Par exemple, comme l'entreprise dans laquelle je travaille a un accord avec un loueur d'automobiles, je peux, en tant que particulier mais employé par cette entreprise bénéficier d'un tarif réduit sur mes locations d'automobiles.
Je pense que cela existe depuis longtemps, et a priori je ne comprends pas trop ce qui te dérange : ton entreprise a négocié qq. chose, et elle permet à ses employés d'en recueillir les fruits. Là où il y aurait un problème, c'est si c'était une condition imposée par Microsoft de faire de la promotion gratos de ses produits au sein de l'entreprise en échange d'un rabais, et encore....
Et alors, celui lui interdit pour autant d'avoir un avis sur la question, de tenter d'argumenter sur sa position en proposant des documents en lien pour étayer son sujet?
En France, professeur sous-entend un niveau particulier dans l'institution? (j'ai cru entendre parler de professeur des écoles...)
C'est clair que du moment que ce monsieur n'est pas au moins responsable de sa chaire d'Université il n'a pas droit au chapître et son avis/analyse sont complètement inintéressants....
Merci pour ce journal qui m'a permis de découvrir ce texte qui m'a un peu ouvert les yeux sur le pourquoi je me devais de lire cette constitution (ou du moins essayer d'en lire une partie), pour me faire ma propre opinion.
Etant plutôt indécis jusqu'à présent (sans compter que je ne sais pas si j'ai le droit de voter en étant expatrié), je regardais l'agitation autour de cette constitution de loin : je comprends maintenant mieux cette agitation.
<mon avis>
Même si c'est un peu loin des logiciels libres, l'importance toute sauf relative de l'Europe sur ces derniers par exemple justifie, ma fois, ce "spam" européen ici.
</mon avis>
Bon, ce sont des 386 améliorés sans le coprocesseur mathématique....
D'ailleurs, une question (bête?) : compilé en "mode 486" (avec les flags qui vont bien), cela tourne sur un 486 autre que DX (2, 4, ...)?
Oky, j'avais raté le lien.
Je comprends mieux maintenant.
Je ne suis pas sûr qu'ils trouveront bcp. de monde prêt à s'amuser avec un 386 et s'assurer que cela fonctionne.... Dommage, mais apparemment l'arrêt de mort du 386 sous Debian est signé.
Pour moi, la Debian telle qu'elle est à l'heure actuelle (en gros, tu prends les paquets binaires, tu les installes) est inadaptée à de l'embarqué autre que du "quick & dirty" (on possède les capacités nécessaires, en gros 75MO de disque dur et de RAM (pas réussi à caser ce dont j'avais besoin en dessous de 12MO, on ne se pose pas trop de question).
Certes, elle présente l'avantage de n'installer que ce dont on a besoin (par exemple omettre tous les paquets -doc si on estime que cela est non nécessaire), mais pour qui cherche la performance (occupation disque minimale, occupation mémoire minimale), il y a encore du boulot derrière.
Un des intérêts majeurs de Debian pour moi : les mises à jour "légères" et bien foutues (apt-get), mais dans le cadre de l'embarqué "standard" (il y a plusieurs mondes de l'embarqué, du mini-firewall au microcontrolleur par exemple, avec des puissances diverses, je considère "standard" celui où le pratique ne doit pas forcément primer sur l'occupation disque/mémoire), rien que la présence de /var/lib/dpkg est une aberration en matière d'occupation disque. Et la suppression de cette branche hypothèque pas mal des avantages de Debian.
Cela dit en restant technique. Je suis devant un problème similaire. Sarge n'étant toujours pas stable (et pas près de l'être!) je doit migrer mon serveur de VoIP de la perpetuelle Beta a autre chose pourvu que se soit officielement stable !!
Pour rebondir sur une autre remarque évoquée dans ce journal : qu'est ce qui te fait dire qu'une autre distribution qualifiée de stable serait comparable avec une Debian Stable?
La Debian Sarge peut, à certains égards, être qualifiée de stable si on prend les critères d'autres distributions. Le seul "détail" qui me gènerait dans un environnement de production : le non-suivi de la sécurité (du moins si j'en crois le site web de Debian), alors qu'est souvent le cas pour d'autres distributions.
D'autant plus pour lui qu'il veux passer d'une woody qui est freezé depuis un certain temps a une distro plus recente ce qui rsique d'inclure de nombreux changement de version de logiciels.
C'est clair que je ne m'y risquerais pas sur un serveur de production avant d'avoir testé sur un serveur de test!
Même lors de cette migration (Potato -> Woody), j'ai attendu que Woody soit déjà considérée comme stable (au sens Debian du terme) pendant 3 mois avant de tenter le grand saut : je me souviens encore des premiers rapports qui signalaient des problèmes de migration. Alors quand on voit l'attention qu'accorde Debian à la propreté d'une mise à jour entre deux versions stables, je ne m'y risquerais même pas entre une stable et une en préparation de stabilisation.
Quel que soit la distro que tu choisiras, tu devras revoir ta conf ne serait ce qu'un minimum genre :
- verifier que les fichiers de conf sont au meme endroit
- verifier qu'ils sont compatibles avec une version plus recente du logiciel
[...]
Perso', ce que j'ai le plus apprécié avec Debian, lors du passage à Woody depuis Potato, ce fut la gestion tout en douceur de ce problème : je n'ai eu à me concentrer sur les fichiers de conf' que pour très peu d'applications, Debconf (si je ne dis pas de bêtise, je suppose que c'était lui) gérant tout cela à merveille, en douceur.
Les seules applications qui ont posé problème : Postgresql (à cause d'un changement de la gestion des fichiers, et donc l'obligation de dumper les bases et les recréer), et Inn (à cause d'un changement de la gestion du spool).
D'ailleurs j'ai une idée depuis un petit moment faire un fork de l'arbre de portage et faire la maitenance de sécu et ce synchroniser avec l'arbre offciel tous les 6 mois.
C'est ce que je fais pour ma part en ce moment pour les serveurs que nous envisageons de passer sous Gentoo.
En gros, un "freeze" à une date t.
Si un bug de sécurité ou autre (critique) apparaît, mise à jour de cette version "freezée" et déploiement sur les serveurs après tests, voire nouvelle upgrade (via le processus que j'explique plus haut) dans le cas où trop de dépendances soient touchées (noyau ou libc par exemple).
Bref, oui intel vend toujours des i386, mais ils sont destines a une utilisation qui n'est pas couverte de base par Debian, donc perso ca ne me derange pas plus que ca que le mini devienne 486.
Par contre, par curiosité, j'aimerais bien savoir qu'elle est la technologie présente dans le 486 qui soit si formidable par rapport au 386 et nécessite ainsi un abandon de la compatibilité. Entre un 386 et un Pentium, je vois, mais là, avec le 486?
Pour moi, le 486 c'est un 386 avec un coprocesseur mathématique, qqs. instructions supplémentaires (non fondamentales à mes yeux, puisque réalisables par un 386 sauf que là, comme c'est du CISC, on préfère rajouter des instructions directement câblées sur la puce pour des raisons de performance), le pipelining et un cache (là encore, c'est une histoire d'optimisation de vitesse d'exécution, pas une fonctionnalité qui rompe complètement la compatibilité avec le 386).
A partir du Pentium, on change de monde avec des registres 64 bits.
Quelles sont les applications qui ne sont "que" compatibles 486?
Pour moi, le "mode 486" tient de l'optimisation. A moins d'avoir de l'assembleur directement dans le code, qu'est ce qui empêche GCC de compiler une application indifférement pour un 386 ou un 486?
Y en a qui devraient sortir un peu de leur chambre avec leus super-p4-de-la-mort-qui-tue et se renseigner un peu avant de sortir des conneries pareilles !!! Surtout que Linux est de + en + employé dans le domaine de l'embarqué!!! Désolé mais ce genre de commentaire à la con, ca m'agace !!!
D'un autre côté, il n'a pas complètement tord.
Dans le monde de l'embarqué, c'est souvent "peu" de puissance (genre microcontrolleur 8 ou 16 bits) mais nécessité d'une consommation électrique très faible, soit un compromis puissance/consommation à l'avantage de la puissance, où des applications à base de FPGAs et/ou processeurs de type 486 sont souvent présentes.
Dans les catalogues, on trouve rarement (du moins dans ceux que je consulte, pour des applications de mesures industrielles) des i386 ou compatibles. Le 486 ou compatible lui est souvent préféré, car la différence de consommation est nulle (du moins dans les technologies de gravure actuelles). Les "cores" disponibles en IP pour l'intégration sur puces clientes sont soient des cores basse puissance/consommation (genre les CoolRISC et autres), ou alors architecture 32 bits compatible Linux, mais là c'est du 486 mini (voire tout court, pas encore vu bcp. de pentiums dans l'embarqué).
Sans compter que je ne sois pas sûr que la cible de Debian soit l'embarqué (son 15-20 ans fait peut-être référence aux serveurs, où Debian est bcp. plus à son aise). Pour l'embarqué, des distributions spécifiques existent, "beaucoup" mieux foutues lorsqu'on désire faire la chasse à la consommation mémoire par exemple.
En effet, mais tout dépend de l'uptime requis pour ce type de serveur.
Dans la boîte où je suis en train de mener ces tests, tous les serveurs sont dédoublés, et se synchronisent l'un l'autre, de manière à ce qu'un serveur prenne le relais de l'autre en cas de problème (matériel ou autre).
Lors de l'upgrade, nous fonctionnons de la sorte :
- test de la version de prod' durant 15 jours mini' (sur une troisième machine de test, upgradée par exemple de la version X à la version Y, soit avec un apt-get, mais maintenant avec la procédure d'upgrade d'OpenBSD)
- lorsque les applications sont qualifiées, retrait d'un des 2 serveurs de prod' du réseau, et mise à jour via l'upgrade (en croisant les doigts que l'autre serveur ne tombe pas en rade pendant ce temps)
- mise en route du serveur upgradé
- basculement transparent du trafic réseau sur le serveur upgradé
- mise à jour de l'autre serveur
- mise en route du deuxième serveur upgradé
Ce mode de mise à jour est défini pour tous nos serveurs, que ce soit du Windows, de l'OpenBSD (déjà utilisé en prod' ici depuis le 3.4, mais pas encore massivement déployé), ou du Linux Debian Woody.
Pour ma part, je suis en train de procéder également de la sorte (en test) pour une migration Debian Woody vers OpenBSD.
Je n'en suis qu'en phase de test (le serveur de prod' tourne tjrs. sous Debian Woody), et rédige peu à peu ce qui se passe au sujet de la bête. Mais pour ma part, avec un serveur Apache + Postgresql + PerlCGI, la migration vers OpenBSD s'est passée sans encombre. J'ai juste dû un peu me renseigner en ce qui concernait le fonctionnement en mode chroot d'Apache.
Sur un troisième serveur de test, j'évalue aussi une Gentoo pour le même but. A l'heure actuelle, ma conclusion est de la sorte : Gentoo n'est pas envisageable directement sur un serveur de production, mais par contre, si on dispose d'une deuxième machine de test pour mettre à jour les "paquets" et les tester, puis une fois le tout réussi, les transférer sur le serveur de production, c'est tout à fait envisageable. C'est un comportement qu'on pourrait appliquer également à une Sarge, mais auquel OpenBSD et Debian Woody ne m'avait pas habitué (à tord?).
Juste une question bête : cela voudrait dire que la Sarge ne serait compilée "que" pour les architectures PPC, ARM, .... et non pas x86? Ou seulement pour x86 avec x>=4?
Je ne connais pas le site des impôts, mais tout ce que je peux dire c'est que nombreuses sont les boîtes qui travaillent avec ce format qui devient de plus en plus un standard de fait en ce qui concerne les formulaires.
Pour ma part : j'utilise ps2pdf ou autres outils Ghostscript du genre, et mon problème tient du fait que les PDF créés par cette méthode (souvent des documents scannés), sont souvent 4 à 10 fois plus volumineux que le même fichier converti avec distiller.
Je ne connais pas cups-pdf : il faudra que j'y jette un oeil.
Pour les autres logiciels : Acrobat (pas Reader, la suite Acrobat) permet notamment de "retravailler" les fichiers PDF (ajouter des pages, en supprimer, rajouter des notes). S'il y a qq. chose du genre sous Linux (j'ai cherché, peut-être mal, sur sourceforge et freshmeat), je suis preneur, et fortement.
J'espère que c'est Distiller et/ou les outils pour manipuler des PDFs qui vont bientôt passer sous Linux : pour moi, c'est la seule raison de la présence de Windows sur un de mes PCs, je n'ai rien trouvé d'équivalent sous Linux....
Bon, Microsoft DE n'est pas exactement à Munich, mais Unterschleißheim, tout cela pour dire que je ne suis pas sûr que Microsoft DE ai une importance supérieure sur l'économie de la ville de Munich, à Suse par exemple qui se trouve plus au nord, sur Nuremberg.
La mairie de Munich a à sa tête un socialiste SPD, mais c'est une coalition Rot-Grün (SPD-Verts) qui gère la ville. La présence des Verts n'est d'ailleurs pas étrangère a cet engouement linuxien de Munich.
La CSU a effectivement tout fait pour éviter des désagréments à Microsoft par la main-mise de Linux, son chef, Edmund Stoiber, n'hésitant pas à fortement s'afficher avec les dirigeants de Microsoft :
- Le fric des licences n'est probablement pas injecté totalement dans l'économie en France, mais plutôt majoritairement aux USA...
Pas totalement vrai : dans un premier temps cet argent est injectée dans le circuit économique francais, même et surtout en ce qui concerne des boîtes comme Microsoft par exemple, dont Microsoft France est une entité à part.
Je ne suis pas sûr, loin de là, que tout l'argent reparte aux USA (voire même qu'une grosse majorité reparte).
Sur "mon" marché du travail (Allemagne), la certification est toujours en bonne place dans les pré-requis pour accéder à des postes d'admin' Linux et/ou Windows.
En gros, ce n'est pas un plus pour enjoliver un CV, c'est ce qui permet d'éviter que la candidature ne parte directement à la poubelle.
Certains ayant réussi à installer une Mandrake se déclarent admin,
D'où la naissance des certifications RedHat & co. : Linux connaît maintenant ce que Windows connaissait auparavant (avant les certifications MS).
Dommage qu'on soit obligé d'en arriver là....
D'un autre côté, ce sont les boîtes qui font mal le tri : dans la dernière dans laquelle j'ai postulé, j'ai obtenu un questionnaire à remplir de manière à permettre de trier un peu et éviter un entretien inutile. Si les boîtes faisaient ce genre de tests, cela permettrait déjà de faire un tri.
# Quelques pistes
Posté par Sylvain Briole (site web personnel) . En réponse au journal site de référence du support matériel sous linux ?. Évalué à 3.
# Il y a bcp. de domaines comme cela
Posté par Sylvain Briole (site web personnel) . En réponse au journal Microsoft vend aux employés de ses clients. Évalué à 6.
Je pense que cela existe depuis longtemps, et a priori je ne comprends pas trop ce qui te dérange : ton entreprise a négocié qq. chose, et elle permet à ses employés d'en recueillir les fruits. Là où il y aurait un problème, c'est si c'était une condition imposée par Microsoft de faire de la promotion gratos de ses produits au sein de l'entreprise en échange d'un rabais, et encore....
[^] # Re: Ce type n'est pas plus prof de Droit que moi pape !
Posté par Sylvain Briole (site web personnel) . En réponse au journal La constitution Européenne : un autre avis de prof de droit. Évalué à 4.
En France, professeur sous-entend un niveau particulier dans l'institution? (j'ai cru entendre parler de professeur des écoles...)
C'est clair que du moment que ce monsieur n'est pas au moins responsable de sa chaire d'Université il n'a pas droit au chapître et son avis/analyse sont complètement inintéressants....
# RedHat?
Posté par Sylvain Briole (site web personnel) . En réponse au journal RH9, Fedora 3, Centos ???. Évalué à 3.
# Merci
Posté par Sylvain Briole (site web personnel) . En réponse au journal Constitution européenne: l'avis d'un prof de droit. Évalué à 2.
Etant plutôt indécis jusqu'à présent (sans compter que je ne sais pas si j'ai le droit de voter en étant expatrié), je regardais l'agitation autour de cette constitution de loin : je comprends maintenant mieux cette agitation.
<mon avis>
Même si c'est un peu loin des logiciels libres, l'importance toute sauf relative de l'Europe sur ces derniers par exemple justifie, ma fois, ce "spam" européen ici.
</mon avis>
[^] # Re: Cible i386 ? - ya pas que les ordis perso
Posté par Sylvain Briole (site web personnel) . En réponse au journal Sarge serait bientôt 'freezée'. Évalué à 2.
D'ailleurs, une question (bête?) : compilé en "mode 486" (avec les flags qui vont bien), cela tourne sur un 486 autre que DX (2, 4, ...)?
[^] # Re: Cible i386 ? - ya pas que les ordis perso
Posté par Sylvain Briole (site web personnel) . En réponse au journal Sarge serait bientôt 'freezée'. Évalué à 2.
Je comprends mieux maintenant.
Je ne suis pas sûr qu'ils trouveront bcp. de monde prêt à s'amuser avec un 386 et s'assurer que cela fonctionne.... Dommage, mais apparemment l'arrêt de mort du 386 sous Debian est signé.
[^] # Re: Cible i386 ? - ya pas que les ordis perso
Posté par Sylvain Briole (site web personnel) . En réponse au journal Sarge serait bientôt 'freezée'. Évalué à 2.
Certes, elle présente l'avantage de n'installer que ce dont on a besoin (par exemple omettre tous les paquets -doc si on estime que cela est non nécessaire), mais pour qui cherche la performance (occupation disque minimale, occupation mémoire minimale), il y a encore du boulot derrière.
Un des intérêts majeurs de Debian pour moi : les mises à jour "légères" et bien foutues (apt-get), mais dans le cadre de l'embarqué "standard" (il y a plusieurs mondes de l'embarqué, du mini-firewall au microcontrolleur par exemple, avec des puissances diverses, je considère "standard" celui où le pratique ne doit pas forcément primer sur l'occupation disque/mémoire), rien que la présence de /var/lib/dpkg est une aberration en matière d'occupation disque. Et la suppression de cette branche hypothèque pas mal des avantages de Debian.
[^] # Re: Pas une réponse, ou presque !
Posté par Sylvain Briole (site web personnel) . En réponse au journal Debian: comment en sortir ?. Évalué à 3.
Pour rebondir sur une autre remarque évoquée dans ce journal : qu'est ce qui te fait dire qu'une autre distribution qualifiée de stable serait comparable avec une Debian Stable?
La Debian Sarge peut, à certains égards, être qualifiée de stable si on prend les critères d'autres distributions. Le seul "détail" qui me gènerait dans un environnement de production : le non-suivi de la sécurité (du moins si j'en crois le site web de Debian), alors qu'est souvent le cas pour d'autres distributions.
[^] # Re: Pas une réponse, ou presque !
Posté par Sylvain Briole (site web personnel) . En réponse au journal Debian: comment en sortir ?. Évalué à 2.
C'est clair que je ne m'y risquerais pas sur un serveur de production avant d'avoir testé sur un serveur de test!
Même lors de cette migration (Potato -> Woody), j'ai attendu que Woody soit déjà considérée comme stable (au sens Debian du terme) pendant 3 mois avant de tenter le grand saut : je me souviens encore des premiers rapports qui signalaient des problèmes de migration. Alors quand on voit l'attention qu'accorde Debian à la propreté d'une mise à jour entre deux versions stables, je ne m'y risquerais même pas entre une stable et une en préparation de stabilisation.
[^] # Re: Pas une réponse, ou presque !
Posté par Sylvain Briole (site web personnel) . En réponse au journal Debian: comment en sortir ?. Évalué à 2.
- verifier que les fichiers de conf sont au meme endroit
- verifier qu'ils sont compatibles avec une version plus recente du logiciel
[...]
Perso', ce que j'ai le plus apprécié avec Debian, lors du passage à Woody depuis Potato, ce fut la gestion tout en douceur de ce problème : je n'ai eu à me concentrer sur les fichiers de conf' que pour très peu d'applications, Debconf (si je ne dis pas de bêtise, je suppose que c'était lui) gérant tout cela à merveille, en douceur.
Les seules applications qui ont posé problème : Postgresql (à cause d'un changement de la gestion des fichiers, et donc l'obligation de dumper les bases et les recréer), et Inn (à cause d'un changement de la gestion du spool).
[^] # Re: Pas une réponse, ou presque !
Posté par Sylvain Briole (site web personnel) . En réponse au journal Debian: comment en sortir ?. Évalué à 2.
C'est ce que je fais pour ma part en ce moment pour les serveurs que nous envisageons de passer sous Gentoo.
En gros, un "freeze" à une date t.
Si un bug de sécurité ou autre (critique) apparaît, mise à jour de cette version "freezée" et déploiement sur les serveurs après tests, voire nouvelle upgrade (via le processus que j'explique plus haut) dans le cas où trop de dépendances soient touchées (noyau ou libc par exemple).
[^] # Re: Cible i386 ? - ya pas que les ordis perso
Posté par Sylvain Briole (site web personnel) . En réponse au journal Sarge serait bientôt 'freezée'. Évalué à 2.
Par contre, par curiosité, j'aimerais bien savoir qu'elle est la technologie présente dans le 486 qui soit si formidable par rapport au 386 et nécessite ainsi un abandon de la compatibilité. Entre un 386 et un Pentium, je vois, mais là, avec le 486?
Pour moi, le 486 c'est un 386 avec un coprocesseur mathématique, qqs. instructions supplémentaires (non fondamentales à mes yeux, puisque réalisables par un 386 sauf que là, comme c'est du CISC, on préfère rajouter des instructions directement câblées sur la puce pour des raisons de performance), le pipelining et un cache (là encore, c'est une histoire d'optimisation de vitesse d'exécution, pas une fonctionnalité qui rompe complètement la compatibilité avec le 386).
A partir du Pentium, on change de monde avec des registres 64 bits.
Quelles sont les applications qui ne sont "que" compatibles 486?
Pour moi, le "mode 486" tient de l'optimisation. A moins d'avoir de l'assembleur directement dans le code, qu'est ce qui empêche GCC de compiler une application indifférement pour un 386 ou un 486?
[^] # Re: Cible i386 ? - ya pas que les ordis perso
Posté par Sylvain Briole (site web personnel) . En réponse au journal Sarge serait bientôt 'freezée'. Évalué à 7.
D'un autre côté, il n'a pas complètement tord.
Dans le monde de l'embarqué, c'est souvent "peu" de puissance (genre microcontrolleur 8 ou 16 bits) mais nécessité d'une consommation électrique très faible, soit un compromis puissance/consommation à l'avantage de la puissance, où des applications à base de FPGAs et/ou processeurs de type 486 sont souvent présentes.
Dans les catalogues, on trouve rarement (du moins dans ceux que je consulte, pour des applications de mesures industrielles) des i386 ou compatibles. Le 486 ou compatible lui est souvent préféré, car la différence de consommation est nulle (du moins dans les technologies de gravure actuelles). Les "cores" disponibles en IP pour l'intégration sur puces clientes sont soient des cores basse puissance/consommation (genre les CoolRISC et autres), ou alors architecture 32 bits compatible Linux, mais là c'est du 486 mini (voire tout court, pas encore vu bcp. de pentiums dans l'embarqué).
Sans compter que je ne sois pas sûr que la cible de Debian soit l'embarqué (son 15-20 ans fait peut-être référence aux serveurs, où Debian est bcp. plus à son aise). Pour l'embarqué, des distributions spécifiques existent, "beaucoup" mieux foutues lorsqu'on désire faire la chasse à la consommation mémoire par exemple.
[^] # Re: OpenBSD?
Posté par Sylvain Briole (site web personnel) . En réponse au journal Debian: comment en sortir ?. Évalué à 3.
Dans la boîte où je suis en train de mener ces tests, tous les serveurs sont dédoublés, et se synchronisent l'un l'autre, de manière à ce qu'un serveur prenne le relais de l'autre en cas de problème (matériel ou autre).
Lors de l'upgrade, nous fonctionnons de la sorte :
- test de la version de prod' durant 15 jours mini' (sur une troisième machine de test, upgradée par exemple de la version X à la version Y, soit avec un apt-get, mais maintenant avec la procédure d'upgrade d'OpenBSD)
- lorsque les applications sont qualifiées, retrait d'un des 2 serveurs de prod' du réseau, et mise à jour via l'upgrade (en croisant les doigts que l'autre serveur ne tombe pas en rade pendant ce temps)
- mise en route du serveur upgradé
- basculement transparent du trafic réseau sur le serveur upgradé
- mise à jour de l'autre serveur
- mise en route du deuxième serveur upgradé
Ce mode de mise à jour est défini pour tous nos serveurs, que ce soit du Windows, de l'OpenBSD (déjà utilisé en prod' ici depuis le 3.4, mais pas encore massivement déployé), ou du Linux Debian Woody.
Mais c'est vrai que ce que dit ce document :
http://www.openbsd.org/faq/upgrade36.html(...)
N'est pas très encourageant : c'est upgrade en effet obligatoire.
# OpenBSD?
Posté par Sylvain Briole (site web personnel) . En réponse au journal Debian: comment en sortir ?. Évalué à 3.
Je n'en suis qu'en phase de test (le serveur de prod' tourne tjrs. sous Debian Woody), et rédige peu à peu ce qui se passe au sujet de la bête. Mais pour ma part, avec un serveur Apache + Postgresql + PerlCGI, la migration vers OpenBSD s'est passée sans encombre. J'ai juste dû un peu me renseigner en ce qui concernait le fonctionnement en mode chroot d'Apache.
Sur un troisième serveur de test, j'évalue aussi une Gentoo pour le même but. A l'heure actuelle, ma conclusion est de la sorte : Gentoo n'est pas envisageable directement sur un serveur de production, mais par contre, si on dispose d'une deuxième machine de test pour mettre à jour les "paquets" et les tester, puis une fois le tout réussi, les transférer sur le serveur de production, c'est tout à fait envisageable. C'est un comportement qu'on pourrait appliquer également à une Sarge, mais auquel OpenBSD et Debian Woody ne m'avait pas habitué (à tord?).
[^] # Re: Cible i386 ?
Posté par Sylvain Briole (site web personnel) . En réponse au journal Sarge serait bientôt 'freezée'. Évalué à 5.
[^] # Re: les FDF
Posté par Sylvain Briole (site web personnel) . En réponse à la dépêche Retour d'Adobe sur les plates-formes Linux ?. Évalué à 4.
Je ne connais pas le site des impôts, mais tout ce que je peux dire c'est que nombreuses sont les boîtes qui travaillent avec ce format qui devient de plus en plus un standard de fait en ce qui concerne les formulaires.
[^] # Re: Distiller?
Posté par Sylvain Briole (site web personnel) . En réponse à la dépêche Retour d'Adobe sur les plates-formes Linux ?. Évalué à 3.
Je ne connais pas cups-pdf : il faudra que j'y jette un oeil.
Pour les autres logiciels : Acrobat (pas Reader, la suite Acrobat) permet notamment de "retravailler" les fichiers PDF (ajouter des pages, en supprimer, rajouter des notes). S'il y a qq. chose du genre sous Linux (j'ai cherché, peut-être mal, sur sourceforge et freshmeat), je suis preneur, et fortement.
# Distiller?
Posté par Sylvain Briole (site web personnel) . En réponse à la dépêche Retour d'Adobe sur les plates-formes Linux ?. Évalué à 2.
[^] # Re: et
Posté par Sylvain Briole (site web personnel) . En réponse au journal XXX mais pas trop transparent. Évalué à 4.
[^] # Ch'tites précisions
Posté par Sylvain Briole (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le secteur public sud-coréen encouragé à utiliser Linux. Évalué à 6.
La mairie de Munich a à sa tête un socialiste SPD, mais c'est une coalition Rot-Grün (SPD-Verts) qui gère la ville. La présence des Verts n'est d'ailleurs pas étrangère a cet engouement linuxien de Munich.
La CSU a effectivement tout fait pour éviter des désagréments à Microsoft par la main-mise de Linux, son chef, Edmund Stoiber, n'hésitant pas à fortement s'afficher avec les dirigeants de Microsoft :
http://www.wdr.de/themen/computer/1/mswird20/index.jhtml(...)
# L'argent et les USA
Posté par Sylvain Briole (site web personnel) . En réponse au journal La BSA raconte des conneries, mais repart en guerre. Évalué à 7.
Pas totalement vrai : dans un premier temps cet argent est injectée dans le circuit économique francais, même et surtout en ce qui concerne des boîtes comme Microsoft par exemple, dont Microsoft France est une entité à part.
Je ne suis pas sûr, loin de là, que tout l'argent reparte aux USA (voire même qu'une grosse majorité reparte).
[^] # Re: marché du travail
Posté par Sylvain Briole (site web personnel) . En réponse au journal Migration de Full Microsoft à Full Linux. Évalué à 3.
En gros, ce n'est pas un plus pour enjoliver un CV, c'est ce qui permet d'éviter que la candidature ne parte directement à la poubelle.
[^] # Re: marché du travail
Posté par Sylvain Briole (site web personnel) . En réponse au journal Migration de Full Microsoft à Full Linux. Évalué à 3.
D'où la naissance des certifications RedHat & co. : Linux connaît maintenant ce que Windows connaissait auparavant (avant les certifications MS).
Dommage qu'on soit obligé d'en arriver là....
D'un autre côté, ce sont les boîtes qui font mal le tri : dans la dernière dans laquelle j'ai postulé, j'ai obtenu un questionnaire à remplir de manière à permettre de trier un peu et éviter un entretien inutile. Si les boîtes faisaient ce genre de tests, cela permettrait déjà de faire un tri.