« Tu m'expliqueras où est l'hypocrisie dans le "j'aime"' (qui peut de la même manière être un "j'aime pas", peu importe, c'est juste l'expression d'un avis personnel). »
L'hypocrisie n'est pas dans le « j'aime » mais dans le « j'aime mais à aucun moment je ne désire que vous partagiez ce gout ».
« Je ne crois pas avoir été ni caricatural, ni hypocrite, ni impératif. »
Je n'ait pas dit que tu es été hypocrite ni impératif. J'ai juste dit que tu caricature mes propos en refusant de voir une alternative au « j'aime ça à aucun moment je ne désire que vous partagiez ce gout » et « aime ça ».
« A ton discours, j'ai l'impression que tu voudrais que tout le monde adhère et accpete logiciel Libre. Idéalement, je suis d'accord avec ça ... mais c'est une utopie. »
Evidemment, je « voudrais » que tout le monde « adhère » et « accepte » le logiciel libre. Ca ne signifie pas que j'entends matériellement contraindre et forcer des personnes à cela.
Quand au fait que ce soit une utopie, c'est possible mais on ne le saura pas de notre vivant.
« Ce n'est pas avoir un système de valeurs que je te repproche, ni de l'exprimer, c'est de vouloir l'imposer à d'autres. »
Si dire ce qu'on pense et essayer de partager ce qu'on pense (c'est à dire essayer d'etre convaincant) c'est imposer, tu peux considèrer alors les choses ainsi.
Moi personnellement, je ne pense pas que convaincre signifie imposer. Convaincre signifie jouer de son libre arbitre et inciter les autres à user de leur libre arbitre. Pas de leur mettre un couteau sur la gorge ni de les menacer.
« >> En l'occurence, je n'impose rien à personne.
Ce n'est pas l'impression que je ressens. »
Non !
La question là n'est pas de savoir ce que tu ressens, la question est très pratique : est-ce que j'impose quelque chose à quelqu'un réellement, avec un couteau ou autre moyen coercitif.Ce n'est pas le cas.
Personne, absolument personne, n'a obligation d'adhérer à mes propos.
Donc je n'impose rien.
« Le gros probleme est que la notion de liberte est subjective, ce n'est pas un element que l'on peut definir clairement et precisement.
Alors dire "La liberte ne commande rien", c'est faux car ta notion de liberte peut tout a fait etre vue comme l'imposition de contraintes par d'autres personnes qui n'ont pas ta notion de liberte. »
Le problème, c'est que la liberté n'est pas une notion si subjective que tu le prétends.
Si tu me séquestre, par exemple, tu m'otes ma liberté de mouvement. La chose me semble indéniable.
Si je t'interdis de parler (et t'en empeche réellement), je te prive de ta liberté d'expression. Là encore, la chose est très concrète, très palpable.
Justement, la liberté peut se définir clairement et précisement.
Mais si tu es persuadé que « [ma] notion de liberte peut tout a fait etre vue comme l'imposition de contraintes par d'autres personnes qui n'ont pas [ma] notion de liberte », je te prie de donner un exemple.
« Sans etre excessif, LMF a quand meme AMHA fait beaucoup pour la médiatisation de termes comme linux, logiciel libre, gnu, ect... ces dérniéres années parce que voir des magazines en parler chez son marchand de journaux, ça a un effet de banalisation fort pour les esprits. Donc je ne suis pas sur que les critiquer sur des points secondaires dans une revue qui se veut à destination du grand public soit la meilleure des choses à faire.
Libre à toi de démarrer GNU/Linux et Logiciels Libres magazine si tu peux/veux faire mieux, mais respecter le travail des autres -surtout quand il sert une cause à laquelle on croit- est tout de meme la moindre des choses... »
Tu reformules le propos auxquels je répondais précédemment. Pour moi, en l'absence d'éléments nouveaux, l'affaire est entendue, "faire" ne place pas au dessus de la critique.
Je crois meme que cet esprit d'esprit est particulièrement dangereux. N'est-ce pas cela, le fanatisme : un peu comme si on adhérait aux propos de RMS uniquement pour son travail par le passé, et non pour son contenu.
J'ajoute que le *si t'es pas content fait le* me parait peu honnete. Chacun sait que chacun ne peut pas vivre en autarcie et tout réinventer à sa convenance pour que le monde lui soit agréable. Par exemple, lorsque des gens se plaignent de l'augmentation du cout de la vie, on peut dire qu'il peuvent, s'ils ne sont pas content, aller élever des chevres dans le larzac. Reste à savoir qui est le plus constructif dans l'affaire.
« Sur un systeme bien configuré l'utilisateur peut très bien avoir des droits tres tres restreint (cad meme pas celui de toucher aux icones ou d'écrire sur le disque) »
Ce que je disais, c'est que tout les logiciels peuvent potentiellement avoir des failles. La meilleure solution, à mon avis, reste d'avoir des machines à jours. Et recompiler tout les logiciels dès les sorties de nouvelles versions, ça me semble etre plus que fastidieux.
Comme le dit quelqu'un plus haut, l'enjeux est l'entreprise : laisse les gens pirates à la maison permet de s'assurer qu'on peut tirer du fric ad vitam aeternam là ou il est, c'est à dire dans les entreprises et institutions.
« L'article de Maître Sédallian est intéressant et très clair mais il ne pose qu'une seule problématique réelle : sur qui taper en cas de problème ? »
Pour ma part, je pense que c'est à peu près le meme problème pour le logiciel propriétaire.
Exemple : un logiciel utilisé dans un cadre médical. En cas de défaillance doit on s'en prendre au constructeur et éditeur logiciel... ou à l'organisme de certification... ou à l'absence d'obligation de certification (et donc l'état, si tel était le cas) ?
Pour ma part, je pense que la certification est le point clef. Certification qui devrait etre simplifiée par la nature du logiciel libre.
Pourquoi dénigrer ceux qui ont discuté avec elle à Autrans 2002 alors que leurs remarques ont un impact positif ?
Je conçois bien que tu n'emploie pas cette expression avec méchanceté mais il serait bon de voir qu'elle est très connotée et largement péjorative dans la plupart des cas... et surtout, et c'est le plus grave, réductrice. Elle réduit le débat en prétendant que ce n'est qu'un jeu stupide pour ceux qui n'ont que ça à foutre (c'est du moins l'impression que j'en ai quand j'observe dans quel contexte et à quelle visée cette expression est couramment utilisée sur linuxfr).
« Mieux, ils peuvent meme etre d'accord mais ne pas forcer les auteurs des articles à l'etre. »
Je suis d'accord sur ton premier argument (mais à ce moment là, qu'ils clarifient) mais pas sur celui-ci. Lorsqu'on publie, on assume le contenu, contrairement à ce qui est dit sur le sommaire. Si on a une ligne éditoriale, on s'y tient et on exige des contributeurs à ce qu'ils s'y tiennent. Si cela est vu comme de l'immonde pratique vile et criminelle, le problème est sans doute ailleurs.
« Franchement, ca t'étonne vraiment qu'elle ne soit pas passée ? elle contient une opinion assez tranchée sur le premier article et un gros troll de deuxieme main sur les GNU/Linux. Le rapport information/critique est assez bas. »
Ca ne m'étonne pas, sinon je ne l'aurai pas mise dans le journal. Elle contient une opinion tranchée ? Certes.
Un troll : je te laisse cette expression.
Le rapport information/critique est bas ?
Critique ne signifie pas nécessairement critique négative. Il y avait à peu près autant d'informations dans celle que j'ai proposé que dans celle-ci, mais celle-ci est effectivement expurgé de tout regard critique.
Reste à savoir quel est le but de linuxfr : un index de liens et un catalogue de sommaires. Pour ma part je préférait qu'il y'ait plus d'apport, un peu plus que de l'information brute mais de l'information triée et étudiée (bien ou mal).
Si on regarde cette dépeche, la plupart des commentaires répondent à mon commentaire reprennant ma dépeche refusée. Il me semble donc que ma dépeche proposait plus de discussion et de débat que l'autre (qu'on soit d'accord avec moi ou pas).
« Hégémonie du Libre
Je rejoins totalement ce que dit Dawn en te répondant, et c'est de ça dont je veux parler quand j'emploie cette expression »
L'expression Hégémon designe une personne, un état, qui excerce un commandement sur d'autres (pas nécessairement imposé).
On conçoit que ce terme puisse s'appliquer au logiciel propriétaire dans la mesure ou pas nature il contraint.
Mais on ne peut parler de commandement de la liberté... La liberté ne commande rien.
« Je ne reprendrai pas la comparaison avec l'esclavagisme parce qu'elle me semble déplacée et peu adaptée. D'une manière générale, je préfère limiter les comparaisons de ce genre parce qu'elles atteignent vite leur limite et déforment ce qu'on souhaite réellement exprimer »
Cette comparaison était réthorique principalement. Elle avait pour but de remettre en question l'idée que faire la promotion d'une idéologie est nécessairement une chose mauvaise.
« "J'aime ceci" : le sujet de cette phrase est ma parsonne. Cette phrase exprime donc mon opinion qui, bien évidemment, n'engage que moi. Si d'autres personnes partagent mon avis, tant mieux ... mais si ce n'est pas le cas, ça me fera certes me poser des questions (est-ce que je me trompe, ai-je tort, pourquoi, ...) mais à la limite, ce n'est pas mon problème.
"Aimez cela !" : l'impératif du verbe fait de cette phrase un ordre, du genre "vous avez l'obligation de", avec sous-entendu "allez-y les gars, c'est bon pour vous, moi je sais", genre guide spirituel.
Je peux tout à fait me tromper, mais je trouve la manière dont tu exprimes tes opinions plus proches de la seconde forme que de la première. Pour ma part, j'essaye de relativiser ce que je raconte, en précisant bien à chaque fois que ça n'engage que moi ... ce qui ne m'empêche pas de discuter avec ceux qui partagent ou non mon point de vue. »
Tu sembles ne pas avoir compris que je rejette le ton hypocrite de la première tout comme le ton impératif de la seconde. Mais je conçois que pour me critiquer, il faille passer par la caricature de mon propos et nécessairement m'associer à un propos hypocrite ou impératif.
« >> Lorsqu'on dit « J'aime ceci », il n'y a pas de contraction avec le désir que d'autres partagent ce gout.
Certes, mais tout le monde n'est pas obligé de partager ce goût. »
A quel moment dis-je cela ?
« Suis-je le seul à penser que ... envisager l'utilisation de serveurs Microsoft est une gageure ?, ... actualités (bon point, ..., ...Kapor sur un ton de flagornerie évidente , .... c'est de leur (leur = Linux Mag) part très misérable.
(toutes mes excuses pour avoir sorti ces phrases de leur contexte)
Ces expressions représentent ton avis. Toutefois, à la manière dont tu les assènes, ça ressemble plus à un prêche. Tu distribues les bons et mauvais points et à la fin, on gagne une image ? (ce n'est pas du mépris, j'ai bien trop de respect pour les gens qui ont des opinions, les expriment et les défendent, même si je ne les partage pas). Ces expressions me donnent l'impression que tu te poses en détenteur de la Morale, du Bien et du Mal et que fort de cette connaissance, tu juges implacablement. »
J'ai effectivement une morale et un système de valeur, ce que je ne tiens absolument pas à nier. Je pense que certaines choses sont bonnes, que d'autres ne le sont pas.
Et effectivement, je l'exprime quand je trouve cela à propos. Libre à toi de parler de bon et mauvais points, bien que j'ai du mal à comprendre où tu veux en venir avec cela.
Tu es libre d'estimer comme tu le veux cette morale et ce système de valeur. En l'occurence, je n'impose rien à personne. Mais devrais-je me taire, pour ne pas heurter ?
Ben, non, je parle, car meme si ça n'a probablement que très peu de conséquences, voire aucune, je reste persuadé que lorsqu'on pense, il n'est pas idiot de proposer ce qu'on pense. Libre aux autres d'apprecier ou pas.
Oui, je pense sincèrement, par exemple, que l'article sur Kapor est un quasi panégyrique franchement douteux. Et ?
Concernant l'expression « c'est de leur part misérable », là encore ça ne pose pas de problème. Je trouve nul de tenir des discours laissant entendre qu'on agrée avec la FSF sur l'appellation du système mais que dans la pratique on ne trouve nulle trace à aucun moment. Pour moi, les mots ne sont pas du vent et ils supposent des actes.
Je conçois qu'on adhère pas au point de vue de la FSF http://stock.coleumes.org/doc.php?i=/misc-files/gnu-et-linux(...) mais ça aussi ça suppose des actes.
« Enfin, personnellement, moi, je (j'ai bien mis toutes les lourdeurs possibles pour souligner que ça n'engage que moi) le ressens comme ça ... et je déteste qu'on me dise quoi penser. »
Moi j'aime bien qu'on me propose des points de vue, quels qu'ils soient, tant qu'ils semblent argumentés et fouillés. Après, je fais le tri moi meme.
« Juste pour savoir, tu penses quoi de la maniere dont les USA imposent leur vision du monde et de la liberte ? »
Je ne pense pas que les USA imposent une quelquonque vision du monde. Ca supposerait qu'ils aient un message idéologique fort à faire passer.
Alors qu'à ce que j'en comprend, l'idéologique n'est dans leur discours que à visée de propagande. En quelques sorte, lorsqu'ils « imposent leur vision du monde et de la liberté », il s'agit surtout de prétexte pour accomplir des objectifs tout à fait économiques. L'idéologique n'est qu'une couverture pour le pragmatisme.
Aussi, quand on parle des « USA », il est bon de signaler qu'on parle en fait d'un pays qui tache de faire plaisir à des transnationales très bien implantés chez lui... mais qui n'ont certainement cure des questions idéologiques.
Par exemple, on peut penser que les USA aient imposé « leur vision du monde en Afghanistan » en y rétablissant une certaine liberté. Mais le fait qu'ils aient contribué à la mise en place de régimé tout à fait opposés à cette liberté laisse penser que cette liberté, cette idéologie, n'est effectivement qu'un prétexte, pas une motivation.
Ce que je voulais dire, c'est que la dernière phrase du PS de Denis n'est à mon avis en rien relié avec ce fil de discussion mais que c'est plutot lié à la discussion plus haut.
Qu'à LMF, les gens parlent de ce qu'ils aiment, bien sur, il n y a pas de problème à ce sujet.
Si on refléchit bien, quel est le lien entre « C'est un magazine où les auteur aiment le sujet sur lequel ils écrivent, nuance. Ne confondons pas "J'aime ceci." et "Aimez cela !" » ?
Mieux, Denis nous dit que les articles sont bienvenus. Très bien. Pas de problème. Mais pourquoi ressent-il le besoin d'ajouter « LMF n'est pas un magazine de "propagande" ». Est-ce l'enjeu de la discussion ? Quel rapport ?
« Oui, je sais, syndrome du "c'est lui qui à commencé..." mais après tout n'est-ce pas exactement là toute la force d'un bon troll rempant ? :) »
Si tu veux reconnaitre avoir fait une réponse de qualité discutable, assume le pleinement. Ou bien poursuit dans l'esprit de ta réponse. Quoi qu'il en soit, assume.
Moi je ne parle pas de troll, je discute. Je ne passe pas mon temps à qualifier les discussions auquelles je prend part (de stupides et inutiles).
« Que voulais-tu que je réponde à ca ? Que je me calme, fasse une petite séance de yoga pour répondre à des critiques que l'on voit tous tant et tant de fois ? »
Si habitué que cela à ces critiques, tu devrais etre capable de fournir des réponses bien plus pertinentes.
« Tout ça c'est bien beau mais ton raisonnement est faux dans la mesure où les gens qui utilisent des logiciels propriétaires ne le sont pas contraints et forcés tels des esclaves »
Tout ça c'est bien beau mais ton raisonnement est faux dans la mesure où il repose sur l'idée eronnée que je prétendait que le logiciel propriétaire est strictement égal à l'esclavage. Comme je le disais plus haut, l'intéret de l'analogie n'est pas de critiquer le logiciel propriétaire mais de critiquer l'idée de Denis qu'une « hégémonie »(sic) du libre serait néfaste.
On ne peut pas etre pour la promotion d'une idée, d'une pratique, sans espèrer que cela puisse plaire. En quelque sorte, lorsqu'on dit « J'aime ceci », il n'y a pas de contraction avec le désir que d'autres partagent ce gout.
Mais Denis à apparement besoin de caricaturer les propos qu'il critique pour donner du crédit aux siens et bien entendu, il caricature : le désir que d'autres partagent ce gout devient un ordre.
J'avoue etre assez étonné par ce Denis. Mais il navigue à contre-courant, c'est certain, puisque par les temps qui courent, rares sont ceux qui considère qu'abolir l'esclavage est une forme de dictature.
Je pense qu'il se méprend sur le concept meme de liberté. Une liberté n'existe que parce qu'elle est défendue. Toutes libertés ne peuvent exister que par les interdits qui y sont associées. La liberté de la presse existe parce qu'il est interdit d'incendier et d'assassiner les rédacteurs en chef, par exemple. Ca me semble assez élémentaire.
J'avoue qu'il y'aura un avant et un après 30 novembre : je m'y rependrait à 2 fois pour lire les éditos de Denis ! :)
Donc pour toi, nous vivons dans une dictature : il est interdit de faire de son voisin son esclave, c'est de l'esclavagisme.
J'avoue trouver ton raisonnement étrange.
Pour répondre à zapoyok, j'ai déjà signalé plus bas qu'il ne s'agit que d'une analogie pour faire remarquer (apparement sans succès) à Denis qu'etre pour la promotion d'idées contre d'autres idées n'est pas nécessairement du fanatisme religieux. Il ne s'agit pas de prétendre qu'esclavagisme humain et logiciel propriétaire sont la meme chose.
Plutot original, l'installation en PHP, mais pourquoi pas.
Par contre, la distrib parait basée sur KDE, alors pourquoi ne pas utiliser konqueror ?
Aussi, le choix KDE risque de limiter l'audience aux salles avec des machines avec beaucoup de RAM. Et finalement, l'absence d'un système de paquet ne risque t-elle pas à terme d'etre pénalisante, surtout pour des cybercafés ou là plus encore que chez soi, l'utilisateur peut etre malententionnés et/ou maladroit ?
« PS : LMF n'est pas un magazine de "propagande". C'est un magazine où les auteur aiment le sujet sur lequel ils écrivent, nuance. Ne confondons pas "J'aime ceci." et "Aimez cela !" »
En quoi ça répond aux commentaires de cette branche ?
Que doit-on voir ici sinon ce martellement anti-« évangélisme » (dixit Denis).
Mais on, le sait Denis que t'es un mec hyper-cool :)
Je pense que tu as bien saisi ce que je voulais dire.
En effet, à l'heure actuelle, au moins dans les pays dit civilisés, personne ne remet en cause l'abolition de l'esclavage, et personne ne critique la volonté d'abolir l'esclave dans le reste du monde.
C'était d'ailleurs en filigranne dans la propagande de la récente guerre en Afghanistan.
Bien entendu, la liberté en informatique et la liberté de mouvement sont deux choses d'importances réellements moindres. Alors que l'une est génante, l'autre est criminelle.
Mais quoi qu'il en soit, cet exemple montre qu'il n'est pas nécessairement criminel de faire la promotion de certaines idées (abolition de l'esclavage humain par exemple), de souhaiter leur « hégémonie », contre d'autres.
[^] # Re: GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45. Évalué à 0.
Et c'est dans cette mesure que parler d' « hégémonie du logiciel libre » est une expression particulièrement inappropriée.
[^] # Re: GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45. Évalué à 2.
L'hypocrisie n'est pas dans le « j'aime » mais dans le « j'aime mais à aucun moment je ne désire que vous partagiez ce gout ».
« Je ne crois pas avoir été ni caricatural, ni hypocrite, ni impératif. »
Je n'ait pas dit que tu es été hypocrite ni impératif. J'ai juste dit que tu caricature mes propos en refusant de voir une alternative au « j'aime ça à aucun moment je ne désire que vous partagiez ce gout » et « aime ça ».
« A ton discours, j'ai l'impression que tu voudrais que tout le monde adhère et accpete logiciel Libre. Idéalement, je suis d'accord avec ça ... mais c'est une utopie. »
Evidemment, je « voudrais » que tout le monde « adhère » et « accepte » le logiciel libre. Ca ne signifie pas que j'entends matériellement contraindre et forcer des personnes à cela.
Quand au fait que ce soit une utopie, c'est possible mais on ne le saura pas de notre vivant.
« Ce n'est pas avoir un système de valeurs que je te repproche, ni de l'exprimer, c'est de vouloir l'imposer à d'autres. »
Si dire ce qu'on pense et essayer de partager ce qu'on pense (c'est à dire essayer d'etre convaincant) c'est imposer, tu peux considèrer alors les choses ainsi.
Moi personnellement, je ne pense pas que convaincre signifie imposer. Convaincre signifie jouer de son libre arbitre et inciter les autres à user de leur libre arbitre. Pas de leur mettre un couteau sur la gorge ni de les menacer.
« >> En l'occurence, je n'impose rien à personne.
Ce n'est pas l'impression que je ressens. »
Non !
La question là n'est pas de savoir ce que tu ressens, la question est très pratique : est-ce que j'impose quelque chose à quelqu'un réellement, avec un couteau ou autre moyen coercitif.Ce n'est pas le cas.
Personne, absolument personne, n'a obligation d'adhérer à mes propos.
Donc je n'impose rien.
Restons concret.
[^] # Re: hégémonie du Libre
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45. Évalué à 0.
Alors dire "La liberte ne commande rien", c'est faux car ta notion de liberte peut tout a fait etre vue comme l'imposition de contraintes par d'autres personnes qui n'ont pas ta notion de liberte. »
Le problème, c'est que la liberté n'est pas une notion si subjective que tu le prétends.
Si tu me séquestre, par exemple, tu m'otes ma liberté de mouvement. La chose me semble indéniable.
Si je t'interdis de parler (et t'en empeche réellement), je te prive de ta liberté d'expression. Là encore, la chose est très concrète, très palpable.
Justement, la liberté peut se définir clairement et précisement.
Mais si tu es persuadé que « [ma] notion de liberte peut tout a fait etre vue comme l'imposition de contraintes par d'autres personnes qui n'ont pas [ma] notion de liberte », je te prie de donner un exemple.
[^] # Re: GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45. Évalué à 1.
Libre à toi de démarrer GNU/Linux et Logiciels Libres magazine si tu peux/veux faire mieux, mais respecter le travail des autres -surtout quand il sert une cause à laquelle on croit- est tout de meme la moindre des choses... »
Tu reformules le propos auxquels je répondais précédemment. Pour moi, en l'absence d'éléments nouveaux, l'affaire est entendue, "faire" ne place pas au dessus de la critique.
Je crois meme que cet esprit d'esprit est particulièrement dangereux. N'est-ce pas cela, le fanatisme : un peu comme si on adhérait aux propos de RMS uniquement pour son travail par le passé, et non pour son contenu.
J'ajoute que le *si t'es pas content fait le* me parait peu honnete. Chacun sait que chacun ne peut pas vivre en autarcie et tout réinventer à sa convenance pour que le monde lui soit agréable. Par exemple, lorsque des gens se plaignent de l'augmentation du cout de la vie, on peut dire qu'il peuvent, s'ils ne sont pas content, aller élever des chevres dans le larzac. Reste à savoir qui est le plus constructif dans l'affaire.
[^] # Re: Cappuccino GNU/Linux le retour
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Cappuccino GNU/Linux le retour. Évalué à 1.
Pour moi, pas beaucoup, c'est 32 Mo.
Mais il est vrai que les cybercafés sont généralement bien équipées, puisque permettant les jeux en réseaux.
[^] # Re: Cappuccino GNU/Linux le retour
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Cappuccino GNU/Linux le retour. Évalué à 1.
Ce que je disais, c'est que tout les logiciels peuvent potentiellement avoir des failles. La meilleure solution, à mon avis, reste d'avoir des machines à jours. Et recompiler tout les logiciels dès les sorties de nouvelles versions, ça me semble etre plus que fastidieux.
[^] # Re: Libre ou proprietaire ?
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche ADAPI, une association surprenante.... Évalué à 1.
[^] # Re: A propos
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche La valeur de la licence GPL en France. Évalué à 0.
Pour ma part, je pense que c'est à peu près le meme problème pour le logiciel propriétaire.
Exemple : un logiciel utilisé dans un cadre médical. En cas de défaillance doit on s'en prendre au constructeur et éditeur logiciel... ou à l'organisme de certification... ou à l'absence d'obligation de certification (et donc l'état, si tel était le cas) ?
Pour ma part, je pense que la certification est le point clef. Certification qui devrait etre simplifiée par la nature du logiciel libre.
[^] # Re: La valeur de la licence GPL en France
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche La valeur de la licence GPL en France. Évalué à 0.
Je conçois bien que tu n'emploie pas cette expression avec méchanceté mais il serait bon de voir qu'elle est très connotée et largement péjorative dans la plupart des cas... et surtout, et c'est le plus grave, réductrice. Elle réduit le débat en prétendant que ce n'est qu'un jeu stupide pour ceux qui n'ont que ça à foutre (c'est du moins l'impression que j'en ai quand j'observe dans quel contexte et à quelle visée cette expression est couramment utilisée sur linuxfr).
[^] # Re: La valeur de la licence GPL en France
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche La valeur de la licence GPL en France. Évalué à 1.
« parce que çà n'interresse pas grand monde »
Et donc ?
[^] # Re: GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45. Évalué à 1.
Oh ben non, il ne faut pas critiquer, c'est mal. D'ailleurs, ne parlons pas de l'évolution de Ximian Gnome...
L'idée, c'est de dire amen à tout ce qui est dit et fait au nom du libre et pour le libre : et c'est moi le fanatique dans l'affaire !??
Je me marre.
[^] # Re: GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45. Évalué à 1.
Je suis d'accord sur ton premier argument (mais à ce moment là, qu'ils clarifient) mais pas sur celui-ci. Lorsqu'on publie, on assume le contenu, contrairement à ce qui est dit sur le sommaire. Si on a une ligne éditoriale, on s'y tient et on exige des contributeurs à ce qu'ils s'y tiennent. Si cela est vu comme de l'immonde pratique vile et criminelle, le problème est sans doute ailleurs.
« Franchement, ca t'étonne vraiment qu'elle ne soit pas passée ? elle contient une opinion assez tranchée sur le premier article et un gros troll de deuxieme main sur les GNU/Linux. Le rapport information/critique est assez bas. »
Ca ne m'étonne pas, sinon je ne l'aurai pas mise dans le journal. Elle contient une opinion tranchée ? Certes.
Un troll : je te laisse cette expression.
Le rapport information/critique est bas ?
Critique ne signifie pas nécessairement critique négative. Il y avait à peu près autant d'informations dans celle que j'ai proposé que dans celle-ci, mais celle-ci est effectivement expurgé de tout regard critique.
Reste à savoir quel est le but de linuxfr : un index de liens et un catalogue de sommaires. Pour ma part je préférait qu'il y'ait plus d'apport, un peu plus que de l'information brute mais de l'information triée et étudiée (bien ou mal).
Si on regarde cette dépeche, la plupart des commentaires répondent à mon commentaire reprennant ma dépeche refusée. Il me semble donc que ma dépeche proposait plus de discussion et de débat que l'autre (qu'on soit d'accord avec moi ou pas).
[^] # Re: hégémonie du Libre
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45. Évalué à 1.
Je rejoins totalement ce que dit Dawn en te répondant, et c'est de ça dont je veux parler quand j'emploie cette expression »
L'expression Hégémon designe une personne, un état, qui excerce un commandement sur d'autres (pas nécessairement imposé).
On conçoit que ce terme puisse s'appliquer au logiciel propriétaire dans la mesure ou pas nature il contraint.
Mais on ne peut parler de commandement de la liberté... La liberté ne commande rien.
« Je ne reprendrai pas la comparaison avec l'esclavagisme parce qu'elle me semble déplacée et peu adaptée. D'une manière générale, je préfère limiter les comparaisons de ce genre parce qu'elles atteignent vite leur limite et déforment ce qu'on souhaite réellement exprimer »
Cette comparaison était réthorique principalement. Elle avait pour but de remettre en question l'idée que faire la promotion d'une idéologie est nécessairement une chose mauvaise.
[^] # Re: GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45. Évalué à 1.
"Aimez cela !" : l'impératif du verbe fait de cette phrase un ordre, du genre "vous avez l'obligation de", avec sous-entendu "allez-y les gars, c'est bon pour vous, moi je sais", genre guide spirituel.
Je peux tout à fait me tromper, mais je trouve la manière dont tu exprimes tes opinions plus proches de la seconde forme que de la première. Pour ma part, j'essaye de relativiser ce que je raconte, en précisant bien à chaque fois que ça n'engage que moi ... ce qui ne m'empêche pas de discuter avec ceux qui partagent ou non mon point de vue. »
Tu sembles ne pas avoir compris que je rejette le ton hypocrite de la première tout comme le ton impératif de la seconde. Mais je conçois que pour me critiquer, il faille passer par la caricature de mon propos et nécessairement m'associer à un propos hypocrite ou impératif.
« >> Lorsqu'on dit « J'aime ceci », il n'y a pas de contraction avec le désir que d'autres partagent ce gout.
Certes, mais tout le monde n'est pas obligé de partager ce goût. »
A quel moment dis-je cela ?
« Suis-je le seul à penser que ... envisager l'utilisation de serveurs Microsoft est une gageure ?, ... actualités (bon point, ..., ...Kapor sur un ton de flagornerie évidente , .... c'est de leur (leur = Linux Mag) part très misérable.
(toutes mes excuses pour avoir sorti ces phrases de leur contexte)
Ces expressions représentent ton avis. Toutefois, à la manière dont tu les assènes, ça ressemble plus à un prêche. Tu distribues les bons et mauvais points et à la fin, on gagne une image ? (ce n'est pas du mépris, j'ai bien trop de respect pour les gens qui ont des opinions, les expriment et les défendent, même si je ne les partage pas). Ces expressions me donnent l'impression que tu te poses en détenteur de la Morale, du Bien et du Mal et que fort de cette connaissance, tu juges implacablement. »
J'ai effectivement une morale et un système de valeur, ce que je ne tiens absolument pas à nier. Je pense que certaines choses sont bonnes, que d'autres ne le sont pas.
Et effectivement, je l'exprime quand je trouve cela à propos. Libre à toi de parler de bon et mauvais points, bien que j'ai du mal à comprendre où tu veux en venir avec cela.
Tu es libre d'estimer comme tu le veux cette morale et ce système de valeur. En l'occurence, je n'impose rien à personne. Mais devrais-je me taire, pour ne pas heurter ?
Ben, non, je parle, car meme si ça n'a probablement que très peu de conséquences, voire aucune, je reste persuadé que lorsqu'on pense, il n'est pas idiot de proposer ce qu'on pense. Libre aux autres d'apprecier ou pas.
Oui, je pense sincèrement, par exemple, que l'article sur Kapor est un quasi panégyrique franchement douteux. Et ?
Concernant l'expression « c'est de leur part misérable », là encore ça ne pose pas de problème. Je trouve nul de tenir des discours laissant entendre qu'on agrée avec la FSF sur l'appellation du système mais que dans la pratique on ne trouve nulle trace à aucun moment. Pour moi, les mots ne sont pas du vent et ils supposent des actes.
Je conçois qu'on adhère pas au point de vue de la FSF http://stock.coleumes.org/doc.php?i=/misc-files/gnu-et-linux(...) mais ça aussi ça suppose des actes.
« Enfin, personnellement, moi, je (j'ai bien mis toutes les lourdeurs possibles pour souligner que ça n'engage que moi) le ressens comme ça ... et je déteste qu'on me dise quoi penser. »
Moi j'aime bien qu'on me propose des points de vue, quels qu'ils soient, tant qu'ils semblent argumentés et fouillés. Après, je fais le tri moi meme.
[^] # Re: GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45. Évalué à 0.
Je ne pense pas que les USA imposent une quelquonque vision du monde. Ca supposerait qu'ils aient un message idéologique fort à faire passer.
Alors qu'à ce que j'en comprend, l'idéologique n'est dans leur discours que à visée de propagande. En quelques sorte, lorsqu'ils « imposent leur vision du monde et de la liberté », il s'agit surtout de prétexte pour accomplir des objectifs tout à fait économiques. L'idéologique n'est qu'une couverture pour le pragmatisme.
Aussi, quand on parle des « USA », il est bon de signaler qu'on parle en fait d'un pays qui tache de faire plaisir à des transnationales très bien implantés chez lui... mais qui n'ont certainement cure des questions idéologiques.
Par exemple, on peut penser que les USA aient imposé « leur vision du monde en Afghanistan » en y rétablissant une certaine liberté. Mais le fait qu'ils aient contribué à la mise en place de régimé tout à fait opposés à cette liberté laisse penser que cette liberté, cette idéologie, n'est effectivement qu'un prétexte, pas une motivation.
[^] # Re: GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45. Évalué à 0.
Qu'à LMF, les gens parlent de ce qu'ils aiment, bien sur, il n y a pas de problème à ce sujet.
Si on refléchit bien, quel est le lien entre « C'est un magazine où les auteur aiment le sujet sur lequel ils écrivent, nuance. Ne confondons pas "J'aime ceci." et "Aimez cela !" » ?
Mieux, Denis nous dit que les articles sont bienvenus. Très bien. Pas de problème. Mais pourquoi ressent-il le besoin d'ajouter « LMF n'est pas un magazine de "propagande" ». Est-ce l'enjeu de la discussion ? Quel rapport ?
C'est cela que je commentais.
[^] # Re: Isocrates rules ok
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45. Évalué à 1.
[^] # Re: GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45. Évalué à 1.
Si tu veux reconnaitre avoir fait une réponse de qualité discutable, assume le pleinement. Ou bien poursuit dans l'esprit de ta réponse. Quoi qu'il en soit, assume.
Moi je ne parle pas de troll, je discute. Je ne passe pas mon temps à qualifier les discussions auquelles je prend part (de stupides et inutiles).
« Que voulais-tu que je réponde à ca ? Que je me calme, fasse une petite séance de yoga pour répondre à des critiques que l'on voit tous tant et tant de fois ? »
Si habitué que cela à ces critiques, tu devrais etre capable de fournir des réponses bien plus pertinentes.
# Re: Articles divers DeveloperWorks
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Articles divers DeveloperWorks. Évalué à 4.
Maintenant, si DeveloperWorks pouvait faire l'effort de le faire lui-même... merci pour les modéros, et pour nous...
[^] # Re: caricature
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45. Évalué à 0.
Tout ça c'est bien beau mais ton raisonnement est faux dans la mesure où il repose sur l'idée eronnée que je prétendait que le logiciel propriétaire est strictement égal à l'esclavage. Comme je le disais plus haut, l'intéret de l'analogie n'est pas de critiquer le logiciel propriétaire mais de critiquer l'idée de Denis qu'une « hégémonie »(sic) du libre serait néfaste.
[^] # Re: GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45. Évalué à -1.
On ne peut pas etre pour la promotion d'une idée, d'une pratique, sans espèrer que cela puisse plaire. En quelque sorte, lorsqu'on dit « J'aime ceci », il n'y a pas de contraction avec le désir que d'autres partagent ce gout.
Mais Denis à apparement besoin de caricaturer les propos qu'il critique pour donner du crédit aux siens et bien entendu, il caricature : le désir que d'autres partagent ce gout devient un ordre.
J'avoue etre assez étonné par ce Denis. Mais il navigue à contre-courant, c'est certain, puisque par les temps qui courent, rares sont ceux qui considère qu'abolir l'esclavage est une forme de dictature.
Je pense qu'il se méprend sur le concept meme de liberté. Une liberté n'existe que parce qu'elle est défendue. Toutes libertés ne peuvent exister que par les interdits qui y sont associées. La liberté de la presse existe parce qu'il est interdit d'incendier et d'assassiner les rédacteurs en chef, par exemple. Ca me semble assez élémentaire.
J'avoue qu'il y'aura un avant et un après 30 novembre : je m'y rependrait à 2 fois pour lire les éditos de Denis ! :)
[^] # Re: GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45. Évalué à 0.
J'avoue trouver ton raisonnement étrange.
Pour répondre à zapoyok, j'ai déjà signalé plus bas qu'il ne s'agit que d'une analogie pour faire remarquer (apparement sans succès) à Denis qu'etre pour la promotion d'idées contre d'autres idées n'est pas nécessairement du fanatisme religieux. Il ne s'agit pas de prétendre qu'esclavagisme humain et logiciel propriétaire sont la meme chose.
# Re: Cappuccino GNU/Linux le retour
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Cappuccino GNU/Linux le retour. Évalué à 3.
Par contre, la distrib parait basée sur KDE, alors pourquoi ne pas utiliser konqueror ?
Aussi, le choix KDE risque de limiter l'audience aux salles avec des machines avec beaucoup de RAM. Et finalement, l'absence d'un système de paquet ne risque t-elle pas à terme d'etre pénalisante, surtout pour des cybercafés ou là plus encore que chez soi, l'utilisateur peut etre malententionnés et/ou maladroit ?
[^] # Re: GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45. Évalué à 0.
En quoi ça répond aux commentaires de cette branche ?
Que doit-on voir ici sinon ce martellement anti-« évangélisme » (dixit Denis).
Mais on, le sait Denis que t'es un mec hyper-cool :)
[^] # Re: caricature
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45. Évalué à 0.
En effet, à l'heure actuelle, au moins dans les pays dit civilisés, personne ne remet en cause l'abolition de l'esclavage, et personne ne critique la volonté d'abolir l'esclave dans le reste du monde.
C'était d'ailleurs en filigranne dans la propagande de la récente guerre en Afghanistan.
Bien entendu, la liberté en informatique et la liberté de mouvement sont deux choses d'importances réellements moindres. Alors que l'une est génante, l'autre est criminelle.
Mais quoi qu'il en soit, cet exemple montre qu'il n'est pas nécessairement criminel de faire la promotion de certaines idées (abolition de l'esclavage humain par exemple), de souhaiter leur « hégémonie », contre d'autres.