Kiki, la petite sorcière

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15
avr.
2004
Cinema
Kiki a 13 ans, elle est apprentie sorcière. Pour parfaire sa formation elle doit quitter sa famille pendant un an et s'installer dans une grande ville, afin de mettre ses pouvoirs magiques au service des gens.

Mais Kiki n'est pas très douée en magie, elle se passionne surtout pour le vol à cheval sur son balai. Qu'à cela ne tienne, elle va monter un service de livraison de colis à travers la ville.

Kiki est accompagnée de Jiji, son chat noir qui parle (seule Kiki peut le comprendre) et dont les mimiques en font un personnage incontournable. Kiki est loin d'être l'héroïne parfaite ; en fait elle ressemble à n'importe quelle fille de son âge, hormis le fait qu'elle vole sur un balais. Surtout, elle n'a pas la prétention de dominer son entourage d'une quelconque supériorité. Ici, pas de concours où il le seul but serait de gagner plus de points que le concurrent, pas de jeu débile où il faut poursuivre des boules en balais volant.

Une histoire simple, la magie banalisée se fond dans le décor (les gens ne semblent pas surpris de voir Kiki voler) rendent ce film incroyablement crédible. Le réalisateur n'est autre que le grand Hayao Miyazaki connu également pour « Princesse Mononoke », « le Voyage de Chihiro » et « Laputa, le Château dans le Ciel ». Le film est sorti au Japon en 1989 et est apparu dans nos salles obscures seulement le 31 mars dernier.

Ce film rafraîchissant ravira petits et grands.

Vidéos des RMLL 2006

Posté par  (site web personnel) . Modéré par Jaimé Ragnagna.
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19
juil.
2006
RMLL/LSM
La société Free Electrons vient de publier 21 vidéos libres au format ouvert Ogg/Theora, sur l'édition 2006 des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre qui s'est tenue début juillet à Vandoeuvre-lès-Nancy.

Les principaux sujets couverts par ces vidéos sont les systèmes d'exploitation (en particulier le passionnant atelier d'initiation organisé par Renaud Lottiaux et Thomas Petazzoni), les systèmes embarqués, les formats ouverts et l'intéropérabilité, la documentation, et enfin la table ronde politique qui a été annoncée récemment sur DLFP. Enfin, ne manquez pas non plus le discours de fin de Sébastien Blondeel, qui apporte de croustillantes révélations sur les origines de notre manchot fétiche.

Dancer In The Dark

Posté par  . Modéré par trollhunter.
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22
oct.
2000
Cinema
Bon, c'est ma première critique cinéma sur un site d'Informatique et ma première critique tout court... ça va être chaud...
Tout commence par l'obscurité et un fond musical... la salle s'interroge... que se passe-t-il ? C'est alors que la tragédie musicale commence.
Car c'est une tragédie, une monstrueuse tragédie qui se déroule alors sous nos yeux (et pour de nombreux spectateurs sous les larmes), une histoire accablante et un peu magique d'une petite fille aux milieu des adultes qui se prend à rêver éveillée de musique, d'un monde meilleur ou les morts se réveillent et les machines battent le rythme. Alors on est charmé, envouté par ces scènes folles où la musique semble sortir de nulle part, charmé par Björk, et son extraordinaire prestation... vraiment très touchant, ce film pose aussi un regard social et pose des questions sur le système de protection social américain.
Et au sortir de la salle... on se dit que finalement, tout ne va pas si mal. ;)
Certains pourront peut-être critiquer le coté un peu manichéen du film, mais après tout, c'est une "comédie" musicale !
A propos... la bande son est de toute beauté, alors GNap*er RULEZ !

Billy Elliot

Posté par  . Modéré par Fabien Penso.
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13
déc.
2000
Cinema
Romain (rbuthigieg@free.fr) a posté l'avis suivant sur fr.rec.cinema.discussion. Je me permets avec son accord de le publier ici.

"Tu vois, Tuco, en 2000, le cinéma britannique se divise en deux catégories : les films pour djeunz avec XTC, LSD, Techno dont Trainspotting reste probablement l'initiateur (du moins dans sa forme actuelle), et les films "sociaux" - souviens-toi Stephen Frears dans les années 80." - Clint Eastwoord dans "Le bon, la brute, et le cinéma britannique".

Dans les films "sociaux", les plus gros succès anglais (en terme d'exportation) sont dû à un sous-genre : la bleuette social comme "Brassed Off". Règlement de compte à OK Coral, ces films dénoncent dans l'aboslu le "régime tatcherien" des années 80, à l'origine de la chute économique du pays (notamment la fermeture des mines de charbons). Dire que Tatcher a traumatisé les Royaumes-Unis serait en-dessous de la réalité.

"Billy Elliot" n'ai pas un ovni dans le cinéma britannique : il appartient définitivement à cette catégorie (même si son argument principal tient plus du conte de fée que du message social).

Cliquez sur les commentaires pour lire la suite.

The thirteen floor

Posté par  . Modéré par trollhunter.
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9
mar.
2001
Cinema
Un homme découvre une chemise tachée de sang chez lui, et son patron est assassiné.
Il ne se rappelle plus de ce qu'il a fait la veille. Lui et son feu-patron avaient recrée sur ordinateur Los Angeles des annees 1937. Il devient le suspect numero un et pour trouver la vérité, il doit explorer le monde virtuel à la recherche d'un message que lui aurait laissé son patron.
The Thirteenth Floor est un thriller qui explore la possibilité sinistre d'univers simulés par ordinateur où les habitants pensent qu'ils sont bien réels.

Shrek

Posté par  . Modéré par oliv.
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17
juil.
2001
Cinema
Pour ceux qui l'ignorent, Shrek est un film d'animation : ce n'est pas un dessin animé, mais un film complètement en images de synthèse, produit par les studios DreamWorks (Small Soldiers, FourmiZ, Le prince d'Egypte, Gladiator...)

L'histoire est digne des meilleurs classiques : une princesse est retenue dans un château gardé par un dragon, un prince veut l'épouser pour devenir roi, et envoit un ogre faire le sale travail...

Un classique genre Disney ? Pas du tout. Shrek est le type de l'anti-héro : il est sale, rote et effraie tout le monde. Le monde de la féérie médiévale est tourné en dérision (mais pas en ridicule), et le résultat est assez jubilatoire : un âne parlant avec la voix surexitée d'Eddy Murphy, une belle princesse qui réagit comme Lara Croft sur le coup de la colère, des références permanentes (et tournées en ridicule cette fois) aux "grands classiques" Disney, le tout agrémenté d'une musique plus rock'n'roll que moyen-âgeuse. En fait, c'est complètement délirant.

Naturellement, il y a une morale : ne vous fiez pas aux apparences. Le gros sale n'est pas forcément mauvais, la jolie princesse romantique n'est pas forcément nunuche, ni celle que l'on croit...

Bref, un très bon moment pour les "grands", et les "petits" devraient également y trouver leur compte - même sans remarquer toutes les références, c'est quand même aussi destiné aux enfants. Dernier mot pour la petite histoire, DreamWorks utilise massivement Linux pour ses gigantesques calculs...

Documentaire sur les logiciels libres

Posté par  . Modéré par oliv.
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25
fév.
2002
Cinema
Une société américaine a produit un documentaire sur les logiciels libres et les différentes personnes les plus influentes de ce secteur, comme Linus Torvalds ou Richard M. Stallman. Le film de 85 minutes a été diffusé le 22 février à New-York.

Ce serait bien que celui soit diffusé en Europe (au ciné ou à la TV (sur Arte ?)).

Lilo & Stitch, le dernier Disney

Posté par  . Modéré par Amaury.
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25
juin
2002
Cinema
Le dernier Disney (Lilo & Stitch) est sorti. Comme de bien entendu, j'ai été très inspiré par le titre, et suis donc allé le voir.
Lilo est une jeune hawaienne d'une huitaine d'année, qui ne s'installe pas dans le MBR (ndm: huh ?), et qui ne sait pas charger les secteurs de boot (même avant le 1024ème cylindre);
quant à stitch, c'est un extraterrestre detructeur nihiliste (enfin, aussi destructeur et nihiliste que l'on peut l'être en bossant chez Disney), qui se fait passer pour un chien aux yeux de Lilo, pour éviter les méchants -enfin, les gentils, enfin, je sais plus trop-.

Bref, ce film à autant à voir avec notre LILO préféré que Titanic avait à voir avec ma tante Annique... Néanmoins, il s'agit d'un Disney typique, sans grande nouveauté, la recette académique des Disney y est respectée dans les moindres détails et le résultat parait très sympatique quand on vient juste de voir Blade II, mais, ne mérite sans doute pas le détour pour autant, sauf si vous vous sentez vraiment une âme d'enfant (ou si une âme d'enfant vous tire le pantalon en hurlant à la mort pour le voir, mais, là, c'est une autre histoire)

La Possession

Posté par  (site web personnel) . Modéré par DAGAN Alexandre.
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10
sept.
2002
Cinema
La Possession, c'est le dernier film de Neil Labute, avec Aaron Eckhardt, Gwyneth Paltrow, Jeremy Northam, Jennifer Ehle.
Si je vous donne les noms de ces quatres acteurs, c'est que ce film retrace l'histoire de deux couples, à des époques différentes.

Tout commence lorsqu'un jeune américain Rolland Michell, chercheur stagiaire au British Museum, trouve dans un livre poussiéreux d'une bibliothèque, deux brouillons de lettres d'un écrivain victorien (britannique), Randolph Ash. Ces lettres sont adressées à une femme, qui n'est pas l'épouse de Randolph (ohlala).

A partir de là, il va mener une enquête qui va le mener droit dans les bras de Maud Bailey, universitaire spécialiste de la vie et l'oeuvre de Christabel LaMotte (non, on ne rit pas), qui se trouverai être la correspondante de Randolph...

Ce film veut mettre en parallèle deux histoires d'amour, l'une se passant aujourd'hui, et l'autre il y a trois générations.
A mon humble avis, c'est raté. L'histoire d'amour entre Randolph et Christabel écrase le film de par sa force et sa violence.
Par comparaison, l'histoire d'amour contemporaine se résume en quelques mots, cris, baisers et caresses.
C'est évidemment normal, puisque l'on peut suivre la vie des deux britannique sur plusieurs années (au fil des lettres, des écrits qui sont retrouvés), alors que l'histoire de Maud et Rolland se contcentre sur quelques semaines tout au plus.
Maud et Rolland sont là uniquement comme deux enquêteurs qui nous dévoilent au fil du film la vie des deux écrivains britanique.

Bien sûr, c'est un film romantique (à l'eau de rose diront certain) mais c'est, dans son genre, un très bon film, bien réalisé, avec beaucoup de rythme ...

Bloody Sunday

Posté par  . Modéré par Fabien Penso.
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10
nov.
2002
Cinema
Voici un film à voir absolument, mais qui est malheureusement trop peu distribué en France... Ce film relate à la façon d'un documentaire le déroulement de la tragique journée du 30 janvier 1972.

Ce film est très prenant, filmé sur une pellicule de 16 mm et la plupart du temps caméra à l'épaule. Il a été aussi lauréat de l'Ours d'Or du festival de Berlin 2002, ex-aequo avec "Le voyage de Chihiro".

Matrix Reloaded

Posté par  (site web personnel) . Modéré par Nÿco.
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16
mai
2003
Cinema
Il est sorti dans la plupart des bonnes salles de cinéma.
Et également en avant-première dans certaines, ce qui me permet de vous relater un avis personnel sur ce film. Lire l'article.

Une autre dépêche a été postée par Olivier Serve qui nous dit :
Les chanceux qui ont pu voir 'The Matrix Reloaded' auront peut-être remarqué un petit détail : lorsque Trinity désactive le système de secours, le terminal sur lequel elle tape ses commandes présente une invite marquée ssh. Plus haut on peut lire un appel à nmap (scanneur de ports réseaux). C'est tout ce que j'ai eu le temps de voir.

NdM : Merci également à Olivier HOUTE pour avoir précisé l'OS de la matrice...

Terminator 3 - Le soulèvement des machines

Posté par  (site web personnel) . Modéré par Nÿco.
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6
août
2003
Cinema
Bon, vous devez être au courant si vous suivez un peu les films sortis au cinéma, aujourd'hui, c'est la sortie de Terminator 3, « T3 » pour les intimes.

Bref, l'histoire en quelques mots, vous la connaissez tous, puisqu'on reprend encore le même schéma que dans les épisodes précédents : John Connor, le futur chef de la résistance contre les machines est à nouveau poursuivi, ainsi que ses futurs lieutenants, par un nouveau type de cyborg (T-X).

Heureusement, Arnold Schwarzenegger reprend du service dans son rôle fétiche de protecteur. Car la fin de la suprématie humaine est en marche, les machines vont prendre le pouvoir ...

(tadaaaaa)

Le Cauchemar de Darwin

Posté par  (site web personnel) . Modéré par Pascal Terjan.
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17
mar.
2005
Cinema
Non, ceci n'a rien à voir avec Mac OS X. Je vais vous parler cinéma :)

"Le Cauchemar de Darwin" est un documentaire franco-austro-belge de Hubert Sauper. Il a reçu de nombreux prix : Grand Prix du Meilleur film au Festival de Copenhague, Prix du Meilleur documentaire au Festival de Montréal, Prix Europa Cinémas à la Mostra de Venise et Grand Prix Documentaire au Festival du film de l'environnement de Paris.

Il a pour décor les alentours du lac Victoria en Tanzanie. Si vous connaissez la théorie de l'évolution de Darwin, vous savez qu'on peut plus ou moins la qualifier de "Loi du plus fort". C'est ce que ce documentaire nous montre en présentant l'histoire d'un poisson, la perche du Nil, qui a été introduite "par mégarde" dans le lac Victoria il y a quelques dizaines d'années. Avant les années 60, ce lac regorgeait de diverses espèces faisant de ce lac un lieu d'une richesse incroyable. Mais la perche du Nil, terrible prédateur, a totalement dévoré les autres espèces et actuellement elle est une des seules espèces de poisson vivant encore dans ce lac (sinon la seule).

Mais cette histoire n'est qu'un prétexte pour montrer les ravages de la mondialisation. Suite à cette abondance de perche du Nil, un commerce énorme a pris place et ce sont des tonnes de filets de ce poisson qui partent chaque jour en avions cargos pour l'Occident (principalement l'Europe). En arrière plan de ce commerce, les tanzaniens meurent de la famine. Pour survivre ils se prostituent entraînant ainsi une progression exponentielle du SIDA. Et ces avions-cargos qui partent plein de nourriture pour l'Occident, qu'amènent-ils en Afrique ? Je vous laisse le découvrir.

Ce documentaire est à voir et à inciter à voir. Il nous montre ce contraste énorme entre cette Afrique exploitée et instrumentalisée, et l'Occident qui en bon prince envoie de l'aide humanitaire et est pourtant totalement responsable de la situation désastreuse dans ce continent qui se meurt. Est-ce cela la théorie de l'évolution à l'échelle mondiale ? En effet c'est un cauchemar, mais il est malheureusement bien réel.

Cloverfield

Posté par  . Modéré par Amaury.
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11
fév.
2008
Culture
Prenez un célèbre producteur et scénariste dans le vent comme J.J. Abrams (connu pour les séries TV à succès Lost, Alias), ressortez un concept très peu utilisé dans le cinéma dit du "Faisons des économies sur le matériel et filmons à l'épaule avec un caméscope", créez un buzz sur votre film en ne dévoilant rien mis à part 3 minutes de film, et faites mijoter. Vous obtenez le film Projet Blair Witch Cloverfield. Car c'est bien à un projet blair witch-like auquel on assiste, mais avec bien moins de réussite.

Cloverfield c'est donc ça : l'histoire d'une attaque de New York par un monstre géant venu d'on ne sait où, vu par une bande de jeunes (enfin l'équipe de joyeux lurons se fait décimer le long du film) qui filment cet évènement avec le caméscope de tonton Henri. Et c'est la cassette de ce caméscope qui nous est diffusée. Je rassure les lecteurs : c'est semble-t-il un caméscope d'une autre génération que les HI-8, l'image étant plutôt jolie quand même.

La bande de jeunes tente donc tantôt de s'enfuir, tantôt d'aller secourir la petite amie d'un des protagonistes, tout en croisant des soldats américains en déroute, des monstres aux mâchoires fatales et en laissant à chaque étape un de leur amis joncher le trottoir. On peut ainsi admirer leur déambulation dans les rues New York, le métro et des immeubles en ruines.

Seulement, il y a un hic. Une forte impression de coquille vide est ressentie lorsqu'on assiste avec stupéfaction à l'arrivée du générique de fin. A se demander même si finalement le très maigre contenu diffusé pour entretenir le buzz sur internet n'a pas été plus conséquent faute de mieux. Car c'est ce qui manque au film : du contenu, et du fond (spoiler ci-dessous).

Space Cowboys

Posté par  . Modéré par Fabien Penso.
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10
sept.
2000
Cinema
Bon, allez, il faut bien essayer de lancer ces nouvelles rubriques ;-)

Je suis donc allé voir Space Cowboy avec Clint Estwood et Tomy L Jones ente autres (je crois qu'il y a aussi Donald Sutherland, désolé pour l'orthographe).
L'histoire en bref : Il s'agit d'aller réparer un satellite russe dans l'espace pour empêcher qu'il s'écrase sur la terre. Au nom de la coopération internationale, la mission est confiée à la NASA. Malheureusement, le système de navigation du satellite est tellement vieux que personne ne peut le réparer, sauf nos super papy, qui reprennent donc du service pour l'occasion.
On ne peut pas dire que le scénario soit des plus original et qu'il nous réserve trop de surprises, mais j'avoue avoir aimé le dynamisme de cette bande de septuagénaire, l'autodérision dont ils font preuve et l'humour qui se dégage du film. L'action et les grands sentiments sont aussi au rendez-vous. En bref, un film divertissant qui arrive même à nous faire oublier les inévitables incohérences que l'on ne peut s'empêcher de noter. Ah oui ! j'allais oublier, les scènes dans l'espace sont particulièrement réussies.
En résumé, sans être un film d'anthologie, je pense qu'il est à voir.