dont un des objectifs sera, justement, d'y intégrer des droits/devoirs fondamentaux liés au numérique.
Donc pour commencer, la fin de la surveillance de masse (loi renseignements), de l'état d'urgence, du blocage et de déréférencement des sites Internet par la police etc. ? Sinon, c'est juste de la com'.
Les patrons ne sont pas des salauds dans leur majorité. Cependant, il y a un déséquilibre de fait dans la relation entre un patron et un employé : le patron est toujours en position de force. La loi est là pour protéger le salarié contre les abus possibles du patron, rééquilibrer les rapport de force. Si rien de protège le salarié, alors il est forcé de tout accepter et de s'écraser, ou il dégage. S'il est dans une branche où il y a du chomâge, alors il a intérêt à être prêt à ramper par terre.
Évidemment que les milieux sociaux les plus éloignés de l’accès à l‘éducation, les contrées enclavées ont pu garder leur « patois » assez longtemps. Si tu as des chiffres précis là-dessus ça m’intéresse. Il me semble effectivement que début XXe tous les bretons parlaient encore breton (enfin au moins ceux qui quittaient pas la bretagne…). Par contre un breton qui avait à discuter avec un basque je pense qu’ils employaient déjà le français.
Quand l'école a été obligatoire, les gens se sont mis à devenir plus ou moins bilingues. Mais même dans les endroits non enclavés, le patois/diaclecte/langue locale a continué d'être parlé. Dans certains endroits, c'est encore le cas aujourd'hui. Dans les villes où il y a de la mixité géographique (donc nécessité d'une langue commune) et dans les milieux bourgeois (où le dialecte est vu comme populaire), c'est le français qui s'est mis à dominer. Encore aujourd'hui, en Allemagne, en Italie et en Espagne par exemple, dans certaines régions, les gens parlent tous dialectes quand ils sont entre eux, et la langue nationale quand ils sont avec les autres.
Autrement dit : prétendre que « les français parlent français » qu’à partir du XXe c’est aussi pas mal fort de café…
Non. Tu le dis toi-même : le français était la langue de la diplomatie, de la politique, la langue internationale : bref, la langue des élites. En dehors des régions historiquement francophones (Seine, Loire etc.) Les Français parlaient le français au début du XXe comme les Français parlent l'anglais au début du XXIe. Bref, comme une langue étrangère. Ce n'est pas tout le monde en France qui est capable de faire une discussion en anglais aujourd'hui (ce n'est pas forcément grave).
Posté par Jiel (site web personnel) .
En réponse au journal En marche.
Évalué à 10.
Dernière modification le 23 septembre 2017 à 15:05.
Imaginez-vous ce que peuvent devenir les entreprise de services du numérique (ESN, ex SSII) si on ne propose plus aux nouveaux diplômés que des CDDs ?
Quand il n'y aura plus de CDI proposés, il sera forcé d'accepter un CDD.
PS : En français, on ne met pas de marque du pluriel aux sigles.
J'ai l'intuition que la fluidité souhaitée du marché va se finir par une fixation des salariés à des vrais CDIs
Non, cela va juste finir par une précarisation des salariés, comme dans les pays anglo-saxons, où l'entreprise à tous les droits et le salariés peut être viré du jour au lendemain, et donc où tous les salariés font profil bas.
le gouvernement americain a la capacite de modifier le climat
Quand tu vois le peu d'intérêt qu'on les Etats-Unis pour l'écologie, qui ne signe presque aucun traité sur le sujet et pollue de manière massive, cela n'est pas totalement faux.
Par rapport aux commandes de la GNU, c'est clair qu'il est à la ramasse. Mais on peut installer les outils de la GNU sous AIX depuis 2003 au moins, depuis AIX5L…
Par défaut, pas de commandes GNU, le shell par défaut est ksh, vim n'est pas disponible, ssh pas installé. En 2017, sur un Unix. Oui, on est clairement à la ramasse.
En revanche, sur les commandes de base pour l'admin, AIX est bien meilleur et productif que Linux.
Je ne trouve pas. Rien que la base de registre ODM est un fouilli incroyable. C'est vrai, la gestion des LVM est très simple, mais Linux a rattrapé son retard sur ce point (il y a 10 ans déjà).
Il y a pleins de commandes pour peupler des fichiers système style /etc/hosts. (…) Et nul besoin de sortir la grosse berta de conf management pour réinventer la roue.
Rien que le fait qu'AIX ne privilégie pas les outils de configuration management en dit long sur le fait qu'il soit sur le déclin. Aujourd'hui, on utilise puppet/ansible/terraform en production, pas des commandes « à la papa ».
Sur la sécurité, va falloir développer un peu.
Par exemple, telnet était encore activé par défaut il y a quelques années (je ne sais pas si c'est toujours le cas), le login en root à distance est activé par défaut. Je ne me rappelle pas d'un équivalent à SELinux sous AIX. IBM tarde à corriger les failles de sécurité. Mais un seul argument serait : personne n'utilise AIX pour des environnements connecté à Internet.
Bref, AIX ce n'est pas nul, c'est un bon Unix, c'est puissant, c'est stable, mais c'est le passé.
Donc je ne vois pas IBM abandonner AIX à court terme
Mais AIX est à la traîne pour à peu près tout (commandes de base, outils, sécurité) et peu d'évolutions sont à venir. AIX, c'est très stable, ça marche pour faire de l'informatique « à la papa » pour la finance voire pour l'industrie, mais pour le reste… Ce sera maintenu tant que cela rapporte plus de sous que cela coûte et heureusement, c'est souvent vendu avecd es serveurs qui coûtent très cher.
Ils étaient les premiers à chiffrer leur smartphone (qu'ils ont refusé de déchiffrer pour le FBI)
C'était juste de la com' pour endormir les gens après les révélation de Snowden. Ils refusent de déchiffrer, mais la NSA a sans doute des portes dérobées chez eux…
Masculiniste grammaticalement, et non pas machiste, comme certains semblent le penser à tort. « Un ministre » peut être une femme, ce n'est pas plus compliqué que cela. Dès l'introduction, le livre que tu cites fait la confusion…
Merci infiniment pour le temps passé à rédiger cette nouvelle, ultra-complète, détaillée, qui donne vraiment envie de jouer et qui montre la capacité du projet à être transparent, ouvert et à l'écoute de ses utilisateurs. La gestion de projet semble être au top aussi. Respect !
C'est une étude britannique, ils avaient peut-être peur qu'on les accuse de French-bashing (très fréquent dans les études anglophones) ? Ou alors, ils ont estimé que tout le monde sait que la France a un état d'urgence permanent, une loi renseignement et des techniques de barbouzes qui font qu'il est facile de tirer des conclusions - et que la France est similaire à des pays de la liste, quelque part entre le Royaume-Uni (pour la paranoïa sécuritaire) et la Turquie (pour le recul de la démocratie et des libertés fondamentales).
Ce n'est pas Danone ou Nestle qui va dire du jour au lendemain aux agriculteurs « vous êtes virés, on va utiliser des tracteurs robots pour vous remplacer ».
Beaucoup d'agriculteurs aujourd'hui ne sont plus des propriétaires mais davantage des exploitants de leurs champs, parfois ce n'est même plus eux qui font la moisson.
De mon expérience perso et de certains amis qui sont expats (donc à nuancer, cela ne fait pas une preuve), c'est moins le cas à l'étranger. Apparemment en Asie en revanche, on choisit souvent le chef en fonction de son âge et pas de ses compétences managériales.
Et puis, 3è solution, fais-toi un peu d'expérience dans ce poste, et puis profite de cette expérience pour changer de boite. Tu auras encore plus de choix.
C'est risqué aussi s'il veut rester dans la technique, plus il se fera d'expérience dans ce poste, plus il se déconnectera de la technique.
Tout à fait d'accord pour les promotions en interne, mais manager est un boulot totalement différent que celui d'informaticien. Si c'est une reconversion, pourquoi pas, mais il faut que le candidat ait les qualités requises et une vraie formation. Sinon la boîte peut faire monter quelqu'un en interne qui n'est pas informaticien (personnel administratif, RH etc.).
Je nuance un peu ou alors les commerciaux que je croise me mentent sur le bac+5.
Ultra probable. Dans mon précédent boulot, on a eu un junior-médior qui s'est révélé… être un stagiaire, en début de cursus. Bon, on l'a grillé parce qu'il n'avait pas le niveau et qu'il a lâché le morceau (personne ne lui en a voulu, il n'y était pour rien et était le premier être pérturbé dans la situation). Il m'est moi-même arrivé de découvrir avoir été vendu comme "expert" sur des produits que je ne connaissais pas du tout. Bref, ultra probable :)
Ça doit dépendre aussi d'où vient le +5.
Certaines rares écoles privés où on peut plus ou moins acheter son diplôme sont effectivement à prendre avec précaution. Mais même si tu as 3 imposteurs qui viennent d'une école, cela ne veut pas dire que tous les gens qui en viennent le sont.
Après, il faut l'avouer, j'ai aussi tendance à penser que 10 après savoir si tu étais dans l'école truc ou bidule n'a guère d'importance
Effectivement plus on a d'expérience moins le diplôme est important, c'est le CV qui compte.
Exiger absolument un diplôme c'est dommage, mais un diplôme ça donne quand même une idée sur le candidat (sur sa capacité d'autonomie, son engagement par exemple). Exiger c'est dommage, car il y a des autodidactes brillants et des ingénieurs fainéants, mais en général on voit bien la différence entre un bac+5 et un bac+2 par exemple.
Quelque part tu as dû accepter cette situation, et tu pouvais refuser en argumentant pourquoi.
Sauf qu'évidemment la personne qui lui a présenté la situation lui a « vendu » quelque chose de différent, du genre, « ne t'inquiète pas, c'est juste parce qu'on a besoin de quelqu'un mais tu continueras à faire de la technique », un grand classique. Bien entendu, cela venait aussi avec une augmentation de salaire (car en France, on aime souvent payer davantage les managers que les experts) donc c'était pour lui un point d'intérêt en plus. Bref, en fait en sorte qu'il accepte en lui vendant du rêve sans connaître les tenants et les aboutissants, c'est ce que font systématiquement les SSII (et pas seulement).
À noter que ce problème semble quand même très marqué en France. En informatique et particulièrement en SSII, on ne choisit presque jamais les managers en fonction de leurs capacités à diriger des équipes (psychologie, diplomatie, organisation) mais "on fait monter" des profils techniques. Après, on a des gens qui doivent se débrouiller sur le terrain, plus ou moins bien, et en tous cas pas du tout préparés à gérer de l'humain.
On pourrait même dire que le biais commence dès l'université : on demande à des chercheurs d'enseigner, sans vérifier leurs compétences en pédagogie auparavant, ce qui donne des résultats très variables (avec parfois des gens très compétents incapables de partager leurs connaissances).
# en amont
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse à la dépêche Inauguration d'un « bureau ouvert » à l’Assemblée nationale française. Évalué à 10.
Donc pour commencer, la fin de la surveillance de masse (loi renseignements), de l'état d'urgence, du blocage et de déréférencement des sites Internet par la police etc. ? Sinon, c'est juste de la com'.
[^] # Re: Embauche a l’américaine
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au journal En marche. Évalué à 7.
Les patrons ne sont pas des salauds dans leur majorité. Cependant, il y a un déséquilibre de fait dans la relation entre un patron et un employé : le patron est toujours en position de force. La loi est là pour protéger le salarié contre les abus possibles du patron, rééquilibrer les rapport de force. Si rien de protège le salarié, alors il est forcé de tout accepter et de s'écraser, ou il dégage. S'il est dans une branche où il y a du chomâge, alors il a intérêt à être prêt à ramper par terre.
[^] # Re: Embauche a l’américaine
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au journal En marche. Évalué à 3.
Quand l'école a été obligatoire, les gens se sont mis à devenir plus ou moins bilingues. Mais même dans les endroits non enclavés, le patois/diaclecte/langue locale a continué d'être parlé. Dans certains endroits, c'est encore le cas aujourd'hui. Dans les villes où il y a de la mixité géographique (donc nécessité d'une langue commune) et dans les milieux bourgeois (où le dialecte est vu comme populaire), c'est le français qui s'est mis à dominer. Encore aujourd'hui, en Allemagne, en Italie et en Espagne par exemple, dans certaines régions, les gens parlent tous dialectes quand ils sont entre eux, et la langue nationale quand ils sont avec les autres.
Non. Tu le dis toi-même : le français était la langue de la diplomatie, de la politique, la langue internationale : bref, la langue des élites. En dehors des régions historiquement francophones (Seine, Loire etc.) Les Français parlaient le français au début du XXe comme les Français parlent l'anglais au début du XXIe. Bref, comme une langue étrangère. Ce n'est pas tout le monde en France qui est capable de faire une discussion en anglais aujourd'hui (ce n'est pas forcément grave).
[^] # Re: Quand tu as besoin de mentir, c'est que tu n'y crois pas toi-même
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au journal En marche. Évalué à 10. Dernière modification le 23 septembre 2017 à 15:05.
Quand il n'y aura plus de CDI proposés, il sera forcé d'accepter un CDD.
PS : En français, on ne met pas de marque du pluriel aux sigles.
Non, cela va juste finir par une précarisation des salariés, comme dans les pays anglo-saxons, où l'entreprise à tous les droits et le salariés peut être viré du jour au lendemain, et donc où tous les salariés font profil bas.
[^] # Re: Réchauffement ou Dérèglement ?
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au journal Le jour d’après, c’est aujourd’hui. Évalué à 8.
Quand tu vois le peu d'intérêt qu'on les Etats-Unis pour l'écologie, qui ne signe presque aucun traité sur le sujet et pollue de manière massive, cela n'est pas totalement faux.
[^] # Re: La fin programmée des Unix proprio
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au journal La mort de Solaris et de SPARC. Évalué à 5.
Par défaut, pas de commandes GNU, le shell par défaut est ksh, vim n'est pas disponible, ssh pas installé. En 2017, sur un Unix. Oui, on est clairement à la ramasse.
Je ne trouve pas. Rien que la base de registre ODM est un fouilli incroyable. C'est vrai, la gestion des LVM est très simple, mais Linux a rattrapé son retard sur ce point (il y a 10 ans déjà).
Rien que le fait qu'AIX ne privilégie pas les outils de configuration management en dit long sur le fait qu'il soit sur le déclin. Aujourd'hui, on utilise puppet/ansible/terraform en production, pas des commandes « à la papa ».
Par exemple, telnet était encore activé par défaut il y a quelques années (je ne sais pas si c'est toujours le cas), le login en root à distance est activé par défaut. Je ne me rappelle pas d'un équivalent à SELinux sous AIX. IBM tarde à corriger les failles de sécurité. Mais un seul argument serait : personne n'utilise AIX pour des environnements connecté à Internet.
Bref, AIX ce n'est pas nul, c'est un bon Unix, c'est puissant, c'est stable, mais c'est le passé.
[^] # Re: préparation
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au journal Le jour d’après, c’est aujourd’hui. Évalué à 4.
Il y a aussi des endroits où la vie humaine n'est pas adaptée au climat :-)
[^] # Re: La fin programmée des Unix proprio
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au journal La mort de Solaris et de SPARC. Évalué à 2.
Je me méprends sur le terme de "finance". J'en ai vu dans des assurances et des services liés au banque (pour faire tourner du Websphere notamment).
[^] # Re: La fin programmée des Unix proprio
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au journal La mort de Solaris et de SPARC. Évalué à 3.
Mais AIX est à la traîne pour à peu près tout (commandes de base, outils, sécurité) et peu d'évolutions sont à venir. AIX, c'est très stable, ça marche pour faire de l'informatique « à la papa » pour la finance voire pour l'industrie, mais pour le reste… Ce sera maintenu tant que cela rapporte plus de sous que cela coûte et heureusement, c'est souvent vendu avecd es serveurs qui coûtent très cher.
[^] # Re: Apple
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au sondage Ce que je suis prêt à laisser aux GAFAM. Évalué à 3.
C'était juste de la com' pour endormir les gens après les révélation de Snowden. Ils refusent de déchiffrer, mais la NSA a sans doute des portes dérobées chez eux…
[^] # Re: Du Sextoy au "Dark Web"
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse à la dépêche Revue de livre : La face cachée d’Internet, de Rayna Stamboliyska. Évalué à 4.
Masculiniste grammaticalement, et non pas machiste, comme certains semblent le penser à tort. « Un ministre » peut être une femme, ce n'est pas plus compliqué que cela. Dès l'introduction, le livre que tu cites fait la confusion…
# Bravo et merci
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse à la dépêche Sortie de 0 AD Alpha 22 Venustas. Évalué à 10.
Merci infiniment pour le temps passé à rédiger cette nouvelle, ultra-complète, détaillée, qui donne vraiment envie de jouer et qui montre la capacité du projet à être transparent, ouvert et à l'écoute de ses utilisateurs. La gestion de projet semble être au top aussi. Respect !
[^] # Re: USA
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au journal Troops, Trolls & Troublemakers : inventaire mondial de la manipulation organisée des réseaux sociaux. Évalué à 2.
Encore un coup des illuminatis francophobes du Nouvel ordre mondial.
Lyoness, on en a parlé longuement lors de l'Affaire Dupont de Lyonesse !
[^] # Re: France
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au journal Troops, Trolls & Troublemakers : inventaire mondial de la manipulation organisée des réseaux sociaux. Évalué à 10.
C'est une étude britannique, ils avaient peut-être peur qu'on les accuse de French-bashing (très fréquent dans les études anglophones) ? Ou alors, ils ont estimé que tout le monde sait que la France a un état d'urgence permanent, une loi renseignement et des techniques de barbouzes qui font qu'il est facile de tirer des conclusions - et que la France est similaire à des pays de la liste, quelque part entre le Royaume-Uni (pour la paranoïa sécuritaire) et la Turquie (pour le recul de la démocratie et des libertés fondamentales).
[^] # Re: Oui faut faire du libre
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au journal Gentlemen farmers . Évalué à 3.
Beaucoup d'agriculteurs aujourd'hui ne sont plus des propriétaires mais davantage des exploitants de leurs champs, parfois ce n'est même plus eux qui font la moisson.
[^] # Re: Bientôt sur nos véhicules.
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au journal Gentlemen farmers . Évalué à 3.
Mais pas légalement, ni accessible à tous. C'est là tout le problème.
# questions
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au journal Interview de Mark Nudelman, auteur de less et mainteneur actif depuis 34 ans . Évalué à 5. Dernière modification le 27 juillet 2017 à 09:32.
Quel logiciel auriez-vous aimé avoir écrit ?
Which software do you wish you had written ?
Quelle distribution utilisez-vous présentement et pourquoi ?
Which distribution are you currently using and why ?
Quel est le plus grand danger pour vous pour le logiciel libre aujourd'hui ?
What is the main danger that faces free software today ?
[^] # Re: ben ca change pas fedora
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse à la dépêche Fedora 26 est sortie !. Évalué à 2.
KDE lui-même est pénible à utiliser sous Fedora, il est beaucoup plus lent que GNOME et pas mal de petits bugs.
[^] # Re: Peter & Dilbert
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au journal Ça y est, je suis manager :(. Évalué à 2. Dernière modification le 12 juillet 2017 à 11:49.
De mon expérience perso et de certains amis qui sont expats (donc à nuancer, cela ne fait pas une preuve), c'est moins le cas à l'étranger. Apparemment en Asie en revanche, on choisit souvent le chef en fonction de son âge et pas de ses compétences managériales.
[^] # Re: Ton souci et celui de ta boite...
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au journal Ça y est, je suis manager :(. Évalué à 6.
C'est risqué aussi s'il veut rester dans la technique, plus il se fera d'expérience dans ce poste, plus il se déconnectera de la technique.
[^] # Re: Oui et non
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au journal Ça y est, je suis manager :(. Évalué à 3.
Tout à fait d'accord pour les promotions en interne, mais manager est un boulot totalement différent que celui d'informaticien. Si c'est une reconversion, pourquoi pas, mais il faut que le candidat ait les qualités requises et une vraie formation. Sinon la boîte peut faire monter quelqu'un en interne qui n'est pas informaticien (personnel administratif, RH etc.).
[^] # Re: Peter & Dilbert
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au journal Ça y est, je suis manager :(. Évalué à 3.
Ultra probable. Dans mon précédent boulot, on a eu un junior-médior qui s'est révélé… être un stagiaire, en début de cursus. Bon, on l'a grillé parce qu'il n'avait pas le niveau et qu'il a lâché le morceau (personne ne lui en a voulu, il n'y était pour rien et était le premier être pérturbé dans la situation). Il m'est moi-même arrivé de découvrir avoir été vendu comme "expert" sur des produits que je ne connaissais pas du tout. Bref, ultra probable :)
Certaines rares écoles privés où on peut plus ou moins acheter son diplôme sont effectivement à prendre avec précaution. Mais même si tu as 3 imposteurs qui viennent d'une école, cela ne veut pas dire que tous les gens qui en viennent le sont.
Effectivement plus on a d'expérience moins le diplôme est important, c'est le CV qui compte.
[^] # Re: Peter & Dilbert
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au journal Ça y est, je suis manager :(. Évalué à 6.
Exiger absolument un diplôme c'est dommage, mais un diplôme ça donne quand même une idée sur le candidat (sur sa capacité d'autonomie, son engagement par exemple). Exiger c'est dommage, car il y a des autodidactes brillants et des ingénieurs fainéants, mais en général on voit bien la différence entre un bac+5 et un bac+2 par exemple.
[^] # Re: Mouais
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au journal Ça y est, je suis manager :(. Évalué à 6.
Sauf qu'évidemment la personne qui lui a présenté la situation lui a « vendu » quelque chose de différent, du genre, « ne t'inquiète pas, c'est juste parce qu'on a besoin de quelqu'un mais tu continueras à faire de la technique », un grand classique. Bien entendu, cela venait aussi avec une augmentation de salaire (car en France, on aime souvent payer davantage les managers que les experts) donc c'était pour lui un point d'intérêt en plus. Bref, en fait en sorte qu'il accepte en lui vendant du rêve sans connaître les tenants et les aboutissants, c'est ce que font systématiquement les SSII (et pas seulement).
[^] # Re: Peter & Dilbert
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au journal Ça y est, je suis manager :(. Évalué à 10. Dernière modification le 11 juillet 2017 à 11:21.
À noter que ce problème semble quand même très marqué en France. En informatique et particulièrement en SSII, on ne choisit presque jamais les managers en fonction de leurs capacités à diriger des équipes (psychologie, diplomatie, organisation) mais "on fait monter" des profils techniques. Après, on a des gens qui doivent se débrouiller sur le terrain, plus ou moins bien, et en tous cas pas du tout préparés à gérer de l'humain.
On pourrait même dire que le biais commence dès l'université : on demande à des chercheurs d'enseigner, sans vérifier leurs compétences en pédagogie auparavant, ce qui donne des résultats très variables (avec parfois des gens très compétents incapables de partager leurs connaissances).