Christophe a écrit 668 commentaires

  • [^] # Re: Quoi d’intéressant?

    Posté par  . En réponse au journal [Bookrmark] How to troll systemd in one blog post. Évalué à 10.

    Et bien, en attendant le futur, tu utilises l'existant (systemd), avec ses avantages et ses défauts. C'est évident, non ?

    Résumons donc ton point de vue: si on critique (on "râle"), c'est pas la peine de lire. Si on propose (on "vend du rêve"), c'est pas immédiatement fonctionnel. Donc on met des oeillères et on fonce. Voilà, j'ai bien pris en compte ton genre de critiques… Je n'ai pas l'impression d'avoir avancé.

  • [^] # Re: Quoi d’intéressant?

    Posté par  . En réponse au journal [Bookrmark] How to troll systemd in one blog post. Évalué à 10.

    Tu n'as pas lu en diagonale, tu as cherché la petite bête dans le texte (peut-être inconsciemment). Et si l'alternative future était un systemd dont le coeur a été modularisé, réécrit en Rust, en appliquant des principes comme de toujours choisir les privilèges les plus bas (exemple sur umask(0) ) ? Un coeur plus résistant, sachant s'auto-redémarrer, etc.

    Si tu ignore ce genre de critiques, alors tu t'es déjà enfermé dans une bulle.

  • [^] # Re: Quoi d’intéressant?

    Posté par  . En réponse au journal [Bookrmark] How to troll systemd in one blog post. Évalué à 10.

    Le bug sera corrigé, mais la critique sur l'exécution de certains traitements au sein du PID 1 reste tout à fait valable. La question qu'il pose "le cœur de systemd est-il trop complexe" est pertinente.

    Tu devrais lire le reste, pour une fois c'est (relativement) nuancé, et avec des arguments concrets.

  • # Complément à la version .exe

    Posté par  . En réponse au journal PrimTux dans une machine virtuelle sous Windows. Évalué à 4. Dernière modification le 28 août 2016 à 19:26.

    En tant que "Linuxien", je trouve cette initiative paradoxalement un peu frustrante: je ne peux pas le tester sur ma machine! Dommage, alors que tout le boulot a déjà été fait (machine virtuelle, configuration, etc)…
    Je pense qu'il serait complémentaire de fournir également une "Appliance" VirtualBox (un fichier .ovf qui est en gros le disque virtuel + la configuration de la machine). Cela se créé facilement à partir de VirtualBox.

  • [^] # Re: Les fotes restantes

    Posté par  . En réponse à la dépêche Unixcorn, trois mois plus tard : évolutions, remises en questions et stabilisation. Évalué à 10.

    Non, ce n'est pas une exagération, je ne suis effectivement pas allé jusqu'au bout à cause de cet aspect fatiguant et désagréable de la forme du texte.

    Pour moi, ce n'est pas un texte "féminisé", c'est juste un texte massacré. Je me sens agressé, car on m'oblige à relire des mots plusieurs fois! Au moins trois fois: une fois pour constater l'écriture bizarre, une fois pour retrouver le mot masculin, et une fois pour reconstruire (péniblement, car il n'y a aucune logique à la coupure) le mot féminin. Lorsqu'il y a une marque de pluriel, on est juste face à un puzzle. Lorsqu'on a fini cette gymnastique, on reprend la lecture, coupée en plein milieu de sa dynamique. Le seul privilège qu'on m'a enlevé, c'est celui d'avoir un texte facile à lire…

    Cette façon d'écrire ne provoque chez moi qu'un seul questionnement: c'est quoi, finalement, le message principal ? Militer pour une nouvelle grammaire, en sacrifiant le fond sur Unixcorn ?… C'est bien le coté frustrant.

    Aucun langage n'est militant. Un texte l'est. Le français ne milite pour rien, il est juste régi par des règles. Le texte de ces règles est potentiellement militant.

    Enfin, je déplore que la forme de ce texte provoque trop de réactions ne concernant pas le sujet de la dépêche. Oui, c'est une mauvaise chose: la forme a éclipsé le fond.

    Je le répète, cette façon de militer contre l'omniprésence du masculin dans la langue française est contre-productive. C'est d'ailleurs assez ironique: en plus de cacher le message de la dépêche, cette forme d'écriture cache le débat politique derrière un débat sur la lisibilité de cette transformation. Dans ta réponse, tu n'arrêtes pas de chercher le débat politique; mais ce n'est pas l'idée poussée par cette revendication politique qui me gêne, c'est la forme technique utilisée.

  • [^] # Re: Les fotes restantes

    Posté par  . En réponse à la dépêche Unixcorn, trois mois plus tard : évolutions, remises en questions et stabilisation. Évalué à 10. Dernière modification le 04 août 2016 à 17:17.

    Sincèrement, dans "sans comptez les visiteur-ice-s", ce n'est pas "comptez" qui m'a le plus gêné. Avec "compter", une lecture fluide reste impossible, ce qui massacre complètement le tout. Je n'ai pas pu lire jusqu'au bout.

    Cette écriture "militante" est contre-productive, puisqu'elle est agressive et frustre le lecteur qui n'a pas pu accéder à l'information principale du message. Elle ne fait que gagner une connotation négative au cours du temps.

    Parions que peu de commentaires parleront du message principal.

  • # Migration ou redirection ?

    Posté par  . En réponse au message Passage de gmail à netcourrier (application android et redirection de mails). Évalué à 2.

    J'ai l'impression que tu as confondu "migration" et "redirection"; en effet, tant que les autres envoient leurs mail à ton adresse @gmail.com, ce sera GMail qui va gérer ces mails. Il va donc les passer à la moulinette, comme pour tous les mails, quoi qu'il advienne ensuite du mail. Donc niveau vie privée, c'est exactement comme si tu restais chez GMail.

    Pour réellement se débarasser de GMail, il faut ne faut plus du tout utiliser l'ancienne adresse. On peut récupérer ses mails en local via IMAP, mais pour les mettre sur netcourrier.com je ne sais pas.
    Et oui, il faut ensuite fermer son compte GMail et prévenir tous ses contacts, sinon tout ça ne sert pas à grand chose niveau vie privée.

    Ce n'est pas pour rien que GMail est gratuit, puisque c'est riche en informations et qu'il est difficile de migrer ensuite…

  • [^] # Re: je comprends pas...

    Posté par  . En réponse au journal La pétition anti Brexit. Évalué à 1.

    En même temps, il dit lui-même que ces seuils étaient normalement inatteignables pour un vote "classique" (pas d'obligation de voter). Cette pétition n'a aucune crédibilité, c'est peut-être pour ça que personne ne l'a remarquée avant le vote.

  • [^] # Re: Moi aussi!

    Posté par  . En réponse au journal Démocratie et pyramide des âges. Évalué à 1.

    Il semble surtout très clair que tu as mal compris/mal lu le journal. Il répète, et insiste, sur le fait que ce qu'il décrit ne devrait pas être appelé une démocratie.

  • [^] # Re: Pas tout de suite

    Posté par  . En réponse au journal Faut tout faire soi-même !. Évalué à 3.

    Cette phrase est surtout là pour rassurer la City. Et de toutes façons, ils n'ont pas tellement le choix, puisqu'il faut renégocier tous les accords et combler les gigantesques trous juridiques.

  • [^] # Re: StartEncrypt

    Posté par  . En réponse au journal Petites news dans le monde des autorités de certifications. Évalué à 3.

    C'est sûr, mieux vaut ne pas exécuter ce script depuis un répertoire contenant des espaces, au risque d'avoir des surprises… Ou ne pas l'exécuter du tout.

  • [^] # Re: Une perte de valeurs ?

    Posté par  . En réponse au journal Le danger github. Évalué à 7.

    Si ça se trouve, le logiciel utilisé par Github est sous licence GPL, même si c'est peu probable. Mais comme ce logiciel n'est utilisé que chez eux, bah on n'en sait rien.

    Encore une fois, quand il s'agit de service, ce n'est pas le logiciel qui tourne sur le serveur qu'il faut regarder, c'est la donnée.

  • [^] # Re: service...

    Posté par  . En réponse au journal Le danger github. Évalué à 10.

    Avoir tes données sur une machines que tu ne maîtrise pas est un autre problème, qui dépend beaucoup de la confiance que tu as en la personne ou l'organisme qui maîtrise la machine.

    Non, c'est en fait le sujet principal. Si on remplace "Github" par "Gitlab", on aurait exactement les mêmes problématiques principales: centralisation des données, possibilité de tout exporter, exploitation des données par un tiers, viabilité du service, etc.

    Ces personnes râlent parce que Github, qui propose un service de qualité et souvent gratuitement, n’exauce par leurs 4 volontés. Ce serait certainement pareil si tout le monde était chez Gitlab. Bizarrement, monter leur propre hébergement Gitlab ne les intéresse pas…

    Que Github soit libre ou non est totalement secondaire.

  • [^] # Re: Nautilus et la stabilité

    Posté par  . En réponse à la dépêche GNOME 3.18 Göteborg est disponible. Évalué à 3.

    Cela a été implémenté dans la dernière version de XFCE. C'est le genre de petites fonctionnalité qui n'apparaît que lorsqu'un contributeur a le temps de se pencher dessus…

  • [^] # Re: C'est faux

    Posté par  . En réponse au journal Combien de victimes avec M$ Machin 10?. Évalué à 1.

    La sauvegarde de mots de passe, oui, ça existe déjà. Le partage de mot de passe entre utilisateurs différents ? Pas à cette échelle, je crois.

    C'est un point essentiel: Microsoft doit être capable, à partir seulement d'un identifiant et d'un nom de wifi, de fournir le mot de passe en clair. Lorsque ça ne concerne qu'un utilisateur unique, on peut rechiffrer le mot de passe avec un mot de passe maître connu de l'utilisateur seul. Cela permet de stocker des mots de passe chez un tiers sans que le tiers sache le déchiffrer. Mais le principe même de Wifi Sense ne permet pas cela.

    Ne pas avoir à retaper son mot de passe wifi pour chaque appareil dans la maison semble être sympa (même si, vu que le mot de passe est mémorisé sur la machine, ça n'est pénible qu'une fois). Mais pour un besoin géographiquement local, il est décevant de voir que la réponse de MS est d'envoyer ça sur un serveur tiers.

  • [^] # Re: C'est faux

    Posté par  . En réponse au journal Combien de victimes avec M$ Machin 10?. Évalué à 3.

    C'est probablement le raisonnement de MS: si les gens ne font pas attention à leur vie privée, ou ne comprennent pas les implications de ces options, autant en profiter !

    Grâce à WiFi Sense activé par défaut, MS se concocte une base de données de tous les mots de passe wifi des Mme Michu de la planète. MS saura également à quels réseaux wifi on aura essayé de se connecter. Une mine d'or, où le moindre bug sera épié.
    De plus ça a un comportement viral: si l'un de tes amis a laissé cette option et se connecte chez toi à ton wifi, ton choix à toi n'aura servi à rien.

    Si "c'est déjà le cas de toutes façons", c'est peut-être à cause d'options cochées par défaut, sur des logiciels les plus répandus de la planète (Android, Windows) ? On ne parle pas ici d'un logiciel optionnel, on parle du rouleau compresseur qui va toucher 95% des utilisateurs d'appareils dans les prochaines années.

    Je trouve que laisser cette option activée par défaut est surtout très sournois sur un tel logiciel, du même niveau que les "barres d'outils" proposées par défaut dans certains installeurs.

  • [^] # Re: résultats étranges

    Posté par  . En réponse au sondage En quelle année êtes-vous passé(e) à GNU/Linux (ou autre système libre) ?. Évalué à 3.

    viennent participé à l’élitistme

    Preuve que l'élite n'est pas si regardante que ça, finalement ;)

  • [^] # Re: Pas totalement

    Posté par  . En réponse au journal Sailfish OS 2 sera libre!. Évalué à 1.

    La table à jour, par licence, est ici: https://wiki.merproject.org/wiki/SailfishOSS

  • [^] # Re: Non

    Posté par  . En réponse au journal Tablette de chocolat. Évalué à 0.

    C'est tellement bien soigneusement gardé que la brique de base ayant permis le développement du téléphone est libre (libhybris), et qu'il est possible de remplacer toute l'UI par celle de nemo-mobile.

    Quand le moment sera venu, on installera Glacier, c'est tout.

  • [^] # Re: Moins de liberté, pour plus de sécurité

    Posté par  . En réponse à la dépêche systemd : l’init martyrisé, l’init bafoué, mais l’init libéré !. Évalué à 3.

    est défini par ses mainteneurs comme une plateforme modulaire qui fait la glu entre les applications et le noyau Linux.

    Si c'est modulaire mais que tout est essentiel, on n'a pas la même définition de "plateforme modulaire".
    Ne peut-on pas mettre dans des paquets "addons" les "modules" correspondant à logind, networkd, autrechosed ? Personnellement je trouverais ça plus sain: c'est une façon d'évaluer les dépendances entre les différents éléments du projet.

  • [^] # Re: Cela confirme mon avis sur cette brique système: sympa sur les dekstop , incensée sur un serveur

    Posté par  . En réponse à la dépêche systemd : l’init martyrisé, l’init bafoué, mais l’init libéré !. Évalué à 10.

    Mais c'est quoi cette rumeur qu'il y a une rumeur ?

  • [^] # Re: Moins de liberté, pour plus de sécurité

    Posté par  . En réponse à la dépêche systemd : l’init martyrisé, l’init bafoué, mais l’init libéré !. Évalué à 2.

    Je parle du projet systemd, pas du binaire. En dehors de systemd et journald, bien peu de modules systemd sont absolument indispensables, et sont surtout des versions simplifiées d'outils déjà existants.

    D'ailleurs, je trouve que tu as plutôt bien listé ce qui est indispensable dans systemd et qui fait sa force. Maintenant, quid du reste ?

  • [^] # Re: Moins de liberté, pour plus de sécurité

    Posté par  . En réponse à la dépêche systemd : l’init martyrisé, l’init bafoué, mais l’init libéré !. Évalué à -1.

    Les efforts pour satisfaire le besoin des 1% est énorme et il est tout à fait compréhensible que les distributions et autres ont envie d'utiliser le temps gagné pour faire autre chose qui sera plus utile à la majorité. Pour les autres, il y a LFS xD

    Mais c'est bien de ce 1% dont on parle là. Les 99% sont couverts depuis bien longtemps par systemd. Et j'ai l'impression que justement, ce qui embête, c'est que systemd court après ces 1%, et cette hiérarchisation de l'importance des fonctionnalités est peu visible, que ce soit dans systemd ou dans les distributions.

    Séparer un peu plus clairement les choses, ou proposer un "systemd-light" permettrait aux utilisateurs d'avoir enfin un gestionnaire de démarrage à l'étendue un peu plus stable, sans sacrifier les atouts offerts par systemd.

  • [^] # Re: Ou bien ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Pourquoi les zélateurs et détracteurs de systemd ne s'entendront jamais. Évalué à 3.

    La "dépendance" sur dbus en est une, actuellement en cours de résolution avec kdbus.
    Le lien fort avec la glibc est quand même réductrice, à mon avis.
    Les frontières floues du projet n'aident pas à rassurer (certes ce n'est pas un point technique).
    Une complexification de l'outil d'init toujours grandissante: à chaque option rajoutée dans un .conf, c'est un potentiel bug dans l'outil gérant cette option. Ce problème a son pendant dans les autres inits bien sûr, mais le bug était dans les scripts (donc décentralisé, donc potentiellement moins fatal à l'init).

    Ce sont des remarques techniquement sensées, pointant des choix conscients faits par le projet systemd. Pour certains, ce sont des inconvénients, pour d'autres des atouts. Il n'y a pas grand chose à dire là-dessus: soit on l'accepte, soit on revient 4 ans en arrière…

  • [^] # Re: Ca ne règle pas la source du problème

    Posté par  . En réponse au journal Laisser systemd de côté dans Debian. Évalué à 3.

    Donc perso, je pige pas le fait de se focaliser sur systemd et d'idéaliser complétement le reste en occultant les pétages réguliers de la compatibilité par divers upstreams.

    Parce qu'au bout de trente répétitions, il y a quelque chose que je n'arrive pas à faire rentrer dans la tête de ceux qui me répondent: jusqu'à preuve du contraire, l'auteur du journal n'a pas besoin de systemd. C'est tout ! point.

    C'est bien gentil de défendre systemd bec et ongles, sauf que ce n'est pas systemd que je critique, c'est le fait de vouloir absolument que quelqu'un l'installe alors qu'il n'en a pas le besoin. systemd, c'est un init qu'il ne connaît peut-être pas encore, et manifestement il souhaite maîtriser son init. Il faudrait arrêter de faire semblant de ne pas voir la différence entre le passage d'une version à une autre d'un logiciel qu'on connaît déjà, et le passage d'un logiciel à un autre qui n'a pas du tout la même logique.