Une troisième phase commence pour Gandi.
Après cinq premières années un peu utopiques à démontrer au monde entier que l'on pouvait vendre des noms de domaine à des tarifs exceptionnellement bas raisonnables et très bien en vivre, les fondateurs, peut-être fatigués d'avoir porté la boîte à bout de bras si longtemps, peut-être dégoûtés de voir qu'à ce prix ils gagnaient encore beaucoup trop d'argent, peut-être hésitants à transformer fortement ce qu'ils avaient construit, avaient revendu l'affaire à l'actuel chef, Stephan (…)





