Quant au droit d'auteur, le Libre consiste au mieux à en faire une coquille vide (licences non-copyleft le réduisant à une reconnaissance explicite de paternité), au pire à s'assurer qu'elle le demeure (licences copyleft s'assurant que leurs destinataires n'exigent rien de plus que cela). Ce n'est donc pas tant une moquerie qu'un simple constat.
Euh, et alors ? C'est vrai en général, que les femmes montrent plus leurs sentiments, et c'est censé être un problème de le dire ?
Disons que, présenté ainsi, ça rejoint le vieux cliché selon lequel les femmes sont incapables de dominer leurs émotions (pour mémoire, "hystérie" == "qui se rapporte à l'utérus"). Alors que lorsqu'il s'agit des personnages masculins, bien entendu tout le monde sait que Booooooys dooon't cryyy. Donc oui, c'est (doublement) sexiste.
Bon, après, l'essentiel de cet article, enfin du début de cet article, dénonce effectivement des cas qui craignent et pas qu'un peu.
Clair. Tu devrais poursuivre ta lecture, parce que la suite est pire : insultes massives, menaces de viol, vol de données privées, tout ça pour des opinions exprimées. Perso, ça me laisse sur le cul.
Après, si on ne veux pas que ce soit dans le même shell, on peut mettre la commande suivante en écoute sur un fifo dans un autre shell, et y écrire une fois la première terminée (ou récupérer le PID avec ps, si on connaît la commande).
En fait, tout est question de méthode. Tu as la méthode calamiteuse à la systemd, qui par exemple intègre udev dans ses sources en jurant la main sur le cœur qu'il demeurera une pièce indépendante, pour se dédire quelques mois plus tard avec une désinvolture qui laisse pour le moins songeur. À côté de ça tu as Wayland qui, si on suit la dernière dépêche le concernant, a été développé en se souciant de la compatibilité avec l'existant et à l'écoute des développeurs de X11, au point que ceux-ci arrivent à l'envisager comme son successeur plutôt que comme un serveur concurrent.
Conséquence, rien que de très normal : dans le premier cas, c'est la conduite du projet qui fait gueuler et engendre des forks, dans le second c'est le fork qui apparaît incompréhensible.
Et je pense que tu as visiblement une idée bien précise sur la façon dont le standard doit évoluer, à savoir d'abord discuter et ensuite coder. Ça, ça s'appelle du design by comitee. Parfois ça marche. Parfois ça marche pas.
J'ai surtout une définition assez commune de ce qu'est un standard, à savoir un document public consolidé avec un numéro de version. De sorte qu'on peut ensuite simplement écrire «Bidulle se conforme au standard » sur ce qu'on produit (avec éventuellement une liste d'exceptions motivées) pour que tout le monde sache de quoi on parle.
Si on veut quelque chose de plus souple, on peut recourir à un système de RFCs. Dans tous les cas cependant, on publie des documents identifiables auxquels tout le monde peut se référer par la suite. Un standard qu'il faut aller chercher dans les sources XML, j'appelle ça poliment un (gros) abus de langage.
Note que je ne suis pas particulièrement fan du FHS, simplement je trouve que l'auteur du blog a parfaitement raison lorsqu'il dit que c'est une violation du standard*. On peut tout à fait déclarer (après avoir bien cassé les pieds à tout le monde) que le FHS est mort et que désormais les décisions se prendront en semi-huis-clos entre les équipes des grosses distros, mais on ne dévoie pas la notion de standard pour cela.
* après, si c'est bien ou pas, je n'en sais rien, n'utilisant pas udisks, et n'ayant jamais eu à me servir de /media (je préfère jouer avec les LABELs dans le fstab).
Il dit que le passage à /run a été d'ignorer le FHS, mais justement, le changement vers /run fait parti du FHS 3.0 justement parce que les distributions se sont mis d'accord ( https://bugs.linuxfoundation.org/show_bug.cgi?id=758 ), et que le passage vers un sous dossier de /run est pour des questions de robustesses ( ie, pour une ressources non partagés sur un système qui lui est partagé , pour éviter les conflits de nom ).
Le point de blocage 718, dont dépend celui que que tu pointes et qui traite précisément de la question est toujours ouvert.
Le "standard"*, quant à lui, ne mentionne toujours /run que comme un remplacement de /var/run ; nulle-part il est question de placer des points de montages dans ce répertoire, qui est le second reproche de l'auteur du blog.
Sinon, le blog que tu as pointé manque de perspective, par exemple, sur l'histoire du /usr merge, il ne pige pas que le role de / est passé à l'initrd, et que dont celui du /usr partagé est passé à tout /usr par le dit merge, ie, que c'est en faisant un système minimaliste à façon qu'on règle le problème du bloat de /.
À l'inverse, le "standard" continue à spécifier une séparation claire entre /bin et /usr/bin, ce qui fonde le premier reproche fait (qui est que ça enfreint le FHS).
* je mets des guillemets, parce que FHS 3.0 n'est visiblement qu'à l'état de (premier) brouillon, ce qui devrait suffire à qualifier la version 2.3 de seule source d'autorité valable. Mais bon, maintenant qu'on a sorti le concept un brin oxymorique de standard rolling release, ne soyons pas bégueules.
Si on se situe au niveau sociétal, la viralité est pertinente.
Ça, j'en suis pas sûr. Regarde ce que font les gens derrière libmad ou faad : ils mettent leurs libs sous GPL, puis comme ils savent que ça va embêter les projets commerciaux qui voudront traiter tous les formats à la mode en se liant à du non-GPL, ils proposent à ceux-ci de négocier une licence commerciale aux conditions adéquates. Il est pas beau l'idéal ?
À côté de ça, prends l'exemple du fork d'Xfree : les développeurs n'étaient pas d'accord avec le changement de licence qu'on voulait imposer à Xfree, et se sont donc barrés pour faire Xorg, qui se porte aujourd'hui mieux que jamais, toujours sous MIT/X11.
Tout ça pour dire que l'idéal, c'est àmha dans les gens et le code concret (j'allais dire « vivant ») qu'il se trouve, pas dans les licences. :)
Je crois qu'il voulait dire qu'après trois cents ans de droits d'auteur, on commence à peine à se rendre compte que le droit d'auteur est hallucinant. Néanmoins, s'il est contre l'accaparement de l'immatériel, il semble trouver justifié l'utilisation du droit d'auteur comme arme contre l'accaparement de l'immatériel, tout en remarquant que c'est jouer avec le feu.
D'accord, je n'avais effectivement pas compris aussi clairement l'histoire d'incendie…
Mais dans ce cas-là, je dirais que c'est un peu hors-sujet. Le coup de la liaison dynamique virale n'est nullement impliqué par la notion de copyleft elle-même (qui est le principe du retournement du droit d'auteur contre lui-même). C'est un problème propre à la GPL et un choix délibéré qui me paraît clairement abusif. Qu'à côté le droit d'auteur strict soit encore plus délirant n'excuse nullement.
Exactement. Et ce qui l'est encore plus c'est qu'au bout de trois cents ans, les gens commencent tout juste à s'en rendre compte.
Le cas ne concerne que le numérique. Sous forme imprimée le texte peut être sous une toute autre licence (c'est ça qui est hallucinant, la police ne devrait en aucun cas pouvoir être considérée comme contribution intellectuelle au texte)… donc 300 ans, non.
Et encore un cran excédentaire dans le délire, c'est qu'il faut que l'insanité s'oriente vers le libre pour que certains réagissent. Pour ceux-là, le seul joug insupportable semble celui de la liberté.
Si tu es à ce point contre le droit d'auteur, tu es également contre la GPL et contre le principe même du copyleft. La FSF n'a d'autre part jamais eu vocation à en terminer avec le droit d'auteur. D'ailleurs elle se garde bien de s'aventurer hors du domaine logiciel, admettant qu'œuvres d'art et logiciels puissent relever de régimes différents.
La police qui détermine le régime de droit de l'œuvre, c'est carrément hallucinant…
Chère tante Hortense,
Au préalable, ton bien-aimé neveu ayant utilisé un stylo Bic pour écrire cette lettre, il te prie affectueusement de bien vouloir lire dans son intégralité la Bic Public License ci-jointe, avant de poursuivre.
Des projets conséquents sous licence BSD qui se développent en restant libres, y en a quand même pas mal. Autant de couacs au couplet défense du Libre == FSF. Le sanctuaire libre restera debout tant que des gens seront là pour s'en occuper, point. C'est àmha incommensurablement plus déterminant que le choix de telle ou telle licence.
ont souvent beaucoup de mal à comprendre les actions de la FSF, même quand il perçoivent vaguement qu'elles sont bien orientés. D'où bon nombre de critiques acerbes et quelque peu naïves.
Le problème, c'est qu'on peut difficilement faire fonctionner l'écosystème GPL sur le long terme sans s'en remettre à la FSF ; sauf à se retrouver avec des strates d'incompatibilité à chaque nouvelle version de licence. On est donc là aussi plus dans le domaine de la foi que de la raison, si bien que distinguer entre le bon et le mauvais troupeau tient du pur argument de chapelle.
juste parce que ça fait ramer la page quand trop de commentaire
Ça ne devrait pas changer grand chose, dans la mesure où c'est caché à coup de javascript (le désactiver est un autre moyen de toujours voir tous les commentaires — mais bizarrement pas les journaux :).
Je suis par contre preneur de toute idée qui rendre LinuxFR moins viscéralement désagréable à visiter à cause de la qualité exécrable des discussions qui s'y déroulent.
Àmha, il n'y a rien à faire. Le système de karma fait que ce sont ceux qui participent le plus qui définissent la ligne. Tu peux faire exploser le système en le bidouillant, mais pas vraiment changer les lignes.
La seule alternative crédible, ce serait d'avoir une ligne éditoriale « dure », avec une modération qui sait ce à quoi elle veut que ressemble le site et veille au grain. Ce n'est pas le choix qui a été fait.
Il faut donc plutôt voir LinuxFR comme un bistrot. Les tauliers servent le petit blanc à la clientèle quelle qu'elle soit, en écoutant patiemment tant que personne ne fait voler le mobilier. Si après ça fait péter ton connardomètre, soit tu espaces tes visites, soit tu vires carrément le rade de tes adresses.
Perso, une fois enterrée l'idée (naïve) que le Libre rend meilleur per se, je trouve que tout bien pesé les commentaires sur LinuxFR sont dans la bonne moyenne de ce que je lis ailleurs.
Plus sérieusement, ça ne changera strictement rien du tout.
Ça je ne suis pas d'accord. En plus d'avoir les je suis (pas) de son avis, on n'aura les il arrête pas de me pourrir alors moi aussi, vermine ! et les il me soutient toujours alors mois aussi camarade !. Levez l'ost mes bons seigneurs, le droit de guerre privée est rétabli ! Un bon moyen pour en quelques mois jeter le système des commentaires dans son ensemble… :P
En moins violent, j'en ai un autre : donner les notes en pourcentage par rapport en nombre d'inscrits (soyons bons, au nombre d'inscrits actifs les 6 derniers mois). Comme ça, quand chacun verra qu'il a été loué/conspué par 0.08% des gens du cru, ça calmera peut-être tout le monde et on pourra passer à autre chose…
Réfléchi en terme de fonctionnalité, que tu utilises une API n’est qu’un détail d’implémentation, le support de formats supplémentaires est bien « embarqué » dans ton lecteur.
Oui, mais dans ce cas-là, il n'y a plus de limites. Si un script se base sur la sortie d'une commande GPL pour faire son job, on peut aussi dire qu'il se base sur des données structurées sur une interface texte et doit donc être en GPL, car autrement il ne pourrait rien faire.
Pour moi, utiliser une API, c'est clairement comme utiliser une commande : tu sais ce qui doit entrer et sortir et tu ne fais qu'exploiter le résultat. C'est la GPL qui essaie d'en faire quelque chose de différent en distinguant péniblement (et à mon avis absurdement) entre processus et liaison dynamique (et liaison dynamique avec les bibliothèques système — preuve qu'ils ont bien conscience du caractère moisi/illimité du scope).
Ca me rappelle l'histoire des héritiers des créateurs des Tintin et autres Astérix. En général, les sociétés gérant cela, servent a vérifier qu'ils n'y aient pas de dérives avec l'oeuvre original. L'argent retourné permet de générer de nouveaux projets sur le ou les oeuvres liés.
Moulinsart, c'est typiquement le mauvais exemple, du genre qui attaque les chercheurs qui ont le malheur de joindre à leurs ouvrages les vignettes qu'ils commentent. De plus, les détournements qui n'auraient pas eu l'aval de l'auteur ne sont pas tous inintéressants/illégitimes de ce seul fait.
Pour Astérix, Uderzo est encore en vie, mais quand on voit les derniers opus, on se demande comment ça pourrait être pire…
Non, je le fais aussi et on est certainement pas les seuls. Le système est pas si naze parce que même si la moitié des votants l'utilise comme d'accord/pas d'accord et que l'autre moitié l'utilise correctement, au final ça reste représentatif.
Je ne vois pas vraiment comment ça pourrait être représentatif : ceux qui sont le plus souvent «pertinentés» gagnent une capacité supérieure à évaluer les autres, et donc à faire peser leur avis, ils commencent à 2 (comme si un tiers avait évalué positivement leurs commentaires) alors qu'un nouvel arrivant est à 0 (comme si un tiers avait évalué ses commentaires négativement). Ensuite, tout le monde n'utilise pas tout ses avis (moi, en tous cas, ça me gonfle rapidement et je ne pense pas être le seul), donc ceux qui prennent le système le plus à cœur vont là encore être sur-représentés. De plus, je pense qu'il y a aussi un phénomène de sympathie : je remarque que j'ai plus tendance à évaluer positivement les gens dont j'aime globalement le point de vue et l'approche sur des commentaires que j'aurais laissés en l'état si ça avait été quelqu'un d'autre. Enfin, il y a également le syndrome «médipack» : on dépense ses avis sur un commentaire masqué qu'on estime avoir été trop rudement traité, alors qu'on ne l'aurait pas fait s'il avait été à 1 (avis qu'on aurait pu donner pour évaluer un autre commentaire sur son strict contenu et non relativement à sa note).
Bon, évidemment, je n'ai que moi-même comme sujet d'étude pour pas mal de mes réserves, mais je ne dois pas être le seul à ressentir ça…
Niveau source, je peux prévoir un support pour une bibliothèque GPLv2 only et un autre pour une bibliothèque GPLv3 only, et distribuer mon programme sous MIT.
Niveau binaire, personne ne pourra distribuer le résultat final, car une fois effectivement liés aux deux bibliothèques, le tout est considéré comme faisant un seul programme, pour le coup sous des licences incompatibles. Donc, soit on désactive un des deux supports à la compilation, soit on ne distribue pas.
Bon, c'est vrai que j'exagère en disant qu'il ne sera pas mieux traité que du non-libre…
Tu peux relire les commentaires de totof2000, il explique mieux que moi que la GPL ne s'applique qu'au final, à ce qui est distribué, pas à ce que tu as codé. Un peu une notion d'héritage quoi, pas sur ton code, mais sur ce qui est finalement distribué.
Sauf que là le code GPLv3 est dans son source donc, c'est GPLV3 obligatoirement :
5. Conveying Modified Source Versions.
You may convey a work based on the Program, or the modifications to produce it from the Program, in the form of source code under the terms of section 4, provided that you also meet all of these conditions:
a) The work must carry prominent notices stating that you modified it, and giving a relevant date.
b) The work must carry prominent notices stating that it is released under this License and any conditions added under section 7. This requirement modifies the requirement in section 4 to “keep intact all notices”. c) You must license the entire work, as a whole, under this License to anyone who comes into possession of a copy. This License will therefore apply, along with any applicable section 7 additional terms, to the whole of the work, and all its parts, regardless of how they are packaged. This License gives no permission to license the work in any other way, but it does not invalidate such permission if you have separately received it.
d) If the work has interactive user interfaces, each must display Appropriate Legal Notices; however, if the Program has interactive interfaces that do not display Appropriate Legal Notices, your work need not make them do so.
A compilation of a covered work with other separate and independent works, which are not by their nature extensions of the covered work, and which are not combined with it such as to form a larger program, in or on a volume of a storage or distribution medium, is called an “aggregate” if the compilation and its resulting copyright are not used to limit the access or legal rights of the compilation's users beyond what the individual works permit. Inclusion of a covered work in an aggregate does not cause this License to apply to the other parts of the aggregate.
Si tu fais ce que tu veux. La GPL s'applique à la diffusion.
Je fais ce que je veux à condition de vouloir un programme que tout le monde devra compiler en loucedé pour l'utiliser à 100% de ses capacités. 0 paquet sur le web, 0 chance d'être inclus dans le dépôt d'une distro, juste parce que j'utilise une API*. C'est une certaine conception du libre. Mon travail ne serait pas moins bien traité si j'avais opté pour une licence non-libre en lieu et place de la MIT.
* Je rappelle au passage que GPLv2 et GPLv3 sont incompatibles et que c'est le GNU lui-même qui encourage à ne pas utiliser la LGPL pour les bibliothèques. À moins que tout le monde lui fasse aveuglément confiance et mette la clause « version X of the License, or (at your option) any later version », ça peut donc vite donner des résultats rock'n'roll.
Donc si je suis ton raisonnement, ton code sous licence MIT devient du code GPL
Tant qu'il y a le support mad, oui. C'est comme si j'avais inclus dans mon programme une portion de code GPL.
si ce code BSD est un code de bas niveau et qui est lié à la quasi totalité de FreeBSD ou NEtBSD, tout FreeBSD et NetBSD devient GPL
Relis la FAQ GNU que j'ai citée :
Si vous voulez que votre programme soit lié à une bibliothèque non régie par l'exception des bibliothèques système,
Donc, non, ça n'aura pas lieu. Mais note que cette exception est intéressante dans le débat (qui est sur la viralité), parce que ce sont les créateurs de la GPL eux-mêmes qui ont dû mettre cette limite permanente, tellement on pouvait aller loin avec les mécanismes de cette licence.
Tu fais ce que tu veux, tu n'as juste pas le droit de distribuer l'ensemble sous GPL.
Pas ce que je veux : je ne peux pas lier le binaire simultanément à mad et à une bibliothèque incompatible avec la GPL.
[^] # Re: Le texte de loi
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal De la finalité du droit d'auteur . Évalué à 1.
Comme indiqué sur son site, la Sofia représente 85% du CA de l'édition française. C'est donc bien au principal profit des éditeurs que l'opération s'effectue.
Quant au droit d'auteur, le Libre consiste au mieux à en faire une coquille vide (licences non-copyleft le réduisant à une reconnaissance explicite de paternité), au pire à s'assurer qu'elle le demeure (licences copyleft s'assurant que leurs destinataires n'exigent rien de plus que cela). Ce n'est donc pas tant une moquerie qu'un simple constat.
[^] # Re: Tl;DR mais…
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal [Attention, journal bookmark ET féministe] Tiens, prends ça, tu le mérites !. Évalué à 3.
Disons que, présenté ainsi, ça rejoint le vieux cliché selon lequel les femmes sont incapables de dominer leurs émotions (pour mémoire, "hystérie" == "qui se rapporte à l'utérus"). Alors que lorsqu'il s'agit des personnages masculins, bien entendu tout le monde sait que Booooooys dooon't cryyy. Donc oui, c'est (doublement) sexiste.
Clair. Tu devrais poursuivre ta lecture, parce que la suite est pire : insultes massives, menaces de viol, vol de données privées, tout ça pour des opinions exprimées. Perso, ça me laisse sur le cul.
[^] # Re: solution sans polling
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal waitend: exécuter une commande après une autre (déjà lancée). Évalué à 10.
Oui, ou encore plus simple :
Après, si on ne veux pas que ce soit dans le même shell, on peut mettre la commande suivante en écoute sur un fifo dans un autre shell, et y écrire une fois la première terminée (ou récupérer le PID avec ps, si on connaît la commande).
[^] # Re: Déjà un fork en vue pour avoir un code plus rapide et plus propre
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal Mir, un serveur d'affichage de trop ?. Évalué à 4. Dernière modification le 05 mars 2013 à 15:59.
Aux dernières nouvelles, contrairement au Mirage, personne n'en veut… bon, encore une blague qui vaut même pas un Zéro. :)
[^] # Re: Déjà un fork en vue pour avoir un code plus rapide et plus propre
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal Mir, un serveur d'affichage de trop ?. Évalué à 0.
j'aurais dit un Rafale, plutôt…
[^] # Re: Résumé des commentaires d'une partie de la communauté.
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal Canonical: les fouteurs de merde, le retour. Évalué à 10. Dernière modification le 05 mars 2013 à 15:00.
En fait, tout est question de méthode. Tu as la méthode calamiteuse à la systemd, qui par exemple intègre udev dans ses sources en jurant la main sur le cœur qu'il demeurera une pièce indépendante, pour se dédire quelques mois plus tard avec une désinvolture qui laisse pour le moins songeur. À côté de ça tu as Wayland qui, si on suit la dernière dépêche le concernant, a été développé en se souciant de la compatibilité avec l'existant et à l'écoute des développeurs de X11, au point que ceux-ci arrivent à l'envisager comme son successeur plutôt que comme un serveur concurrent.
Conséquence, rien que de très normal : dans le premier cas, c'est la conduite du projet qui fait gueuler et engendre des forks, dans le second c'est le fork qui apparaît incompréhensible.
[^] # Re: Je ne suis toujours pas convaincu
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal Systemd: tuons les mythes. Évalué à 2.
J'ai surtout une définition assez commune de ce qu'est un standard, à savoir un document public consolidé avec un numéro de version. De sorte qu'on peut ensuite simplement écrire «Bidulle se conforme au standard » sur ce qu'on produit (avec éventuellement une liste d'exceptions motivées) pour que tout le monde sache de quoi on parle.
Si on veut quelque chose de plus souple, on peut recourir à un système de RFCs. Dans tous les cas cependant, on publie des documents identifiables auxquels tout le monde peut se référer par la suite. Un standard qu'il faut aller chercher dans les sources XML, j'appelle ça poliment un (gros) abus de langage.
Note que je ne suis pas particulièrement fan du FHS, simplement je trouve que l'auteur du blog a parfaitement raison lorsqu'il dit que c'est une violation du standard*. On peut tout à fait déclarer (après avoir bien cassé les pieds à tout le monde) que le FHS est mort et que désormais les décisions se prendront en semi-huis-clos entre les équipes des grosses distros, mais on ne dévoie pas la notion de standard pour cela.
* après, si c'est bien ou pas, je n'en sais rien, n'utilisant pas udisks, et n'ayant jamais eu à me servir de /media (je préfère jouer avec les LABELs dans le fstab).
[^] # Re: Je ne suis toujours pas convaincu
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal Systemd: tuons les mythes. Évalué à 3.
Le point de blocage 718, dont dépend celui que que tu pointes et qui traite précisément de la question est toujours ouvert.
Le "standard"*, quant à lui, ne mentionne toujours /run que comme un remplacement de /var/run ; nulle-part il est question de placer des points de montages dans ce répertoire, qui est le second reproche de l'auteur du blog.
À l'inverse, le "standard" continue à spécifier une séparation claire entre /bin et /usr/bin, ce qui fonde le premier reproche fait (qui est que ça enfreint le FHS).
* je mets des guillemets, parce que FHS 3.0 n'est visiblement qu'à l'état de (premier) brouillon, ce qui devrait suffire à qualifier la version 2.3 de seule source d'autorité valable. Mais bon, maintenant qu'on a sorti le concept un brin oxymorique de standard rolling release, ne soyons pas bégueules.
[^] # Re: héritage
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal Licence virale minimaliste ou licence incestueuse. Évalué à 1.
Ça, j'en suis pas sûr. Regarde ce que font les gens derrière libmad ou faad : ils mettent leurs libs sous GPL, puis comme ils savent que ça va embêter les projets commerciaux qui voudront traiter tous les formats à la mode en se liant à du non-GPL, ils proposent à ceux-ci de négocier une licence commerciale aux conditions adéquates. Il est pas beau l'idéal ?
À côté de ça, prends l'exemple du fork d'Xfree : les développeurs n'étaient pas d'accord avec le changement de licence qu'on voulait imposer à Xfree, et se sont donc barrés pour faire Xorg, qui se porte aujourd'hui mieux que jamais, toujours sous MIT/X11.
Tout ça pour dire que l'idéal, c'est àmha dans les gens et le code concret (j'allais dire « vivant ») qu'il se trouve, pas dans les licences. :)
[^] # Re: héritage
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal Licence virale minimaliste ou licence incestueuse. Évalué à 1.
D'accord, je n'avais effectivement pas compris aussi clairement l'histoire d'incendie…
Mais dans ce cas-là, je dirais que c'est un peu hors-sujet. Le coup de la liaison dynamique virale n'est nullement impliqué par la notion de copyleft elle-même (qui est le principe du retournement du droit d'auteur contre lui-même). C'est un problème propre à la GPL et un choix délibéré qui me paraît clairement abusif. Qu'à côté le droit d'auteur strict soit encore plus délirant n'excuse nullement.
[^] # Re: une autre façon de le dire
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal Arguments et mensonge. Évalué à 0.
Pas de moi non plus. ;)
[^] # Re: héritage
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal Licence virale minimaliste ou licence incestueuse. Évalué à 1.
Le cas ne concerne que le numérique. Sous forme imprimée le texte peut être sous une toute autre licence (c'est ça qui est hallucinant, la police ne devrait en aucun cas pouvoir être considérée comme contribution intellectuelle au texte)… donc 300 ans, non.
Si tu es à ce point contre le droit d'auteur, tu es également contre la GPL et contre le principe même du copyleft. La FSF n'a d'autre part jamais eu vocation à en terminer avec le droit d'auteur. D'ailleurs elle se garde bien de s'aventurer hors du domaine logiciel, admettant qu'œuvres d'art et logiciels puissent relever de régimes différents.
[^] # Re: héritage
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal Licence virale minimaliste ou licence incestueuse. Évalué à 1.
La police qui détermine le régime de droit de l'œuvre, c'est carrément hallucinant…
[^] # Re: héritage
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal Licence virale minimaliste ou licence incestueuse. Évalué à 0.
Des projets conséquents sous licence BSD qui se développent en restant libres, y en a quand même pas mal. Autant de couacs au couplet défense du Libre == FSF. Le sanctuaire libre restera debout tant que des gens seront là pour s'en occuper, point. C'est àmha incommensurablement plus déterminant que le choix de telle ou telle licence.
Le problème, c'est qu'on peut difficilement faire fonctionner l'écosystème GPL sur le long terme sans s'en remettre à la FSF ; sauf à se retrouver avec des strates d'incompatibilité à chaque nouvelle version de licence. On est donc là aussi plus dans le domaine de la foi que de la raison, si bien que distinguer entre le bon et le mauvais troupeau tient du pur argument de chapelle.
[^] # Re: Les vrais linuxiens browsent à -42
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal Rendre publics les votes sur les commentaires. Évalué à 1.
Ça ne devrait pas changer grand chose, dans la mesure où c'est caché à coup de javascript (le désactiver est un autre moyen de toujours voir tous les commentaires — mais bizarrement pas les journaux :).
[^] # Re: Moinssez-moi si vous voulez, tout le monde s'en branle de la note au final
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal Rendre publics les votes sur les commentaires. Évalué à 1.
@~#! de site… Le bon lien et l'accès au ogg (CC BY-NC-ND-2.0 Silvain Gire/ARTE Radio.com)
[^] # Re: Moinssez-moi si vous voulez, tout le monde s'en branle de la note au final
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal Rendre publics les votes sur les commentaires. Évalué à 2. Dernière modification le 20 octobre 2012 à 15:10.
Àmha, il n'y a rien à faire. Le système de karma fait que ce sont ceux qui participent le plus qui définissent la ligne. Tu peux faire exploser le système en le bidouillant, mais pas vraiment changer les lignes.
La seule alternative crédible, ce serait d'avoir une ligne éditoriale « dure », avec une modération qui sait ce à quoi elle veut que ressemble le site et veille au grain. Ce n'est pas le choix qui a été fait.
Il faut donc plutôt voir LinuxFR comme un bistrot. Les tauliers servent le petit blanc à la clientèle quelle qu'elle soit, en écoutant patiemment tant que personne ne fait voler le mobilier. Si après ça fait péter ton connardomètre, soit tu espaces tes visites, soit tu vires carrément le rade de tes adresses.
Perso, une fois enterrée l'idée (naïve) que le Libre rend meilleur per se, je trouve que tout bien pesé les commentaires sur LinuxFR sont dans la bonne moyenne de ce que je lis ailleurs.
[^] # Re: Nécessaire ?
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal Rendre publics les votes sur les commentaires. Évalué à 10. Dernière modification le 20 octobre 2012 à 10:21.
Ça je ne suis pas d'accord. En plus d'avoir les je suis (pas) de son avis, on n'aura les il arrête pas de me pourrir alors moi aussi, vermine ! et les il me soutient toujours alors mois aussi camarade !. Levez l'ost mes bons seigneurs, le droit de guerre privée est rétabli ! Un bon moyen pour en quelques mois jeter le système des commentaires dans son ensemble… :P
En moins violent, j'en ai un autre : donner les notes en pourcentage par rapport en nombre d'inscrits (soyons bons, au nombre d'inscrits actifs les 6 derniers mois). Comme ça, quand chacun verra qu'il a été loué/conspué par 0.08% des gens du cru, ça calmera peut-être tout le monde et on pourra passer à autre chose…
[^] # Re: héritage
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal Licence virale minimaliste ou licence incestueuse. Évalué à 2.
Oui, mais dans ce cas-là, il n'y a plus de limites. Si un script se base sur la sortie d'une commande GPL pour faire son job, on peut aussi dire qu'il se base sur des données structurées sur une interface texte et doit donc être en GPL, car autrement il ne pourrait rien faire.
Pour moi, utiliser une API, c'est clairement comme utiliser une commande : tu sais ce qui doit entrer et sortir et tu ne fais qu'exploiter le résultat. C'est la GPL qui essaie d'en faire quelque chose de différent en distinguant péniblement (et à mon avis absurdement) entre processus et liaison dynamique (et liaison dynamique avec les bibliothèques système — preuve qu'ils ont bien conscience du caractère moisi/illimité du scope).
[^] # Re: Chiche ?
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal « Le domaine public est du communisme », pour Nicolas Seydoux, . Évalué à 5.
Moulinsart, c'est typiquement le mauvais exemple, du genre qui attaque les chercheurs qui ont le malheur de joindre à leurs ouvrages les vignettes qu'ils commentent. De plus, les détournements qui n'auraient pas eu l'aval de l'auteur ne sont pas tous inintéressants/illégitimes de ce seul fait.
Pour Astérix, Uderzo est encore en vie, mais quand on voit les derniers opus, on se demande comment ça pourrait être pire…
[Allez, +1 medipack]
[^] # Re: Moi aussi parfois j'en ai marre
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal DLFP is dying!. Évalué à 6.
Je ne vois pas vraiment comment ça pourrait être représentatif : ceux qui sont le plus souvent «pertinentés» gagnent une capacité supérieure à évaluer les autres, et donc à faire peser leur avis, ils commencent à 2 (comme si un tiers avait évalué positivement leurs commentaires) alors qu'un nouvel arrivant est à 0 (comme si un tiers avait évalué ses commentaires négativement). Ensuite, tout le monde n'utilise pas tout ses avis (moi, en tous cas, ça me gonfle rapidement et je ne pense pas être le seul), donc ceux qui prennent le système le plus à cœur vont là encore être sur-représentés. De plus, je pense qu'il y a aussi un phénomène de sympathie : je remarque que j'ai plus tendance à évaluer positivement les gens dont j'aime globalement le point de vue et l'approche sur des commentaires que j'aurais laissés en l'état si ça avait été quelqu'un d'autre. Enfin, il y a également le syndrome «médipack» : on dépense ses avis sur un commentaire masqué qu'on estime avoir été trop rudement traité, alors qu'on ne l'aurait pas fait s'il avait été à 1 (avis qu'on aurait pu donner pour évaluer un autre commentaire sur son strict contenu et non relativement à sa note).
Bon, évidemment, je n'ai que moi-même comme sujet d'étude pour pas mal de mes réserves, mais je ne dois pas être le seul à ressentir ça…
[^] # Re: héritage
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal Licence virale minimaliste ou licence incestueuse. Évalué à 2. Dernière modification le 05 octobre 2012 à 19:26.
Ça dépend, si on lit ce que je dis… :)
Niveau source, je peux prévoir un support pour une bibliothèque GPLv2 only et un autre pour une bibliothèque GPLv3 only, et distribuer mon programme sous MIT.
Niveau binaire, personne ne pourra distribuer le résultat final, car une fois effectivement liés aux deux bibliothèques, le tout est considéré comme faisant un seul programme, pour le coup sous des licences incompatibles. Donc, soit on désactive un des deux supports à la compilation, soit on ne distribue pas.
Bon, c'est vrai que j'exagère en disant qu'il ne sera pas mieux traité que du non-libre…
[^] # Re: héritage
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal Licence virale minimaliste ou licence incestueuse. Évalué à 2.
Sauf que là le code GPLv3 est dans son source donc, c'est GPLV3 obligatoirement :
[^] # Re: héritage
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal Licence virale minimaliste ou licence incestueuse. Évalué à 2.
Je fais ce que je veux à condition de vouloir un programme que tout le monde devra compiler en loucedé pour l'utiliser à 100% de ses capacités. 0 paquet sur le web, 0 chance d'être inclus dans le dépôt d'une distro, juste parce que j'utilise une API*. C'est une certaine conception du libre. Mon travail ne serait pas moins bien traité si j'avais opté pour une licence non-libre en lieu et place de la MIT.
* Je rappelle au passage que GPLv2 et GPLv3 sont incompatibles et que c'est le GNU lui-même qui encourage à ne pas utiliser la LGPL pour les bibliothèques. À moins que tout le monde lui fasse aveuglément confiance et mette la clause « version X of the License, or (at your option) any later version », ça peut donc vite donner des résultats rock'n'roll.
[^] # Re: héritage
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal Licence virale minimaliste ou licence incestueuse. Évalué à 1.
Tant qu'il y a le support mad, oui. C'est comme si j'avais inclus dans mon programme une portion de code GPL.
Relis la FAQ GNU que j'ai citée :
Donc, non, ça n'aura pas lieu. Mais note que cette exception est intéressante dans le débat (qui est sur la viralité), parce que ce sont les créateurs de la GPL eux-mêmes qui ont dû mettre cette limite permanente, tellement on pouvait aller loin avec les mécanismes de cette licence.
Pas ce que je veux : je ne peux pas lier le binaire simultanément à mad et à une bibliothèque incompatible avec la GPL.