lgmdmdlsr a écrit 252 commentaires

  • # Cadre légal du télétravail

    Posté par  . En réponse au message Cadre légal d'accès à un poste en Télétravail. Évalué à 1 (+0/-0).

    Le télétravail est défini dans le code du travail dans une section télétravail, notamment à l'article L1222-9, dont la lecture est fortement conseillée (notamment concernant la nécessité d'un accord formalisé entre l'employeur et le salarié, avec des points bien précis à aborder).

  • [^] # Re: Conformité (très) partielle

    Posté par  . En réponse au journal Bronsonisation de la loi «visant à lutter contre les contenus haineux sur internet» dite loi «Avia». Évalué à 0 (+0/-1).

    Nous sommes donc d'accord pour dire que les textes de loi sont inaccessibles au citoyen, qui est pourtant censé les comprendre.

    Il sera facile d'en déduire d'où vient la défiance de la population vis-à-vis des institutions : t'auras beau essayer de comprendre, il y aura toujours un roublard manipulant à la perfection la position des virgules dans une phrase pour détruire ton argumentation.

    S'il faut un texte plus long mais plus accessible, alors il ne faut pas hésiter à le faire ainsi.

    NB : pour l'article 27, ré-écrire "Le droit de vote des membres du Parlement est personnel." en "Le droit de vote des membres du Parlement est personnel, et nulle consigne de vote n'est impérative quelle que soit sa provenance." serait ni trop long ni plus incompréhensible.

    PS : il manque vraiment à l'illustration quelques poissons pas frais !

  • [^] # Re: Conformité (très) partielle

    Posté par  . En réponse au journal Bronsonisation de la loi «visant à lutter contre les contenus haineux sur internet» dite loi «Avia». Évalué à 2 (+2/-1).

    Par contre il y a entrave au vote éclairé en son âme et conscience.

    Je ne comprends pas où tu veux en venir. […]

    Rappel du problème : les députés LaREM ont voté pour la loi «visant à lutter contre les contenus haineux sur internet» dite loi «Avia», malgré tous les indicateurs clignotant en rouge venant de tous les acteurs impactés, et avec une argumentation de la députée initiatrice se limitant à "je sais que c'est bien, les opposants sont des baltraings qui comprennent rien".

    Une personne normale, capable de réfléchir, et non contrainte pas des "pressions amicales", ne peut voter pour cette proposition de loi dans de telles conditions.

    Il ne s'agit plus de concessions sur un programme, là, mais de bon sens. Les oeuillères des parlementaires ayant voté "pour" concourent à la perception désastreuse qu'a la population des élus, LaREM ou non.

    Normalement le conseil constitutionnel devrait être là uniquement pour éliminer quelques paragraphes incompatibles, pas une proposition de loi quasi-entière. Encore l'incompétence pourrait-elle se concevoir venant d'élus bénévoles. Mais gagner plus de 5000 € par mois en agissant au contraire de l'intérêt général, et en négligeant tous les signaux d'alarme, ça passe beaucoup moins bien.

    Invoquer que la raison du vote "pour" vienne d'un règlement interne ne peut aider à améliorer la situation (à moins que dans le programme de 2017 il y eût marqué noir sur blanc cette merveilleuse proposition de loi, ce dont je doute …).

  • [^] # Re: Conformité (très) partielle

    Posté par  . En réponse au journal Bronsonisation de la loi «visant à lutter contre les contenus haineux sur internet» dite loi «Avia». Évalué à 3 (+3/-1).

    Parler de hooliganisme intellectuel (une nuisance, donc) quand on aborde le problème du règlement d'un parti qui met à mal le libre arbitre de chaque député, c'est accuser autrui du mal dont on est atteint.

    L'exclusion d'un groupe parlementaire est handicapante pour l'exercice du mandat parlementaire (notamment pour le temps de parole).

    De plus tant que politicien sera un métier ces règlements internes seront le levier de "pressions amicales" par rapport à la "carrière" ("si tu veux progresser tu dois être dans le moule, petit, alors évite de dévier"). La différence avec la mafia, c'est qu'il n'y a pas de mort. Par contre il y a entrave au vote éclairé en son âme et conscience.

    Et donc le vote du parlementaire ne peut être considéré comme personnel.

    Si réclamer que les parlementaires puissent librement voter sans la contrainte d'un gourou chef de parti , c'est être intégriste, alors j'assume mon intégrisme.

    PS : le hooliganisme est une forme d'expression de violence. La morgue irrespectueuse qu'affichent certains députés vi-à-vis de la conformité de textes qu'ils font voter en est une autre. Mais on condamne la premiere et on défend la seconde. Pourquoi ?

  • [^] # Re: Conformité (très) partielle

    Posté par  . En réponse au journal Bronsonisation de la loi «visant à lutter contre les contenus haineux sur internet» dite loi «Avia». Évalué à 1 (+0/-0).

    En mettant de côté l'affirmation comme quoi tout texte de droit est non évident à déchiffrer (ce qui est certes vrai mais ne devrait pas être normal), et qu'un texte fondamental devrait être clair et non nécessité des études supérieures de droit pour le comprendre,

    sachant que le règlement intérieur d'un parti politique relève du droit des contrats, AMHA si un député en est expulsé pour une désobéissance à une consigne de vote, il a une probabilité non négligeable de gagner s'il attaque le parti qui l'a mis à la porte (justement à cause de l'alinéa 2 de l'article 27).

    Est-ce que le cas s'est produit, je ne sais, ce serait d'ailleurs intéressant d'avoir une jurisprudence à ce sujet.

  • [^] # Re: Conformité (très) partielle

    Posté par  . En réponse au journal Bronsonisation de la loi «visant à lutter contre les contenus haineux sur internet» dite loi «Avia». Évalué à 1 (+0/-0).

    Ne pas oublier la suite : " Le droit de vote des membres du Parlement est personnel."

    -> un règlement interne à un parti politique allant à l'encontre de ce point est illégal (clause réputée non écrite dans un contrat).

  • [^] # Re: Conformité (très) partielle

    Posté par  . En réponse au journal Bronsonisation de la loi «visant à lutter contre les contenus haineux sur internet» dite loi «Avia». Évalué à 8 (+8/-1).

    Je ne sais pas si ça excuse ou si ça explique, mais il me semble que LREM a un règlement assez drastique sur les consignes de vote collectives. Du coup, il parait quand même assez raisonnable que les députés votent pour même s'ils sont contre, à partir du moment où la consigne de vote est passée.

    L'article 27 du texte nommé "Constitution du 4 octobre 1958" commence par :
    Tout mandat impératif est nul.
    Le droit de vote des membres du Parlement est personnel.

    Si LaREM a un règlement imposant le vote collectif, alors ce règlement est contraire à la loi.

    NB : si, pour les raisons que j'ai déja exposées, le texte en question ne peut AMHA mériter l'appellation de "Constitution", il demeure un texte de loi supérieur à tout obscur règlement interne de parti.

  • [^] # Re: Conformité (très) partielle

    Posté par  . En réponse au journal Bronsonisation de la loi «visant à lutter contre les contenus haineux sur internet» dite loi «Avia». Évalué à 3 (+6/-4).

    une constitution qui ne soit pas anticonstitutionnelle

    (message non compris)

    La Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789, article 16, précise :
    "Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution."

    Depuis une décision du 28 mai 2020, le Conseil Constitutionnel accorde à une ordonnance (texte de l'exécutif), une force de loi (qui devrait demeurer une prérogative du législatif).
    -> séparation des pouvoirs exécutif et législatif caduque.
    => le texte qui permet ce paradoxe (la "Constitution") ne peut revendiquer être une Constitution, donc l'appeler Constitution est anticonstitutionnel.

  • [^] # Re: Conformité (très) partielle

    Posté par  . En réponse au journal Bronsonisation de la loi «visant à lutter contre les contenus haineux sur internet» dite loi «Avia». Évalué à 6 (+7/-2).

    C'est faire montre d'un incroyable mépris de la démocratie et, évidemment, des parlementaires.

    Les parlementaires (qui ont voté pour malgré les signaux contraires) sont des serpillères godillotes qui méritent le mépris.

    Quant à la démocratie, bé, pour exister vraiment il lui faudrait une constitution qui ne soit pas anticonstitutionnelle (cf. En république française le gouvernement légifère et l'article 16 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789).

  • [^] # Re: Liberticide à long terme (i.e. pas tout de suite) ?

    Posté par  . En réponse au journal StopCovid : inefficace, dangereux, totalitaire. Évalué à 5 (+4/-0).

    Le problème n'est pas stopcovid en elle-même, mais le raisonnement : "on est déjà tracés par les G.A.F.A., pourquoi pas par l'État ?"

    Si stopcovid a une conception qui diminue fortement les risques de traçage nominatif, pour la majeure partie de la population (qui, sans vouloir l'insulter, a quelques problèmes pour comprendre le fonctionnement des nouvelles technologies), accepter stopcovid signifie accepter le traçage par l'État.

    Une étape, certes psychologique, mais une étape importante vers l'acceptation de la surveillance généralisée "pour notre bien". Avec extension, lentement mais sûrement, à d'autres domaines, jusqu'à l'omniprésence.

    Alors, il ne sera pas bon d'être dans la dissidence …

  • [^] # Re: Liberticide à long terme (i.e. pas tout de suite) ?

    Posté par  . En réponse au journal StopCovid : inefficace, dangereux, totalitaire. Évalué à 3 (+2/-0).

    À propos des vaccins obligatoires :

    Ça ne répond pas à la question. Tu voudrais qu'il n'y ait pas à y répondre, mais dans le monde actuel c'est une question qui se pose.

    Je ne veux pas qu'il n'y ait pas à y répondre, il y a surtout que je ne sais y répondre tout seul.

    Rigoureusement, toute obligation de vaccination est une atteinte à la liberté de disposer de son corps. Certaines religions ou sectes utilisent cet argument.

    Mais comme toute société qui pose des règles (et donc des interdits) met de facto des limites aux libertés individuelles, la réponse concernant les vaccins obligatoires ne peut être qu'un choix de société. Sachant qu'à toute loi contraignante on doit envisager les alternatives moins contraignantes et adopter celles-ci si elles sont possibles.

    Mais, bien sûr (j'insiste), accepter les règles d'une société ne peut s'envisager que dans le cadre d'une confiance envers les institutions installées. Et, notamment en ce qui concerne le domaine médical, l'indépendance des institutions vis-à-vis des laboratoires privés étant mise en question (si je ne m'abuse Mediapart a publié quelques articles là-dessus), les gens ont tendance à ne pas s'y fier …


    Remarque : on s'éloigne un peu du sujet original (Stopcovid).

    AMHA on ne peut placer les deux sujets sur le même niveau de risque concernant le fichage : contrairement à une vaccination enregistrée, dont l'impact est voisin de l'enregistrement à l'état civil, Stopcovid prépare psychologiquement (et non met en place) une accoutumance à un traçage en temps réel de tout un chacun. Ce qui revient à préparer à l'idée qu'il serait bon pour la société que toute personne citoyenne porte un bracelet électronique, comme les repris de justice …

    Ça peut être un choix de société. Personnellement je n'y adhère pas.

  • [^] # Re: Liberticide à long terme (i.e. pas tout de suite) ?

    Posté par  . En réponse au journal StopCovid : inefficace, dangereux, totalitaire. Évalué à 5 (+5/-1).

    Au fait, les vaccins obligatoires, c'est liberticide ou pas ?

    Vaste débat. Disons qu'entre les adjuvants aluminés (suspectés de favoriser la maladie d'Alzeimer) et les nanosondes borg, il y a quelques nuances.

    Mais le problème de fond est la combinaison de deux facteurs :
    * le manque de formation scientifique de base de nombreuses personnes
    * la confiance qu'ont les gens envers les pouvoirs publics.

    En situation normale, quelqu'un qui n'a pas de formation scientifique devrait suivre les consignes données par les institutions. Mais, après les scandales de l'amiante, du levothyrox, du sang contaminé, etc. la confiance n'existe plus.

    Et, sans repère de confiance, les citoyens peuvent se tourner vers, disons, des réponses inadaptées, comme une étiquette collée sur une clé usb pour se protéger d'ondes électromagnétiques …

    Un début de réponse : un comportement irréprochable des pouvoirs publics sera(it) nécessaire pour changer la dynamique. Certes, ce n'est pas gagné …

  • [^] # Re: Liberticide à long terme (i.e. pas tout de suite) ?

    Posté par  . En réponse au journal StopCovid : inefficace, dangereux, totalitaire. Évalué à 3 (+2/-0).

    Si covid-19 avait une mortalité du genre ebola, la question du traçage des circulations ne se poserait pas, ce serait le confinement absolu !


    Dans l'état actuel de la législation, Stop-covid a peu de risques de permettre la bascule vers un état totalitaire. Mais, au risque de me répéter, le danger n'est pas Stop-covid mais le fait d'accepter un traçage par les autorités.

    Et la bascule peut utiliser la carotte, et non le bâton. Par exemple, un certain député a émis l'idée de récompenser ceux qui utiliseraient l'application Stop-covid : Un député LREM suggère une récompense de 50 km pour usage de Stopcovid. Ce qui a (évidemment) été refusé pour des raisons légales. Mais, (je me répète, mais il le faut), petit-à-petit, l'acceptation de la surveillance progresse. Le système de crédit social chinois en est un exemple de dérive.

    Alors certes, nous sommes tracés par Google, les cartes bancaires, les bornages des téléphones mobiles, etc. Mais est-ce trop tard pour réagir, ou bien justement le moment de se réveiller ?

    Légalement l'utilisation de Stop-covid relève du volontariat, et libre aux personnes désirant l'utiliser de le faire. Mais attention à ne pas reprocher (de façon larvée ou plus ouvertement) aux autres de ne pas le faire …

  • # Liberticide à long terme (i.e. pas tout de suite) ?

    Posté par  . En réponse au journal StopCovid : inefficace, dangereux, totalitaire. Évalué à 6 (+8/-3).

    L'utilisation de l'application StopCovid nécessite de porter un téléphone mobile sur soi (quand on est en déplacement).
    En ce sens, elle est complètement inefficace pour une personne qui met systématiquement le téléphone en mode avion quand l'appareil est, par exemple dans une poche du jean.

    Tant que l'application demeure non obligatoire (y compris au niveau de la pression sociale), on ne peut dire qu'elle est liberticide au premier degré. Par contre, certains ont cité, avec pertinence, un risque d'aggravation de l'accoutumance à des systèmes de surveillance généralisée. Accoutumance qui va entraîner tôt ou tard des élus légitimement pour imposer ces systèmes de surveillance.
    Ainsi on peut dire que StopCovid est dangereux, à long terme, pour les libertés individuelles. Mais pas tout de suite, car il n'est pas obligatoire … pour le moment.

    Remarque 1 : on peut toujours clamer s'appuyer sur l'instruction des gens pour éviter des élus libertigènes, mais l'expérience montre que ce n'est pas gagné (sinon l'élection de Macron n'aurait pas entraîné une majorité LaREM à l'assemblée nationale …)

    Remarque 2 : oui, il peut y avoir un intérêt d'avoir un téléphone mobile en mode avion quand on le porte près du corps. Les objectifs peuvent être de pouvoir utiliser les fonctionnalités hors-ligne, ou de pouvoir activer la connexion si on désire appeler (urgences, par exemple).
    Pourquoi utiliser le mode avion ? Par exemple, les conditions générales d'abonnement de l'offre mobile d'Orange, p2 : "Informations relatives aux radiofréquences et à la santé", précisent : "Les autorités sanitaires recommandent […], par précaution, de limiter l’exposition aux champs électromagnétiques émis par les téléphones mobiles […]".
    Chacun doit rester libre de décider du niveau d'exposition aux ondes, et de choisir en son âme et conscience si son téléphone mobile doit rester actif ou non quand l'appareil se trouve près du corps.

  • # C'est mal parti dans certains endroits ...

    Posté par  . En réponse au journal Mieux que Santa Barbara : Munich revient aux logiciels libres. Évalué à 10 (+16/-0).

    Je me met à rêver d'une Europe ou les collectivités locales (municipalités, régions, états) financeraient du logiciel libre pour leur besoins propres et ce faisant, irrigueraient une économie du logiciel libre.

    C'est mal parti avec la région "Nouvelle Aquitaine", dont le service informatique censé gérer les lycées refuse de payer ou renouveler tout équipement hors Microsoft Windows …

    Et quand on leur explique que certains enseignements nécessitent un système d'exploitation libre, ils évoquent la virtualisation (dans un hôte fenêtré, bien sûr …).

  • [^] # Re: Mince trop cher

    Posté par  . En réponse au journal Le FairPhone 3 est désormais supporté par (et même vendu avec) /e/ (ex-eelo). Évalué à 10.

    Malheureusement c'est beaucoup trop cher pour arriver à une adoption plus large du public.

    Sachant que le bas prix de la plupart des produits comme les smartphones est dû au fait que le droit du travail n'existe pas dans les lieux de production, que les gens qui fabriquent ces objets sont payés une misère (et il est douteux que eux puissent se payer ce qu'ils fabriquent), il convient de réfléchir à "beaucoup trop cher".

    Peut-être ce "beaucoup trop cher" est plus proche du prix réel à débourser pour avoir un téléphone mobile dans des conditions qui respecteraient des droits de l'humain sur l'ensemble de la planète.

    La mondialisation n'a pas supprimé l'exploitation, elle l'a juste délocalisé. Si le "public" n'est pas capable de s'en rendre compte, il se retrouvera bientôt démuni (un indice, d'actualité, est la situation de la production concernant les fameux masques de protection …).

    En ce sens, même si la démarche de Fairphone est loin de la perfection, c'est un pas en avant à soutenir dès lors qu'on réfléchit un peu à ce que peut être l'avenir. Ou alors on peut continuer de con-sommer les yeux fermés sans se poser de question …

  • [^] # Re: Retour vers le futur

    Posté par  . En réponse à la dépêche Sortie de MATE 1.24. Évalué à 4.

    Personne n'impose à personne donc ta dernière phrase est hors-sujet.

    Non, c'est vrai, sur le principe, "personne n'impose à personne" dans le sens qu'il n'y a pas de flingue pointé sur la tempe des personnes désirant l'absence de changement.

    Sauf que, la pression sociale, ça existe, et quand on se retrouve stigmatisé par des propos comme "C'est de l'esprit sclérosé et racorni, fermé et prisonnier de ce qu'il a appris, sans souplesse.", certains peuvent mal le vivre.

    Donc il y a un forçage de réalisé, et de la façon la plus perverse qui soit.

  • [^] # Re: Retour vers le futur

    Posté par  . En réponse à la dépêche Sortie de MATE 1.24. Évalué à 3.

    Heureusement que les conservateurs ne sont pas les plus nombreux en général, parce que c'est vraiment de l'obstacle à l'imagination, à la nouveauté et à la recherche. C'est de l'esprit sclérosé et racorni, fermé et prisonnier de ce qu'il a appris, sans souplesse.

    Tout le monde n'a pas envie d'être imaginatif, innovant ou chercheur vis-à-vis de l'informatique. Mais nombre de personnes dans ce cas peuvent prospérer dans d'autres domaines, utilisant l'informatique comme un outil et non un art.

    Et dans ce contexte il n'est pas sclérosé, racorni, fermé ou prisonnier de vouloir conserver un outil qui fait le travail.

    Par contre c'est liberticide de vouloir imposer le changement aux personnes satisfaites de leur outil actuel.

  • [^] # Re: Retour vers le futur

    Posté par  . En réponse à la dépêche Sortie de MATE 1.24. Évalué à 4.

    Ces programmeurs et utilisateurs incapables de sortir de paradigmes développés il y a 30 ans, c'est fou, quand même…

    Ces programmeurs et utilisateurs qui estiment qu'un outil fonctionne bien et qu'il n'est pas nécessaire d'en changer, c'est fou quand même …

  • # linuxfr.gouv.fr

    Posté par  . En réponse au journal Le sujet dont tout le monde a envie de parler, mais qu'on n’ose pas.. Évalué à -10.

    Propagande macroniste, ou provocation ?

  • [^] # Re: Murs absorbants ? ou CPL ?

    Posté par  . En réponse au journal Bluetooth? C'est quoi pour une technologie de m***?. Évalué à 1.

    L'installation a moins de dix ans et il n'y a pas de CPL dans les parages — pas que je sache et pas chez moi en tout cas.

    Pas même un compteur linky ?

    (Pour mémoire, le CPL du système linky est présent dans les câbles électriques en aval des compteurs).

  • [^] # Re: J'utilise du .fr

    Posté par  . En réponse au journal Une société privée d'investissement achète linuxfr.org et debian.org. Évalué à 4.

    Et je partage le point de vue de la majorité pour une fois. A vrai dire, je ne vois pas ce qu'il y a d'insultant, mis à part peut-être pour les eurobéas. Mais on parle alors de dogme plus que de citoyenneté…

    Bah, il y a bien des francobéats, avec une citoyenneté dogmatique basée sur une "culture" imposée pour certains à grands coups de punition à l'école (entre autres procédés) …

  • [^] # Re: Nous avons de la chance !

    Posté par  . En réponse au sondage Quel est votre niveau d’anglais ?. Évalué à 5.

    En français, la voyelle longue est toujours sur la dernière syllabe, on s'en rend pas toujours compte en tant que francophones natifs, ça s'entend plus facilement (entre autre) chez les Chtis, Québecois, Suisses et Savoyards.

    J'aime bien cette assertion comme quoi les Chtis, Québecois, Suisses et Savoyards ne sont pas des francophones natifs ! :-D

  • [^] # Re: Nous avons de la chance !

    Posté par  . En réponse au sondage Quel est votre niveau d’anglais ?. Évalué à -4.

    La langue imposée par l'article 2 d'un texte qui est appelé la "Constitution du 4 octobre 1958 " est une langue moche, qui combine la difficulté grammaticale à des règles de passage écrit->oral (et inversement) tout aussi difficiles.

    Le summum étant le mot "oiseau".

  • [^] # Re: Des fachos en 1793 ?

    Posté par  . En réponse au journal Du logiciel libre et de la liberté en général. Évalué à 8.

    Le fait de déclarer la déclaration des droits de l'Homme et du citoyen de 1793 comme écrite par des fascistes montre qu'il faudrait que l'auteur du journal révise l'Histoire (et, accessoirement, lire le texte incriminé, en particulier l'article 35, très fasciste, en effet …).