Lien L'IA est en train de tuer les ordiphones bon marché


L’obligation croissante d’utiliser une application mobile bancaire pour valider des opérations sensibles devient un problème bien réel pour une partie des usagers : personnes sans smartphone, téléphones trop anciens, appareils non compatibles, ou encore systèmes alternatifs et dégooglisés.
Le sujet n’est pas seulement bancaire. Il touche aussi aux logiciels libres, à la liberté de choix technique, et plus largement à l’exclusion numérique. Lorsqu’une opération essentielle ne peut plus être validée que depuis une application propriétaire distribuée dans les écosystèmes de Google ou d’Apple, l’accès au service dépend alors d’un canal technique unique.
Le cas de BoursoBank a récemment relancé la discussion sur LinuxFr. Dans mon cas, lors d’opérations sécurisées, l’interface web m’a renvoyé vers l’application mobile comme unique moyen de validation. Certaines pages d’aide de la banque évoquent pourtant des solutions alternatives ou de secours, mais le service client m’a indiqué aujourd’hui qu’il n’existait en pratique pas d’autre moyen de valider ces opérations sans l’application mobile.
C’est précisément ce décalage entre la communication affichée, l’expérience réelle et la réponse du support qui pose problème. Il laisse l’usager dans une situation d’incertitude, y compris lorsqu’il cherche à quitter ce modèle pour une autre banque, sans garantie de ne pas retrouver la même contrainte quelques mois plus tard.
Cette évolution interroge : pourquoi ne pas proposer systématiquement des alternatives robustes, comme un second facteur indépendant de l’application mobile ?
Dans ce contexte, une pétition a été lancée pour demander que les banques opérant en France proposent au moins une méthode de validation forte utilisable sans application mobile imposée. Elle met en avant un principe simple : une banque peut être sécurisée sans réserver de fait ses services aux smartphones Google ou Apple.
Lassé des appels indésirables sur mon ordiphone chinois Xiami, vendu avec plein d'applications inutiles, impossibles à désinstaller et à désactiver, et qui fait fuiter en permanence mes contacts, mes SMS et ma géolocalisation, j'ai acheté un Fairphone 6 avec /e/OS chez Murena.
Il a quelques défauts :

Voilà des jours, des semaines, que je ne supporte plus l'informatique et sa dépendance maladive à Internet. Cette intolérance est née d'un rejet global du modernisme et de notre société ultra-connectée. Comme beaucoup, je ne supporte plus ce monde où il est devenu presque impossible de vivre sans smartphone.
J'ai donc procédé à un sevrage radical. Pour limiter mon usage de l'Internet moderne, j'ai banni le streaming : je redécouvre le plaisir d'acheter des vinyles, des CD, des DVD et (…)


Bonjour à tous et bonne année 2026,
Je vous fais un point d’étape sur l’avancée du projet d’inventaire des applications mobiles proposées par la puissance publique.
Depuis novembre, plus de 200 applications ont été répertoriées.
Quelques chiffres:
Pour l’instant, l’inventaire s’est portée sur les applications d’une portée "nationale". Le rangement au sein d'une catégorie de portée est arbitraire, de même que le choix des applications (…)
Bonjour.
Afin de renouveler mon très vieillissant ordiphone, je me suis mis à la quête d'un appareil de remplacement. Je ne cherche pas forcément un truc de fou, mais pour mon usage j'avais besoin de deux criteres :
J'ai passé les derniers jours a regarder ce que je pouvais trouver … mais honnetement ça m'a donné envie de vomir: on ne sait (…)
Un Linux dans la poche : où en est-on ?
https://videos.capitoledulibre.org/w/bfec5388-3090-4290-a601-3612d3ab411a
(attention, c'est un peu un "procès", justifié et argumenté)
pour rappel, AOSP est la version encore opensource/libre d'android de google (Android Open Source Project)
On y apprend entres autres que :




