Marotte ⛧ a écrit 8797 commentaires

  • [^] # Re: Le HS de la conclusion

    Posté par  . En réponse au journal Xz (liblzma) compromis. Évalué à 6. Dernière modification le 30 mars 2024 à 13:58.

    Oui est non. Le bénévolat implique la gratuité, est selon moi une condition acceptée, non pas choisie. Quand le développeur d’un logiciel libre a la possibilité d’obtenir une rémunération de son travail je pense qu’il est rare celui qui la refuse.

    Mon commentaire était inutilement insultant (potentiellement, c’est le propos que j’ai qualifié de con, pas son auteur) mais je ne crois pas qu’un développeur, seul, qui choisi le logiciel libre (et non le bénévolat), peut en tirer un revenu, du moins pas au lancement d’un projet ou dans les premiers temps où il rejoint un projet existant, et pas sans produire du travail annexe qui n’est pas directement, et même parfois très éloigné, du développement logiciel.

    On peut bien sûr être salarié (ou freelance) payé pour développer du logiciel libre mais ça implique une entreprise (plus globalement un client) et les places sont comptées, tout comme les développeurs en position de faire un tel choix.

    On choisi le logiciel libre, pas le bénévolat. Lier les deux me semble idiot, ça va à l’encontre de l’assertion qui suit : « Logiciel libre ne veux pas dire gratuit. ». Quant aux business-models, c’est ce que je dis plus haut, ça dépasse largement le seul développement logiciel.

    Pour finir d’essayer d’expliquer ce que je veux dire : on choisit réellement le bénévolat quand l’activité concernée n’est pas créatrice de valeur économique, voire, au mieux, avec un potentiel très faible d’en créer. Une activité pour laquelle personne ne veut, et surtout ne peut, payer. Or beaucoup de logiciels libres permettent à des personnes qui choisissent l’entreprenariat d’en retirer un revenu, parfois substantiel.

  • [^] # Re: Debian?!?

    Posté par  . En réponse au journal Xz (liblzma) compromis. Évalué à 10.

    J’utilise Debian depuis Potato, et je l’aime d’amour. J’ai utilisé unstable pendant des années, mais depuis un peu plus de 3 ans je suis repassé sur la stable.

    Alors franchement…

    Je pense qu’un contributeur/utilisateur de Debian devrait s’abstenir très fort de crâner sur ce déboire de xz, en se la jouant « Nop pas ché nous ! T’as cru quoi ?! »…

    La faille que l’un de ses contributeurs avait introduit dans OpenSSL (le OpenSSL distribué par Debian uniquement, oui, mais OpenSSL tout entier, toutes les clés émises quand la faille était présente étaient à jeter…). Ça fait des années maintenant… Mais ça mérite un évident devoir de mémoire , et une humilité respectueuse et compatissante envers ce qui est arrivé à xz.

  • # La porte de le derrière

    Posté par  . En réponse au journal Xz (liblzma) compromis. Évalué à 10.

    Je pense que la confiance envers xz est rompue,

    Je trouve que renoncer à toute la confiance qu’on a pu établir avec un projet, avec ces développeurs/mainteneurs, précisément lors d’un coup dur de ce type, c’est le comble de la bêtise. La confiance est un bien si précieux que s’en défaire doit toujours se faire avec une absolue précaution.

    • Quelle ont été les conséquences dommageables effectives de cette faille ?

    • Comment le mainteneur de l’outil réagit ? La trahisons dont il a été victime semble-t-elle représenter un coup dur pour lui, qui s’applique à faire bien les choses ? Ou bien cet évènement se produit-il suite à ce qu’il ait ignoré de nombreux avertissements des autres développeur ?

    • Quelles actions a-t-il initiées suite à cet accident ?

    avec l'ignorance de savoir s'il existe d'autres portes dérobées implémentées pendant ces deux ans d'activité du contributeur malveillant. J'ignore si quelqu'un se dévouera pour se lancer dans un audit de sécurité, mais je ne vois pas par quel autre moyen la confiance pourra revenir.

    Tu penses que des portes dérobées comme celle que tu viens de décrire dans ce journal, on peut en ranger combien en même temps dans un logiciel comme xz ?

    mais je ne vois pas par quel autre moyen la confiance pourra revenir.

    J’ai plus confiance dans une équipe qui a dû faire face à une menace qui s’est matérialisée et qui a su rester debout et capitaliser sur cette expérience négative, que dans une équipe qui se vante d’être tellement organisée et parfaitement financée qu’elle s permet d’assurer ses utilisateurs qu’une telle faille ne pourrait jamais, au grand jamais, arriver chez eux…

  • [^] # Re: Le HS de la conclusion

    Posté par  . En réponse au journal Xz (liblzma) compromis. Évalué à -10. Dernière modification le 30 mars 2024 à 01:18.

    Quand aux projets fait bénévolement: C'est le choix des personnes qui les développent.

    On lit rarement des propos aussi cons. Tu es remarquable.

  • [^] # Re: À défaut

    Posté par  . En réponse au message permettre aux membres linuxfr d'être joignables via messagerie interne?. Évalué à 5. Dernière modification le 29 mars 2024 à 13:19.

    D’un autre côté ça évite précisément que celles et ceux qui ne veulent pas être contactées directement le soient.

    Comme on peut effectivement indiquer un moyen contact si on le souhaite, je trouve totalement inutile et même indésirable d’ajouter la fonctionnalité que tu souhaites. On pourrait effectivement imaginer qu’il soit possible de nécessiter une activation afin de recevoir des messages privés mais ça revient alors au même que le lien XMPP ou autre.

    je doute être la seule personne à avoir besoin de cela? ;)

    Je ne sais pas mais pour ma part je ne vois pas pour quel sujet je pourrais avoir besoin de contacter un autre utilisateur en privé. Soit ça concerne un sujet que cette personne a abordé sur le site, et dans ce cas aucune raison de priver les autres utilisateurs de cet échange, soit ça relève du message indésirable.

    Mais je suis assez bizarre dans ma manière de voir les choses (certains diront pénible…), tu as p-e des exemples qui pourraient justifier qu’une telle fonctionnalité existe ? Sachant que les modérateurs, eux, en ont la possibilité et c’est normal.

  • [^] # Re: Raisons

    Posté par  . En réponse au journal Valeur de cours et certifications certification LPI ?. Évalué à 4. Dernière modification le 26 mars 2024 à 19:42.

    C’est vrai qu’à part Alpine Linux (dont je pense la pénétration du marché relativement faible, majoritairement dans l’embarqué, à l’instar de Busybox je suppose…) je ne connais pas d’autre exemple. Mais il doit y en avoir.

    Rien à voir mais ça me rappelle les débuts (en tous cas mes débuts) de Kubernetes, quand des gens prétendaient qu’Alpine Linux était un excellent choix comme base pour les images, moi y compris. Or du fait qu’elle ne repose pas sur la glibc, alors que l’hôte sur lequel tourne les conteneurs, généralement oui. C’est vraiment une idée parfaite pour trouver des bugs liés à la persistance d’une adhérence entre Linux et la glibc :).

    On a aussi tout l’écosystème BSD, bien que ce ne soit ni GNU ni Linux, il permet tout de même, à mon avis, une saine émulation entre « Linux et BSD », et participe à démontrer l’incontestable supériorité des logiciels libres sur les logiciels privateurs. Flemme de vérifier mais il me semble que l’aventure des BSD libres a démarré à peu près à la même époque que l’aventure épique de ce petit clone (amélioré !) de Minix sans prétention grâce en partie auquel j’écris à l’instant ces lignes. :)

  • [^] # Re: Raisons

    Posté par  . En réponse au journal Valeur de cours et certifications certification LPI ?. Évalué à 8.

    L’esprit de la GPL c’est clairement ce qui reste la plus grosse contribution de GNU, à mon avis. Et bien qu’aujourd’hui, techniquement, il y a de moins en moins de GNU, même la glibc, qui conserve une adhérence relativement forte avec le noyau Linux, n’est plus inévitable (cf. Alpine Linux et la µlibc par exemple), ou l’importance grandissantes prise par d’autres logiciels (systemd, LLVM, pour ne citer qu’eux). GNU n’est pas enterré pour autant, loin de là !

    GNU, la GPL, c’est bien RMS qui en est le principal artisan. Ses prises de positions discutables sur la sexualité des jeunes adolescents ne changeront rien à ça.

    C’est bien la conjonction du noyau écrit par Linus Torvalds « pour occuper ses vacances », et l’immense travail de développement logiciel entamé quelque temps auparavant par Richard Stallman et quelques autres, qui a fait naître ce formidable écosystème qui perdure encore 30 ans après. Toujours pas détrôné par Hurd et GNU Mach !

    Cela dit moi aussi j’ai arrêté d’employer systématiquement GNU/Linux, je dis « Linux », on passe déjà assez pour un marginal à ne pas utiliser Windows ou MacOS, alors merci ! ^^. Mais j’essaie de le placer si j’ai une bonne occasion.

    Question de simplification. Aujourd’hui Linux c’est n’est même plus seulement employé abusivement en tant que nom d’OS, c’est carrément toute la myriade des distributions que « la plèbe » désigne par ce vocable…

    Et si on y réfléchie, c’est pas grave… Même prononcé « Linusque », on s’en fout !

  • # sa marchent

    Posté par  . En réponse à l’entrée du suivi Problème avec les caractères unicode. Évalué à 2 (+0/-0).

    👍

  • [^] # Re: Tout dépend du point de vue ...

    Posté par  . En réponse au journal Les distro pionnières, en recul?. Évalué à 1.

    Par définition, RHEL n'est pas 100% binairement compatible avec elle même d'une version mineure à une autre.

    C’est bien ça la raison d’être d’une distribution qui utilise exactement les mêmes versions mineures, au patch près, que la ditrib’ qu’elle cherche à « reproduire le plus fidèlement possible ».

    Non seulement pour les sources des programmes, mais aussi pour la chaîne de compilation. Et la configuration également tant qu’à faire, non seulement on vise la « compatibilité binaire » mais par delà, le « bug for bug ». Grosse modo, la seule chose qui peut changer c’est la chaîne "RHEL" par "CentOS" dans /etc/os-release, voir dans quelques commentaires, et puis c’est tout (je simplifie).

    Alors oui, dans un sens, peut-on vraiment parler de compatibilité binaire ? Puisque ce principe consiste précisément à ce qu’un binaire fonctionne avec plusieurs versions sans nécessiter de re-compilation (du programme ou des ses libs). Le but d’une distrib’ comme l’était CentOS (et comme le sont Rocky et ALMA) c’était de rendre cette « compatibilité binaire » une question nulle et non avenue.

    À ma connaissance il n’y a pas d’autre exemple de distribution qui donne lieu à ces distributions « reconstruites exactement à l‘identique », je peux me tromper mais RHEL est la seule je crois.

    Pour Fedora oui, je provoquais un peu, Fedora, à ma connaissance, est (et reste) probablement trop « à l’avant-garde » pour être une distribution « preview » pour RHEL.

    Ils n’auraient pas dû réutiliser le nom CentOS, c’est tout, je n’en démordrai pas. Après, moi aussi à leur place est-ce que j’aurais fait une croix sur une « marque » dans laquelle j’ai investi autant ? Pas sûr… ^^.

    Je comprends leur choix mais il est quand même foncièrement marketing et la confusion engendrée dans la tête des décideurs pressés, qui joue à leur avantage pour attirer plus ou moins à leur insu des gens soucieux de s’en tenir à une distribution communautaire, vers une distribution commerciale (ie: partie intégrante de la gamme de produits commerciaux de RH), ne pouvait être ignorée. Enfin bon, ça ne durera qu’un temps. J’aurais fait ma part pour avertir de la manœuvre ! :)

  • [^] # Re: Tout dépend du point de vue ...

    Posté par  . En réponse au journal Les distro pionnières, en recul?. Évalué à 2.

    Binairement compatible ne veut rien dire

    Ça veut dire qu’à version et patches identiques, de l’intégralité des logiciels, compilé avec un compilateur lui aussi identique (même versions, même patches, même options), pour une architecture donnée, la possibilité qu’un binaire compilé d’un côté ne fonctionne pas de l’autre et quand même très très mince. À moins d’un code source qui aurait une compilation dépendante de la date, ou de la température qu’il fait, ou autre paramètre non reproductible… Si tu as des exemples de programmes de ce genre n’hésite pas je suis curieux.

    Binairement compatible ne veut rien dire, d'autant plus sur Linux qui n'a pas d'ABI. C'est pas Solaris ou Windows.

    Ça ne veut rien dire peut-être pour toi je te garantie que ça fait sens pour un tas de personnes. Quant à l’absence d’une ABI, c’est bien justement cette absence d’ABI qui fait qu’une distribution communautaire telle que l’était feu CentOS a toute son utilité !

    https://en.wikipedia.org/wiki/Binary-code_compatibility

    Pour tout le reste, le choix de Red Hat de créer une distribution telle que CentOS Stream est absolument justifié, c’est la réutilisation du nom que je reproche. Leur besoin d’une telle distribution est tout à fait compréhensible, mais ça n’en fait pas pour autant disparaître le besoin auquel répondant CentOS jusqu’à ce changement, preuve en est l’existence de Rocky Linux et Alma Linux.

    Autant dire que c'est pas idéal quand tu proposes un patch ou une modif.

    Ça n’a effectivement pas beaucoup de pertinence de proposer un patch à CentOS (ou même un rapport de bug), c’est bien à Red Hat, ou a Fedora que ça a un sens. Tiens d’ailleurs, intéressant que tu parles de Fedora, qu’est-ce qui n’allait pas pour qu’elle remplisse le rôle attribué à CentOS Stream ? Ce qu’elle fait déjà d’ailleurs me semble-t-il, à savoir, tester les nouveautés avant qu’elles arrivent, ou pas, dans RHEL ?

  • [^] # Re: GUI pour python.

    Posté par  . En réponse au journal PySimpleGUI ferme (les sources). Évalué à 3.

    Très beau site je trouve.

    J’aurais tendance à dire que développer une nouvelle bibliothèque comme celle-ci permet en premier lieu de se libérer de toute dette technique qu’un bibliothèque existante peut avoir.

    Je reste néanmoins curieux de points plus précis qui ont justifié ce développement. Que je ne remet pas en cause (encore heureux !), c’est pour ma culture personnelle.

  • [^] # Re: GUI pour python.

    Posté par  . En réponse au journal PySimpleGUI ferme (les sources). Évalué à 4.

    Loin de moi l’idée de dire que ce que tu fais ne sert à rien, je suis au contraire admiratif du travail que tu fournis, mais n’est-ce pas une « dilution » des efforts de développer une nouvelle bibliothèque, plutôt que de contribuer à celles qui existent déjà ?

    Il y a toujours l’utilité de développer ses compétences ça c’est indéniable, ainsi que de pouvoir avoir une bibliothèque qui nous convient parfaitement, mais est-ce que par ailleurs il y avait des défauts/manques/problèmes des bibliothèques existantes qui t’ont poussé à développer Slint ?

    Je vais aller voir sur le site mais je me devais de commenter avant de vérifier si la réponse à ma question pouvait s’y trouver ! ^^

  • [^] # Re: Wut?

    Posté par  . En réponse au journal PySimpleGUI ferme (les sources). Évalué à 5.

    Ça se défend comme point de vue.

    Cela évitera aussi une mauvaise réputation du style "les développeurs s'en foutent des utilisateurs, ils ignorent même les tickets et pull requests

    Dire qu’ils n’acceptent pas les contributions c’est justement dire exactement ça (je dirais plutôt « se foutre de leurs contributions » plus précisément). Tu as raison sur le fait que c’est une preuve de transparence certaine.

    Tu m’as un peu fait changer d’avis, je dirais qu’il y a en fait du pour et du contre avec les deux approches.

  • [^] # Re: Wut?

    Posté par  . En réponse au journal PySimpleGUI ferme (les sources). Évalué à 2. Dernière modification le 23 mars 2024 à 23:11.

    C’est vraiment mon avis de béotien en développement logiciel que je donne là mais je trouve dommage de fermer le développement par principe. Je veux dire, c’est pas parce que tu acceptes les contributions que tu t’engages à toutes les considérer, à t’investir pour chacune.

    Alors c’est sûr qu’à un moment les contributeurs vont se dire : « Mais qu’il aille bien se faire foutre ce projet si on se casse le cul, qu’on propose des patches, et qu’on a même pas une réponse ! » Conséquence : fork (si la nécessité d’utiliser le logiciel en question est forte), ou arrêt de toute contribution (si de toute manière c’est pas très important, on va voir ailleurs).

    Donc au final, certes, ça revient très probablement au même. Mais je ne vois pas l’intérêt d’annoncer à l’avance que : le développement ngest pas ouvert aux contributions externes. Je veux dire, s’il ne l’est pas les gens s’en rendrons compte assez vite, et pour le projet en question, bah ça lui laisse une petite possibilité de profiter de LA contribution qui le fait bien…

    La seule raison que je vois de, typiquement, garder privé les rapports de bug, c’est chercher à les dérober à la vue des utilisateurs potentiels. En gros, partir du principe que pour l’utilisateur qui n’est pas tombé dessus lui-même le bug n’existe pas…

  • [^] # Re: Rectification à propos des licences

    Posté par  . En réponse au journal Redis Open Source bronsonisé. Évalué à 4.

    Tout à fait.

    Redis remains a proponent of the open source philosophy

    Il n’a jamais existé de « philosophie opensource ». C’est du baratin. Restreindre l’utilisation du code (et uniquement du code !) qu’ils produisent c’est avouer leur crainte de voir la concurrence en tirer (et donc pouvoir en offrir) une plus grande valeur.

    changing the license term to protect one’s brand and IP has become a natural part of the evolution of many open source projects

    La caractère opensource d’un logiciel n’a jamais empêcher quiconque de protéger sa marque ou sa propriété intellectuelle (IP ?). Le fait que Redis puisse opérer ce changement de licence montre exactement qu’ils ont toujours conservé la propriété de leur code.

    Il y a deux issues maintenant pour eux : devenir/rester un incontournable du domaine malgré le caractère propriétaire de leur code, ou bien, finir dans les oubliettes du logiciel, éclipsé par un des forks libres engendrés par cette décision de changement de licence.

  • [^] # Re: Network Manager CLI

    Posté par  . En réponse au journal [ HS ] ... enfin, pas tant que ça.. Évalué à 4. Dernière modification le 22 mars 2024 à 19:09.

    Parce que c’est l’une des deux adresses de DNS de l’entreprise qui possède la maîtrise de 99% du Web, et qu’elle n’a même plus besoin de préciser qu’elle « Ne fera jamais de mal » tellement c’est une évidence pour tout un chacun, alors elle prend grand soin du DNS !

    La forme de cette adresse IP, particulière (4 chiffres identiques, et relativement bas qui plus est) m’avait intrigué quand j’ai appris son existence. Je trouve que la liste des adresses de classe A publiques, (aka le /8 de l’Internet), fournit une vision assez précise de « Qui est Internet ». C’est comme une sorte de trace qu’à laissé le développement d’Internet.

    En retrouvant le lien pour vous en faire part j’apprends quelque chose que j’ignorais (non sourcé donc sujet à caution, mais ça me semble vraisemblable) :

    As IPv4 address exhaustion has advanced to its final stages, some organizations, such as Stanford University, formerly using 36.0.0.0/8, have returned their allocated blocks (in this case to APNIC) to assist in the delay of the exhaustion date.

    D’ailleurs ça fait un moment que j’entends parler de la catastrophe de l’épuisement des adresses IPv4. Je constate que pour la France il n’y a encore qu’un seul FAI, Free, qui offre une connexion IPv6 (qui a des avantages qui ne se limitent pas à pallier le manque d’adresse), du moins au particulier.

    Ceci dit il me semble que le réseau mobile a depuis longtemps fait une entorse à IP en partageant chaque adresse, constatant que 65536 ports par adresse ça faisait beaucoup trop pour la grande majorité des usages.

  • [^] # Re: (lisp (c'est bien))

    Posté par  . En réponse au journal PySimpleGUI ferme (les sources). Évalué à 5.

    Oui Ysabeau, j'ai le droit de hotlink cette image, le site de xkcd fournit même le lien pour le faire.

    Mais à priori tu devrais aussi mettre un lien vers la licence d’après https://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.5/

    Juste une remarque pas une critique, je suis mal placé pour critiquer. ^^

  • [^] # Re: Wut?

    Posté par  . En réponse au journal PySimpleGUI ferme (les sources). Évalué à 6.

    Et c’est justement une des libertés qu’autant les licences GPL-like que BSD-like permettent. Moi je trouve ça dommage, puisque c’est se priver de nombreuses contributions externes potentielles, mais on ne peut pas dire que « ce n’est pas opensource ».

  • # Wut?

    Posté par  . En réponse au journal PySimpleGUI ferme (les sources). Évalué à 7. Dernière modification le 22 mars 2024 à 18:22.

    It is licensed using the "Open Source License" LGPL3. However, the coding and development of the project is not "open source".

    Ça ne veut rien dire, non ?

    La LGPL dit qu’on peut utiliser cette bibliothèque dans un projet propriétaire mais qu’une modification de la bibliothèque elle-même doit être elle aussi opensource.

    Mais l’opensource n’implique nullement d’accepter n’importe quelle contribution, ni de rendre transparent le développement.

    J’ai l’impression de comprendre ce qu’il voulait dire mais la formulation est totalement incorrecte. L’utilisation du terme opensource en tous cas. Pour ça qu’il a mis des guillemets je suppose mais je trouve quand même toujours ça mal formulé.

  • # Répertoires /conf.d/

    Posté par  . En réponse au journal [ HS ] ... enfin, pas tant que ça.. Évalué à 5. Dernière modification le 17 mars 2024 à 16:40.

    you can add additional .conf files to the /etc/NetworkManager/conf.d directory

    Debian le fait à outrance depuis des lustres, ce genre de configuration éclatée… C’est mieux quand on a une configuration complexe mais j’ai mis du temps à m’y habituer. Tu me rappelles que j’ai pas remis unbound sur ma nouvelle machine et qu’il faut que je le fasse. Là j’ai juste configuré ma box pour me pousser (via DHCP) les DNS que je veux.

    Ton journal est donc bienvenu. Chouette. Je serai psychologiquement préparé à une usine à gaz :) Je crois bien que je m’étais pris la tête il y a des années en installant ma précédente machine… Ceci dit, pas autant que la désactivation globale de Pulseaudio, là c’est le pompom…

    De ce que je comprends, tu as juste à créer un fichier de conf dans /etc/NetworkManager/conf.d, ajouter un fichier /etc/NetworkManager/conf.d/name.conf, ça évite tout écrasement ?

  • [^] # Re: classement DistroWatch

    Posté par  . En réponse au journal Les distro pionnières, en recul?. Évalué à 5.

    Ah bah ouai, j’avais pas compris en fait tu as raison…

    J’avais très connement sur-interprété le commentaire de solsTiCe. En (mal)comprenant qu’il allait non seulement pas en majorité sur la page Arch Linux de distrowatch quand il allait sur distrowatch, mais aussi pas souvent sur les pages Arch elles-mêmes.

    Merci pour votre patience ! ;)

  • [^] # Re: classement DistroWatch

    Posté par  . En réponse au journal Les distro pionnières, en recul?. Évalué à 3.

    Alors, oui. Mais pourquoi tu me fais ce commentaire ? Non seulement je n’ai pas dit ça, mais je ne pense pas non plus l’avoir suggéré ou même involontairement laissé entendre.

  • [^] # Re: classement DistroWatch

    Posté par  . En réponse au journal Les distro pionnières, en recul?. Évalué à 2.

    ca mesure plus la curiosité au sujet de tel ou tel distro

    L’intérêt du site distrowatch d’après moi c’est aussi d’avoir une vision de toute la variété des distributions actuelles et anciennes. Une sorte d’inventaire.

    Jamais je ne vais sur la page de la principale distro que j'utilise, Archlinux.

    Je crois que je vais au moins aussi souvent sur les pages d’Arch Linux que sur les pages de la distro que j’utilise (Debian). De part sa philosophie qui fait une place importante à l’aspect didactique et au fait de masquer le moins possible le fonctionnement sous-jacent, en automatisant le moins possible, la qualité de la documentation Arch Linux est remarquable, et les informations très souvent transposables à d’autres distributions.

  • [^] # Re: Tout dépend du point de vue ...

    Posté par  . En réponse au journal Les distro pionnières, en recul?. Évalué à 0.

    C’est effectivement bon à savoir. Cependant. Rien que pour connaître les conditions d’utilisation il faut créer un compte… Au passage admirez la tronche de l’URL du lien que j’ai copié depuis la page que tu as indiquée, absolument pas la preuve d’un traçage méticuleux des utilisateurs !

    Il semblerait que l’utilisation de cette version gratuite soit possible même en entreprise, mais je doute qu’elle offre la même possibilité d’une utilisation « sans condition et pour tout usage » qu’offre une distribution opensource (ie: et donc pas une distribution propriétaire reposant sur du code opensource, toute gratuite qu’elle puisse être).

    Que ce soit bien clair entre nous. Je préfère largement une distribution commerciale comme RHEL à de l’AIX ou du Windows. Mais depuis le rachat par IBM ça commence vraiment à devenir assez nauséabond leur stratégie commerciale. J’ai bien conscience qu’opensource n’implique pas la moindre considération éthique ou morale et laisse explicitement toute latitude sur la manière de commercialiser le logiciel. Tout comme je n’oublie pas le rôle de premier ordre qu’à joué cette entreprise dans l’essor de GNU/Linux. mais j’ai quand même l’impression que certaines pointures de la finance prennent les obligations de l’opensource sur le code comme un obstacle aux pratiques commerciales traditionnelles telles que la neutralisation de la concurrence ou l’emprisonnement de la clientèle. Un obstacle à gommer plutôt qu’intégrer… Que certains ont bien compris qu’opensource n’implique nullement d’avoir une éthique humaniste et bienveillante. C’est pourtant au moins aussi important.

    Typiquement, chez RedHat, cette manie d’exiger une inscription pour accéder à leur KB sur des choses les plus basiques, quand bien même ça n’engage pas à grand chose (et j’ai un acompte fourni par mon employeur d’ailleurs), au quotidien c’est tout simplement souvent pénible. De devoir te logger (parce que tu es sur un autre poste, ou que tu as effacé tes cookies, ou que sais-je), juste pour aller vérifier une simple procédure bateau, ou accéder à un workaround quelconque, c’est nul. Sans exagérer, j’ai plus vite fait de scroller dans les résultats de Google pour trouver le contenu reproduit sur un site quelconque, que d’ouvrir mon gestionnaire de mots de passe (si tant est que je sois sur mon poste…) et me logger sur le site de Red Hat.

    Qu’on monnaye la valeur ajoutée c’est indispensable, mais qu’on le fasse en essayant de gratter le moindre gain financier légalement possible, en faisant fie de toute considération éthique, je trouve ça détestable.

  • [^] # Re: Marrant

    Posté par  . En réponse au journal le leadership est une sacrée drogue. Évalué à 5.

    une référence aux mèmes, mais je ne vois pas le rapport), je vais donc sans doute passer pour un idiot: ce n'est pas "comme même" mais "quand même"

    C’est tout à fait ça. Le rapport c’est qu’en écrivant : « mais je vous traduis comme mème ce passage » on voudrait signifier : « Je vous traduis ce message dont j’espère qu’il deviendra un mème ».

    sans doute passer pour un idiot

    Loin de là, enfin à mes yeux. Je pense qu’il y avait trois façons (en tous cas, saines) de réagir à mon propos, qui était d’abord une expression libératoire des tourments sémantiques qui m’assaillent régulièrement avant d’être une blague.

    1) Le pauvre, ça doit encore être un propos totalement vide de sens

    2) Il fait sans doute référence à « mème » mais si je pose la question je vais passer pour un idiot, non merci

    3) Il fait sans doute référence à « mème » mais je ne vois pas l’idée, s’il y en a une, je vais lui demander (ta réaction)

    Et aucune des trois n’est une preuve d’idiotie, y compris 1), car il n’est pas forcément idiot de s’abstenir de fournir un effort intellectuel même minime quand on sait que l’utilité est nulle et que cette effort serait bien plus utile consacré à un autre sujet.