Comment un GULL peut réagir face au projet DADVSI ?

Posté par (page perso) . Modéré par Florent Zara.
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21
jan.
2006
Communauté
Le projet de loi droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information (DADVSI) provoque de nombreuses discussions actuellement. Si ce projet de loi concerne d'abord les artistes, elle touche directement les utilisateurs, promoteurs et développeurs de logiciels libres. Mais comment un groupe d'utilisateur de logiciels libres (GULL) local peut-il agir ?

C'est la question que s'est posée COAGUL, l'association de promotion des logiciels libres et des standards ouverts de Côte d'Or. Durant l'année 2005, COAGUL a toujours montré qu'elle était une association active. Nous avons voulu agir localement de façon réfléchit et ciblé.

Pour cela, nous avons commencé par organiser un débat. Celui-ci étant destiné à informer les divers contacts.

Ensuite, nous avons écrit une lettre ouverte au Ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, remis au préfet, représentant local du gouvernement.

Enfin, nous avons pris rendez-vous auprès des députés basés à Dijon pour leurs exprimer notre point de vue et nous avons envoyé aux autres députés de la région une lettre explicative.

Nous pensons que chacune de ces actions permet de sensibiliser des acteurs différents. Elles diffusent, en tout cas, nos positions sur le sujet hautement technique du projet.

Pour que notre expérience serve aux autres groupes d'utilisateurs, nous avons décidés d'écrire une méthodologie et mis à disposition toute la documentation nécessaire.

Nous espérons que d'autres groupes nous suivront. Ne pas hésiter à nous contacter pour des questions complémentaires.

A-t-on le droit de critiquer dans le monde du Libre ?

Posté par . Modéré par Nÿco.
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22
déc.
2005
Communauté
La prise de position de Linus Torvalds sur Gnome, largement relayée un peu partout, soulève le problème de l'acceptation des critiques par la communauté du Libre. Qui peut légitimement se permettre de critiquer un logiciel libre ? Comment cette critique est-elle reçue ? Dans cet article, je vais essayer d'ouvrir quelques pistes pour lancer le débat.

NdM : Joyeux Troëll !

Réactions au site pecephobie.be

Posté par (page perso) . Modéré par Mouns.
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28
oct.
2005
Presse
Suite à l'annonce de la campagne pecephobie organisée par Peter Vanvelthoven, Ministre de l'Emploi et de l'Informatisation de l'État et de la Société, le BxLUG, FSUGAr et LiLiT ont décidé de réagir dans une lettre ouverte.
Je me tiens, ainsi que le BxLUG et LiLiT, à votre disposition pour tout
complément d'information.
Merci de bien vouloir diffuser la lettre le plus largement possible.

NdM : Le site Pecephobie est une initiative du gouvernement belge visant à sensibiliser les citoyens à l'utilisation d'internet en toute sécurité.

Des licences "Shared Source" de Microsoft...

Posté par . Modéré par Jaimé Ragnagna.
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25
oct.
2005
Microsoft
Microsoft vient de publier 5 licences "Shared Source".

Après avoir décrié nombre de licences libres (GPL, Mozilla, etc.) qui contenaient des clauses contaminantes pendant tant d'années, une de leur licences contient, justement, une clause de la même espèce :

This means that if you use some Ms-CL code in a particular file then the entire file that contains the Ms-CL source code [...] must be redistributed in source code form under the terms of the Ms-CL.

Tentative de traduction :
Ceci veut dire que si vous voulez utiliser du code publié sous Ms-CL dans un fichier particulier, l'intégralité du fichier qui contient le code source sous Ms-CL [...] doit être redistribué en code source sous les termes de la Ms-CL.

On remarquera également une licence restreignant l'utilisation du code aux plates-formes Windows.

"Nous avons si rarement l'occasion de dire quelque chose de positif sur Microsoft, permettez-moi de commencer par les congratuler" a commenté le président de FSF Europe.

Une étude plus approfondie de ces licences sera sans doute nécessaire, mais il apparaîtrait dans un premier temps qu'au moins 2 de ces nouvelles licences respectent les 4 valeurs fondamentales partagées par les logiciels libres.

Du respect de la vie privée et secrète du geek en milieu urbain

Posté par (page perso) . Modéré par Sylvain Rampacek.
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18
août
2005
Justice
J'avais décidé de ne plus utiliser mon téléphone et surtout pas mon mobile qui peut fournir ma position en continu. J'avais banni les cartes de fidélité des supermarchés qui permettaient de collecter les informations sur mes goûts et de les revendre. J'évitais de même les sondages divers commerciaux. Je me disais qu'en payant en liquide (avec un risque de contrefaçon sur les billets certes) et en n'utilisant pas de pass dans le métro, je préserverais un peu de ma liberté. Poussant le raisonnement au bout, j'avais décidé d'organiser régulièrement des brèves rencontres avec des inconnus pour mettre dans un pot commun mes billets et mes tickets de métro, les mélanger et repartir ainsi avec des numéros de série anonymisés, par peur d'être suivi, et puis cela me permettait d'échanger des empreintes GnuPG.

Bien sûr j'utilisais des logiciels libres, car pourquoi ferais-je confiance à des logiciels propriétaires boîtes noires, contenant potentiellement des portes dérobées ou des espiogiciels. Je ne communiquais qu'en https, mes courriels étaient tous chiffrés, mes partitions aussi, et de toute façon mes remarques sur la météo et le sexe opposé ne circulaient que dans des images de gnous en utilisant de la stéganographie. Et je me croyais tranquille.

C'était sans compter sur le déploiement de nouveaux ordinateurs équipés en standard de TPM (oui l'informatique dite « de confiance », TCPA/Palladium, ayez confiance, tout ça) qui étaient déjà sur le marché. Et les imprimantes qui se mettaient à bavasser aussi. Sans compter aussi que certains aimeraient bien collecter toutes les données de trafic internet et téléphonique (le courrier postal n'intéresse personne...), en évoquant des questions de sécurité, voire créer des e-milices sur les réseaux (de toute façon on me proposait déjà de confier mes clés de chiffrement aux forces de police, sachant qu'ils savaient s'en passer si besoin). Ceci dit les débats sur la nouvelle carte d'identité électronique en France avaient laissé perplexe (identifiant unique, données biométriques, mélange de l'officiel et du commercial, etc.).

De son côté l'industrie de la musique et du cinéma promettait des mesures techniques de protection pour décider si et quand et combien de fois je pourrais lire le DVD que j'avais acheté, et avec quel matériel et quel logiciel, en arguant des cataclysmes apocalyptiques et tentaculaires causés par des lycéens de 12 ans ; on me promettait même des identifiants uniques sur chaque disque et un blocage de la copie privée pourtant légale. Finalement on me proposait de bénéficier des puces d'identification par radio-fréquences RFID aux usages multiples : traçage des étrangers, contrôle des papiers d'identité, implantation sous-cutanée...

Bah il ne me restait plus qu'à aller poser devant les caméras dans la rue (Paris, Londres, etc.), et à reprendre des pilules. Enfin ça ou essayer d'améliorer les choses.

« Nous avons neuf mois de vie privée avant de naître, ça devrait nous suffire. » (Heathcote Williams)

« Même les paranoïaques ont des ennemis. » (Albert Einstein)

[Café Philo] Le travail et le logiciel libre

Posté par (page perso) . Modéré par Jaimé Ragnagna.
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12
août
2005
Communauté
Qu'est-ce qui pousse une multitude de programmeurs à travers le monde à donner de leur temps pour une activité qui est généralement productrice de biens gratuits ?

La collaboration au sein de projets "libres" (logiciels ou autre) amène une nouvelle manière de penser le travail, ou plutôt rappelle que derrière ce mot se cachent deux notions différentes, l'une induite par la nécessité de subvenir à ses besoins (travailler pour gagner sa vie), la seconde témoignant de la volonté de créer des biens durables.

Si l'organisation des sociétés modernes tend à réduire l'activité humaine à la production de biens de consommation et à subir les lois de la nécessité, le modèle de développement des logiciels libres apporte une nouvelle ouverture en redonnant au "producteur" et/ou au "consommateur" la possibilité d'agir.

Un article de David M. Berry paru en avril 2005 dans Free Software Magazine et aujourd'hui traduit en français sur Framasoft.

De l'Open Source à l'Open Shore...

Posté par (page perso) . Modéré par Jaimé Ragnagna.
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11
juil.
2005
Commercial
... ou comment monter une société quand on n'a rien compris au logiciel libre et au fonctionnement des communautés du logiciel libre. Et oui ! Il suffit apparemment de bien user de moult jargon "open source compliant" pour prétendre faire comme un projet libre.

Une nouvelle société, The Coding Machine, propose de faire des projets informatiques en mode "offshore" pour le compte de ses clients, sur le modèle du logiciel libre ! Il s'agit visiblement en fait d'un pseudo système d'enchères inversées après découpage du projet en lots unitaires.

ESR : «Nous n'avons plus besoin de la GPL.»

Posté par . Modéré par Florent Zara.
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1
juil.
2005
GNU
C'est du moins ce qu'affirme Eric S. Raymond, hacker bien connu de la communauté, dans une interview récemment publiée sur le site OnLamp. Il s'en explique ainsi :
Nous sommes en 2005, et plus en 1985. Nous avons beaucoup appris ces 20 dernières années. Les craintes qui ont engendré les clauses de réciprocité de la GPL n'ont plus lieu d'être aujourd'hui, à mon avis. Ceux qui commettent des actes prohibés par la GPL (comme des forks propriétaires de projets open source) ne causent du tort qu'à eux-mêmes : la compétition entre leur petite équipe de développeurs interne et celle bien plus importante du projet open-source initial les mène à l'échec.

Daniel Robbins rejoint Microsoft

Posté par (page perso) . Modéré par Amaury.
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17
juin
2005
Microsoft
Daniel Robbins, entre autres fondateur de la distribution GNU/Linux Gentoo et auteur de nombreux articles techniques pour IBM DeveloperWorks, rejoint les rangs de Microsoft. Son nouveau travail chez le géant de Redmond consistera à « aider Microsoft à comprendre l'Open Source et les projets communautaires ».

Pour rappel, Gentoo est une distribution GNU/Linux dite « source ». Elle a été conçue pour être modulaire, portable et optimisée pour le matériel de l'utilisateur. Ainsi, tous les programmes devront être compilés à partir du code source, bien qu'il existe également de nombreux logiciels disponibles sous forme de paquets précompilés pour différentes architectures.

Daniel Robbins a fondé Gentoo en 2002 et est resté à la tête de la distribution jusqu'en avril 2004. Avant de quitter ses responsabilités au sein du projet, il avait créé une fondation à but non lucratif. Cette Fondation Gentoo s'occupe de la gestion financière, de la protection juridique et du développement global de la distribution. Elle s'assure en outre que ce développement se fasse dans le respect du « contrat social », qui vise à décrire de façon claire les politiques et les standards de développement globaux des développeurs du projet Gentoo.

Microsoft fait donc une bonne pioche en récupérant une des grandes figures de la communauté du libre de ces dernières années. Cela dit, que les fans de la distribution se rassurent, D. Robbins n'étant plus impliqué dans le projet Gentoo cela n'aura aucune incidence sur son avenir, d'autant plus qu'il a transféré tous ses droits sur du code, des ebuilds et les logos à la fondation Gentoo.

NdM : ce n'est pas ici l'aspect « people » qui est intéressant, mais bien la possibilité (qu'on a encore du mal à évaluer) pour Daniel Robbins d'influencer le géant MS en bien (libération de code, collaboration avec le libre, voire interopérabilité, etc.) ou en mal. Rappelons qu'à ce jour MS a officiellement une position anti-GPL et anti-Linux.

NdM 2 : merci à pifpaf pour avoir également proposé la news.

Quelques réflexions autour des brevets logiciels

Posté par . Modéré par Amaury.
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3
mai
2005
Justice
NdM : Ce qui suit est un texte d'opinion, il n'engage que son auteur et ne représente pas forcément les opinions des administrateurs du site Linuxfr.

Depuis plusieurs années, je participe au mouvement des Logiciels Libres, et je suis donc de près l'actualité qui touche au Logiciel Libre. En particulier, le sujet des brevets m'a dès le départ interpellé, et j'ai donc réfléchi à la question au fur et à mesure de l'aventure des brevets logiciels en Europe. Il est clair que le système actuel des brevets, tel qu'utilisé par l'OEB et les entreprises, ne fonctionne pas correctement. Mais au delà du discours prônant le rejet complet des brevets qu'on retrouve souvent sur LinuxFR, il me semble que certaines questions n'ont pas été correctement traitées. Une réflexion sur le fond est peut-être nécessaire.

Tout d'abord, il faut distinguer deux choses : les brevets tels qu'ils sont décrits dans les lois, et le fonctionnement actuel du système d'attribution des brevets, aux États-Unis ou en Europe. Afin d'argumenter correctement face aux pro-brevets, il est important de faire cette distinction. Qu'est-ce qui fait qu'un système qui fonctionne dans de nombreux domaines n'est pas adapté à l'informatique ? Si les brevets logiciels existaient en Europe, que faudrait-il changer dans le système actuel pour l'adapter à l'informatique ?

Une société choisit l'ERP Open Source Compiere.

Posté par . Modéré par Jaimé Ragnagna.
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26
avr.
2005
Commercial
Fabricant de fils connus sous les marques Anny Blatt et Bouton d'Or, Pierre de Loye est une société qui emploie près de 100 personnes. Pierre de Loye a lancé début 2004 une consultation auprès d'éditeurs ERP à qui elle a demandé un engagement forfaitaire. Au final, c'est un ERP Open Source qui a été retenu.

Pourquoi un tel choix alors que le marché ERP regorge de solutions plus matures et populaires ? «Le modèle de la solution répondait globalement à notre métier et notre modèle d'organisation multi-sites. Il est vrai que d'autres solutions du marché pouvaient présenter encore davantage de fonctionnalités mais nous ne nous sommes volontairement pas attachés à ces détails. (...) Notre choix a davantage été motivé par la flexibilité de la solution et l'indépendance qu'un outil open source nous procurait...» explique Jean François Porracchia, Directeur Administratif et Financier.

Le système gère désormais les 5.000 références articles de la société ainsi que près de 20.000 lignes de factures chaque mois.

NdM : Un ERP (Enterprise Ressource Planning ou Progiciel de Gestion Intégré en français) est un « Logiciel qui permet de gérer l'ensemble des processus d'une entreprise, en intégrant l'ensemble des fonctions de cette dernière comme la gestion des ressources humaines, la gestion comptable et financière, l'aide à la décision, mais aussi la vente, la distribution, l'approvisionnement, le commerce électronique. » (source : http://www.granddictionnaire.com )
La licence de Compiere est la Netscape Mozilla Open Source License (MPL). On peut citer d'autres ERP Libres : Neogia, basé sur OFBiz, et ERP5.

Un ministre de l'Union Européenne à la radio ce soir

Posté par . Modéré par Pascal Terjan.
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25
avr.
2005
Justice
Ce soir, Monsieur le Ministre Brinkhorst (qui a mis à l'ordre du jour en toute dernière minute la directive sur les brevets logiciels lors du Conseil européen sur la pêche) sera interviewé à la radio par France Inter. C'est une occasion unique de pouvoir mettre en évidence les lacunes démocratiques de fonctionnement de l'Union Européenne. Vous pouvez poster les questions suivantes sur le formulaire de l'émission "Le Téléphone Sonne":

"Voici 3 questions à l'intention de M. Brinkhorst et du contrôle démocratique des Parlements sur les membres du Conseil européen des Ministres, qui est un point clef de la constitution:

1. Lors du dernier conseil des ministres compétitivité du 7 mars, l'intervention de monsieur le Ministre de l'Économie Brinkhorst a été censurée de la délibération publique, alors que celui-ci avait une motion parlementaire à suivre. Le service audiovisuel du Conseil a été incapable de fournir un enregistrement de ce qui s'est passé durant ce conseil. Est-ce que M. Brinkhorst pourrait fournir un tel enregistrement aux auditeurs et à son parlement?

2. Lors de ce même conseil des ministres, 3 pays ont demande à la présidence luxembourgeoise de réouvrir les débats, ce que la Présidence a refusé en prétextant que ce n'était pas possible pour des raisons de procédure. Après vérification de la procédure, il apparaît qu'il était bien possible de réouvrir les débats. Est-ce que M. Brinkhorst est d'accord avec cette conclusion? (Choisissez Oui ou Non)

3. Lors du Conseil des Ministres du 18 mai où la directive sur les brevets logiciels a été adoptée, M. Bolkestein et l'Allemagne a proposé un amendement de dernière minute. Comment les Parlements nationaux font-ils pour contrôler ce type de pratique et les compromis de dernière minute?

Télédéclaration française des revenus et logiciels libres

Posté par (page perso) . Modéré par Jaimé Ragnagna.
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17
avr.
2005
Technologie
La télédéclaration de revenus est apparemment un succès cette année, dépassant les prévisions de dimensionnement des serveurs et causant un embouteillage de contribuables. Des efforts ont été fait pour permettre une télédéclaration via un système libre GNU/Linux. On se rappelle d'ailleurs que le ministère français des finances a annoncé en 2004 sa migration partielle vers le logiciel libre (GNU/Linux, Samba, Bugzilla, etc.) dans le cadre des programmes Copernic et ADELE.

Au final, on relèvera trois contraintes gênantes pour des utilisateurs de logiciels libres :
- l'applet et sa bibliothèque de chiffrement propriétaire ;
- la nécessité d'accepter une licence avec la société américaine Sun pour déclarer ses revenus en France (« Si vous disposez de Windows ou Linux avec un des navigateurs suivants Netscape 6 ou 7, Mozilla, Opera (version sans JVM) ou Galeon : cliquez ici » qui envoie sur java.sun.com) ;
- la nécessité d'accepter de faire confiance à une autre société américaine (trop célèbre :() Verisign qui fournit le certificat pour la télédéclaration.

Ubuntu, un cauchemar pour la Debian ?

Posté par . Modéré par Christophe Guilloux.
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12
avr.
2005
Debian
Dans une interview par InternetNews, Ian Murdoch (co-fondateur de la Debian), s'exprime au sujet d'Ubuntu.
Pour lui, cette distribution n'apporte rien de positif à la communauté Debian, au contraire.

Ian Murdoch explique notamment que "la popularité d'Ubuntu est une perte nette pour Debian", et qu'Ubuntu a "tellement divergé de Sarge que les paquets Ubuntu ne marchent le plus souvent pas sur Sarge".