raum_schiff a écrit 197 commentaires

  • [^] # Re: Des fayens dans les illustrations

    Posté par  . En réponse au journal À la recherche du Linuxfrien type. Évalué à 4 (+3/-0).

    Jeux de Molay … Référence Templière ?

    Ok, Je ---------------> []

  • [^] # Re: Sans oublier les courbes qui se croisent

    Posté par  . En réponse au journal À la recherche du Linuxfrien type. Évalué à 2 (+1/-0).

    Mais dans la vie quotidienne, je suis plutôt Torvaleux (« tiens une mise à jour Kernel … huhooo … FUCK YOU NVIDIA ! »)

    Mince, comme moi !
    Alors du coup retour à …
    Linux 6.12.48+deb13-amd64 #1 SMP PREEMPT_DYNAMIC Debian 6.12.48-1 (2025-09-20) x86_64 GNU/Linux

  • [^] # Re: Des fayens dans les illustrations

    Posté par  . En réponse au journal À la recherche du Linuxfrien type. Évalué à 2 (+1/-0).

    Si vous me permettez de rebondir sur votre dernier paragraphe, avec la publication prochaine du célèbre professeur Quatermass :

    "Les Esséniens sont-ils des paramécies comme les autres ?"

    Aux éditions Planète, comprenant une préface post-morten via résonateur Tillinghast avec l'ectoplasme de Jacques Bergier.

  • # Une étude plus que sérieuse

    Posté par  . En réponse au journal À la recherche du Linuxfrien type. Évalué à 6 (+5/-0).

    Ce journal montre toute la rigueur qui est mise en place par la rédactrice quant à l'étude du taxon concerné :

    • Des problématiques problématises
    • Des chiffres qui forment des nombres
    • Des graphes on ne peu plus graphiques
    • Des illustrations très illustres

    Un travail exemplaire !

    Note spéciale sur la bibliographie, et surtout; Des Martiens au Sahara, ouvrage que je vais m'empresser de lire, ayant déjà fort apprécié un autre essai du même auteur.

  • # Matière grise en train de blanchir

    Posté par  . En réponse au lien Faut-il se débarrasser des systèmes COBOL ? Entre dédain et transmission des savoirs. Évalué à 6 (+5/-0). Dernière modification le 31 décembre 2025 à 13:10.

    Un bon article ; qui se penche sur l’aspect générationnel de la chose, en tout cas c’est pour ça qu’il m’a intéressé, d’autant plus que je fais partie de la classe d’âge des personnes interrogées.

    2 cents de ma vie puis retour au point :
    Au milieu des années 90, il y avait pas mal de jeunes en déshérence universitaire qui arrivés entre la licence et la maîtrise se posaient la question de leur avenir pécuniaire, et j’en faisais partie.
    Tu connais un peu l’informatique, tu as de la jugeote; le secteur recrute avec formation en alternance avec stage rémunéré, et zou !
    J’ai eu des « profs » de COBOL, qui une fois balayé les bases, t’imprimaient les docs plus des exos et ne venaient plus en cours; en ayant expliqué avant, de façon honnête, que la formation était en partie financée par leur boite et que celle-ci recrutait sur cinq postes de dev, que c’était très bien payé et que le triage des candidats s’effectuait par la "sélection naturelle" : En gros, tu as la doc et les bases et si tu réussis les exos sans aide externe, c’est dans la poche … grok or die !
    Heureusement que les 30 autres "non élus" dont je faisais partie ont eut des cours de Pascal et de Merise pour ne pas sortir de la formation en slip.

    Et le point (IMHO):
    COBOL c’est de la banque et de l’industrie avec un passif informatique des années 60 basé sur du gros travail d’équipe hiérarchisé en chefs de projet et pisses-code. La dette n’est pas tant technique que sociale; ce monde fonctionne encore, mais ceux qui le font tourner vieillissent. Je pense qu’ils vont arriver à recruter (c’est juste une question de disposition d’esprit), mais ils doivent le faire avant que ceux qui sont censés "passer la balle" ne partent en retraite et laissent plein de morceaux de code imbitable sauf pour les initiés.
    C’est comme les cultes à secret dont les membres les plus éminents trépassent avant d’avoir transmis leur savoir; sauf qu’en informatique, le secret c’est qu’il n’y a pas de secret, juste du code.

  • [^] # Re: Utilisation professionnelle

    Posté par  . En réponse à la dépêche Blender 5.0 est de sortie. Évalué à 5 (+4/-0).

    Quand j'ai écrit la dépêche je me suis focalisé sur ce que je connais, et mon usage de Blender de façon pro est limité.

    L'adoption croissante de Blender par les indépendants/petits studios puis par les grands, mérite une dépêche à part entière, dans laquelle je ne vais pas me lancer, je peux néanmoins donner mon point de vue personnel :

    Même si je l'utilise depuis la 2.7 (sortie en 2014), Blender a vraiment changé à la version 2.8, qui a mis plus de 4 ans à sortir, (dans un des articles que tu pointes il parlent d'un investissement d'Epic Games en 2019 qui aurait changé la donne, je pense qu'ils ont investit en voyant des betas, quand le boulot était en grande partie déjà fait).

    Oui, la 2.8 a changé la donne: toute l'UI a été refaite et le workflow de l'utilisateur a été plus que grandement amélioré, la fenêtre de visualisation a intégré le moteur de rendu eevee; avec en plus de l'effet WYSIWYG, le fait que eevee pouvait être utilisé ad-hoc pour des rendus "honnêtes".

    Pour les indépendants et les petits studios, c'était un cadeau inespéré, vu que Blender était déjà un établi à presque tout faire (Vidéo, composition, sculpture, animation, etc..), là où d'autres softs se spécialisaient. Produire de bout-en-bout avec un seul logiciel libre … que demande le peuple !

    La devise en 2019 sur les forums, c'était "Blender can do it", et il le faisait.
    Exemple: A l'époque, pour gagner du temps, j’utilisais même Blender à la place de Inkscape et Gimp pour faire du texte dynamique avec effets, le tout rendu avec eevee en HD sur fond transparent.

    Mais tout ça c'est de l'histoire; pour le reste je laisse à des personnes plus informées que moi le soin de l'écrire et vais me contenter de faire des dépêches de sorties pour les versions à suivre.

  • [^] # Re: RPython du coup ?

    Posté par  . En réponse au lien Les développeurs principaux de CPython proposent d'intégrer Rust afin d'améliorer la sécurité. Évalué à 2 (+1/-0).

    Crust ?
    OK, je --------> []

  • # Plus, plus

    Posté par  . En réponse au lien GIMP a 30 ans!. Évalué à 3 (+2/-0).

    Joyeux anniversaire à Wilber et à tous ceux qui le soutiennent !

    Plus …
    Longue vie et prospérité !

  • [^] # Re: Blender et CAD

    Posté par  . En réponse à la dépêche Blender 5.0 est de sortie. Évalué à 5 (+4/-0).

    Je connais pas grand chose aux logiciels CAD, c'est juste qu'à chaque fois que je lis un article sur DLFP au sujet de FreeCad, OpenSCAD ou autre j'ai l'impression que ce n'est pas totalement le même monde que Blender (j'avais bien aimé ce journal récent).

    Bien sur il y a des outils de mesure et des notions d'échelle dans Blender et on peut le paramétrer pour faire des volumes précis, sans compter les Addons orientés rendu industriel. Mais c'est (pour moi) comme essayer de faire de l'électronique avec un couteau Suisse.

    Pour faire des démos de visualisation précises, des rendus génériques pour mise en situation etc. il y a plein d'outils d'échange assez bluffants (cf OpenBIM) comme tu l'as noté dans ton poste; ceux qui les utilisent doivent autant maîtriser la CAD que Blender.

    Quoi qu'il en soit, l'essentiel c'est qu'il y ai des ponts et de l'interopérabilité pour que chacun y trouve un intérêt (oui c'est banal comme phrase, mais c'est bien de le rappeler).

  • [^] # Re: Chouette dépêche

    Posté par  . En réponse à la dépêche Blender 5.0 est de sortie. Évalué à 10 (+10/-0).

    Ben, en fait un Addon c'est un zip avec un dossier contenant un des scripts python tapant dans l'API de Blender plus un fichier de description spécifique (comme les packages de distributions Linux).
    Récemment, la Fondation Blender a décidé de créer des repos officielles qui permettent d'avoir des mises à jour automatiques sur les Addons qui y sont déposés. Ils ont appelé ça des Extensions.

    Note 1: Les deux sont utilisables et on peut bloquer les mises à jour sur les Extensions si on le souhaite.

    Note 2: La majorité des Addons payants utilisent l'ancien système (zip), Blender n'aime pas autoriser le téléchargement depuis des repos tierces sauf si on le coche explicitement dans les préférences de la gestion des Addons.

    Différence entre dpkg -i et apt install pour les Debianistes :)

  • [^] # Re: Problème récurrent avec les applis

    Posté par  . En réponse au lien GIMP 3.2 RC1: Première Release Candidate pour GIMP 3.2. Évalué à 4 (+3/-0).

    IMHO.

    En ce qui me concerne je travaille sans vignettes. Avec 5 à 6 versions d'un même fichier qui ont des légères modifications le "vignetage" est une source d'erreur; c'est pourquoi je préfère nommer les fichiers de façon stricte ce qui aide quand je fais des ls | grep ou des find recherches.

    Quand on bosse avec des personnes qui se basent sur des vignettes, c'est sur que ça complexifie les choses; mais bon je constate à l'usage que la majorité des erreur d'écrasement du mauvais fichier viennent de ceux qui utilisent des vignettes.

  • [^] # Re: Alternatives

    Posté par  . En réponse à la dépêche Le numéro 5 du Lama déchainé crie Non à Google !. Évalué à 7 (+6/-0).

    L'ergonomie nécessite d'adapter les outils à la personne concernée, mais également demande à la personne concernée de comprendre les outils. L'interface magique n'existe pas. Si Goolag, et Kromou (moi ça me fait rire) on une interface ergonomique c'est que la majorité des utilisateurs se donnent des conseils d'utilisation de ces interfaces, et plus il y a d'utilisateurs et plus il y a de conseils.

    Ces deux sociétés privées profitent de l'effet de masse et de la force de l'habitude; il reste que le M. Raoul (oui je trouve que Mme Michu on lui casse beaucoup trop de sucre sur le dos) qui ne comprend rien à la "fromatique" et à "interplanète" ne comprendra rien sans qu'on lui explique, peu importe l'interface.

    L’ignorance, c’est le bonheur, pour certaines grosses firmes.

    Question "chevilles" et solutions, je pense que tu gonfle trop celles des GAFAM, je dépanne des Zindaube et du Gloulgoule (Hilarant non ?) une fois par semaine (j'ai négocié ça dans mon contrat de travail, plus c'est usant); ben niveau facilité de dépannage ça tourne entre Kafka et Ubu, même les convaincus s'en plaignent.

    Je pense que ce serait plus productif d'investir du temps, de l'argent et de l'énergie à construire, améliorer et promouvoir ce qui existe déjà

    Ce qui est lassant, c'est d'entendre toujours les mêmes discours pseudo positivistes, car ces efforts sont faits du côté du libre depuis des années. Du côté des clients qui se prennent pour des utilisateurs, rien ne bouge … c'est donc pour ça qu'on milite.

  • [^] # Re: Est-ce que les linuxfriens rêvent de moules électriques ?

    Posté par  . En réponse au journal Revue Bifrost : « IA : le futur rêve-t-il toujours de moutons électriques ? ». Évalué à 3 (+2/-0).

    Merci pour la référence de la bio de K. Dick que je connaissait pas !

    La rémunération des œuvres chez les auteurs de SF, fantastique, polar a toujours été difficile pour des genres considérés comme "mineurs".
    L’industrie du livre qui explose fin 19ème début 20ème, paupérise encore plus ces auteurs; cf les Pulps aux USA et les feuilletons en France avec par ex Fantomas. K. Dick a sans doute été victime de cet héritage (en plus de ses addictions diverses).

  • [^] # Re: Est-ce que les linuxfriens rêvent de moules électriques ?

    Posté par  . En réponse au journal Revue Bifrost : « IA : le futur rêve-t-il toujours de moutons électriques ? ». Évalué à 3 (+2/-0).

    C'est pas mon préféré, même si le traitement du personnage est génial (porte flingue paumé que la banalité pousse à la connerie. La rédemption arrive par la femme artificielle, mais bon…).

    Le style de K.Dick (même en Anglais) est aussi sec que borderline, comme un WS. Burroughs en descente de codéine. IMHO.

    Je préfère Substance mort avec sa vision plus que (et encore) lucide du pharmaco-état. Ou Radio libre Albemuth justement car ce n'est pas du vrai K.Dick.

  • # Le Bélial c'est du bon

    Posté par  . En réponse au journal Revue Bifrost : « IA : le futur rêve-t-il toujours de moutons électriques ? ». Évalué à 5 (+4/-0).

    C'est vraiment une maison d'édition au catalogue sympa: Et leur collection est vraiment hétéroclite: Ils ré-éditent des vielles séries Pulp et des nouvelles de Ursula le Guin (YES!), font une série spéciale avec des romans courts (heure lumière), éditent les essais de Roland Lehoucq, etc.

    Perso je lis pas beaucoup de SF, je préfère le "fantastique".
    Dans mes derniers SF il y a:

  • # Tous les moyens sont bons

    Posté par  . En réponse au sondage Vos sources de lecture de livre. Évalué à 6 (+5/-0).

    Je de fais pas de classification de mes sources, du moment que je peux me renseigner ensuite sur les sujets et les auteurs; tout ce qui me tombe dans les yeux ou les oreilles est bon à prendre, le seul filtre de départ étant mes centres d'intérêt.
    Après le prise de note sur les bouquins cités, c'est la recherche qui suit qui qui est la plus intéressante, fouiner sur le web ou dans les bibliothèques me permet d'écarter les ouvrages ou d'en découvrir d'autres. Je me demande même si je passe pas plus de temps à lire sur des livres, que lire des livres … IMHO.

  • [^] # Re: contextualisation avec l'intro de l'article

    Posté par  . En réponse au lien Un article approfondi sur les réseaux de proximité visuelle. Évalué à 2 (+1/-0).

    J'ai lu l'article, même si j'ai pas tout compris; ça donne des tas de nouvelles pistes pour approcher les sites archéologiques; ça m'a fait penser un reportage où ils utilisaient la théorie des graphes pour mapper les chemins les plus courts dans des palais de la Grèce antique afin d'estimer l'importance des salles et orienter les fouilles.

    Vu que les traces matérielles sont la plupart du temps les seules indices qu'ont les archéologues, tous les outils qui peuvent orienter ou renforcer les hypothèses sont les bienvenus.

    Comme ils le soulignent dans l'article, leurs modèles de réseaux de proximité visuelles se "heurtent" à d'autres nécessités ou réalités de l'époque (ville située sur un site avec une mauvaise visibilité, mais le long d'un fleuve; nécessités sociales pour les monuments ostentatoires ou commémoratifs etc.).
    Bref, chouette article.

  • # In the future there is only war

    Posté par  . En réponse au lien L’hyperstition, un concept au cœur de la vision de Nick Land, idéologue des Lumières sombres. Évalué à 3 (+2/-0).

    Bon, WH40K c'est drôle … sauf en vrai.

  • [^] # Re: Les devs complexifient tout à force de vouloir simplifier.

    Posté par  . En réponse au lien Free software scares normal people. Évalué à 5 (+4/-0).

    Je plussoie !

    Et encore, je croise beaucoup d'utilisateurs qui n'ont aucune idée de ce qu'ils veulent faire. Je dois les faire reformuler pour avoir une idée de comment les aider. Donc pour ce genre de personnes une application avec un bouton "! J'ai gagné !" n'existe que si ils savent formuler leur demande pour la chercher.

    Avec LLMs c'est plus facile; mais (en étant pessimiste) le monde futur des 99% d'utilisateurs de la "tech" se limitera a des agents humains qui ne savent pas ce qu'ils veulent, et qui le demandent à des agents logiciels qui ne savent pas ce qu'ils font.

  • [^] # Re: gimp

    Posté par  . En réponse au lien Free software scares normal people. Évalué à 6 (+5/-0).

    Déléguer une tâche qui me barbe à une machine me semble justement faire partie des choses agréables que le progrès permet.

    Tu as tout à fait raison; et par cela tu soulèves un paradoxe:

    L'automatisation par des techniques et des machines qui en ont hérité, a fait avancer notre espèce tout au long de son histoire pour faire des tâches à notre place. Mais sans technique il n'y a pas de machine.
    La technique étant tributaire de l'apprentissage, cela fait que socialement nos sommes enclins à essayer acquérir des compétences … pour mieux s'en passer, par les machines.

    L'idée de la machine "intelligente" semble briser ce paradoxe, quand la machine créera des techniques, qui optimiseront et fabriqueront des machines qui etc.

    Je fais partie déjà de ces "vieux" dont tu parles, mais ces "vieux" ont plutôt tendance à se poser la question du "pourquoi" avant celle du "comment".
    C'est utile, le "pourquoi", ça évite de croire au solutionnisme et ça permet de discuter /façonner l'idée d'un avenir commun.

    Les "jeunes" ne sont pas "stupides", ils sont juste jeunes.

  • [^] # Re: gimp

    Posté par  . En réponse au lien Free software scares normal people. Évalué à 4 (+3/-0).

    J'ai eu le même sentiment récemment quand j'ai tenté d'utiliser Blender.

    Si tu n'as pas de notion de modélisation 3D, ou tu ne commences pas par regarder ce genre de vidéo (en plus elle a été traduite par l'IA de youtube pour les anglophobes); et tu veux juste faire des trucs yolo, c'est sur que tu vas pleurer … Pour juste commencer y'a Wings3D, ou même LeoCAD (il est très fun celui-là). Pour Blender No RTFM = no fun.

    ne peut absolument pas apprendre par essai et erreur (puisque la plupart des actions ne font rien ou plantent le logiciel).

    La majorité des commandes, si il y a erreur ou attente d'action, ont un tooltip en bas à gauche qui indique quoi faire (faut le voir, mais bon les yeux c'est fait pour ça).
    Moi aussi je fait planter souvent Blender, mais j'aime ça (je bosse souvent avec des versions alpha). Puis se dire qu'avec un système de particules on va faire neiger 10 000 Suzannes dont on a fait 10 subdivisions pour faire; joli ça fait: 9680 triangles * 10 000 à calculer chaque frame … j'ai fait ça au début et puis j'ai arrêté. (La quantité de RAM et VRAM utilisée est affichée constamment en bas à droite)
    L'essai et l'erreur fait partie du deal avec Blender, faut juste essayer petit, et ranger son ego de consommateur tout puissant au placard.

  • [^] # Re: ah oui, mais non

    Posté par  . En réponse au journal Les irresponsables. Évalué à 3.

    XKCD a plus tendance à me faire sourire quand je comprends le sujet, et si je ne le comprends pas, à provoquer un sérieux grattage de crâne suivit de recherches sur Wikipédia pour espérer éventuellement comprendre le contexte; et la plupart du temps c'est un échec, même si entre temps j'ai appris des choses.

    Il doit y avoir sûrement un côté drôle à l'exercice même si la blague se fait un peu à mes dépens … ¯\(ツ)

  • [^] # Re: ah oui, mais non

    Posté par  . En réponse au journal Les irresponsables. Évalué à 6.

    Drôle érudit et concis.

    Le bouquin de Chapoutot est aussi érudit (c'est pas du Stéphane Bern) et concis (304 pages); pour le versant drôle, ça peut se discuter … mais les tergiversations des dirigeants de Weimar qui se sont accrochés comme des tiques à leur pseudo-légitimité quitte à porter le moustachu au pouvoir a un côté très comique.

    L'humour c'est subjectif. Pour moi par exemple:
    Navier-Stokes

    Est loin de me rendre hilare.

  • [^] # Re: meilleur bande son

    Posté par  . En réponse au journal Alex Pilot lance un projet de film sur les demomakers 16/32 bits. Évalué à 2.

    A noter qu'en 87 Psygnosis sortait un autre "Barbarian" avec une pochette "Plus Classe" :

    Psygnosis-Barbarian

    De toute façon, dans les années 80's avec la sortie du film de Milius, c'est toute une période des années 70's du Conan version BD (+ Frazzeta) qui remontait à la surface, plus évidemment les écrits de Howard.

    Et la seule chose qui n'avait pas changé depuis les années 30 c'était le côté putassier du thème hérité des pulps-magazines … bon faut dire que même maintenant ça a pas beaucoup évolué.

    A tout prendre, la version la moins décérébrée, c'est celle de R.E.Howard.
    IMHO …

  • # Réponse à l'exercice du vendredi

    Posté par  . En réponse au lien Les « IA bros » ne comprennent rien à la création – une erreur indépendante de l’état actuel des IA. Évalué à 3.

    Ben oui je me réponds, mais en même temps j'essaie d'éclairer le post initial de SpaceFox sur la rentabilité et la vision artistique (je vais faire court et non-exaustif, donc imparfait … ) :

    Les deux peintures sont de Goya et représentent la prairie de Saint-Isidore du côté de Madrid un jour de fête / procession.

    Elles ont été peintes à deux périodes différentes :

    La première à une époque où ça marchait bien pour Goya au niveau financier et au niveau de la reconnaissance, avec beaucoup de clients et beaucoup de commandes.
    Oui, peindre à l'époque ça coûte cher, et peindre veut dire se faire financer par des commandes de gens riches (nobles, bourgeois,ecclésiastiques) avec pour le peintre un statut d'exécutant dont une parie du "capital" artistique tient à sa maîtrise d'exécution et de l'attendu social de ses commanditaires.

    La deuxième vient bien après après la révolution Française et surtout après la guerre d'indépendance espagnole. Goya est reconnu, riche et surtout son statut lui permet de sortir de ses travaux de commande (il en fait encore, il faut manger et garder son statut).

    Goya himself :

    "… je me suis rendu compte qu'en général il n'y a pas, avec les commandes, de place pour le caprice et l'invention."


    Résumé très, très, très rapide :
    Le lien rentabilité / production artistique dans un contexte marchand tient d'un rapport de domination qui ne peut être brisé que si l'artiste est reconnu, ou (sinon) choisit de crever de faim.

    Le paradigme a bien sur changé de nos jours (diffusion, technique, cercles artistiques, auto-financement, etc..), mais revenir aux fondamentaux de la relation rentabilité/art fait toujours du bien.

    Si vous voulez creuser plus profond sur le sujet je vous conseille ce bouquin :

    Ceci n'est pas qu'un tableau Essai sur l’art, la domination, la magie et le sacré

    Pour le reste je vous laisse juges de la qualité esthétique de ces deux tableaux.