C'est pire que cela. On en est à « l'informatique, c'est normal que ça foire ».
Derniers exemples en date : les problèmes des opérateurs de téléphonie mobile ou de la SNCF. Micro-trottoir auprès des usagers : « l'informatique... » (un peu de la même façon que l'on dit « l'administration » quand ça coince et que l'on veut mettre en avant le côté lourd et labyrinthique de la maison des fous).
Le pire, c'est que l'on a aussi des prétendus experts qui nous disent : « C'est normal. C'est un réseau complexe. Quand il y a des problèmes dans un coin, ça se répand petit à petit et finalement tout s'écroule. » (si, si, citation presque exacte dans les termes, en tout cas clairement exacte en substance).
Quand on se souvient du foin que l'arrivée de Socrates a engendré à l'époque et que l'on compare à ce que l'on voit de nos jours, on peut se dire que la vulgarisation de l'informatisation et la fréquence des bogues ou autres plantages ont blasé l'« homme de la rue ».
À qui doit-on dire bravo ? aux équipes marketing ?
Redressons la situation avec les LL : habituons les usagers à plus de fiabilité, qu'ils soient plus exigeants !
On sait que ce ne sont pas toujours les meilleurs logiciels (qu'ils soient propriétaires ou pas) qui gagnent des parts de marché (combien de bons produits ont disparu car les boîtes les produisant n'ont pas eu les reins assez solides ?). Mais l'avantage des LL, c'est que leur rémunération n'est pas liée à leur vente. Les LL étant gratuits (redistribuables), la « rémunération » des auteurs est aussi en terme d'estime, que celle-ci soit personnelle ou qu'elle se porte seulement sur le logiciel.
Un bon LL peut survivre sans être soutenu financièrement (en tout cas , il peut plus facilement résister à des périodes de vaches maigres, son développement peut être repris par d'autres).
Il faut donc avant tout que le LL soient bons : fiables, sécures, ergonomiques, etc.
Je sais, ça fait beaucoup, mais si on pouvait au moins avoir des LL facilement installables, configurables et utilisables, ce serait déjà bien (je connais des personnes qui sont retournées sous windows pour certaines applications, car il était trop lourd et contraignant* d'installer et de configurer des équivalents sous Linux, quand ces équivalents existent).
[* : sous windows, on clique sur « suivant » jusqu'à ce que les boîtes arrêtent d'apparaître... ]
Donc, pour revenir au sujet des kdelibs [et hop, comme un chat], c'est bien gentil de les porter sous windows, mais il faut penser au déploiement :
Est-ce que cela signifiera que lorsque l'on voudra installer un logiciel les utilisant, on aura besoin d'aller les chercher et les installer aussi ? Elles seront installées d'office avec l'application ? Et si deux applications les utilisent ? et dans des versions différentes ?
Ça devient vite un beau bazar (qui a dit que ça se passait déjà comme ça pour d'autres bibliothèques sous windows ?).
Pas trop de rapport mais au passage : c'est quand même hallucinant de demander à un utilisateur de déboguer une application. IHM quand tu nous tiens...
« For example, the component needed just to run a particular sound card depends upon a great many other components of Windows, in some cases including all of the components involved in providing Web browsing functionality. Certain of these interdependencies may seem counterintuitive, but they reflect basic engineering efficiencies, and they make it extremely difficult to create a version of Windows from which various components could be removed without degrading the rest of the operating system. »
En clair : sous Windows, c'est IE qui gère les cartes sons et c'est normal parce que c'est un principe basique d'efficacité du génie logiciel...
Juste pour dire que les chiffres romains sont aussi en base 10 (avec une base secondaire de 5). C'est pour cela que j'ai utilisé le terme de « notation positionnelle avec un nombre (et un chiffre) zéro ».
Le fait qu'une ssll (une entreprise) a aidé à la réalisation de la rubrique n'empêche pas que je sois agréablement surpris de la mise en avant des LL par une agence créée par les pouvoirs publics.
Et puis on est pas obligé de lire et d'apprendre par c½ur tout le bouquin dès le début.
Présenter le shell n'oblige pas à s'en servir.
Renaud a raison, l'utilisateur doit savoir que le shell existe (surtout qu'il en entendra parler sur les fourms et autres google).
Si j'étais commerçant en Allemagne et que l'on m'oblige à passer par windows, je crois bien que je ferais un procès (ou l'équivalent d'un recours auprès du tribunal administratif). Et je demanderais :
- soit qu'on me permette de me servir d'un autre système ;
- soit qu'on me fournisse une machine avec windows dessus pour le faire (on peut rigoler) ;
- soit qu'on me permette de continuer de le faire à la main (sans pénalité).
Pour le cas de l'Espagne, ce n'est pas (encore ?) une obligation, c'est juste plus pratique.
11h : en moyenne ?
Je pense qu'il s'agit de la recherche de brevet antérieur, pas de l'antériorité de l'« invention ».
Sinon, quand le concept de barre de progression est breveté, alors que ceux qui ont déjà utilisé un ordinateur le rencontrent depuis largement plus de vingt ans, on peut se demander...
> Il semblerait que tous les sons de la langue francaise sont émis dans un spectre plus réduit et que du coup notre cerveau n'est pas correctement éduqué pour les langues ayant un sprectre plus large (en gros on peut encore mieux compresser en Ogg vorbis un discours francais plutôt qu'anglais)
Cf. les travaux d'Alfred Tomatis (dès 1950-60).
En fait, le problème des français, ce n'est pas seulement la largeur du spectre (celui des anglais n'est pas plus étendu) mais sa position : plus « moyen » (l'anglais (UK) est quasiment sifflé, il est plus facile de descendre que de monter). Les russes ont un très large spectre (les portugais aussi), ils sont plus avantagés.
Les français ont d'autres problèmes : les consonnes sont plus importantes dans les autres langues qu'en français (qui serait « vocalique », désolé pour le terme mais je ne suis qu'un linguiste de comptoir), l'accentuation est un concept difficile (le français est rythmé par le locuteur, pour marquer des modalités (sentiments)).
Sans parler des problèmes politiques et culturels : mon pays est le grand et fort (dans tout plein de domaines), sa langue aussi, je ne vais pas m'abaisser à parler la langue de X (d'où l'idée d'une langue indépendante, si ça peut exister...).
Remarquez que les anglophones ne sont pas non plus très bien placés pour l'apprentissage des langues étrangères : pour quoi faire ? tout le monde parle anglais...
Pour revenir sur Tomatis, on doit pouvoir trouver des infos sur le net mais, là, j'ai tendance à toujours retomber sur l'institut° qu'il a créé. Pas trop de liens intéressants sous le coude donc.
° Ses débuts ont été difficiles, il n'a pas été reconnu par les « scientifiques officiels » (linguistes, interprètes, psychocogniticiens, etc.), malgré toutes les démonstrations (comme p.ex. demander une personne parlant plusieurs langues d'en choisir une et de raconter une histoire, il lui met un casque sur les oreilles et fait passer une certaine fréquence et la personne change de langue, sans s'en rendre compte, en continuant son histoire), ça l'a conduit à continuer son truc dans son coin (et ça fonctionne bien).
> http://fr.news.yahoo.com/041214/7/46ksx.html(...(...)) encore une analyse Linux / Windows
Ça fait plaisir. Ils y est dit que le noyau a 5 à 6 fois moins de bogues (recencés automatiquement) qu'un logiciel propriétaire (moyenne).
Ce qu'ils oublient de dire, c'est, qu'une fois trouvés, on peut les corriger...
C'est justement l'accord sémantique, il s'oppose à un accord purement grammatical qui déforme le sens de ce que l'on veut exprimer. La grammaire n'est pas là pour empêcher l'expression.
Autres exemples :
- une foule de grévistes bloqua le cortège ministériel (on insiste sur la foule)
- une foule de touristes visitent Paris (les visiteurs nous importent)
Pour « la majorité des députés », on préfèrera le singulier car c'est la majorité qui permet de faire passer la loi (pas le « simple » fait que les députés ont voté).
Quant au rôle grammatical de « la majorité » si l'ont met au pluriel, si tant est que cette notion est un sens, pourquoi faudrait-il qu'il y en ait un ? (P.ex. quel est celui de « ne » ou de « que » dans « il ne mange que des bananes » ?)
1. Comment tu fais pour savoir qu'un brevet est trivial ? Surtout quand il est plus facile de l'attribuer en laissant les éventuels problèmes se régler en justice (qui ne peut pas les régler comme expliqué plus haut).
2. Il n'y a pas que la France en Europe et une directive (voire loi) européenne appliquée partout ailleurs en Europe te posera pas mal de problèmes.
[^] # Re: Il ne faut pas vendre la peau de l'ours
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au journal Application open source sous windows, un bien ou un mal?. Évalué à 4.
C'est pire que cela. On en est à « l'informatique, c'est normal que ça foire ».
Derniers exemples en date : les problèmes des opérateurs de téléphonie mobile ou de la SNCF. Micro-trottoir auprès des usagers : « l'informatique... » (un peu de la même façon que l'on dit « l'administration » quand ça coince et que l'on veut mettre en avant le côté lourd et labyrinthique de la maison des fous).
Le pire, c'est que l'on a aussi des prétendus experts qui nous disent : « C'est normal. C'est un réseau complexe. Quand il y a des problèmes dans un coin, ça se répand petit à petit et finalement tout s'écroule. » (si, si, citation presque exacte dans les termes, en tout cas clairement exacte en substance).
Quand on se souvient du foin que l'arrivée de Socrates a engendré à l'époque et que l'on compare à ce que l'on voit de nos jours, on peut se dire que la vulgarisation de l'informatisation et la fréquence des bogues ou autres plantages ont blasé l'« homme de la rue ».
À qui doit-on dire bravo ? aux équipes marketing ?
Redressons la situation avec les LL : habituons les usagers à plus de fiabilité, qu'ils soient plus exigeants !
On sait que ce ne sont pas toujours les meilleurs logiciels (qu'ils soient propriétaires ou pas) qui gagnent des parts de marché (combien de bons produits ont disparu car les boîtes les produisant n'ont pas eu les reins assez solides ?). Mais l'avantage des LL, c'est que leur rémunération n'est pas liée à leur vente. Les LL étant gratuits (redistribuables), la « rémunération » des auteurs est aussi en terme d'estime, que celle-ci soit personnelle ou qu'elle se porte seulement sur le logiciel.
Un bon LL peut survivre sans être soutenu financièrement (en tout cas , il peut plus facilement résister à des périodes de vaches maigres, son développement peut être repris par d'autres).
Il faut donc avant tout que le LL soient bons : fiables, sécures, ergonomiques, etc.
Je sais, ça fait beaucoup, mais si on pouvait au moins avoir des LL facilement installables, configurables et utilisables, ce serait déjà bien (je connais des personnes qui sont retournées sous windows pour certaines applications, car il était trop lourd et contraignant* d'installer et de configurer des équivalents sous Linux, quand ces équivalents existent).
[* : sous windows, on clique sur « suivant » jusqu'à ce que les boîtes arrêtent d'apparaître... ]
Donc, pour revenir au sujet des kdelibs [et hop, comme un chat], c'est bien gentil de les porter sous windows, mais il faut penser au déploiement :
Est-ce que cela signifiera que lorsque l'on voudra installer un logiciel les utilisant, on aura besoin d'aller les chercher et les installer aussi ? Elles seront installées d'office avec l'application ? Et si deux applications les utilisent ? et dans des versions différentes ?
Ça devient vite un beau bazar (qui a dit que ça se passait déjà comme ça pour d'autres bibliothèques sous windows ?).
# 13 % de « code mort »
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche 985 bugs dans le noyau Linux. Évalué à 5.
Si c'est le cas, Linux vient de perdre d'un coup environ 13 % de bogues :oP
[^] # Re: Coverity
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche 985 bugs dans le noyau Linux. Évalué à 6.
Ils se servent d'un « analyseur statique » de messages automatiques...
[^] # Re: Lynx
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au sondage Le style de LinuxFR que je préfère. Évalué à 4.
Pas trop de rapport mais au passage : c'est quand même hallucinant de demander à un utilisateur de déboguer une application. IHM quand tu nous tiens...
[^] # Re: Qualité en baisse
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Deux failles de sécurité pour les noyaux Linux 2.4.x et 2.6.x. Évalué à 7.
http://www.microsoft.com/presspass/legal/billgates/billgates.asp(...)
« For example, the component needed just to run a particular sound card depends upon a great many other components of Windows, in some cases including all of the components involved in providing Web browsing functionality. Certain of these interdependencies may seem counterintuitive, but they reflect basic engineering efficiencies, and they make it extremely difficult to create a version of Windows from which various components could be removed without degrading the rest of the operating system. »
En clair : sous Windows, c'est IE qui gère les cartes sons et c'est normal parce que c'est un principe basique d'efficacité du génie logiciel...
[^] # Re: Il faudra de toutes façons faire qque chose
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Brevets logiciels : nouvelle offensive surprise. Évalué à 2.
Juste pour dire que les chiffres romains sont aussi en base 10 (avec une base secondaire de 5). C'est pour cela que j'ai utilisé le terme de « notation positionnelle avec un nombre (et un chiffre) zéro ».
[^] # Re: Il faudra de toutes façons faire qque chose
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Brevets logiciels : nouvelle offensive surprise. Évalué à 2.
Utiliser les chiffres romains, c'est _compliqué_.
La notation positionnelle avec un nombre zéro, c'est _complexe_.
Le contraire de « compliqué », c'est « simple ».
Le contraire de « complexe », ça devrait être « implexe ».
[^] # Re: Ordre du jour ?
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Brevets logiciels : nouvelle offensive surprise. Évalué à 1.
[^] # Re: Le mythe s'effondre
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au journal L'apce promeut le LL !. Évalué à 8.
Le fait qu'une ssll (une entreprise) a aidé à la réalisation de la rubrique n'empêche pas que je sois agréablement surpris de la mise en avant des LL par une agence créée par les pouvoirs publics.
[^] # Re: Ordre du jour ?
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Brevets logiciels : nouvelle offensive surprise. Évalué à 3.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Linus_Torvalds(...)
[^] # Re: usine à gaz ?
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Le premier téléphone portable sous Linux en France.. Évalué à 4.
C'est pas déjà comme ça ?
[^] # Re: Windows et mouchard
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Brevets logiciels : nouvelle offensive surprise. Évalué à 2.
[^] # Re: Ordre du jour ?
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Brevets logiciels : nouvelle offensive surprise. Évalué à 2.
[^] # Re: ouaich
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Débuter sous Linux: enfin un livre qui répond aux débutants. Évalué à -4.
Allez, va chercher ! Rapporte.
Là, brave petit.
Firefox ! Couché maintenant.
Désolé, j'ai pas pu m'empêcher...
[^] # Re: Windows et mouchard
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Brevets logiciels : nouvelle offensive surprise. Évalué à 2.
J'avais p.ex. entendu parlé de « milix », un linux adapté par nos militaires.
[^] # Re: ouaich
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Débuter sous Linux: enfin un livre qui répond aux débutants. Évalué à 10.
Présenter le shell n'oblige pas à s'en servir.
Renaud a raison, l'utilisateur doit savoir que le shell existe (surtout qu'il en entendra parler sur les fourms et autres google).
[^] # Re: Il n'y a pas que l'Espagne...
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Hispalinux en justice contre la sécurité sociale. Évalué à 3.
- soit qu'on me permette de me servir d'un autre système ;
- soit qu'on me fournisse une machine avec windows dessus pour le faire (on peut rigoler) ;
- soit qu'on me permette de continuer de le faire à la main (sans pénalité).
Pour le cas de l'Espagne, ce n'est pas (encore ?) une obligation, c'est juste plus pratique.
[^] # Re: Brevets logiciels: manoeuvre de derniere minute?
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Brevets logiciels : pas de décision du Conseil en 2004, et reboot possible. Évalué à 2.
[^] # Re: Il faudra de toutes façons faire qque chose
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Brevets logiciels : nouvelle offensive surprise. Évalué à 2.
Je pense qu'il s'agit de la recherche de brevet antérieur, pas de l'antériorité de l'« invention ».
Sinon, quand le concept de barre de progression est breveté, alors que ceux qui ont déjà utilisé un ordinateur le rencontrent depuis largement plus de vingt ans, on peut se demander...
[^] # Re: Ordre du jour ?
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Brevets logiciels : nouvelle offensive surprise. Évalué à 6.
Cf. les travaux d'Alfred Tomatis (dès 1950-60).
En fait, le problème des français, ce n'est pas seulement la largeur du spectre (celui des anglais n'est pas plus étendu) mais sa position : plus « moyen » (l'anglais (UK) est quasiment sifflé, il est plus facile de descendre que de monter). Les russes ont un très large spectre (les portugais aussi), ils sont plus avantagés.
Les français ont d'autres problèmes : les consonnes sont plus importantes dans les autres langues qu'en français (qui serait « vocalique », désolé pour le terme mais je ne suis qu'un linguiste de comptoir), l'accentuation est un concept difficile (le français est rythmé par le locuteur, pour marquer des modalités (sentiments)).
Sans parler des problèmes politiques et culturels : mon pays est le grand et fort (dans tout plein de domaines), sa langue aussi, je ne vais pas m'abaisser à parler la langue de X (d'où l'idée d'une langue indépendante, si ça peut exister...).
Remarquez que les anglophones ne sont pas non plus très bien placés pour l'apprentissage des langues étrangères : pour quoi faire ? tout le monde parle anglais...
Pour revenir sur Tomatis, on doit pouvoir trouver des infos sur le net mais, là, j'ai tendance à toujours retomber sur l'institut° qu'il a créé. Pas trop de liens intéressants sous le coude donc.
° Ses débuts ont été difficiles, il n'a pas été reconnu par les « scientifiques officiels » (linguistes, interprètes, psychocogniticiens, etc.), malgré toutes les démonstrations (comme p.ex. demander une personne parlant plusieurs langues d'en choisir une et de raconter une histoire, il lui met un casque sur les oreilles et fait passer une certaine fréquence et la personne change de langue, sans s'en rendre compte, en continuant son histoire), ça l'a conduit à continuer son truc dans son coin (et ça fonctionne bien).
(Non, je n'ai pas d'actions...)
[^] # Re: C'est vrai en plus !!!
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Brevets logiciels : nouvelle offensive surprise. Évalué à 2.
Ça fait plaisir. Ils y est dit que le noyau a 5 à 6 fois moins de bogues (recencés automatiquement) qu'un logiciel propriétaire (moyenne).
Ce qu'ils oublient de dire, c'est, qu'une fois trouvés, on peut les corriger...
Mais on digresse (gresse).
[^] # Re: Il faudra de toutes façons faire qque chose
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Brevets logiciels : nouvelle offensive surprise. Évalué à 0.
[^] # Re: Ordre du jour ?
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Brevets logiciels : nouvelle offensive surprise. Évalué à 3.
Autres exemples :
- une foule de grévistes bloqua le cortège ministériel (on insiste sur la foule)
- une foule de touristes visitent Paris (les visiteurs nous importent)
Pour « la majorité des députés », on préfèrera le singulier car c'est la majorité qui permet de faire passer la loi (pas le « simple » fait que les députés ont voté).
Quant au rôle grammatical de « la majorité » si l'ont met au pluriel, si tant est que cette notion est un sens, pourquoi faudrait-il qu'il y en ait un ? (P.ex. quel est celui de « ne » ou de « que » dans « il ne mange que des bananes » ?)
Bon, on est largement hors sujet, là.
[^] # Re: Une autre vision des choses
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche p2p: premières résiliations d'abonnements. Évalué à 2.
Un programme, c'est un algorithme, un algorithme, c'est une formule mathématique.
[^] # Re: Il faudra de toutes façons faire qque chose
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Brevets logiciels : nouvelle offensive surprise. Évalué à 3.
2. Il n'y a pas que la France en Europe et une directive (voire loi) européenne appliquée partout ailleurs en Europe te posera pas mal de problèmes.