Un webinaire pour présenter les dernières avancées du Data Food Consortium

16
12
avr.
2022
Cuisine

Le jeudi 14 avril 2022 de 11h à 13h, DATA FOOD CONSORTIUM et le RMT Alimentation Locale organisent un webinaire interactif gratuit autour du langage numérique commun et libre développé par Data Food Consortium (DFC).

Le DFC est un projet de recherche & développement dans le domaine de l'alimentation en circuit court à l'aide du web sémantique. Il vise à décloisonner les outils numériques actuels afin de mutualiser les données et connecter acteurs et initiatives (interopérabilité). Pour le bénéfice des producteurs, des mangeurs, des plateformes numériques, des collectivités territoriales et de l’environnement.

Présentation technique d'une solution d'interopérabilité libre pour les circuits courts

Posté par  . Édité par Benoît Sibaud et Ysabeau. Modéré par Benoît Sibaud. Licence CC By‑SA.
18
26
avr.
2021
Internet

Mercredi 28 avril 2021 de 11h à 12h, le Data Food Consortium (DFC) présentera son prototype « MonCataLog » dans le cadre de son second webinaire à propos de la mise en relation des plateformes de distribution alimentaire en circuits courts¹.

Après un premier webinaire² « grand public », ce deuxième volet se destine à des profils orientés technique qui souhaitent en savoir plus sur l’aspect technique de la solution proposée, les spécifications, les protocoles utilisés et autres : comment et pourquoi le standard répond aux problématiques identifiées.

Pour ma part je détaillerai les raisons qui m’ont amené à rejoindre le DFC en tant que développeur d’un projet de logiciel destiné aux producteurs et productrices en AMAP³. Je donnerai également un retour d’expérience de mon intégration au sein du consortium et ce qu’il est possible de faire pour le développer (l’intégrer en fait partie).

Si le sujet vous intéresse je vous rappelle la date (inscriptions gratuites et recommandées) : mercredi 28 avril 2021 de 11h à 12h. Les interventions seront enregistrées et rediffusées en ligne par la suite.

Lecoqlibre, développeur indépendant, sympathisant du DFC

¹ Circuit court : Les circuits courts désignent les circuits de distribution les plus directs entre producteurs et consommateurs. Ils comptent au maximum un seul intermédiaire.

² Enregistré le 13 avril 2021, rediffusé, voir ci-dessous

³ AMAP : Association de Maintien de l’Agriculture Paysanne (voir miramap.org).

Deux webinaires à propos de l'interopérabilité logicielle pour les circuits courts

Posté par  . Édité par Pierre Jarillon et Benoît Sibaud. Modéré par Benoît Sibaud. Licence CC By‑SA.
7
12
avr.
2021
Internet

Le Data Food Consortium (DFC) organise deux webinaires pour présenter ses réponses à la mise en relation des plateformes de distribution alimentaire en circuits courts¹ :

  1. le mardi 13 avril 2021 de 11h à 12h : "Enjeux de l'interopérabilité et intérêt d'un langage numérique commun pour les circuits courts" ;
  2. le mercredi 28 avril de 11h à 12h : "Démonstration du prototype MonCataLog du Data Food Consortium".

N'avez-vous pas déjà été frustré par le manque de collaboration entre logiciels ? Comme lorsque vous souhaitez synchroniser des données ou des opérations entre des applications qui ne sont pas prévues pour : quel casse-tête !

Journal Lettre ouverte à La Banque Postale

Posté par  . Licence CC By‑SA.
53
25
mai
2019

La Banque Postale prévient ses clients que la possession d’un smartphone ou d’une tablette sous Android ou iOS va devenir une condition nécessaire pour accéder à leur espace client.

Ils invitent ceux qui ne peuvent pas faire ça à les contacter. Ma première réaction a été d’aller voir au guichet : l’agent n’est pas au courant du caractère bientôt obligatoire de Certicode. OK, et bien je les contacte via mon espace client, sur lequel je peux encore accéder. J’ai décidé (…)

Appel de plusieurs organisations à imposer un minimum d’interopérabilité pour les GAFA

Posté par  (site Web personnel) . Édité par gUI, ZeroHeure, Pierre Jarillon, Davy Defaud et Ysabeau. Modéré par Davy Defaud. Licence CC By‑SA.
Étiquettes :
58
23
mai
2019
Internet

Lorsque l’on essaie de convaincre des personnes de quitter les vilains réseaux sociaux centralisés des GAFAM comme Facebook ou YouTube, censeurs et piqueurs de données personnelles, l’objection la plus courante qui est faite est : « Mais, tous mes amis sont sur Facebook, YouTube, Google+ [non, je rigole] et Instagram. Donc, si je pars, je me retrouve seul. » L’idéal serait que tout le monde parte en même temps des GAFAM pour aller vers des réseaux sociaux libres et décentralisés, mais cela semble peu réaliste.

Une solution serait alors de contraindre par la loi les acteurs (tous états‐uniens). Mais serait‐ce efficace ?