Lien Le ministère des Armées va re-signer avec Microsoft







Pour celles et ceux qui suivent le dossier Open Bar Microsoft/Défense, la rentrée est assez dense en informations : un renouvellement de contrat, l'éditeur de logiciel Nexedi qui annonce vouloir l'attaquer, divers articles de presse sur le sujet, et un responsable du contrat nommé DSI des armées.
Pour rappel, on désigne par contrat Open Bar Microsoft/Défense le contrat conclu en 2009 entre le ministère de la Défense français (devenu ministère des Armées en mai 2017) et la société Microsoft, sans appel d'offres ni mise en concurrence et contre l'avis des experts militaires. Reconduit en 2013 puis en 2017 pour des périodes de 4 ans, cet « accord » livre le ministère pieds et poings liés aux intérêts de l'entreprise monopolistique américaine.
Plus de détails dans la suite de la dépêche.
La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.
La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.

Vous avez sans doute entendu parler du désastre [Louvois]. Ce logiciel de paye produit par la société Steria pour le ministère de la défense a été mis en service en 2011 et n'a jamais correctement fonctionné. Lorsque fut prise la décision d'abandonner Louvois en 2013, il avait déjà coûté 465 millions d'euros…
Dans une dépêche passée relativement inaperçue il y a quelque jours, on apprend que le ministère de la défense a commandé un nouveau logiciel à la société (…)
La 19 février 2015, le ministère français de la défense a mis en ligne (sur Youtube) une cybervidéo pour nous parler de la cyberdéfense afin d'arrêter les cybermenaces des cyberméchants. Cette vidéo a notamment été reprise dans Les liens idiots du dimanche de NextINpact sous le titre « Cyberdéfense : la drôle de publicité de l'armée ». Le titre officiel « La cyberdéfense : le combat numérique au cœur des opérations » est plus vendeur.
Le « nouveau terrain d'affrontement » est l'occasion de parler de « propagande djihadiste, des pirates cagoulés qui tapent au hasard sur des claviers, les Anonymous, Stuxnet, etc. avant d'enchainer sur des avions de chasse, sous-marins, hélicoptères et autres artilleries lourdes. »
Évoquons un peu (dans la seconde partie de la dépêche) cette vidéo, avant de faire un petit résumé des épisodes précédents dans l'armée française.

Bonjour à tous,
Il y a bien longtemps (3 ans), sortait le premier tome d'un guide en Français, rédigé collaborativement se concentrant sur l'autodéfense numérique.
Le premier tome se concentrait sur les possibilités hors connexions, et ce second tome, sorti en septembre, se concentre sur le cas en ligne.
N'hésitez-pas à lire la version en ligne, ou à imprimer la version idoine.
Quatre ans après la parution du premier tome du Guide d'autodéfense numérique, le second tome, dédié aux enjeux liés de l'utilisation des réseaux et d'Internet est enfin terminé. Cet ouvrage vise à présenter l’« absence d’intimité » du monde numérique et propose des méthodes pour ajuster ses pratiques quotidiennes en conséquence. Les deux volumes sont d’ores et déjà disponibles en consultation et en version imprimable à l’adresse http://guide.boum.org/.