SCO se sépare du visionnaire Darl Mc Bride
Ces deux sociétés ont tout fait pour couler SCO depuis 2003, employant les moyens les plus vils à ces fins. Cette situation a conduit SCO à déposer le bilan en 2007 après s’être vu refuser la paternité d’Unix au profit de Novell par un juge alcoolique et franc-maçon aimant les ratons-laveurs.
Un dicton populaire rappelle que « nul n’est prophète en son pays » et c’est bien là le drame de Mc Bride. Rassure-toi cher lecteur, Darl n’est pas vraiment dans le besoin, ayant amassé un joli petit pactole à la tête de SCO pendant toutes ces années. C’est heureux car avec de telles casseroles aux fesses, Darl n’est pas prêt de retrouver du travail. Un chapitre se referme avec le départ de celui qui a maintenu toutes ces années avoir trouvé plein de code d’Unix dans le noyau Linux, sans pouvoir en apporter la preuve, pour des raisons évidentes de propriété intellectuelle. Étrangement les juges ont eu du mal à le suivre dans son raisonnement.
Pensons aussi aux 47 avocats et à son garde du corps que cette séparation affecte profondément.











