Par contre, s'il s'agit de comparer des textes dans lesquels il y a des blocs en moins ou en plus, il faudra utiliser diff et éliminer toutes les lignes marquées dans le fichier de sortie.
C'est ce que je voulais faire au début. Malheureusement, diff indique les numéros de lignes de chaque modification. Autant je peux supprimer les lignes qui commencent par ">" simplement, autant recalculer tous les numéros de ligne est tout de suite moins simple…
À moins qu'une option de diff (ou de patch) me permette d'éviter cela…
J'ai (re)lu la licence Cecill suite à ton message. Je trouve dommage que l'exonération de responsabilité se fasse « en contrepartie » des libertés offertes par la licence. Je ne sais si c'est une tournure nécessaire au droit français, mais je trouve cette formulation un peu triste.
Pour le reste, merci pour le lien, car le site des licences CeCILL est une mine d'information dont j'avais oublié l'existence, en particulier concernant toutes les obligations du droit français non respectées par les autres licences libres.
Je suis passé de SFR à OVH, et j'ai constaté au pifomètre avoir un meilleur débit. Je n'ai plus cette impression de ralentissement que je ressentais chez SFR.
« Virus s'emploie aussi au figuré, désignant (1793) un principe moral de contagion et (1925) comme un équivalent de passion (le virus de la lecture). » Le Robert, dictionnaire historique de la langue française.
Mais puisque ce mot est controversé, j'essaierai d'en employer un autre à l'avenir.
Le code initial reste sous sa licence initiale, le code dérivé d'ailleurs aussi (relis la licence BSD par exemple)
Si tu es en train de me dire que la licence BSD s'impose au code dérivé, il faut que tu me dises où, dans la licence BSD, cela est écrit.
Je lis quant à moi qu'on peut modifier du code BSD et mettre ses modifications sous une autre licence que BSD. On voit d'ailleurs parfois cela en entête de certains programmes :
Licence BSD,
« Portion copyright by xxx under license YYY »,
Licence YYY.
Pratique d'ailleurs détestable qui ne permet pas au récipiendiaire de faire le tri entre ce qui est sous BSD et ce qui est sous une autre licence.
Si tu voulais dire autre chose, alors, je n'ai pas compris.
Mais comme dit si bien MrSpackMan, les détracteurs de la GPL peuvent être des libristes convaincus. La GPL est virale, c'est un fait. On peut décider de ne pas appeler un chat un chat, ça ne change rien à l'affaire.
Je trouve le terme très éloquent, bien plus que celui d'héritage qui n'est valable que pour les « descendants », à savoir les modifications, du code source. Or, la GPL, si j'ai bien compris, contamine (quel autre mot voulez-vous utiliser ?) le code qui est statiquement lié à du code GPL, même si ce code n'est pas un descendant (une modification) du code GPL.
Moi, je trouve bien qu'on ait une licence virale, car je crois en l'extension des libertés, même si j'apprécie aussi beaucoup la licence BSD pour sa limpidité et sa simplicité.
Ma foi, rien ne l'empêche : Comme si l'univers BSD avait contaminé l'univers GNU.
Sur le fond, tu as raison, pour conserver l'esprit GNU, il faudrait au moins interdire cette possibilité, à défaut d'aller jusqu'à empêcher la tivoisation et autres joyeusetés. Mais ça complique singulièrement le mariage des deux licences.
Je suis néanmoins certain qu'avec un peu d'inspiration, il est possible d'écrire quelque chose de tout a fait élégant et succin en même temps.
Virale, en ce sens qu'elle contamine tout code qui touche du code qu'elle a d'ores et déjà contaminé… N'est-ce pas là la signification du mot viral lorsqu'il est appliqué aux licences ?
Je n'y vois pour ma part aucun aspect négatif qui justifierait l'emploi du mot vaccin, qui ne fait sens, à mon avis, que lorsqu'on sait qu'il fait référence au terme viral.
Par ailleurs, il s'agit du projet GNU (en majuscules, en tant qu'acronyme, en outre récursif ; ça je pourrais le modifier dans ton journal outre d'éventuelles coquilles ?).
Avec plaisir. Parmi les coquilles, il y a le titre, qui ne devrait pas être ré-écrit en tête du journal.
Concernant l'acronyme GNU, j'ai suivi cette exception à la règle, qui est aussi parfois recommandée pour des raisons esthétiques (mais tu as raison, ce n'est pas justifié ici) :
On notera que certains sigles très répandus et de prononciation aisée (acronymes) peuvent se composer en bas de casse avec la capitale initiale. Lexique des règles typographiques en usage à l'imprimerie nationale, Paris : Imprimerie Nationale, 2002, p. 160.
En quoi la bibliothèque curses est-elle nécessaire? Le style de jeu se prête tout à fait à l'affichage ligne à ligne, non?
Les choix peuvent se présenter de façon connue à l’avance (choix a,b,c…) ou non, auquel cas un choix est déterminé par une entrée texte du joueur.
Je n'ai pas bien compris: le joueur tape un mot quelconque, et le logiciel comprend magiquement à quel choix caché il correspond?
Es-tu certain qu'il y a une différence conceptuelle entre les flags et les états? Il me semble, qu'au fond, c'est la même chose, et qu'on pourrait utiliser l'un pour l'autre. Ça pourrait simplifier l'interface, et ajouter de la souplesse, que de les confondre.
Pour le reste, à première vue, les quelques paramètres que tu proposes semblent offrir toute la souplesse requise pour écrire un jeu complexe. Je vois par exemple qu'on peut utiliser le système de scènes pour permettre au joueur de configurer un personnage. Bravo!
C'est vrai que la documentation ne dit rien concernant la licence…
Je me réjouis néanmoins de voir mandriva se lancer dans le marché de l'enseignement à distance, pour plusieurs raisons:
Le marché est juteux. Mon université est déjà équipée alors que (presque) personne ne s'en sert, simplement par peur d'être en retard sur ses « concurrents internationaux ».
L'université exerce une pression pour que ces technologies soient utilisées: les nouveaux enseignants y sont formés d'office, et comme ça ne prenait pas, maintenant, ce sont les étudiants qui doivent se coltiner une formation alors que (presque) aucun contenu n'est disponible. Il ne faudra pas longtemps pour que les étudiants se plaignent auprès de leurs enseignants de ne pas avoir de cours en ligne.
L'existant est non seulement propriétaire, mais en outre pas inter-opérable. Et il y a une foule de protocoles là-dessous: affichage déporté, clavardage, transfert de fichiers, visio-conférence. Je vois déjà venir le moment où les universités seront pieds et poings liés par « le standard de fait ».
Les technologies utilisées ne sont pas très enthousiasmantes: c'est du flash dans un navigateur (si mes souvenirs sont bons) pour les cours en direct.
Si tu t'intéresse un peu à troff, je t'invite à lire les commentaires de ce journal, car tu y trouveras quelques exemples, ainsi qu'une discussion que j'ai trouvé intéressante sur troff et tex.
Peut-être même vais-je proposer un sondage…
Bonne idée, mais, selon le sondage auquel tu penses, je crains de connaître d'avance le résultat :)
Concernant l'état investisseur il faut distinguer:
l'état investisseur et entrepreneur. C'était à la vieille époque où l'état se donnait encore pour but de recevoir le bénéfice de son investissement en investissant dans des entreprises d'état. Dans ces conditions, le personnel est recruté sur concours, payé au tarif fonction publique, dirigé in fine par des élus du peuple, et les bénéfices reviennent à l'état. Cela a donné des choses intéressantes: TGV, airbus, concorde, minitel.
L'état investisseur mais pas entrepreneur. C'est la nouvelle mode (depuis trente ans), où l'état investit, mais ne se donne pas pour but de recevoir le bénéfice de son investissement. Dans ces conditions, le personnel est recruté par copinagepar débauchage de façon mystérieuse, payé par parachutes dorés ou au lance pierre selon son échelle sociale, dirigé in fine par l'appât du gain son propre intérêt, et les bénéfices lui reviennent à lui et aux actionnaires.
Ici, on est clairement dans le second cas, pas dans le premier.
J'écoutais il y a peu une interview sur france-cul à ce sujet, où il était question du minitel. Le minitel a été une réussite: Technologie pionnière à l'époque, il a été un succès financier, et pas seulement pour l'état, des entrepreneurs privés (Niel) s'y sont enrichis. On accuse l'état de s'être focalisé sur le minitel et d'avoir loupé le tournant internet. C'est juste faux. Au moment où internet a pointé le bout de son nez, l'idée d'investissement d'état avait du plomb dans l'aile. L'état ne s'est pas trompé de technologie, il a délaissé au privé le soin de l'investissement. Si le minitel est la dernière technologie d'état, ce n'est pas parce qu'elle a échoué, c'est parce que l'état à arrêté d'être entrepreneur à ce moment là.
Je me joins aux remerciements exprimés ici. C'est tout de même sacrément sympathique de recevoir un cadeau en plus de la satisfaction d'écrire un article et d'être lu !
Je profite de l'occasion pour signaler quelques petites fautes qui sont restées inaperçues dans la dépêche sur troff :
Tous les acronymes ne sont pas écrits selon la même convention, et on peut lire : UNIX, Unix, unix. Je propose donc:
s/UNIX/Unix/
s/unix/Unix/
s/GNU/Gnu
Pour le reste:
est libéré, à son tour, et distribué sous licence CDDL et avec lui le code des outils Unix de l'époque.
--> est libéré à son tour, ainsi que le code des outils Unix de l'époque. L'ensemble est distribué sous licence CDDL.
Tes explications me donnent l'impression que troff affiche les notes de bas de page “hors page” dans le blanc sous le texte, c'est ça?
À peu près: troff assemble le flux de texte de la page, et parallèlement, il assemble le flux de texte des diversions (les notes par exemple). Quand le flux de texte de la page atteint le piège, le mécanisme se déclenche, et affiche les diversions au bon endroit.
Au début on place le piège en bas de page, et on le remonte petit à petit de la taille des notes de bas de page. Si on affiche une très longue note, le piège peut-être déclenchée en haut de la page.
Tu veux bien me donner un exemple simple de code d'OTR ?
il y a des réponses à vos questions éparpillées dans la liste de discussion depuis le mois de mai, et jusqu'à aujourd'hui. Voici ce dont je me souviens grosso modo, car j'ai la mémoire courte, et aussi parce que beaucoup de détails m'échappent.
Nombre d'arguments touchent à l'image que se font les développeurs de leur projet (LFS) et de systemd. Et ils ont l'impression que systemd ne convient pas à l'esprit de LFS.
Plus pragmatique est l'argument des dépendances. Elles sont nombreuses pour systemd, et sur LFS, ces dépendances ne seront installées que pour systemd (donc uniquement pour le démarrage du système), ce qui ne fait pas grand sens.
N'oublions pas qu'en outre, sur LFS, les dépendances de compilation sont nécessairement installées, ainsi que les dépendances de ces dépendances, etc. La petite LFS deviendrait obèse d'un coup, beaucoup plus longue à installer.
Il est reproché à Dbus d'être un démon inutile sur LFS.
Quant à pkg-config, c'est une dépendance de compilation décidée upstream. Les développeurs de LFS auraient pu l'outrepasser, mais ils ont choisi de créer un patch plutôt qu'un nouveau makefile. Il y a eu plusieurs échanges à ce sujet en mai, où l'on voit qu'ils ont hésité sur la procédure à suivre. On y voit aussi qu'ils ne comprennent pas pourquoi upstream utilise pkg-config pour un logiciel réservé à linux.
Xorg now expects to use evdev on linux, instead of mouse and kbd.
Evdev requires udev. Specifically, it looks for libudev.pc. I
suppose we could go back to kbd and mouse, as if we were on some
lesser system, but I would prefer not to.
J'ai donc résumé un peu trop radicalement le message, je le reconnais.
Oui, en quelque sorte, une macro qui donne son format à une page, et non pas seulement à un paragraphe: entête ou pied de page, seconde colonne, qu'importe.
C'est parce que je me demande quel mécanisme correspond aux pièges de troff (macro appelées lorsque le curseur atteint un endroit de la page), et comment il fonctionne.
Ce n'est peut-être pas clair. Les commandes de troff sont très proches de la réalité de la page. Il y a trois mécanismes qui correspondent aux évènements qui surviennent à un flux de texte dans une page: l'environnement, qui encloisonne une partie du texte et lui donne un style, la diversion, qui extrait une partie du texte de son flux (une fourche quoi), et les pièges qui surviennent lorsque le curseur atteint un endroit de la page.
Pour faire une note de bas de page, par exemple, on dévie la note du flux du texte par une diversion, on encloisonne le texte de la note dans un environnement, et on pose un piège en pied de page qui affiche la note lorsqu'il se déclenche.
Ce sont les mécanismes similaires que je voudrais voir fonctionner dans un petit exemple. Si c'est possible et pas trop casse tête.
J'aime bien le marquage minimal et le côté machine à écrire de plain TeX.
C'est marrant, c'est ce que j'aime aussi dans troff. Il y a un côté artisanal qui me plait beaucoup, et j'ai plaisir à acquérir un savoir faire et à l'utiliser pour résoudre chaque petit problème. J'ai même l'étrange impression de manipuler de la matière plus que des concepts.
Ce qui fait la difficulté de TeX par rapport à un autre langage de programmation c'est notamment le fait que pour programmer, il faille écrire la suite de son programme (il faut choisir quel tokens mettre à la suite du flot de traitement).
Je ne comprends pas ça, mais j'imagine qu'il suffirait que je pratique pour Tex pour comprendre. Qu'importe pour l'instant.
Il y a tout un ensemble de formatages en troff qui peuvent se faire en ligne (les fontes, la taille des fontes, les variables, les déplacements du curseur, les dessins et j'en oublie probablement):
On peut écrire
ma \fIphrase\fP avec \*[underline pleins] de \fBmots\fP,
ou
ma \*[it phrase] avec \*[underline pleins] de \*[bf mots],
à condition que les variables it, underline et bf aient été définies.
Mais les commandes et les macros ne peuvent pas être appelées de cette façon – ce qui soulève d'ailleurs des difficultés concernant le placement de la ponctuation lorsque celle-ci doit être accolée à la fin d'une macro. On doit alors placer la ponctuation en argument à la macro, ce qui, pour le coup, est très peu ergonomique.
[^] # Re: grep cut sort uniq
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse au message comparaison de deux fichiers. Évalué à 2.
C'est ce que je voulais faire au début. Malheureusement, diff indique les numéros de lignes de chaque modification. Autant je peux supprimer les lignes qui commencent par ">" simplement, autant recalculer tous les numéros de ligne est tout de suite moins simple…
À moins qu'une option de diff (ou de patch) me permette d'éviter cela…
[^] # Re: Intersection de fichier
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse au message comparaison de deux fichiers. Évalué à 2.
Effectivement, la comparaison ligne à ligne ne fonctionne pas dans mon cas.
Comm ne fonctionne correctement que lorsque les lignes sont triées, et donc ne convient pas non plus.
[^] # Re: Clause de non garantie
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse au journal Licence virale minimaliste ou licence incestueuse. Évalué à 4.
J'ai (re)lu la licence Cecill suite à ton message. Je trouve dommage que l'exonération de responsabilité se fasse « en contrepartie » des libertés offertes par la licence. Je ne sais si c'est une tournure nécessaire au droit français, mais je trouve cette formulation un peu triste.
Pour le reste, merci pour le lien, car le site des licences CeCILL est une mine d'information dont j'avais oublié l'existence, en particulier concernant toutes les obligations du droit français non respectées par les autres licences libres.
[^] # Re: OVH
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse au journal ras-le-bol de Free. Évalué à 3.
Je suis passé de SFR à OVH, et j'ai constaté au pifomètre avoir un meilleur débit. Je n'ai plus cette impression de ralentissement que je ressentais chez SFR.
[^] # Re: héritage
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse au journal Licence virale minimaliste ou licence incestueuse. Évalué à 5.
Mais puisque ce mot est controversé, j'essaierai d'en employer un autre à l'avenir.
[^] # Re: héritage
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse au journal Licence virale minimaliste ou licence incestueuse. Évalué à 3.
Si tu es en train de me dire que la licence BSD s'impose au code dérivé, il faut que tu me dises où, dans la licence BSD, cela est écrit.
Je lis quant à moi qu'on peut modifier du code BSD et mettre ses modifications sous une autre licence que BSD. On voit d'ailleurs parfois cela en entête de certains programmes :
Pratique d'ailleurs détestable qui ne permet pas au récipiendiaire de faire le tri entre ce qui est sous BSD et ce qui est sous une autre licence.
Si tu voulais dire autre chose, alors, je n'ai pas compris.
Merci pour les corrections :)
[^] # Re: héritage
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse au journal Licence virale minimaliste ou licence incestueuse. Évalué à 3.
Farpaitement !
Mais comme dit si bien MrSpackMan, les détracteurs de la GPL peuvent être des libristes convaincus. La GPL est virale, c'est un fait. On peut décider de ne pas appeler un chat un chat, ça ne change rien à l'affaire.
Je trouve le terme très éloquent, bien plus que celui d'héritage qui n'est valable que pour les « descendants », à savoir les modifications, du code source. Or, la GPL, si j'ai bien compris, contamine (quel autre mot voulez-vous utiliser ?) le code qui est statiquement lié à du code GPL, même si ce code n'est pas un descendant (une modification) du code GPL.
Moi, je trouve bien qu'on ait une licence virale, car je crois en l'extension des libertés, même si j'apprécie aussi beaucoup la licence BSD pour sa limpidité et sa simplicité.
[^] # Re: WTFPL
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse au journal Licence virale minimaliste ou licence incestueuse. Évalué à 3.
C'est vrai qu'elle a une esthétique tout à fait remarquable cette licence.
[^] # Re: Source vs binaire
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse au journal Licence virale minimaliste ou licence incestueuse. Évalué à 5.
Ma foi, rien ne l'empêche : Comme si l'univers BSD avait contaminé l'univers GNU.
Sur le fond, tu as raison, pour conserver l'esprit GNU, il faudrait au moins interdire cette possibilité, à défaut d'aller jusqu'à empêcher la tivoisation et autres joyeusetés. Mais ça complique singulièrement le mariage des deux licences.
Je suis néanmoins certain qu'avec un peu d'inspiration, il est possible d'écrire quelque chose de tout a fait élégant et succin en même temps.
[^] # Re: héritage
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse au journal Licence virale minimaliste ou licence incestueuse. Évalué à 3.
Virale, en ce sens qu'elle contamine tout code qui touche du code qu'elle a d'ores et déjà contaminé… N'est-ce pas là la signification du mot viral lorsqu'il est appliqué aux licences ?
Je n'y vois pour ma part aucun aspect négatif qui justifierait l'emploi du mot vaccin, qui ne fait sens, à mon avis, que lorsqu'on sait qu'il fait référence au terme viral.
Avec plaisir. Parmi les coquilles, il y a le titre, qui ne devrait pas être ré-écrit en tête du journal.
Concernant l'acronyme GNU, j'ai suivi cette exception à la règle, qui est aussi parfois recommandée pour des raisons esthétiques (mais tu as raison, ce n'est pas justifié ici) :
[^] # Re: Questions
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse à la dépêche Escenadil, un moteur de jeu d’aventure en mode texte. Évalué à 2.
Je te remercie pour ces précisions. Tout ça me donne envie d'essayer…
Tu n'as pas répondu à ma question concernant la façon dont un choix est déterminé en fonction de l'entrée texte d'un joueur.
[^] # Re: Images
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse à la dépêche Escenadil, un moteur de jeu d’aventure en mode texte. Évalué à 2.
Rien à voir. Un roman c'est aussi vivant qu'une BD quand c'est bien écrit. Un jeu texte est aussi vivant qu'un jeu en 3D quand c'est bien écrit.
# Questions
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse à la dépêche Escenadil, un moteur de jeu d’aventure en mode texte. Évalué à 3.
En quoi la bibliothèque curses est-elle nécessaire? Le style de jeu se prête tout à fait à l'affichage ligne à ligne, non?
Je n'ai pas bien compris: le joueur tape un mot quelconque, et le logiciel comprend magiquement à quel choix caché il correspond?
Es-tu certain qu'il y a une différence conceptuelle entre les flags et les états? Il me semble, qu'au fond, c'est la même chose, et qu'on pourrait utiliser l'un pour l'autre. Ça pourrait simplifier l'interface, et ajouter de la souplesse, que de les confondre.
Pour le reste, à première vue, les quelques paramètres que tu proposes semblent offrir toute la souplesse requise pour écrire un jeu complexe. Je vois par exemple qu'on peut utiliser le système de scènes pour permettre au joueur de configurer un personnage. Bravo!
[^] # Re: Mwai
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse à la dépêche Quoi de neuf chez Mandriva ?. Évalué à 3.
C'est vrai que la documentation ne dit rien concernant la licence…
Je me réjouis néanmoins de voir mandriva se lancer dans le marché de l'enseignement à distance, pour plusieurs raisons:
[^] # Re: Corrections
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse à la dépêche Meilleurs contributeurs LinuxFr.org : les gagnants de l’été 2012. Évalué à 2.
Si tu t'intéresse un peu à troff, je t'invite à lire les commentaires de ce journal, car tu y trouveras quelques exemples, ainsi qu'une discussion que j'ai trouvé intéressante sur troff et tex.
Bonne idée, mais, selon le sondage auquel tu penses, je crains de connaître d'avance le résultat :)
[^] # Re: Pchit
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse au journal Le cloud computing à la française. Évalué à 10.
Concernant l'état investisseur il faut distinguer:
l'état investisseur et entrepreneur. C'était à la vieille époque où l'état se donnait encore pour but de recevoir le bénéfice de son investissement en investissant dans des entreprises d'état. Dans ces conditions, le personnel est recruté sur concours, payé au tarif fonction publique, dirigé in fine par des élus du peuple, et les bénéfices reviennent à l'état. Cela a donné des choses intéressantes: TGV, airbus, concorde, minitel.
L'état investisseur mais pas entrepreneur. C'est la nouvelle mode (depuis trente ans), où l'état investit, mais ne se donne pas pour but de recevoir le bénéfice de son investissement. Dans ces conditions, le personnel est recruté
par copinagepar débauchagede façon mystérieuse, payé par parachutes dorés ou au lance pierre selon son échelle sociale, dirigé in fine parl'appât du gainson propre intérêt, et les bénéfices lui reviennent à lui et aux actionnaires.Ici, on est clairement dans le second cas, pas dans le premier.
J'écoutais il y a peu une interview sur france-cul à ce sujet, où il était question du minitel. Le minitel a été une réussite: Technologie pionnière à l'époque, il a été un succès financier, et pas seulement pour l'état, des entrepreneurs privés (Niel) s'y sont enrichis. On accuse l'état de s'être focalisé sur le minitel et d'avoir loupé le tournant internet. C'est juste faux. Au moment où internet a pointé le bout de son nez, l'idée d'investissement d'état avait du plomb dans l'aile. L'état ne s'est pas trompé de technologie, il a délaissé au privé le soin de l'investissement. Si le minitel est la dernière technologie d'état, ce n'est pas parce qu'elle a échoué, c'est parce que l'état à arrêté d'être entrepreneur à ce moment là.
# Corrections
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse à la dépêche Meilleurs contributeurs LinuxFr.org : les gagnants de l’été 2012. Évalué à 4.
Je me joins aux remerciements exprimés ici. C'est tout de même sacrément sympathique de recevoir un cadeau en plus de la satisfaction d'écrire un article et d'être lu !
Je profite de l'occasion pour signaler quelques petites fautes qui sont restées inaperçues dans la dépêche sur troff :
Tous les acronymes ne sont pas écrits selon la même convention, et on peut lire : UNIX, Unix, unix. Je propose donc:
s/UNIX/Unix/
s/unix/Unix/
s/GNU/Gnu
Pour le reste:
est libéré, à son tour, et distribué sous licence CDDL et avec lui le code des outils Unix de l'époque.
--> est libéré à son tour, ainsi que le code des outils Unix de l'époque. L'ensemble est distribué sous licence CDDL.
Il y a une virgule en fin de phrase :
graph with MetaPost,
--> graph with MetaPost.
Le tutoriel est référencé deux fois dans la même phrase :
refer, tutoriel.
--> refer.
Dernière modification:
et qui sont aussi publiés sur la page personnelle de Brian Kernighan.
--> sont aussi publiés sur la page personnelle de Brian Kernighan.
[^] # Re: troff
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse au journal Exemple d'interface en ligne de commande. Évalué à 3.
Enfin une introduction à Tex digne de ce nom!
Il est très bien ton exemple – ça me donne presque envie d'apprendre Tex.
[^] # Re: Xorg peut fonctionner sans udev
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse au journal Linux from scratch face à udev. Évalué à 2.
Et le libudev.pc dont il est question dans le mail, qu'est-ce que c'est ?
[^] # Re: troff
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse au journal Exemple d'interface en ligne de commande. Évalué à 3.
À peu près: troff assemble le flux de texte de la page, et parallèlement, il assemble le flux de texte des diversions (les notes par exemple). Quand le flux de texte de la page atteint le piège, le mécanisme se déclenche, et affiche les diversions au bon endroit.
Au début on place le piège en bas de page, et on le remonte petit à petit de la taille des notes de bas de page. Si on affiche une très longue note, le piège peut-être déclenchée en haut de la page.
Tu veux bien me donner un exemple simple de code d'OTR ?
[^] # Re: Questions
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse au journal Linux from scratch face à udev. Évalué à 8.
Bonjour,
il y a des réponses à vos questions éparpillées dans la liste de discussion depuis le mois de mai, et jusqu'à aujourd'hui. Voici ce dont je me souviens grosso modo, car j'ai la mémoire courte, et aussi parce que beaucoup de détails m'échappent.
Nombre d'arguments touchent à l'image que se font les développeurs de leur projet (LFS) et de systemd. Et ils ont l'impression que systemd ne convient pas à l'esprit de LFS.
Plus pragmatique est l'argument des dépendances. Elles sont nombreuses pour systemd, et sur LFS, ces dépendances ne seront installées que pour systemd (donc uniquement pour le démarrage du système), ce qui ne fait pas grand sens.
N'oublions pas qu'en outre, sur LFS, les dépendances de compilation sont nécessairement installées, ainsi que les dépendances de ces dépendances, etc. La petite LFS deviendrait obèse d'un coup, beaucoup plus longue à installer.
Il est reproché à Dbus d'être un démon inutile sur LFS.
Quant à pkg-config, c'est une dépendance de compilation décidée upstream. Les développeurs de LFS auraient pu l'outrepasser, mais ils ont choisi de créer un patch plutôt qu'un nouveau makefile. Il y a eu plusieurs échanges à ce sujet en mai, où l'on voit qu'ils ont hésité sur la procédure à suivre. On y voit aussi qu'ils ne comprennent pas pourquoi upstream utilise pkg-config pour un logiciel réservé à linux.
[^] # Re: Xorg peut fonctionner sans udev
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse au journal Linux from scratch face à udev. Évalué à 7.
Voici ce que dit le mail en question :
J'ai donc résumé un peu trop radicalement le message, je le reconnais.
[^] # Re: troff
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse au journal Exemple d'interface en ligne de commande. Évalué à 3.
Oui, en quelque sorte, une macro qui donne son format à une page, et non pas seulement à un paragraphe: entête ou pied de page, seconde colonne, qu'importe.
C'est parce que je me demande quel mécanisme correspond aux pièges de troff (macro appelées lorsque le curseur atteint un endroit de la page), et comment il fonctionne.
Ce n'est peut-être pas clair. Les commandes de troff sont très proches de la réalité de la page. Il y a trois mécanismes qui correspondent aux évènements qui surviennent à un flux de texte dans une page: l'environnement, qui encloisonne une partie du texte et lui donne un style, la diversion, qui extrait une partie du texte de son flux (une fourche quoi), et les pièges qui surviennent lorsque le curseur atteint un endroit de la page.
Pour faire une note de bas de page, par exemple, on dévie la note du flux du texte par une diversion, on encloisonne le texte de la note dans un environnement, et on pose un piège en pied de page qui affiche la note lorsqu'il se déclenche.
Ce sont les mécanismes similaires que je voudrais voir fonctionner dans un petit exemple. Si c'est possible et pas trop casse tête.
[^] # Re: troff
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse au journal Exemple d'interface en ligne de commande. Évalué à 3.
C'est marrant, c'est ce que j'aime aussi dans troff. Il y a un côté artisanal qui me plait beaucoup, et j'ai plaisir à acquérir un savoir faire et à l'utiliser pour résoudre chaque petit problème. J'ai même l'étrange impression de manipuler de la matière plus que des concepts.
Je ne comprends pas ça, mais j'imagine qu'il suffirait que je pratique pour Tex pour comprendre. Qu'importe pour l'instant.
[^] # Re: troff
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse au journal Exemple d'interface en ligne de commande. Évalué à 3.
Il y a tout un ensemble de formatages en troff qui peuvent se faire en ligne (les fontes, la taille des fontes, les variables, les déplacements du curseur, les dessins et j'en oublie probablement):
Mais les commandes et les macros ne peuvent pas être appelées de cette façon – ce qui soulève d'ailleurs des difficultés concernant le placement de la ponctuation lorsque celle-ci doit être accolée à la fin d'une macro. On doit alors placer la ponctuation en argument à la macro, ce qui, pour le coup, est très peu ergonomique.