Les partis […] sont très largement financés par les aides publiques et peu par les montants des adhésions.
Ah ! Et à quelle œuvre charitable le parti, quel qu’il puisse bien être, auquel les votant·e·s auront ainsi « adhéré », va-t-il donc faire don de ces 2,1 M€ dont il n’a pas besoin, plutôt que de les dépenser en illusoires frais de campagne ?
On ne dirait pas… ;-)
Si, je t’assure : Guedj ou Royal ou même, soyons fous, Glucksmann — Valls n’était-il donc pas libre ? —, peu me chaut. Les leçons de rectitude politique (ou morale) non plus, qui m’amuseraient plutôt.
J’avais compris. Mais cette réponse persiste à mélanger deux choses.
« Adhérer » a deux sens distincts sinon disjoints. Si je paie une « adhésion » à un parti — pour un syndicat, on parlerait plutôt de cotisation, ce qui présente l’avantage d’être plus clair —, c’est avant tout pour contribuer à ses indispensables ressources financières, plutôt que pour démontrer, par le montant de mon écot, mon « adhésion » aux idées et aux principes dudit parti. Par ailleurs, après tout, d’aucun·e·s imaginent d’autres manières de financer la vie politique.
Qu’il faille « trouver un moyen d’empêcher de fausser complètement le résultat », peut-être, je n’en sais rien, je ne me sens pas concerné et je m’en fiche beaucoup (j’imagine au demeurant que si on est suffisamment motivé, cette barrière de 15 € est dérisoire). Peut-être est-ce simplement l’idée de cette primaire exclusive — excluante ? — qui est radicalement viciée ?
MathWorks (l'éditeur de MATLAB / Simulink) c'est la machine à cash
Petite anecdote rigolote à ce propos. Il y a très longtemps, cette boîte sponsorisait une école-chercheurs de chimiométrie, en marge de laquelle des doctorant·e·s présentaient leurs résultats notamment sous forme d’affiche.
Un prix était attribué aux meilleurs posters, et la récompense, offerte par le sponsor, était une license individuelle MATLAB : pas mal, direz-vous, sauf que c’était seulement valable pour… l’avant-dernière version, alors même que le représentant de la boîte avait auparavant eu droit à un créneau de présentation pour faire l’article de la dernière version.
Ce niveau de mesquinerie en avait épaté plus d’un·e.
Merci de démontrer si clairement que la question nucléaire est, décidément, loin de ne soulever que des aspects techniques, que les ingénieur·e·s ne sont pas les seul·e·s, avec leurs chiffres et leurs certitudes, à avoir voix au chapitre (surtout quand ils et elles ont été formé·e·s comme des marteaux incapables de concevoir que certains problèmes ne sont pas des clous) et, enfin, que les questions simplement… politiques ne sauraient être renvoyées au second plan.
Mais il se trouve, tu ne vas pas me croire, que j’ai fait des mesures d’évaporation.
Avec de l’eau ultrapure en équilibre thermique avec l’atmosphère, plutôt sèche, d’un labo climatisé à 21 °C, sur plusieurs dizaines d’heures et à plusieurs reprises. La mesure obtenue était très stable, au voisinage de 21 nm/s (1,8 mm/j), et conforme à ce qu’on peut trouver dans la littérature. La géométrie du système n’était pas du tout celle d’une bassine, mais l’équilibre thermique amoindrissait les effets d’échange thermique (et donc de profondeur), et c’est d’ailleurs tout à fait dans l’ordre de grandeur de ce qu’indique le site.
Si, dans une estimation de coin de table, on ramène ça à la surface de la bassine de Sainte-Soline (~15 ha) et à son volume (~700000 m³), on obtient un peu plus de 14 % par an (même si l’estimation en pourcentage ne peut pas être très robuste, étant donné le poids déterminant du rapport surface / volume). Tes 10 %, non sourcés au passage, sont donc probablement une estimation basse.
Je n’ai pas de mal à imaginer que cette vitesse soit très différente en plein air, à des températures plus élevées, sous un fort ensoleillement. Si on envisage une vitesse juste cinq fois plus grande, ce qui ne semble pas si déraisonnable, on obtient aux alentours de 1360 m³/j, soit un peu plus que le chiffre du lien.
Le truc rigolo, c’est qu’un des exemples qui est proposé par ce site, c’est justement un « grand réservoir ». Si on ne change que la surface (pour la multiplier par 10 et atteindre la surface de ladite bassine), la hauteur (pour prendre son volume en compte) et l’humidité relative (pour l’augmenter à 60 %), on obtient plus de 3000 m³ par jour, soit beaucoup plus que cette « interprétation sans preuve » que tu critiquais (sans preuve non plus). Amusant, non ? Tu auras oublié de suivre ton propre conseil. ↩
Il y a quand même quelques réponses académiques assez claires sur le sujet, notamment sur le fait que les bénéfices de ces politiques de destruction sont loin d’être en rapport avec leurs coûts (la référence est libre d’accès).
Je pense surtout que le bouleversement maintenant est pire que le bouleversement plus tard
Voilà.
Je pense précisément l’inverse. Pour des raisons qui ont trait à la thermodynamique, à la non-linéarité des changements globaux, à l’avidité des appétits financiers, à la cupidité érigée en vertu par l’indigente pensée libérale, et à l’âge.
Du coup on a le choix entre bordel monstre immédiatement et bordel monstre d'ici une ou plusieurs décennies.
Non.
Je ne parlerai pas à la place de Ploum, qui est un grand garçon, passe de temps à autres dans ces colonnes et a la langue plutôt bien pendue.
Merci, cependant, de m’avoir obligé à relire son billet. Je n’ai pas vu où il disait « du jour au lendemain », ni où étaient ces menaces qui semblent te faire si peur1.
Ce avec quoi je suis d’accord, c’est que c’est par l’extraction qu’il faut commencer. C’est la fin urgente de l’extraction qu’il faut, dès aujourd’hui, organiser politiquement, penser, planifier et, si nécessaire, imposer aux intérêts financiers non démocratiques qui s’y engraissent. Le contraire, en somme, d’attendre la baisse de la demande.
Organiser plutôt que subir.
Dire, comme tu le fais implicitement, « bouleversements plus tard plutôt que bouleversements maintenant » est un contresens. Chaque dixième de degré concédé est irréversiblement perdu.
Peut-être un peu de provocation, rhétorique et réjouissante, quand il est question de traduire les pétroliers devant la justice ? Mais, tout bien réfléchi, comptons les morts. ↩
J'aimerais alors comprendre comment tu envisages une transition écologique qui ne vienne pas de tout ou partie de la base à savoir des citoyens.
Pour moi ce n'est pas possible […]. Alors que si les citoyens s'emparent du sujet de manière suffisamment importante […] le reste peut suivre.
Écoute, je crois que nous avons tous·tes bien compris la position que tu répètes encore, et que cette discussion n’avance plus beaucoup.
Un exemple, peut-être : le protocole de Montréal, qui a conduit à éliminer en grande partie l’émission atmosphérique de de chlorofluorocarbures.
A-t-on attendu, pour agir face aux enjeux et à leur urgence, que les citoyens s’en emparent et décident de modifier leurs équipements, leurs pratiques ? Non, bien sûr. C’est au niveau des états et entre les états que, sous l’impulsion des constats scientifiques, et contre les industriels producteurs, l’action collective a été concertée et organisée. Heureusement.
Les enjeux et l’urgence d’aujourd’hui sont incommensurablement plus grands.
cela impliquerait un régime totalitaire en un sens
Essayons, si tu veux bien, de continuer à ne pas dire n’importe quoi.
Il doit être possible d’avoir une action politique de planification de moyen terme, de légiférer sur la fiscalité, de réguler les échanges internationaux, de nationaliser, même (soyouns fous), de manière démocratique, c’est à dire en rendant des comptes.
Ce que tu proposes, c’est de confier au marché (la demande, et la réponse de l’offre) le soin gérer la catastrophe1. Comme si le marché se souciait d’intérêt général : ça ne marchera pas. Une catastrophique perte de temps.
C’est d’ailleurs exactement la position des pétroliers, comme celle que Pouyanné à asséné, avec une grossièreté vile et crasse (« la vraie vie blabla ») à Jean Jouzel : tant qu’il y aura de la demande, on continuera d’extraire. C’est un argument de dealer : si ça se vend, autant que ce soit par moi. ↩
Je pense que je comprends ton message (et aussi ce qu’est un problème systémique), mais que nous sommes en désaccord, politiquement, et qu’il ne nous reste plus guère qu’à en prendre acte.
Pour de nouvelles pistes de réflexion, un peu à la manière de Big Pete que je remercie au passage, je propose à notre lecture un article de recherche publié sous l’égide du Fonds monétaire international (mais qui ne reflète que la pensée de ses auteurs, pas forcément celle de l’institution). On y parle notamment de transition énergétique :
[^] # Re: dns
Posté par symp . En réponse au journal Primaire socialiste. Évalué à 2 (+3/-3).
Pardon : tu n’en vois qu’un.
À mélanger, comme tu souhaites pouvoir le faire sans contradiction, le fait de rendre le scrutin payant (5 € pour les
bourgeoisimposables, 10 € pour lessans-dentsnon-imposables) et le fait de trier entre les « sympathisants » et les autres, j’en vois deux — ce qu’un dictionnaire convoqué en autorité ne contredit même pas.Ah ! Et à quelle œuvre charitable le parti, quel qu’il puisse bien être, auquel les votant·e·s auront ainsi « adhéré », va-t-il donc faire don de ces 2,1 M€ dont il n’a pas besoin, plutôt que de les dépenser en illusoires frais de campagne ?
Si, je t’assure : Guedj ou Royal ou même, soyons fous, Glucksmann — Valls n’était-il donc pas libre ? —, peu me chaut. Les leçons de rectitude politique (ou morale) non plus, qui m’amuseraient plutôt.
[^] # Re: dns
Posté par symp . En réponse au journal Primaire socialiste. Évalué à 1 (+1/-2).
J’avais compris. Mais cette réponse persiste à mélanger deux choses.
« Adhérer » a deux sens distincts sinon disjoints. Si je paie une « adhésion » à un parti — pour un syndicat, on parlerait plutôt de cotisation, ce qui présente l’avantage d’être plus clair —, c’est avant tout pour contribuer à ses indispensables ressources financières, plutôt que pour démontrer, par le montant de mon écot, mon « adhésion » aux idées et aux principes dudit parti. Par ailleurs, après tout, d’aucun·e·s imaginent d’autres manières de financer la vie politique.
Qu’il faille « trouver un moyen d’empêcher de fausser complètement le résultat », peut-être, je n’en sais rien, je ne me sens pas concerné et je m’en fiche beaucoup (j’imagine au demeurant que si on est suffisamment motivé, cette barrière de 15 € est dérisoire). Peut-être est-ce simplement l’idée de cette primaire exclusive — excluante ? — qui est radicalement viciée ?
[^] # Re: dns
Posté par symp . En réponse au journal Primaire socialiste. Évalué à 1 (+0/-1).
Et quant au « procès », ne nous emballons pas : un sarcasme, tout au plus. À la rigueur, une autre vision du socialisme.
[^] # Re: dns
Posté par symp . En réponse au journal Primaire socialiste. Évalué à 4 (+4/-2). Dernière modification le 10 octobre 2026 à 10:00.
Hmm, pas sûr de bien voir le rapport : le degré d’adhésion se mesure en euros ?
[^] # Re: PathSim et PathView
Posté par symp . En réponse au journal Alternative libre à MATLAB. Évalué à 5 (+4/-1).
Petite anecdote rigolote à ce propos. Il y a très longtemps, cette boîte sponsorisait une école-chercheurs de chimiométrie, en marge de laquelle des doctorant·e·s présentaient leurs résultats notamment sous forme d’affiche.
Un prix était attribué aux meilleurs posters, et la récompense, offerte par le sponsor, était une license individuelle MATLAB : pas mal, direz-vous, sauf que c’était seulement valable pour… l’avant-dernière version, alors même que le représentant de la boîte avait auparavant eu droit à un créneau de présentation pour faire l’article de la dernière version.
Ce niveau de mesquinerie en avait épaté plus d’un·e.
[^] # Re: dns
Posté par symp . En réponse au journal Primaire socialiste. Évalué à 5 (+7/-4).
Démocratiquement, mais à 15 balles. Faudrait tout de même pas que des sans-dents (ou pire, des étudiants) viennent casser l’ambiance.
[^] # Re: dns
Posté par symp . En réponse au journal Primaire socialiste. Évalué à 3 (+6/-5).
Ah ? C’est marrant, moi, pas du tout.
D’ici à ce qu’iels aient saboté eux-même le truc pour ne pas avoir à en respecter l’issue…
[^] # Re: extrait
Posté par symp . En réponse au lien L'EPR de Flamanville va être arrêté pendant un an, moins de deux ans après sa mise en service. Évalué à 2 (+2/-2). Dernière modification le 27 septembre 2026 à 19:48.
Merci de démontrer si clairement que la question nucléaire est, décidément, loin de ne soulever que des aspects techniques, que les ingénieur·e·s ne sont pas les seul·e·s, avec leurs chiffres et leurs certitudes, à avoir voix au chapitre (surtout quand ils et elles ont été formé·e·s comme des marteaux incapables de concevoir que certains problèmes ne sont pas des clous) et, enfin, que les questions simplement… politiques ne sauraient être renvoyées au second plan.
# Déjà signalé...
Posté par symp . En réponse au lien The Generalized Jevons Paradox and the Future of Energy. Évalué à 3 (+1/-0).
Déjà signalé ici ;o)
[^] # Re: Les shadoks pompent
Posté par symp . En réponse au lien Agriculture et nappes phréatiques - En moyenne 1 300m3 d'eau s'évapore de la bassine de Sainte Soline chaque jour, consommation journalière d'une ville de.... Évalué à 3 (+2/-1). Dernière modification le 24 août 2026 à 17:01.
Parce que si c’est bien d’elles et eux que tu parles, et si toi-même ne les méprisais pas, tu verrais assez vite qu’elles et ils mettent en avant la nécessité de « transformer durablement les pratiques agricoles », explorent activement d’autres « modèles » et, au plus haut niveau, travaillent en faveur du développement de l’agriculture biologique. Et ce n’est pas seulement de la prospective, ou des pratiques marginales : en France en 2024, un peu plus de 10 % de la SAU est exploitée selon les cahiers des charges de l’agriculture biologique, et les chercheurs et chercheuses remettent d’ailleurs en question tes affirmations répétitives (et non sourcées) sur les rendements et les impacts de ce « modèle ».
[^] # Re: Les shadoks pompent
Posté par symp . En réponse au lien Agriculture et nappes phréatiques - En moyenne 1 300m3 d'eau s'évapore de la bassine de Sainte Soline chaque jour, consommation journalière d'une ville de.... Évalué à 5 (+3/-0).
Tu parles des chercheurs que la FNSEA a tenté d’intimider, traités d’« escrolos » et accusés de ne « servir à rien » ?
[^] # Re: euh...
Posté par symp . En réponse au lien Agriculture et nappes phréatiques - En moyenne 1 300m3 d'eau s'évapore de la bassine de Sainte Soline chaque jour, consommation journalière d'une ville de.... Évalué à 6 (+4/-0).
Donald ? C’est toi ?
[^] # Re: euh...
Posté par symp . En réponse au lien Agriculture et nappes phréatiques - En moyenne 1 300m3 d'eau s'évapore de la bassine de Sainte Soline chaque jour, consommation journalière d'une ville de.... Évalué à 7 (+5/-0).
Aaaah, un complot ! Ça devient intéressant.
[^] # Re: euh...
Posté par symp . En réponse au lien Agriculture et nappes phréatiques - En moyenne 1 300m3 d'eau s'évapore de la bassine de Sainte Soline chaque jour, consommation journalière d'une ville de.... Évalué à 6 (+5/-0). Dernière modification le 18 août 2026 à 11:52.
Merci pour l’astuce ! Je n’y aurais pas pensé1.
Mais il se trouve, tu ne vas pas me croire, que j’ai fait des mesures d’évaporation.
Avec de l’eau ultrapure en équilibre thermique avec l’atmosphère, plutôt sèche, d’un labo climatisé à 21 °C, sur plusieurs dizaines d’heures et à plusieurs reprises. La mesure obtenue était très stable, au voisinage de 21 nm/s (1,8 mm/j), et conforme à ce qu’on peut trouver dans la littérature. La géométrie du système n’était pas du tout celle d’une bassine, mais l’équilibre thermique amoindrissait les effets d’échange thermique (et donc de profondeur), et c’est d’ailleurs tout à fait dans l’ordre de grandeur de ce qu’indique le site.
Si, dans une estimation de coin de table, on ramène ça à la surface de la bassine de Sainte-Soline (~15 ha) et à son volume (~700000 m³), on obtient un peu plus de 14 % par an (même si l’estimation en pourcentage ne peut pas être très robuste, étant donné le poids déterminant du rapport surface / volume). Tes 10 %, non sourcés au passage, sont donc probablement une estimation basse.
Je n’ai pas de mal à imaginer que cette vitesse soit très différente en plein air, à des températures plus élevées, sous un fort ensoleillement. Si on envisage une vitesse juste cinq fois plus grande, ce qui ne semble pas si déraisonnable, on obtient aux alentours de 1360 m³/j, soit un peu plus que le chiffre du lien.
Le truc rigolo, c’est qu’un des exemples qui est proposé par ce site, c’est justement un « grand réservoir ». Si on ne change que la surface (pour la multiplier par 10 et atteindre la surface de ladite bassine), la hauteur (pour prendre son volume en compte) et l’humidité relative (pour l’augmenter à 60 %), on obtient plus de 3000 m³ par jour, soit beaucoup plus que cette « interprétation sans preuve » que tu critiquais (sans preuve non plus). Amusant, non ? Tu auras oublié de suivre ton propre conseil. ↩
[^] # Re: euh...
Posté par symp . En réponse au lien Agriculture et nappes phréatiques - En moyenne 1 300m3 d'eau s'évapore de la bassine de Sainte Soline chaque jour, consommation journalière d'une ville de.... Évalué à 4 (+4/-1).
C’est vrai que Les électrons libres, ça se pose là.
[^] # Re: euh...
Posté par symp . En réponse au lien Agriculture et nappes phréatiques - En moyenne 1 300m3 d'eau s'évapore de la bassine de Sainte Soline chaque jour, consommation journalière d'une ville de.... Évalué à 3 (+3/-1).
Le champion de France d’hydrologie ? Et donc l’avis de tous les autres ne vaut rien, c’est ça ?
[^] # Re: étonnant
Posté par symp . En réponse au lien [HS] Dans le Doubs, l’alliance inattendue entre chasseurs, écolos et agriculteurs pour repenser le statut «nuisible» du renard. Évalué à 6 (+5/-0).
Il y a quand même quelques réponses académiques assez claires sur le sujet, notamment sur le fait que les bénéfices de ces politiques de destruction sont loin d’être en rapport avec leurs coûts (la référence est libre d’accès).
[^] # Re: euh...
Posté par symp . En réponse au lien Agriculture et nappes phréatiques - En moyenne 1 300m3 d'eau s'évapore de la bassine de Sainte Soline chaque jour, consommation journalière d'une ville de.... Évalué à 3 (+2/-0).
Ces 10 % sont une interprétation sans preuve de… euh, rien. ;o)
[^] # Re: Ce n’est que provisoire
Posté par symp . En réponse au lien L’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans censurée par le Conseil constitutionnel. Évalué à 1 (+1/-1).
#Dave2027
[^] # Re: Je ne suis pas vraiment d'accord
Posté par symp . En réponse au lien L’arnaque du bilan carbone. Évalué à 3 (+2/-0).
Voilà.
Je pense précisément l’inverse. Pour des raisons qui ont trait à la thermodynamique, à la non-linéarité des changements globaux, à l’avidité des appétits financiers, à la cupidité érigée en vertu par l’indigente pensée libérale, et à l’âge.
[^] # Re: Je ne suis pas vraiment d'accord
Posté par symp . En réponse au lien L’arnaque du bilan carbone. Évalué à 1 (+1/-1). Dernière modification le 12 août 2026 à 23:39.
Rien de nouveau dans ton argumentaire. Tu penses que l’adhésion citoyenne est la limite. Pas moi.
Permets-tu qu’on soit en désaccord avec ce que tu dis ?
Merci, en tout cas, pour ta modération (que je connaissais).
[^] # Re: Je ne suis pas vraiment d'accord
Posté par symp . En réponse au lien L’arnaque du bilan carbone. Évalué à 1 (+0/-0).
Non.
Je ne parlerai pas à la place de Ploum, qui est un grand garçon, passe de temps à autres dans ces colonnes et a la langue plutôt bien pendue.
Merci, cependant, de m’avoir obligé à relire son billet. Je n’ai pas vu où il disait « du jour au lendemain », ni où étaient ces menaces qui semblent te faire si peur1.
Ce avec quoi je suis d’accord, c’est que c’est par l’extraction qu’il faut commencer. C’est la fin urgente de l’extraction qu’il faut, dès aujourd’hui, organiser politiquement, penser, planifier et, si nécessaire, imposer aux intérêts financiers non démocratiques qui s’y engraissent. Le contraire, en somme, d’attendre la baisse de la demande.
Organiser plutôt que subir.
Dire, comme tu le fais implicitement, « bouleversements plus tard plutôt que bouleversements maintenant » est un contresens. Chaque dixième de degré concédé est irréversiblement perdu.
Peut-être un peu de provocation, rhétorique et réjouissante, quand il est question de traduire les pétroliers devant la justice ? Mais, tout bien réfléchi, comptons les morts. ↩
[^] # Re: Je ne suis pas vraiment d'accord
Posté par symp . En réponse au lien L’arnaque du bilan carbone. Évalué à 4 (+3/-0).
Écoute, je crois que nous avons tous·tes bien compris la position que tu répètes encore, et que cette discussion n’avance plus beaucoup.
Un exemple, peut-être : le protocole de Montréal, qui a conduit à éliminer en grande partie l’émission atmosphérique de de chlorofluorocarbures.
A-t-on attendu, pour agir face aux enjeux et à leur urgence, que les citoyens s’en emparent et décident de modifier leurs équipements, leurs pratiques ? Non, bien sûr. C’est au niveau des états et entre les états que, sous l’impulsion des constats scientifiques, et contre les industriels producteurs, l’action collective a été concertée et organisée. Heureusement.
Les enjeux et l’urgence d’aujourd’hui sont incommensurablement plus grands.
Essayons, si tu veux bien, de continuer à ne pas dire n’importe quoi.
Il doit être possible d’avoir une action politique de planification de moyen terme, de légiférer sur la fiscalité, de réguler les échanges internationaux, de nationaliser, même (soyouns fous), de manière démocratique, c’est à dire en rendant des comptes.
Ce que tu proposes, c’est de confier au marché (la demande, et la réponse de l’offre) le soin gérer la catastrophe1. Comme si le marché se souciait d’intérêt général : ça ne marchera pas. Une catastrophique perte de temps.
C’est d’ailleurs exactement la position des pétroliers, comme celle que Pouyanné à asséné, avec une grossièreté vile et crasse (« la vraie vie blabla ») à Jean Jouzel : tant qu’il y aura de la demande, on continuera d’extraire. C’est un argument de dealer : si ça se vend, autant que ce soit par moi. ↩
[^] # Re: Je ne suis pas vraiment d'accord
Posté par symp . En réponse au lien L’arnaque du bilan carbone. Évalué à 2 (+1/-0). Dernière modification le 12 août 2026 à 10:11.
Pardon, au passage, tout de même : ce n’est pas « au cas où », c’est la trajectoire sur laquelle nous sommes. Et +4 °C en France, on ne s’adaptera pas.
[^] # Re: Je ne suis pas vraiment d'accord
Posté par symp . En réponse au lien L’arnaque du bilan carbone. Évalué à 1 (+0/-0).
Je pense que je comprends ton message (et aussi ce qu’est un problème systémique), mais que nous sommes en désaccord, politiquement, et qu’il ne nous reste plus guère qu’à en prendre acte.
Pour de nouvelles pistes de réflexion, un peu à la manière de Big Pete que je remercie au passage, je propose à notre lecture un article de recherche publié sous l’égide du Fonds monétaire international (mais qui ne reflète que la pensée de ses auteurs, pas forcément celle de l’institution). On y parle notamment de transition énergétique :
The Generalized Jevons Paradox and the Future of Energy. Prepared by William Oman, Etienne Espagne, and Jean-Baptiste Fressoz