

    Le projet doit par contre bien évidemment être mûri, et ça se fait de plein de manières (et un paquet de fois suite à la perte d'emploi). C'est d'ailleurs bien ce point qui intéresse les financeurs du projet, évidemment (le business plan et les prospects intéressés, bien sûr, mais pas que).

  • [^] # Re: Les subventions c'est de la m..

    Posté par  . En réponse au journal Aide et accompagnement des nouvelles entreprises innovantes par la région Ile de France et l'Etat. Évalué à 1.

    On cotise pour soi, pour avoir une prestation d'assurance en échange.
    Ensuite, c'est le gestionnaire qui se démerde à faire comme il a envie (mais en général, ben c'est un pot commun, avec gestion des risques tout ça), ce n'est pas ça que j'ai comme prestation ("le pot commun", c'est sa tambouille interne).

    Ça, c'est peut-être ta façon de voir, mais historiquement, c'est très discutable. La politique en 45 de création des organismes de sécurité sociale, au sens large, s'inscrit plutôt dans une politique de mise en place d'une solidarité nationale par le biais de l'état, et donc pas comme une assurance personnelle. On cotisait donc bien pour la communauté, et non pour soi (même si, nécessairement, la solidarité s'applique a minima à tous les cotisants).

  • [^] # Re: rentabilité ?

    Posté par  . En réponse au journal Aide et accompagnement des nouvelles entreprises innovantes par la région Ile de France et l'Etat. Évalué à 1.

    C'est un peu simpliste comme façon de voir. Le retour à l'emploi d'une personne expérimentée est loin d'être toujours simple. Si elle décide de créer son propre emploi mais qu'elle ne l'avait pas prévu avant de perdre le précédent, elle n'a pas nécessairement d'apport et les banques ne prêtent pas toujours facilement à ces profils. Les aides (pas forcément étatique, et même assez souvent locales et partiellement privées) peuvent alors être fort utiles.

  • # Il y a aussi les vrais financements

    Posté par  . En réponse au journal Aide et accompagnement des nouvelles entreprises innovantes par la région Ile de France et l'Etat. Évalué à 1.

    Au-delà des subventions et des crédits d'impôts, il y a aussi d'autres types d'aides, sous la forme de prêts et/ou de garanties bancaires.

    L'état propose ainsi le Prêt à la Création d'Entreprise, via Oséo, qui peut être délivré par les banques (et quelques autres acteurs, dont ceux-ci-dessous). C'est un prêt considéré comme un apport par les banques dans les plans de financement (ça les rassure forcément).

    Plus intéressant encore, toujours par l'état: NACRE, un prêt à taux zéro pour la création ou la reprise d'entreprise délivré aux bénéficiaires des minimas sociaux. Comme le PCE, il est forcément adossé à un prêt bancaire (la raison plus bas) et sert d'apport.

    Des réseaux comme France Initiative peuvent également délivrer des prêts d'honneur (à taux zéro, donc). L'Adie prêtera de son côté aux exclus du système bancaire.

    Du côté de mon employeur, le réseau France Active, le but est de permettre aux exclus du système bancaire (par l'application de taux d'intérêts et de cautions délirantes) d'obtenir la confiance de leur banquier (la bancarisation est en effet considérée par le créateur de l'association comme un facteur de réussite, le banquier ayant tout intérêt à permettre à l'entreprise de grandir une fois qu'il lui a prêté de l'argent). Pour cela, on peut à la fois donner un apport via les prêts type PCE ou NACRE (ou autres pour des structures dites "solidaires" ou socialement innovantes) et donner une garantie à la banque (limitant de fait son risque) à la condition qu'elle limite ses taux et cautions solidaires. Le créateur en difficulté peut ainsi obtenir des conditions bancaires équivalentes à celles d'un créateur plus du goût du banquier moyen.

    Et tout ça n'est évidemment qu'une partie des structures effectuant ce travail. Les possibilités de financement sont réellement nombreuses, quoique souvent sous conditions.

  • [^] # Re: oudClown, une solution qu’elle est bien pour mon nuage

    Posté par  . En réponse à la dépêche ownCloud 4 est sorti. Évalué à 4.

    Il me semble pourtant que l'on peut parfaitement utiliser l'application "Agenda" présente sur Android sans pour autant avoir un compte Google. Donc je ne vois pas trop où est l'avantage, puisque de nombreuses autres applications et widget perdent ainsi la possibilité d'interagir avec ton agenda…