Je comprends parfaitement l’idée de sobriété numérique. Si ma vie était sédentaire, locale, prévisible, je pourrais me passer d’un smartphone sans grande difficulté. Mais ma réalité professionnelle est tout autre.
Depuis plusieurs années, je parcours la France pour des interventions techniques. Il m’arrive d’être à plus de 800 km de mon domicile, parfois de nuit, parfois dans des zones que je ne connais pas du tout. Dans ce contexte, le GPS n’est pas un confort. C’est un outil d’efficacité opérationnelle.
Ce n’est pas seulement une question de “savoir où aller”.
C’est :
anticiper les bouchons et les accidents
être alerté en cas de trafic anormal
connaître l’heure optimale de départ
localiser les parkings à proximité
repérer les stations-service avec le prix du carburant
trouver rapidement un restaurant ou une salle de sport entre deux interventions
partager mon trajet en temps réel avec un collègue
éviter de conduire de manière hésitante dans des zones denses comme l’Île-de-France
Naviguer avec une carte papier demanderait une préparation minutieuse pour chaque mission. Or mes journées sont déjà pleines. L’énergie mentale que cela exige serait considérable, et dans certaines grandes villes, conduire sans assistance dynamique rend la circulation plus lente, moins fluide, parfois même dangereuse.
Les GPS intégrés aux véhicules de service ne sont pas une solution fiable :
interfaces peu réactives, précision moyenne, latence gênante, bases d’adresses incomplètes, ergonomie différente à chaque changement de voiture. Et certaines locations n’ont tout simplement pas d’écran.
Dans mon cas concret : intervention de nuit dans le Val-d’Oise. Une application comme Waze me permet de programmer l’itinéraire à l’avance, d’être averti si le trafic se densifie, et de partager mon heure d’arrivée. Ce n’est pas du gadget. C’est de la gestion de risque.
À cela s’ajoute une autre réalité : les réunions professionnelles sur Microsoft Teams pendant les trajets ou la lecture de musique via les systèmes modernes embarqués. Dans beaucoup de véhicules récents, le smartphone est devenu la clé d’accès aux fonctions multimédia.
La frontière entre outil professionnel et usage personnel devient alors extrêmement mince.
Concernant la photo, la question n’est pas uniquement technique. Elle est existentielle.
Pour moi, posséder un appareil n’est jamais neutre.
Un DAC, une console portable, un ordinateur, un appareil photo… chaque objet implique un engagement. Choisir, configurer, optimiser, entretenir, transporter. C’est une charge mentale. Je suis minimaliste : si je transporte quelque chose, il doit justifier sa place.
Un appareil photo dédié est un hobby à part entière. Je pourrais en acheter un pour les vacances, pour faire de belles images construites. Mais au quotidien, la photographie est souvent instantanée : capturer un détail, un document, un moment imprévu.
En ce moment, j’ai recueilli un chaton apparu devant ma porte. Je photographie ses attitudes, sa progression, ses instants fragiles. Je n’aurais pas pu le faire avec un appareil classique à moins de le garder en permanence sur moi, allumé, prêt à déclencher. Le smartphone permet cette spontanéité.
Il permet aussi le partage immédiat. Envoyer des photos à la famille, aux proches. Et parfois plus que cela : maintenir un lien ténu avec ses enfants lorsqu’on ne les voit plus. Envoyer une image via une messagerie, c’est dire silencieusement : je suis là. Même si ce n’est qu’un fil fragile.
Un appareil dédié ne permet pas cette fluidité. Enfin, il y a la réalité logistique.
Je me vois mal circuler avec :
GSM, appareil photo, GPS dédié, lecteur DAC, portefeuille, clés…
Je connais ma nature. Ce serait le meilleur moyen de perdre ou casser quelque chose.
D’ailleurs, j’ai récemment perdu mon portefeuille entre Épinal et Montbéliard. Le smartphone m’a sauvé sur le plan administratif et financier.
Si m’en détacher était simple, je le ferais. Je suis le premier à le laisser dans un coin et à oublier de le charger. Je ne l’idéalise pas. Il me fatigue, il m’envahit, il me détourne.
Mais dans ma configuration actuelle, il condense en un seul objet des fonctions vitales : navigation dynamique, coordination professionnelle, photographie instantanée, transmission d’informations, accès administratif.
Ce n’est pas un attachement, mais c’est un compromis.
Et tant que ma vie reste mobile, fragmentée, imprévisible, ce compromis demeure pragmatiquement rationnel — même si intérieurement, j’aspire à plus de dépouillement. Il faut aussi rajouter la peur d'être moins performants. Tout le monde s'aide d'un smartphone, si je devais m'en passer, je sais pertinemment que je serais moins rapide et efficace dans la vie. C'est un choix, oui. Dans, nous vivons au rythme d'Internet et la société a beaucoup de mal à tolérer ceux qui se mettent sur le bas côté.
Si je le copie dans /usr/local/share/applications je peux voir l'icône dans le menu ou faire un lanceur sur le bureau. Au passage, j'ai exactement le même problème sur une autre machine sous Arch Linux.
Bonjour merci pour les explications. C'est bien que je fais puisque mes applications se trouvent dans ~/.local/bin et j'avais bien fais l'export de cette manière :
export PATH=~/.local/bin:$PATH J'ai effectué la commande chmod +x ~/.local/share/applications/spotify.desktop mais, impossible de retrouver le raccourci dans le menu ni de créer un lanceur sur le bureau. Lorsque j'écris spotify dans la commande, il ne trouve pas le binaire. Ce qui m'oblige alors à lancer le binaire directement depuis le terminal.
Oui j'y participe activement, j'ai fini par décidé de rester sur Linux et de rapporter tous les problèmes à Valve. Je pense que si tout le monde faisait comme moi, les choses n'avanceraient pas.
Il me semble que le pinning est fortement déconseillé et qu'il est préférable de créer ses propres paquets "backports". Je me suis initié à la pratique, mais je fini toujours par casser le système. J'ai donc utilisé une VM afin de préparer quelques paquets, mais je sèche complet sur la façon de préparer des paquets pour i386 sans casser le système.
Je pense me contenter de Debian stable, je viens de rencontrer un problème avec gimp qui refuse de se lancer après un segment fault et c'est vraiment embêtant pour travailler :(
Hier, j'ai installé Fedora pour essayer, j'ai plutôt aimé le soin apporter pour l'expérience utilisateur, mais je préfère de loin Debian pour pas mal de points. Je ne pensais pas que deux distributions pouvaient être aussi différente. Le premier point que j'apprécie dans Debian, c'est qu'on est libre de paramétrer l'environnement à notre guise et ce depuis le départ.
Je m'explique : Avec Fedora, le bureau vient avec une personnalisation de Fedora qu'il est pas toujours possible de changer ou alors qui demande un peu de travail. Par exemple, Cinnamon est pré-configuré à la sauce Fedora comme beaucoup d'autres choses. Bref, ce que j'aime avec Debian c'est sa neutralité.
Il y a aussi le manque de paquets disponibles, c'est tout bête et également l'installation (à mon sens) plus simple. Je pense aussi que le fait que je sois très habitué à Debian joue en défaveur à Fedora.
J'ai fini par installer Windows sur un SSD que j'ai piquer à mon HTPC. C'était la solution la plus simple et la plus rapide, car j'ai besoin que Windows se charge très rapidement, déjà que cela m'embête de devoir rebooter (le temps que le bios démarre sur le disque sur prend un peu de temps).
J'ai eu pas mal de surprises et cela m'a vraiment fait détester Windows, du moins plus qu'avant.
Dans un premier temps, Windows est toujours incapable de lire des partitions ext4. Il a fallut que je perde un temps incroyable à déplacer mes données de partitions en partition afin de créer une partition NTFS que Windows pourrait lire et surtout de ne pas perdre mes données. Dans le doute, j'ai sauvegarder une partie de mes données sensibles sur une DVDR et un disque dur externe.
Chose étrange, Windows ne pouvait toujours pas lire les fichiers copiés sur cette partition NTFS. J'ai fini par comprendre à la fin que cela était dû à mon raid 0 que gère ma carte mère et mdadm. J'avoue que c'est étrange, car dans les faits j'ai initialisé un raid 0 avec l'utilitaire de ma carte mère et pour qu'il soit visible sur Linux, j'ai seulement installé mdadm, mais il semble qu'en réalité ce fut deux choses très différentes.
Même après avoir supprimé et formaté la partition NTFS sur le raid 0 via Windows, au démarrage de Debian les fichiers étaient toujours présents. Je suis revenu sur Windows afin de télécharger quelques jeux Steam et le temps d'aller récupérer ma femme à la gare, je reviens sur l'ordinateur avec Linux qui n'a pas réussi à démarrer (absence de la partition home qui était présente sur le raid 0).
Impossible de monter la partition qui avait pleins d'erreurs et après l'avoir réparé, elle était vide. J'ai commencé à récupérer les données avec photorec, mais je me suis dis à la fin que sa ne servait a rien de perdre du temps avec sa puisque j'ai des sauvegardes bien au chaud.
J'ai coupé court en supprimant le raid 0, ce qui me permet d'avoir un HDD en ext4 et un HDD en NTFS. J'aurais préféré utiliser un raid 0 afin d'accélérer la vitesse et ce qui me simplifie le partitionnement des données. Cependant, je n'ai pas l'impression que Windows soit en mesure de bien reconnaître un raid avec mdadm.
Bon après, je vais rien dire sur Windows 10, il est ce qu'il est. J'ai essayé le nouveau terminal, je n'ai pas compris ce qu'il avait de si génial en comparaison des terminaux qu'on a sur Linux.
Dans un sens je me dis que ce n'est pas plus mal que Windows 10 ne peux pas accéder aux partitions ext4, cela me permet de protéger mes données.
C'est bien le problème. J'utilise bien Steam sous Debian, j'ai réussie à faire fonctionner de nombreux jeux et je participe à remplir la base de données Proton. Cependant, je n'ai pas forcément le temps ni l'énergie de toujours faire le beta testeur pour Valve surtout quand le but est de jouer dans de bonnes conditions. Cela fait plusieurs mois que j'ai référé des bugs de performances chez Mesa, AMD et j'ai également reporté le problème sur bugzilla :
De ce que j'en ai conclu d'après mes recherches, le driver AMDGPU ne permet pas d'avoir des performances similaires au driver sous Windows, ce qui est véridique puisque mon GPU n'est que rarement utilisé à 100%. Comme indiqué sur bugzilla et ailleurs, les ventilateurs de ma carte sont vraiment très silencieux.
Un jeu comme Tomb Raider qui tourne très bien Windows, c'est juste chaotique avec Mesa 19 / 20 et le dernier kernel. A la limite, je m'étais résigné à ne plus jouer sur PC, mais il est vrai que c'est assez frustrant de ne pas pouvoir profiter de ses jeux à l'occasion.
D'autant plus, il semble que la situation ne risque pas de s'améliorer étant donné qu'il semble que chez AMD personne ne se soucis de ce problème de performances sur ces vieux GPU.
Ajouté à cela tous les problèmes potentiels avec Proton, il faut vraiment patient pour jouer en réalité. Par exemple, pour lancer Resident Evil Remaster et Zero, il faut passer par une installation manuelle de Windows Media Player qui demande un peu de manipulation.
Je trouve vraiment dommage que se soit si compliqué encore et pas assez performants. Si seulement tous les jeux pouvaient utiliser l'API Vulkan… il n'y aurait plus de problème puisque sa marche parfaitement bien.
Non, j'avais utilisé l'ordinateur deux fois puis poser sur une table. Quand le lendemain j'ai voulu l'utiliser et le chargement de Windows était très long. J'ai donc décidé de tout réinstaller le système avec les CD de restauration, sauf que sa prennait également très longtemps et le problème était identique.
Je n'ai rien pu trouver comme solution, car toutes mes recherches sur le net indique que c'est certainement un problème matériel ou un problème de tension.
J'ai eu également la batterie HS, je devrais en recevoir une en début de semaine, ce qui me permettra de vérifier si avec uniquement la batterie, j'ai aussi des problèmes d'ACPI.
J'ai fini par mettre Linux qui fonctionne plus ou moins.
J'ai regardé dmesg et j'ai pas mal d'erreurs dont :
[ 23.483594] ACPI Warning: SystemIO range 0x0000000000000428-0x000000000000042F conflicts with OpRegion 0x0000000000000400-0x000000000000047F (\PMIO) (20190703/utaddress-204)
[ 23.483602] ACPI: If an ACPI driver is available for this device, you should use it instead of the native driver
[ 23.483605] ACPI Warning: SystemIO range 0x00000000000011B0-0x00000000000011BF conflicts with OpRegion 0x0000000000001180-0x00000000000011BB (\GPIO) (20190703/utaddress-204)
[ 23.483608] ACPI: If an ACPI driver is available for this device, you should use it instead of the native driver
[ 23.483609] ACPI Warning: SystemIO range 0x0000000000001180-0x00000000000011AF conflicts with OpRegion 0x0000000000001180-0x00000000000011BB (\GPIO) (20190703/utaddress-204)
[ 23.483613] ACPI: If an ACPI driver is available for this device, you should use it instead of the native driver
Hier, j'ai installé Fedora 31 qui me semble mieux en terme de performance, mais vraiment légèrement mieux. Etant habitué plus à Debian et ArchLinux, je suis un peu perdu. Je trouve également la gestion des paquets un peu lourde.
Pour la mise à jour du Bios il n'y en a pas malheureusement, j'avais déjà regardé il y a plusieurs mois et rien.
Je pense tenter une autre distribution avec un environnement plus light.
J'étais assez content de Debian, car c'est une distribution que je connais bien. ArchLinux demande trop de travail pour la configuration et je n'a pas le temps ni la patience de passer des heures dans les fichiers conf, surtout que je dois configurer l'environnement afin de pouvoir développer sur d'anciens systèmes (motorolla m68k) et faire tourner différents émulateurs.
Bonjour, hélas non ce n'est pas ça, car je voudrais que mes articles soit accessibles directement depuis une page type blog ou micro-blog. Mais je prend quand même ce service qui me sera utiliser en temps que sauvegarde :)
Faudrait que tu m'expliques pourquoi tu veux démarrer un serveur rapidement. J'en vois vraiment pas l'intérêt, sauf dans des cas exceptionnels où les services doivent être initialisés le plus rapidement possible.
J'utilise un vieux HDD 2.5 de 160Go, le système doit prendre environ 2 à 3 minutes pour redémarrer en comptant le temps de démarrage du bios. Démarrer à la vitesse de l'éclair sur un serveur qui aura 1 à 2 reboot dans le mois, à quoi sa sert concrètement dans un cadre privé ?
Je pense exactement la même chose, d'ailleurs ça me rappel que lorsque j'ai commencé à utiliser Linux c'était Debian sans la moindre hésitation. A l'époque c'est vrai qu'il n'y avait pas grand choix entre RedHat, Mandriva et Debian, mais même aujourd'hui je foncerais et je fonce toujours sur Debian pour pas mal de raisons.
D'une part, parce que c'est une distribution stable et bien pensée. Il y a beaucoup de documentations, des tutoriels, infos, etc. Bref, tu ne seras jamais bloqué avec Debian et les mises à jour se feront en douceur.
Pour les paquets trop vieux, il suffit de passer en testing qui reste quand même stable (bien plus que certaines distributions) et cela te permettra d'avoir des paquets récents.
Dans mon cas j'utilise Debian 8 (stable) sur mon serveur domestique et mon HTPC. En machine de bureau j'ai plus tendance à pencher vers ArchLinux ou Debian 8 (testing).
Le problème avec Ubuntu, c'est que c'est une véritable usine à gaz et je n'aime pas trop le fait de vouloir transformer Linux en un système grand public. Il reste Fedora qui est très bon pour un débutant, c'est une distribution vraiment excellente que j'aime beaucoup. En revanche, je ne l'utilise pas personnellement, car je suis trop habitué à travailler avec Debian et Archlinux, du coup pas envie de me taper du yum.
Il faut que tu saches que choisir sa distribution n'est pas anodin et cela te prendra du temps pour trouver tes marques. Je te conseille vraiment Debian si tu as vraiment envie de basculer pour de bon vers Linux. Se sera plus difficile qu'Ubuntu et Fedora, mais au final tu auras de bonnes bases.
Il y a ArchLinux qui est très formateur, mais c'est une distribution beaucoup trop contraignante à maintenir. Cela fait plusieurs années que je l'utilise, mais si tu ne fais pas gaffe ou que tu ne mets pas à jour ton système très régulièrement, tu peux te retrouver avec un système down. Cela m'est déjà arrivé, heureusement il est possible de démarrer depuis une clé USB et chrooté le système pour réparer, mais dans le pire des cas il faut tout réinstaller … à la main.
Non vraiment fonce chez Debian, c'est propre, stable et c'est une bonne base.
Bien que toujours tentant, c'est une très mauvaise idée d'utiliser un SSD pour le système de son serveur et principalement parce qu'il n'y a pas besoin de démarrer rapidement le serveur. Un serveur c'est fait pour rester allumer continuellement et pour les rares fois où tu vas devoir redémarrer la machine ça ne vaut vraiment pas le coup.
Au niveau de l'écriture des logs, ça ne pose pas vraiment de problèmes à moins que ton serveur gère une tonne de logs détaillés. La durée de vie d'un SSD diminue plus rapidement lorsqu'on s'amuse à écrire plusieurs dizaine de GO par jour.
Après tu peux toujours utiliser ton SSD et monter /var sur un disque dur classique. Enfin personnellement, j'utilise des SSD uniquement pour les systèmes qui ont besoin de démarrer rapidement comme un HTPC ou une machine de jeux par exemple.
Sinon, si c'est la mémoire flash qui t'intéresse et que tu veux économiser un emplacement 3.5 ou 2.5, tu peux utiliser une clé USB si tu dispose d'un port adéquat sur la carte mère. Mais à voir si tu peux installer ton OS et démarrer sur la clé.
Merci pour ton conseil et tes explications. C'est vrai que c'est mieux de se contenter d'un raid 1 et d'acheter un troisième HDD pour passer sur un raid 5. Je ne sais pas pourquoi j'y ai pas pensé plus tôt !
Oui voilà ^ Dommage que je n'ai pas la possibilité d'installer en plus un SSD, j'aurais pu mettre directement le système dessus sans me prendre la tête.
Compris ! C'est bien dommage, mais logique. J'ai donc utilisé une partition de 512m pour le boot et une partition de 512m sur l'autre disque pour le swap :) Ça boot comme par magie :)
[^] # Re: GPS, photo ?
Posté par shingo (site web personnel) . En réponse au journal Le Web moderne m'a tuer : plaidoyer pour une informatique sobre et déconnectée. Évalué à 3 (+3/-1).
Je comprends parfaitement l’idée de sobriété numérique. Si ma vie était sédentaire, locale, prévisible, je pourrais me passer d’un smartphone sans grande difficulté. Mais ma réalité professionnelle est tout autre.
Depuis plusieurs années, je parcours la France pour des interventions techniques. Il m’arrive d’être à plus de 800 km de mon domicile, parfois de nuit, parfois dans des zones que je ne connais pas du tout. Dans ce contexte, le GPS n’est pas un confort. C’est un outil d’efficacité opérationnelle.
Ce n’est pas seulement une question de “savoir où aller”.
C’est :
Naviguer avec une carte papier demanderait une préparation minutieuse pour chaque mission. Or mes journées sont déjà pleines. L’énergie mentale que cela exige serait considérable, et dans certaines grandes villes, conduire sans assistance dynamique rend la circulation plus lente, moins fluide, parfois même dangereuse.
Les GPS intégrés aux véhicules de service ne sont pas une solution fiable :
interfaces peu réactives, précision moyenne, latence gênante, bases d’adresses incomplètes, ergonomie différente à chaque changement de voiture. Et certaines locations n’ont tout simplement pas d’écran.
Dans mon cas concret : intervention de nuit dans le Val-d’Oise. Une application comme Waze me permet de programmer l’itinéraire à l’avance, d’être averti si le trafic se densifie, et de partager mon heure d’arrivée. Ce n’est pas du gadget. C’est de la gestion de risque.
À cela s’ajoute une autre réalité : les réunions professionnelles sur Microsoft Teams pendant les trajets ou la lecture de musique via les systèmes modernes embarqués. Dans beaucoup de véhicules récents, le smartphone est devenu la clé d’accès aux fonctions multimédia.
La frontière entre outil professionnel et usage personnel devient alors extrêmement mince.
Concernant la photo, la question n’est pas uniquement technique. Elle est existentielle.
Pour moi, posséder un appareil n’est jamais neutre.
Un DAC, une console portable, un ordinateur, un appareil photo… chaque objet implique un engagement. Choisir, configurer, optimiser, entretenir, transporter. C’est une charge mentale. Je suis minimaliste : si je transporte quelque chose, il doit justifier sa place.
Un appareil photo dédié est un hobby à part entière. Je pourrais en acheter un pour les vacances, pour faire de belles images construites. Mais au quotidien, la photographie est souvent instantanée : capturer un détail, un document, un moment imprévu.
En ce moment, j’ai recueilli un chaton apparu devant ma porte. Je photographie ses attitudes, sa progression, ses instants fragiles. Je n’aurais pas pu le faire avec un appareil classique à moins de le garder en permanence sur moi, allumé, prêt à déclencher. Le smartphone permet cette spontanéité.
Il permet aussi le partage immédiat. Envoyer des photos à la famille, aux proches. Et parfois plus que cela : maintenir un lien ténu avec ses enfants lorsqu’on ne les voit plus. Envoyer une image via une messagerie, c’est dire silencieusement : je suis là. Même si ce n’est qu’un fil fragile.
Un appareil dédié ne permet pas cette fluidité. Enfin, il y a la réalité logistique.
Je me vois mal circuler avec :
GSM, appareil photo, GPS dédié, lecteur DAC, portefeuille, clés…
Je connais ma nature. Ce serait le meilleur moyen de perdre ou casser quelque chose.
D’ailleurs, j’ai récemment perdu mon portefeuille entre Épinal et Montbéliard. Le smartphone m’a sauvé sur le plan administratif et financier.
Si m’en détacher était simple, je le ferais. Je suis le premier à le laisser dans un coin et à oublier de le charger. Je ne l’idéalise pas. Il me fatigue, il m’envahit, il me détourne.
Mais dans ma configuration actuelle, il condense en un seul objet des fonctions vitales : navigation dynamique, coordination professionnelle, photographie instantanée, transmission d’informations, accès administratif.
Ce n’est pas un attachement, mais c’est un compromis.
Et tant que ma vie reste mobile, fragmentée, imprévisible, ce compromis demeure pragmatiquement rationnel — même si intérieurement, j’aspire à plus de dépouillement. Il faut aussi rajouter la peur d'être moins performants. Tout le monde s'aide d'un smartphone, si je devais m'en passer, je sais pertinemment que je serais moins rapide et efficace dans la vie. C'est un choix, oui. Dans, nous vivons au rythme d'Internet et la société a beaucoup de mal à tolérer ceux qui se mettent sur le bas côté.
[^] # Re: Modifier le .bashrc et ajouter des .desktop
Posté par shingo (site web personnel) . En réponse au message Lancer binaire depuis ~/.local/bin. Évalué à 1. Dernière modification le 09 novembre 2021 à 10:38.
Le contenu du fichier ~/.local/share/applications/spotify.desktop :
Si je le copie dans /usr/local/share/applications je peux voir l'icône dans le menu ou faire un lanceur sur le bureau. Au passage, j'ai exactement le même problème sur une autre machine sous Arch Linux.
[^] # Re: Modifier le .bashrc et ajouter des .desktop
Posté par shingo (site web personnel) . En réponse au message Lancer binaire depuis ~/.local/bin. Évalué à 1.
Bonjour merci pour les explications. C'est bien que je fais puisque mes applications se trouvent dans ~/.local/bin et j'avais bien fais l'export de cette manière :
J'ai effectué la commande chmod +x ~/.local/share/applications/spotify.desktop mais, impossible de retrouver le raccourci dans le menu ni de créer un lanceur sur le bureau. Lorsque j'écris spotify dans la commande, il ne trouve pas le binaire. Ce qui m'oblige alors à lancer le binaire directement depuis le terminal.export PATH=~/.local/bin:$PATH
[^] # Re: low voltage ou panne
Posté par shingo (site web personnel) . En réponse au message Problème compatibilité RAM. Évalué à 2.
Oui j'ai essayé la barrette seule et cela n'a pas fonctionné.
Ce qui est étonnant, c'est que la RAM présente est bien en 1333Mhz, c'est indiqué sur l'étiquette bien que se soit pas très lisible.
[^] # Re: protondb
Posté par shingo (site web personnel) . En réponse au message Rester sur Linux ou installer Windows. Évalué à 1.
Oui j'y participe activement, j'ai fini par décidé de rester sur Linux et de rapporter tous les problèmes à Valve. Je pense que si tout le monde faisait comme moi, les choses n'avanceraient pas.
[^] # Re: Pinning
Posté par shingo (site web personnel) . En réponse au message Debian stable ou sid ?. Évalué à 1.
Il me semble que le pinning est fortement déconseillé et qu'il est préférable de créer ses propres paquets "backports". Je me suis initié à la pratique, mais je fini toujours par casser le système. J'ai donc utilisé une VM afin de préparer quelques paquets, mais je sèche complet sur la façon de préparer des paquets pour i386 sans casser le système.
[^] # Re: Debian stable
Posté par shingo (site web personnel) . En réponse au message Debian stable ou sid ?. Évalué à 2.
Je pense me contenter de Debian stable, je viens de rencontrer un problème avec gimp qui refuse de se lancer après un segment fault et c'est vraiment embêtant pour travailler :(
[^] # Re: Debian stable
Posté par shingo (site web personnel) . En réponse au message Debian stable ou sid ?. Évalué à 3.
Merci du conseil et de ton retour :)
Hier, j'ai installé Fedora pour essayer, j'ai plutôt aimé le soin apporter pour l'expérience utilisateur, mais je préfère de loin Debian pour pas mal de points. Je ne pensais pas que deux distributions pouvaient être aussi différente. Le premier point que j'apprécie dans Debian, c'est qu'on est libre de paramétrer l'environnement à notre guise et ce depuis le départ.
Je m'explique : Avec Fedora, le bureau vient avec une personnalisation de Fedora qu'il est pas toujours possible de changer ou alors qui demande un peu de travail. Par exemple, Cinnamon est pré-configuré à la sauce Fedora comme beaucoup d'autres choses. Bref, ce que j'aime avec Debian c'est sa neutralité.
Il y a aussi le manque de paquets disponibles, c'est tout bête et également l'installation (à mon sens) plus simple. Je pense aussi que le fait que je sois très habitué à Debian joue en défaveur à Fedora.
[^] # Re: Dual boot?
Posté par shingo (site web personnel) . En réponse au message Rester sur Linux ou installer Windows. Évalué à 1.
J'ai fini par installer Windows sur un SSD que j'ai piquer à mon HTPC. C'était la solution la plus simple et la plus rapide, car j'ai besoin que Windows se charge très rapidement, déjà que cela m'embête de devoir rebooter (le temps que le bios démarre sur le disque sur prend un peu de temps).
J'ai eu pas mal de surprises et cela m'a vraiment fait détester Windows, du moins plus qu'avant.
Dans un premier temps, Windows est toujours incapable de lire des partitions ext4. Il a fallut que je perde un temps incroyable à déplacer mes données de partitions en partition afin de créer une partition NTFS que Windows pourrait lire et surtout de ne pas perdre mes données. Dans le doute, j'ai sauvegarder une partie de mes données sensibles sur une DVDR et un disque dur externe.
Chose étrange, Windows ne pouvait toujours pas lire les fichiers copiés sur cette partition NTFS. J'ai fini par comprendre à la fin que cela était dû à mon raid 0 que gère ma carte mère et mdadm. J'avoue que c'est étrange, car dans les faits j'ai initialisé un raid 0 avec l'utilitaire de ma carte mère et pour qu'il soit visible sur Linux, j'ai seulement installé mdadm, mais il semble qu'en réalité ce fut deux choses très différentes.
Même après avoir supprimé et formaté la partition NTFS sur le raid 0 via Windows, au démarrage de Debian les fichiers étaient toujours présents. Je suis revenu sur Windows afin de télécharger quelques jeux Steam et le temps d'aller récupérer ma femme à la gare, je reviens sur l'ordinateur avec Linux qui n'a pas réussi à démarrer (absence de la partition home qui était présente sur le raid 0).
Impossible de monter la partition qui avait pleins d'erreurs et après l'avoir réparé, elle était vide. J'ai commencé à récupérer les données avec photorec, mais je me suis dis à la fin que sa ne servait a rien de perdre du temps avec sa puisque j'ai des sauvegardes bien au chaud.
J'ai coupé court en supprimant le raid 0, ce qui me permet d'avoir un HDD en ext4 et un HDD en NTFS. J'aurais préféré utiliser un raid 0 afin d'accélérer la vitesse et ce qui me simplifie le partitionnement des données. Cependant, je n'ai pas l'impression que Windows soit en mesure de bien reconnaître un raid avec mdadm.
Bon après, je vais rien dire sur Windows 10, il est ce qu'il est. J'ai essayé le nouveau terminal, je n'ai pas compris ce qu'il avait de si génial en comparaison des terminaux qu'on a sur Linux.
Dans un sens je me dis que ce n'est pas plus mal que Windows 10 ne peux pas accéder aux partitions ext4, cela me permet de protéger mes données.
[^] # Re: Steam? no problemo!
Posté par shingo (site web personnel) . En réponse au message Rester sur Linux ou installer Windows. Évalué à 2.
C'est bien le problème. J'utilise bien Steam sous Debian, j'ai réussie à faire fonctionner de nombreux jeux et je participe à remplir la base de données Proton. Cependant, je n'ai pas forcément le temps ni l'énergie de toujours faire le beta testeur pour Valve surtout quand le but est de jouer dans de bonnes conditions. Cela fait plusieurs mois que j'ai référé des bugs de performances chez Mesa, AMD et j'ai également reporté le problème sur bugzilla :
https://bugs.freedesktop.org/show_bug.cgi?id=97260#c12
De ce que j'en ai conclu d'après mes recherches, le driver AMDGPU ne permet pas d'avoir des performances similaires au driver sous Windows, ce qui est véridique puisque mon GPU n'est que rarement utilisé à 100%. Comme indiqué sur bugzilla et ailleurs, les ventilateurs de ma carte sont vraiment très silencieux.
Un jeu comme Tomb Raider qui tourne très bien Windows, c'est juste chaotique avec Mesa 19 / 20 et le dernier kernel. A la limite, je m'étais résigné à ne plus jouer sur PC, mais il est vrai que c'est assez frustrant de ne pas pouvoir profiter de ses jeux à l'occasion.
D'autant plus, il semble que la situation ne risque pas de s'améliorer étant donné qu'il semble que chez AMD personne ne se soucis de ce problème de performances sur ces vieux GPU.
Ajouté à cela tous les problèmes potentiels avec Proton, il faut vraiment patient pour jouer en réalité. Par exemple, pour lancer Resident Evil Remaster et Zero, il faut passer par une installation manuelle de Windows Media Player qui demande un peu de manipulation.
Je trouve vraiment dommage que se soit si compliqué encore et pas assez performants. Si seulement tous les jeux pouvaient utiliser l'API Vulkan… il n'y aurait plus de problème puisque sa marche parfaitement bien.
[^] # Re: Dual boot?
Posté par shingo (site web personnel) . En réponse au message Rester sur Linux ou installer Windows. Évalué à 1.
J'avais oublié cette éventualité !
Est-il possible d'installer Windows 10 après Linux, ou dois-je d'abord installer Windows 10 puis Linux ?
[^] # Re: essayer plusieurs distrib
Posté par shingo (site web personnel) . En réponse au message Problème de performance. Évalué à 1. Dernière modification le 03 novembre 2019 à 15:00.
J'ai essayé Fedora 31 qui était un peu plus rapide, mais j'ai vite compris que je devais passer par un environnement pas trop gourmand comme XFCE4.
J'ai remis Debian 10, mais cette fois avec XFCE4 et sa me convient bien pour mon usage.
[^] # Re: Debug ACPI
Posté par shingo (site web personnel) . En réponse au message Problème de performance. Évalué à 2.
J'ai également ces alertes :
[^] # Re: Debug ACPI
Posté par shingo (site web personnel) . En réponse au message Problème de performance. Évalué à 1.
Non, j'avais utilisé l'ordinateur deux fois puis poser sur une table. Quand le lendemain j'ai voulu l'utiliser et le chargement de Windows était très long. J'ai donc décidé de tout réinstaller le système avec les CD de restauration, sauf que sa prennait également très longtemps et le problème était identique.
Je n'ai rien pu trouver comme solution, car toutes mes recherches sur le net indique que c'est certainement un problème matériel ou un problème de tension.
J'ai eu également la batterie HS, je devrais en recevoir une en début de semaine, ce qui me permettra de vérifier si avec uniquement la batterie, j'ai aussi des problèmes d'ACPI.
J'ai fini par mettre Linux qui fonctionne plus ou moins.
J'ai regardé dmesg et j'ai pas mal d'erreurs dont :
Pourrais-tu m'indiquer comment debug l'ACPI ?
Merci :)
[^] # Re: Update BIOS
Posté par shingo (site web personnel) . En réponse au message Problème de performance. Évalué à 2.
Merci pour vos messages.
Hier, j'ai installé Fedora 31 qui me semble mieux en terme de performance, mais vraiment légèrement mieux. Etant habitué plus à Debian et ArchLinux, je suis un peu perdu. Je trouve également la gestion des paquets un peu lourde.
Pour la mise à jour du Bios il n'y en a pas malheureusement, j'avais déjà regardé il y a plusieurs mois et rien.
Je pense tenter une autre distribution avec un environnement plus light.
J'étais assez content de Debian, car c'est une distribution que je connais bien. ArchLinux demande trop de travail pour la configuration et je n'a pas le temps ni la patience de passer des heures dans les fichiers conf, surtout que je dois configurer l'environnement afin de pouvoir développer sur d'anciens systèmes (motorolla m68k) et faire tourner différents émulateurs.
[^] # Re: Zotero
Posté par shingo (site web personnel) . En réponse au message À la recherche d'une solution pour archiver mes publications. Évalué à 1.
Bonjour, hélas non ce n'est pas ça, car je voudrais que mes articles soit accessibles directement depuis une page type blog ou micro-blog. Mais je prend quand même ce service qui me sera utiliser en temps que sauvegarde :)
Merci
[^] # Re: Réseaux sociaux ?
Posté par shingo (site web personnel) . En réponse au message À la recherche d'une solution pour archiver mes publications. Évalué à 1.
Mastodon ne permet pas de mettre de longs textes et diaspora je crois qu'il est n'est pas possible de travailler un peu sur la mise en page.
[^] # Re: Bad idea
Posté par shingo (site web personnel) . En réponse au message SSD dans un serveur ?. Évalué à -2.
Faudrait que tu m'expliques pourquoi tu veux démarrer un serveur rapidement. J'en vois vraiment pas l'intérêt, sauf dans des cas exceptionnels où les services doivent être initialisés le plus rapidement possible.
J'utilise un vieux HDD 2.5 de 160Go, le système doit prendre environ 2 à 3 minutes pour redémarrer en comptant le temps de démarrage du bios. Démarrer à la vitesse de l'éclair sur un serveur qui aura 1 à 2 reboot dans le mois, à quoi sa sert concrètement dans un cadre privé ?
[^] # Re: Debian, dans l'idéal.
Posté par shingo (site web personnel) . En réponse au message Quelle distribution choisir ?. Évalué à 1.
Je pense exactement la même chose, d'ailleurs ça me rappel que lorsque j'ai commencé à utiliser Linux c'était Debian sans la moindre hésitation. A l'époque c'est vrai qu'il n'y avait pas grand choix entre RedHat, Mandriva et Debian, mais même aujourd'hui je foncerais et je fonce toujours sur Debian pour pas mal de raisons.
D'une part, parce que c'est une distribution stable et bien pensée. Il y a beaucoup de documentations, des tutoriels, infos, etc. Bref, tu ne seras jamais bloqué avec Debian et les mises à jour se feront en douceur.
Pour les paquets trop vieux, il suffit de passer en testing qui reste quand même stable (bien plus que certaines distributions) et cela te permettra d'avoir des paquets récents.
Dans mon cas j'utilise Debian 8 (stable) sur mon serveur domestique et mon HTPC. En machine de bureau j'ai plus tendance à pencher vers ArchLinux ou Debian 8 (testing).
Le problème avec Ubuntu, c'est que c'est une véritable usine à gaz et je n'aime pas trop le fait de vouloir transformer Linux en un système grand public. Il reste Fedora qui est très bon pour un débutant, c'est une distribution vraiment excellente que j'aime beaucoup. En revanche, je ne l'utilise pas personnellement, car je suis trop habitué à travailler avec Debian et Archlinux, du coup pas envie de me taper du yum.
Il faut que tu saches que choisir sa distribution n'est pas anodin et cela te prendra du temps pour trouver tes marques. Je te conseille vraiment Debian si tu as vraiment envie de basculer pour de bon vers Linux. Se sera plus difficile qu'Ubuntu et Fedora, mais au final tu auras de bonnes bases.
Il y a ArchLinux qui est très formateur, mais c'est une distribution beaucoup trop contraignante à maintenir. Cela fait plusieurs années que je l'utilise, mais si tu ne fais pas gaffe ou que tu ne mets pas à jour ton système très régulièrement, tu peux te retrouver avec un système down. Cela m'est déjà arrivé, heureusement il est possible de démarrer depuis une clé USB et chrooté le système pour réparer, mais dans le pire des cas il faut tout réinstaller … à la main.
Non vraiment fonce chez Debian, c'est propre, stable et c'est une bonne base.
# Bad idea
Posté par shingo (site web personnel) . En réponse au message SSD dans un serveur ?. Évalué à -4.
Bien que toujours tentant, c'est une très mauvaise idée d'utiliser un SSD pour le système de son serveur et principalement parce qu'il n'y a pas besoin de démarrer rapidement le serveur. Un serveur c'est fait pour rester allumer continuellement et pour les rares fois où tu vas devoir redémarrer la machine ça ne vaut vraiment pas le coup.
Au niveau de l'écriture des logs, ça ne pose pas vraiment de problèmes à moins que ton serveur gère une tonne de logs détaillés. La durée de vie d'un SSD diminue plus rapidement lorsqu'on s'amuse à écrire plusieurs dizaine de GO par jour.
Après tu peux toujours utiliser ton SSD et monter /var sur un disque dur classique. Enfin personnellement, j'utilise des SSD uniquement pour les systèmes qui ont besoin de démarrer rapidement comme un HTPC ou une machine de jeux par exemple.
Sinon, si c'est la mémoire flash qui t'intéresse et que tu veux économiser un emplacement 3.5 ou 2.5, tu peux utiliser une clé USB si tu dispose d'un port adéquat sur la carte mère. Mais à voir si tu peux installer ton OS et démarrer sur la clé.
# Ouf
Posté par shingo (site web personnel) . En réponse au message [resolu] LVM : perte des partitions après changement du hostname. Évalué à 4.
Ouf finalement c'était mdadm qui avait besoin d'une petite mise à jour :
:)
[^] # Re: mon humble avis
Posté par shingo (site web personnel) . En réponse au message mdadm vs lvm. Évalué à 1. Dernière modification le 20 octobre 2016 à 11:49.
Merci pour ton conseil et tes explications. C'est vrai que c'est mieux de se contenter d'un raid 1 et d'acheter un troisième HDD pour passer sur un raid 5. Je ne sais pas pourquoi j'y ai pas pensé plus tôt !
Donc RAID1 + partitions LVM + quotas.
[^] # Re: pas possible, et c'est logique/normal
Posté par shingo (site web personnel) . En réponse au message mdadm : booter grub sur raid 0. Évalué à 1.
Oui voilà ^ Dommage que je n'ai pas la possibilité d'installer en plus un SSD, j'aurais pu mettre directement le système dessus sans me prendre la tête.
[^] # Re: pas possible, et c'est logique/normal
Posté par shingo (site web personnel) . En réponse au message mdadm : booter grub sur raid 0. Évalué à 1.
Compris ! C'est bien dommage, mais logique. J'ai donc utilisé une partition de 512m pour le boot et une partition de 512m sur l'autre disque pour le swap :) Ça boot comme par magie :)
[^] # Re: btrfs
Posté par shingo (site web personnel) . En réponse au message Fusionner deux disques ou deux partitions. Évalué à 1.
Ah merci c'est très clair maintenant :)