Gabbro a écrit 317 commentaires

  • [^] # Re: Points de repère

    Posté par  . En réponse au lien Patrice Spinosi : "Le grand danger de notre siècle est que l'on oublie ce qu’est l’État de droit". Évalué à 0 (+0/-1).

    En fait, le mercure n'est pas si lourd que ça… comparé aux autres métaux ! Car le mercure, bien que liquide (le seul élément simple liquide, d'ailleurs) est un métal. Sa masse volumique est de 14 tonnes / m3. Pour comparer, l'eau c'est 1 t/m3, le fer 8, l'argent 11 et l'or 19. Il est donc dans la moyenne.

    Pour aller un peu plus loin, le mercure est l’élément 80 Hg. De manière générale, les éléments avec beaucoup de numéro atomique élevé sont plus lourds. Même si l'agencement de ces éléments compte.

    Pour le détail, il faudrait faire appel à un chimiste quantique.

  • [^] # Re: L'autorité déresponsabilise

    Posté par  . En réponse au journal Notre Santé nous appartient !. Évalué à 3 (+2/-0).

    On trouve des articles qui en parlent dans les journaux depuis le printemps.

    Le parisien du 22 mars : https://www.leparisien.fr/societe/le-gouvernement-autorise-l-emploi-de-masques-ffp2-perimes-de-moins-de-6-mois-26-03-2020-8288811.php

    Chapeau : « Ces masques permettent non seulement d’éviter de contaminer autrui mais de se protéger du coronavirus. »

    Le Monde du 7 avril : https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/04/06/les-masques-protegent-ils-du-coronavirus-le-debat-demele-en-huit-points_6035758_4355770.html

    « 1. Quels sont les différents types de masques ?

    […]

    • les masques de protection respiratoire individuelle (comme les fameux FFP2), qui sont équipés d’un système filtrant, destiné à protéger le porteur des risques d’inhalation d’agents infectieux. Ces masques sont rarement supportés plus de quelques heures par ceux qui les portent. »
  • [^] # Re: Impression de déjà vu

    Posté par  . En réponse au lien Julia, le code informatique qui bouleverse la science. Évalué à 1 (+0/-0).

    Avoir accès à un paradigme fonctionnel ?

    Dans le milieu scientifique que je fréquentais, ce n'était carrément pas une demande. La plupart ne savaient pas ce que c'était.

    Avoir la parallélisation géré au sein du langage ?

    Concrètement, par rapport à openmp ? Ce n'est pas « le langage », mais ça marche partout.

    Avoir un gestionnaire de paquet ?

    Gros +1, là.

    C'est à dire ?

    La plupart des scientifiques qui codaient que je connaissais, ils le faisaient parce qu'il n'avait pas le choix. Il avait appris un outil (parfois Matlab, Fortran 77, mais de plus en plus souvent Python), et l'utilisaient à l'arrache pour faire leur traitement de donnée. C'était bel et bien des scientifiques, pas des codeurs.

    Et quand ils voulaient faire des trucs compliqués, quand les perfs devenaient nécessaires, quand ça marchait pas, ils venaient demander de l'aide aux 3 du labo qui s'en sortaient mieux. C'était un outil, mais leur pas leur principal (et effectivement, vaut mieux ne pas les laisser avec un langage leur permettant un accès direct à la mémoire).

    Je pense que l'on a pas vu le même cas d'usage de la programmation en sciences.

  • [^] # Re: Impression de déjà vu

    Posté par  . En réponse au lien Julia, le code informatique qui bouleverse la science. Évalué à 4 (+4/-1).

    Je l'avais essayé il y a quelques années (programmation scientifique, donc je suis dans le public visé). Plus rapide que Python, certes, mais à l'usage, j'avais pas trop vu l'intérêt par rapport à du C++ basique ou du Fortran.

    Si vous ne voulez pas vraiment programmer, je pense que Python reste meilleur (plus simple, bon écosystème, suffit presque tout le temps d'un point de vue perf), et que si vous êtes à l'aise avec la programmation (pour un scientifique, j'entends), n'importe quel langage orienté perf fera l'affaire.

    De plus, vu le niveau moyen des scientifiques qui programment, de nombreux problèmes de perf viennent des algorithmes plus que du langage.

  • [^] # Re: Peut mieux faire

    Posté par  . En réponse au lien Calculateur de bilan carbone individuel de l’ADEME. Évalué à 4 (+3/-0). Dernière modification le 09/09/20 à 14:14.

    Bref, j'ai comme l'impression que l'action individuelle ne suffira pas à descendre à 2t/an/personne. Il y aurait comme une révision en profondeur des modes de vie à découvrir.

    D'après leur simulateur, on a au moins 1,3 t CO2eq par les services publics, et 0,5 t CO2eq par la nourriture (en choisissant les options les moins émettrices à chaque fois). Donc à moins de ne rien consommer et de vivre sous une tente, les 2 t/an/personne ne peuvent pas être atteints.

    Pourtant je produis moi-même l'essentiel de mes légumes

    Le simulateur n'en tient pas compte.

    Perso, je suis à 7 t, dont la moitié due au logement. Principalement le chauffage, collectif, avec facture sur les charges (donc je ne peux que rentrer une valeur approximative en €, qui dépend autant de moi qui chauffe à 19°C que de mon voisin qui chauffe peut-être à 24°C). C'est la limite de ce genre de tests.

  • [^] # Re: Mauvaise idée…

    Posté par  . En réponse au journal vers un sciencefr.org ?. Évalué à 2 (+1/-0).

    En France, et je ne sais pas ce qu'il en est à l'étranger, la vulgarisation fait partie des missions des enseignants-chercheurs (en plus de l'enseignement).

    En France, en théorie, oui. Mais les enseignants chercheurs sont recrutés et évalués sur leur recherche et leur enseignement (pas forcément bien évalué, par contre), mais en aucun cas sur leur vulgarisation. Donc en pratique…

    Ça prend du temps, ce n'est pas utile pour ta carrière, l'administration ne t'aide pas et ce n'est pas particulièrement bien considéré par les collègues (pas mal non plus, par contre). Même si ça fait partie officiellement de tes missions, c'est peu fait.

  • [^] # Re: Séparé

    Posté par  . En réponse au journal vers un sciencefr.org ?. Évalué à 3 (+2/-0).

    (je serais d'ailleurs curieux de voir la proportion d'article sur la mémoire de l'eau, la 5g et aux sujet du type du zeste de savoir).

    Publié, zéro. Envoyé en validation, pas à ma connaissance, et j'ai été dans l'équipe un petit moment. On a ponctuellement des sujets sur le forum ou des messages sous des articles, mais pas beaucoup.

    Après, il y a un mécanisme de validation sur Zeste de savoir (un peu comme les dépêches ici, mais souvent plus poussée, je pense). Sur les sujets consensuels, c'est la forme, beaucoup la pédagogie, et un peu les connaissances elle-même. Sur les sujets moins consensuels, on regarde les sources et le texte de plus près. Mais en pratique, que des sujets non consensuels arrivent en validation, c'est très rare.

    Il y a bien un équivalent des journaux de linuxfr, non validés, mais là encore pas de pseudosciences (le seul journal sur Linky, c'est ça). Des gens qui ralent sur le traitement de la science par les médias, par contre, ça oui, on trouve, de temps en temps.

  • [^] # Re: Séparé

    Posté par  . En réponse au journal vers un sciencefr.org ?. Évalué à 4 (+3/-0).

    Je serais incapable de juger des articles scientifiques, rien que s'ils citent des sources, je ne saurais pas dire si c'est un journal sérieux ou si c'est un pay to publish, cela me pendrait des jours pour la moindre dépêche.

    Ce genre de choses, c'est surtout important pour les débunkage. Pour vulgariser l'actualité scientifique, sur des sujets pas particulièrement à la mode, faire confiance marche quand même très bien. Ensuite, au-delà des articles scientifique, il y a des communiqués de presse fait par les universités et les labos. On peut parfaitement partir de là, compléter avec les articles scientifiques associés, et faire un beau journal de vulgarisation.

    Je fais ça plus ou moins régulièrement depuis 5 ans, et ça m'a permis d'écrire ça ou ça.

    La plupart des articles de recherche sont en fait très mesurés dans leur conclusion. Personne n'affirmera soigner le cancer. Ce sera plutôt une piste prometteuse pour améliorer le traitement du cancer du machin de type XYZ en stade 42. Donc on prend assez peu de risque à recopier in extenso les conclusions.

  • [^] # Re: Incompétence

    Posté par  . En réponse à la dépêche Bogues de logiciel et bogues de management : 737 Max et autres catastrophes. Évalué à 7.

    Outre la formation que cela donne, cela évite les embauche d’opportunité (ceux qui vienne pour rester 2 ans et partir pour monter ailleurs),

    Cette phrase m'étonne un peu, parce que je ne vois pas en quoi c'est un problème (pour la boite, si, mais de manière générale). Je suis sur le marché du travail depuis moins de 5 ans, et je vais être embauché dans ma 3e boite, pour faire la même chose que ce que je faisais jusqu'ici, en étant mieux payé (débauchage). Mais j'avais pas mal changé de direction entre mon premier et mon deuxième poste.

    D'ici quelques années, je vais me lasser du domaine, et je cherchais autre chose. Si ma boite ne peux pas me le fournir, j'irai voir ailleurs sans aucune hésitation. Et si je tombe avant sur une bonne opportunité, je la saisirai.

    Je ne suis pas fidèle à ma boite, de même que les boites se sentent rarement obligés devant leur employés (il suffit de voir les plans sociaux). Donc saisir les opportunités me semble totalement normal.

  • [^] # Re: utilisation

    Posté par  . En réponse au journal Weboob, polémiques et contributions. Évalué à 4.

    Skrooge est aussi développé. Et à priori, le développeur ne fait pas parti de Weboob.

  • [^] # Re: Sans outil

    Posté par  . En réponse au journal Week-end de contribution à Grammalecte. Évalué à 4. Dernière modification le 02/08/20 à 23:38.

    Je viens de tester avec Antidote, qui est logiciel d'orthographe / grammaire pas libre mais très efficace (pour avoir un point sur ce qui peut être fait en pratique).

    « buvez le et manger le », il trouve les fautes et propose « Buvez-le et mangez-le. »

    La liste à puce du journal, il ne trouve pas.

    « Manger ; buvez ; dormir. » non plus.

    Par contre, « Manger, buvez, dormir. », il annonce une impossibilité d'analyse et recommande de relire ou modifier le passage.

  • [^] # Re: Discrétion de la police

    Posté par  . En réponse au journal J’ai testé pour vous : se faire usurper son identité. Évalué à 3.

    Il existe des permanences gratuites pour consulter un avocat, organisée par les (certains ?) barreaux. Voir là. Donc on peut avoir un début d'info sans payer. Je n'ai jamais eu à utiliser, donc je ne connais pas le détail, mais ça existe.

  • [^] # Re: LaTeX

    Posté par  . En réponse au journal Ces quelques modèles de CV. Évalué à 2.

    Ce n'est pas Latex spécifiquement, mais la qualité de la mise en forme qui compte

    Oui. Mais quand tu n'y connais pas grand chose et que tu tentes un CV avec Word ou Writer sans plus de connaissances que ça et sans modèle, tu as toutes les chances de faire quelques choses de sale et peu lisible (j'ai eu fait).

    J'ai par la suite fait mon CV sous LaTeX en m'imposant de respecter les commandes, de faire simple, et de ne pas chercher à bidouiller les polices pour rentrer plus d'infos. Ça donne quelque chose de lisible (pas beau, mais lisible), mais surtout, mieux que tout ce que j'aurai pu faire avec Writer qui pourtant me donne pleins de possibilité facilement. Justement parce que LaTeX ne me permet pas facilement de faire les choses, je reste plus facilement dans les clous.

    Je n'ai pas regardé tes modèles (parce que j'utilise LaTeX, donc j'en ai peu besoin), mais c'est justement le but des modèles : aider à faire quelque chose de lisible, propre, etc. Proposer des limites ; charge au rédacteur d'y rester (et avec un bon modèle, à moins que ce ne soit votre spécialité, il est presque toujours préférable de ne pas quitter les clous du modèle).

  • [^] # Re: c'e'st déjà un peu le cas

    Posté par  . En réponse au journal pourquoi pas: vaccin libre/opensource. Évalué à 1.

    Oui, c'est ça. Merci.

  • [^] # Re: c'e'st déjà un peu le cas

    Posté par  . En réponse au journal pourquoi pas: vaccin libre/opensource. Évalué à 2.

    Puisque ce sont de vrais questions, je vais essayer d'y apporter de vraies réponses.

    Ensuite, la question est-ce que le comportement des industries pharmaceutiques est de pousser à la consommation des plus de médicaments ?

    Est-ce que ce comportement compromet effectivement la santé publique (dangerosité ) ?

    De toute l'industrie pharmaceutique, c'est presque impossible de répondre à cette question de manière fiable (par construction). D'une partie de celle-ci, je dirai oui. Typiquement, la crise des opioïdes. Surprescription d'opioïdes, aux États-Unis d'Amérique en particulier, avec, je cite « une campagne commerciale agressive », avec comme résultat 33 000 mort dus aux opioïdes en 2015. Cette affaire est bien documentée, et Wikipédia fournit déjà un panel de source fiables.


    Sur le reste, je n'ai pas de sources fiables en tête à proposer. Donc, je vais rester très vague.

    Ensuite, la question est-ce que le comportement des industries pharmaceutiques est de pousser à la consommation des plus de médicaments ?

    En France, il faudrait voir si l'effet des visiteurs médicaux a été étudié précisément. De mémoire, c'est pas terrible pour la santé publique (plus de prescriptions inutiles), mais aussi d'un point de vue cout (prescription de médicaments récents et plus chers).

    Est-ce que ce comportement a poussé à faire prescrire des vaccins dont il a été prouvé leur inutilité  ?

    À ma connaissance, peu de vaccin ont eu une preuve d'inutilité. Je connais deux cas de mémoire (en incluant une mauvaise balance bénéfice-risque), mais impossible de me souvenir du nom de la maladie. Dans le premier, on avait aggravation des symptômes en cas de contamination si c'était une première contamination, mais protection si le patient avait déjà été contaminé (pas d'immunité naturel). Le vaccin a été retiré très rapidement. C'est récent.

    Deuxième cas, un vaccin peu utile obligatoire en France pendant longtemps. Je crois que c'était le BCG. Il a cessé d'être obligatoire 10 à 20 ans après les autres pays européens.

    Globalement, ce n'est à priori un cas rare ! Et pas sûr que ce soit dû à l'industrie pharmaceutique elle-même.

    En ce qui concerne la calculatrice, je me demande où peut-on effectivement trouver les chiffres concernant précisément l'investissement dans la recherche faite par l'industrie pharmaceutique qui soit précise , complète et indépendante Cela nous donnerait par conséquent le type d'investissement, les montants précis et les études qui en découlent ?

    Tu en demandes beaucoup, là. Faire ça pour chaque labo, ce serait énormément de boulot, et associer étude et investissement hasardeux vu le secret industriel.

    On peut trouver des estimations du budget R&D et marketing avec une recherche web. Par exemple ça. J'ignore la fiabilité précise des chiffres, mais ça correspond à ce que j'ai en tête. J'avais vu les chiffres (en %) pour railler Boiron à l'époque du débat sur le déremboursement de l'homéopathie.


    Que l'industrie pharmaceutique ne soit pas rose, oui. Vis-à-vis des vaccins, je n'ai jamais lu de gros scandale. L'une des pires trucs, c'était l'impossibilité de trouver les vaccins obligatoires sans ceux recommandés à l'époque ou très peu étaient obligatoires. Si je me souviens bien, le groupe obligatoire seul était trop peu rentable, donc il était couplé avec les recommandés. Par contre, ça ne cause pas de soucis de santé connu, c'est même le contraire. ^^

  • # Résumé rapide

    Posté par  . En réponse au lien Le regard des parents sur l’école à distance - sondage IFOP. Évalué à 2.

    Pour ceux qui ont le flemme, je résumerai l'étude ainsi :

    Les gens sont globalement satisfaits (75 %) de l'enseignement à distance. Ce chiffre varie peu selon l'age ou la catégorie socio-professionnel, mais est très fortement influencé par la présence d'une connexion internet stable et d'un ordinateur au sein du foyer. Ces deux variables affectent toutes les questions de l'étude.

    Les seules questions influencés nettement par autre chose sont l'anxiété (incluant celle du décrochage ou du retard scolaire) et la possibilité d'aide de l'enfant qui dépendent de la catégorie socio-professionnelle.

    Chiffre intéressant : 86 % des enfants ont eu un contact au moins hebdomadaire avec leurs enseignants, contre 6 % moins souvent, et 8 % jamais. Ce dernier chiffre monte à 25 % sans ordi ou connexion internet.

  • [^] # Re: bof

    Posté par  . En réponse au lien Masques de protection mal adaptés aux femmes : le sexisme derrière les normes - numerama. Évalué à 2.

    Le principe de taille unique est clairement un problème

    Yep. Le masque distribué par ma mairie ne tient pas car trop petit. Compliqué de le mettre correctement à la fois sur le nez et sous le menton comme demandé, trop court, il glisse (et pas le droit de réajuster, puisqu'il ne faut pas se toucher le visage). Et les élastiques sont trop courts.

    Si comme le dit Ysabeau, c'est la taille du pif qui compte, c'est que j'ai un gros pif à l'évidence.

  • [^] # Re: Je n'aime pas la réduction

    Posté par  . En réponse au sondage À titre individuel, que faites-vous pour la planète?. Évalué à 1.

    Il y a aussi d'ailleurs comme sujet la cuisson des aliments et la production d'eau chaude (bien que cela soit souvent lié à la production de chauffage pour ce dernier).

    Pour info, la cuisson des aliments est sans commune mesure avec le chauffage. Le gros du cout de cuisson, c'est de porter l'eau à ébullition. Tu gagnes sur le temps mis à atteindre cette température (le temps pendant lequel ta plaque tourne à fond), mais une fois à feu doux, les plaques en fontes et les plaques à induction sont aussi efficaces. Les gains existent, mais sont peu importants. Suffisant à mon avis pour partir sur une bonne plaque à l'achat, mais c'est compliqué d'un point de écologique de justifier un remplacement quand la plaque en fonte marche.

    C'est très souvent ça, d'ailleurs : la pollution à la production est telle que le gain à l'usage justifie rarement de remplacer l'objet consommateur avant sa fin de vie.

    Pour l'eau chaude, c'est soit c'est avec le chauffage, soit c'est un chauffe-eau électrique ou gaz normal, soit solaire, soit thermodynamique. Le solaire et le thermodynamique nécessitent de gros investissements qui les rendent inadaptés aux petits foyers. Pour les moyens foyers, les chauffe-eau thermodynamiques ont l'air pas mal, mais n'étant pas dans un tel foyer, je n'ai jamais vérifié plus que ça.

  • [^] # Re: Pas que le calcul

    Posté par  . En réponse au journal Des nouvelles de Fortran. Évalué à 6.

    Et je répondrais tout aussi aimablement que tant que ce n'est pas du Matlab, peut-on raisonnablement se plaindre ?

  • [^] # Re: Pas que le calcul

    Posté par  . En réponse au journal Des nouvelles de Fortran. Évalué à 3.

    Il y a un ordre. Et il peut être important. Ce n'est rien d'autre qu'une boucle un à un sur les éléments d'un objet itérable. On peut l'utiliser de manière parallélisable, si chaque opération est indépendante des autres, ou non. Comme une boucle normale, en somme.

  • [^] # Re: Pas que le calcul

    Posté par  . En réponse au journal Des nouvelles de Fortran. Évalué à 3.

    Je ne comprends pas bien la question. Un itérateur, ça sert à explorer un conteneur sans avoir à le manipuler directement. En Python, par exemple :

    stock = {"chou":15, "hibou":0, "caillou":584}
    for key,value in stock.items():
       print(key, value)

    Aucun risque d’appeler une clé hors du dictionnaire, ou avec un tableau, un indice hors-limite.

    Grace aux fonctions s'appliquant aux tableaux, mais aussi étant donné l'absence de conteneurs complexes, c'est moins utile en Fortran qu'en C++. C'est sûr.

    Par contre, je ne vois pas le rapport avec OpenMP.

  • [^] # Re: Pas que le calcul

    Posté par  . En réponse au journal Des nouvelles de Fortran. Évalué à 8.

    Enfin je profite de l'occasion pour suggérer qu'un codeur, ayant la double compétence en C++ et Fortran, ponde un article comparatif entre ces deux langages tant ils semblent partager les mêmes fonctionnalités. (Je ne sais lequel est le plus puissant des deux mais je suis certain que la facilité d'apprentissage est bien en faveur de l'ancêtre.)

    Juste pour compléter le message de jyes, Fortran a une bibliothèque standard très pauvre. Pas de map ou de vector, pas de fonctions d'aléatoire poussées, pas d'itérateur, et comme le dit jyes, pas de généricité.

    Pour faire du calcul scientifique pur, Fortran est plus simple que C++ ; pour faire des programmes complexes, C++ a plus de fonctionnalités (qui sont absente du C, au passage).

  • [^] # Re: Pas que le calcul

    Posté par  . En réponse au journal Des nouvelles de Fortran. Évalué à 5. Dernière modification le 04/05/20 à 10:16.

    Ce qui manquait cruellement au Fortran c’était une manière propre de s’interfacer avec les autres langages et les dernières versions ont largement comblé ce manque.

    f2py, pour faire communiquer Fortran et Numpy (bibliothèque scientifique Python) est génial ! Faut lire la doc pour comprendre comment compiler ça bien, mais après, ça marche tout seul. Et du côté du code Fortran, aucun export C nécessaire.

  • [^] # Re: Comme d'hab

    Posté par  . En réponse au lien Comment l’État a laissé tomber son usine de production de masques, l’une des plus importantes au mon. Évalué à 2.

    est-ce que LinuxFr est majoritairement LREM ? Oui, c’est provoquant, mais qui dit article politique, dit expression des opinions, et réaction exacerbées. Alors j’aimerais aussi être fixé sur ce point

    Non. Par contre, comparé aux autres sites que tu lis, il y en a sûrement plus. Ce n'est pas tant que LinuxFr est majoritairement LREM, mais plutôt que ce site est hors de ta bulle politique habituelle. Et, de fait, tu ne peux pas supposer à priori que les gens sont d'accord avec toi ou que certaines choses tombent sous le sens.

  • # Pas convaincu de l'utilité

    Posté par  . En réponse au journal Covid19. Quid du volontariat ?. Évalué à 10.

    Bonjour,

    Comme vous le dites vous-même, l'immunité n'est pas garantie. Notamment, une première infection bénigne peut ne pas produire assez d'anticorps. Sauf que les anticorps ne sont pas la seule façon de se défendre. L'immunologie, c'est compliqué (et je ne maîtrise pas plus que ça). De plus, on peut rester contaminant pendant un certain temps après la fin des symptômes ; je ne me risquerais même pas à donner une date, les chiffres que je lis là-dessus changent d'une semaine à l'autre.

    Bref, c'est prendre des risques pour un bénéfice incertain.

    Pour info, on ne cherche pas à atteindre les fameux 70 %. En Île-de-France et dans le Grand Est, seul 10 à 15 % des gens ont été contaminés. Ça ferait dans les 6 cycles de confinement. Personne ne veut ça. Le but vers lequel on se dirige est plutôt de contenir la propagation de la maladie (les fameux gestes barrière et de distanciation social, avec un isolement des malades en plus), quitte à remettre en place ponctuellement un confinement, le temps qu'on trouve un remède efficace ou un vaccin.

    Désolé pour le manque de source, je fais ça de mémoire car il est minuit.

    Je comprends parfaitement votre situation et vos craintes, mais je crains que la solution envisagée ne soit pire que le mal. Courage !