« Perdre du temps, de l'argent, ses nerfs a cause d'un principe qui veut que l'on utilise X au lieu de Y quels que soient les
avantages de Y, ca n'amene rien si ce n'est s'enerver contre X car il ne fait pas ce que l'on veut comme on le veut. »
Il se trouve que les Logiciels Libres n'usent pas mes nerfs. Contrairement aux logiciels propriétaires dont je ne comprend jamais le fonctionnement (pour windows, j'ai compris qu'il fallait formater le HD tout les 6 mois, rien de plus).
Ensuite, aller au plus efficace en mettant de coté ses principes, ça signifie par exemple pour un revolutionnaire d'être Bolchevik au lieu de Menchevik (proner la révolution par un petit groupe plutôt que par l'essemble du peuple - faisable mais aux penchants dictatoriaux certains), pour un consommateur de consommer sans se soucier de l'éthique des producteurs et d'acheter des panzani (paradis fiscaux, viol du droit international du travail, des droits de l'homme...) plutôt que lustucrus (actuellement sans reproches), d'acheter des oeufs de poules en batterie (poule qui ne connaissent pas la lumière, dont les membres se liquifient...)..
On peut aller au plus efficace. Moi je tiens néanmoins à essayer de respecter un minimum mes principes.
« bien plus efficace est dispo juste parce que l'un est libre et pas l'autre ca n'apporte strictement RIEN de mon point de vue
si ce n'est pouvoir dire autour de soi "je n'utilise QUE des logiciels libres", et perso je trouves pas ca d'un interet enorme. »
Ma mère utilise Abiword et non MS-Word. Techniquement ça ne lui apporte pas grand chose. Moralement, beaucoup : elle n'aime pas du tout l'idée de financer des entreprises comme Microsoft, caractéristique du néo-libéralisme économique galopant qui permet à quelques gugusses de disposer de quantitée phénoménale de richesses dont ils n'ont pas usage, alors que d'autres en ont bien besoin sur cette planète.
Peut-être que pour toi, tout ceci n'est rien. C'est ton droit.
Pour elle, c'est néanmoins largement plus important que dire autour d'elle « je n'utilise que des logiciels libres » pour briller aux réceptions de l'ambassadeur réputée pour le bon gout du maitre de maison.
Dans le même ordre d'idée, un truc qui serait bien, mais je sais pas si c'est prévu, ce serait un espèce de layout matériel, pour que quand tu rajoutes une carte, ça foute pas la grouille.
Exemple :
Tu as un serveur avec une seule carte réseau et tu veux en rajouter une autre (du même type, c'est plus drôle), il y a des chances qu'elle se retrouve en interface primaire (eth0) à la place de celle qui était déjà présente ; du coup, au reboot, tu as la surprise de ne plus pouvoir atteindre le serveur.
On peut évidemment forcer en disant que telle interface est la carte qui a telle IRQ, etc., mais ce ne serait pas bien pratique parce que la solution dépendrait du driver utilisé et de s'il est en module ou non...
On peut évidemment se dire que le gars qui rajoute la carte en est conscient, mais ce n'est pas toujours le cas (ça peut juste être un gars à qui on a dit d'éteindre la machine, d'ajouter la carte, et de rallumer)... Qui plus est, Solaris et Windows (et peut-être d'autres, mais je ne suis sûr que pour ces 2) ne font pas chier sur ce point là (et pourtant Windows n'aime pas trop les changements matériels, mais pour un simple ajout, ça va...)
Globalement l'interview est sympa, un truc néanmoins me chipote. C'est ceci :
« Meuh : J'en [de distributions GNU/Linux] ai aucune de spécialement préférée. J'utilise personnellement un système Linux propriétaire : J'ai installé mon système Linux à partir d'une Redhat 5.0, je crois, et
ensuite j'ai construit mon propre système personnel, un peu comme LFS. »
Dans un sens, leur démarche est plutôt logique de leut point de vue. Java est libre d'utilisation. Tu peux, comme JBoss, faire un serveur d'application libre J2SEE. Mais pour la certification, il faut passer par Sun.
Ils contrôlent le langage dans le but de le laisser cohérent. Même si, comme le dit l'article, on a des langages libres dont les implémentations restent complètement compatibles entre elles (Python, Perl, Ruby), Sun fournit une certification compétitive. Certifier Weblogic et JBoss avantagerait JBoss, et ça SUN veux pas le faire, certainement pour des raisons économiques.
Maintenant, c'est vrai qu'il est plus que dommage que Sun ne veuille pas certifier une version de JBoss. Rien ne l'empêche d'un point de vue technique, mais d'un point de vue plus politique, si ils ne le font pas, c'est qu'ils ont de bonnes (selon eux) raisons. Nous n'avons certainement pas la même vision qu'eux là dessus.
Si je puis me permettre, si le noyau Linux était libre de la même manière que BitKeeper, ma Tekram DC-315U me resterait dans les bras (non intégrée au noyau, patch dispo sur ftp pour les 2.0.x 2.2.x 2.4.x ...).
C'est une liberté qui a quelques limites. Petits détails selon toi (tu es libre de penser !). Moi je les trouve relativement contraignant.
La GPL est une garantie de certaines libertés. C'est très pragmatique de proner une licence garantissant des libertés.
Cela dit, je trouve assez misérable également cette histoire de patch perdus.
L'idéal n'aurait-il pas été d'améliorer CVS, outil déjà très performant, pour en faire l'outil idéal ? C'est cela que j'aurais applaudis sans retenue.
Ce que tu appelles « pragmatisme » pourrait être appellé par d'autres « incohérence ».
Comment prétendre que la liberté en informatique est essentielle, si on considère qu'un logiciel non-libre puisse être « mieux » qu'un logiciel libre.
A mes yeux, un logiciel non-libre et un logiciel libre ne seront jamais sur un pied d'égalité. Même si MS Word est plus compétent qu'AbiWord, je conseille AbiWord à ceux qui utilisent ce type de logiciels. Parce que je pense que le developpement libre est une garantie importante selon certains critères, que je ne rappellerais pas ici (hors-sujet).
Ceci dit, si j'en crois un message plus haut, BitKeeper serait plus ou moins libre tout de même.
En passant par le suspend to disk du bios des portables, ça marche (quoique des fois ça merde...), c'est déjà pas mal...
Il faudrait avant tout un meilleur support de l'ACPI... le bouton power-off qui déclenche le shut-down, c'est quand même vachement plus pratique que de devoir se logguer en root pour fait halt... pour que ça marche, il faut mettre l'ACPI donc pas l'APM, et sur mon portable, la batterie est pas reconnue en ACPI... alors c'est pas pratique pour savoir où on en est :(
Cette logique repose sur un malentendu : l'intérêt des logiciels libres c'est que chacun peut y participer selon ses moyens.
Personne n'est obligé d'y participer, mais participer augmente la qualité des produits.
Le simple utilisateurs peut contribuer, sa contribution sera légères. Ses attentes le sont relativement aussi.
L'entreprise qui croit qu'elle pourra sans s'engager personnellement, sans débourser un seul sous, un logiciel fabuleux se fourre le doigt dans l'oeil. Et n'a pas compris la logique.
Elle n'apporte rien aux LL, les LL en conséquences n'ont pas grand chose à lui apporter.
Ce que peut apporter à une entreprise les LL, c'est des garanties sur le logiciel qu'elle utilise : pas de « backdoor »; pas de risque d'évolution génante du logiciel (forçant la mise-à-jour). La gratuité elle n'existe que dans la mesure ou l'utilisateur accepte de se contenter de ce qui existe.
Si l'entreprise préfère investir sur Windows, remplir des poches déjà pleines sans bénéficier des avantages précédemments évoqués, ça la regarde. A part communiquer, expliquer, on ne peut rien faire de plus.
« Comment peut-on dire que qqn qui écrit un soft et qui autorise les gens à l'utiliser _gratuitement_ fait qqchose d'immoral et
nuisible à l'humanité, sous prétexte que c'est pas sous GPL???? »
Distortion amusante : parle t-on des logiciels propriétaires ou des freeware ? Un freeware peut-être propriétaire, certes. Néanmoins, personne n'a dit ici que les freeware sont « immoraux ».
Pour ma part, j'adhère à l'idée que les logiciels propriétaires sont dans une logique de bénéfice unilatéral.
En ce sens, je pourrais considérer que ces logiciels sont prioritairement au bénéfice d'une poignée de personnes, plutôt que l'humanité. Et je trouve que cela crée un tort à l'humanité, qu'on contribue au fait qu'une poignée dispose de tant de ressource qu'aucun humain ne sait réellement quoi faire, alors que ceux qui en manquent ne manque pas sur les deux hémisphères.
Mais cette question est assez philosophique et subsidaire. Je préfère les questions plus politiques, dans le cas présent : par exemple, comment justifier que l'Etat Français, donc, en théorie, le représentant du corp civique de ce pays, finance (contribue au financement) du developpement propriétaire : tout ce que le pays produit ne devrait-il pas appartenir au pays ? Et quel est l'unique moyen de certifier au citoyen ses droits sinon le libre ?
- On peut apprecier ou pas le logiciel propriétaire. Il est étrange de se positionner en défenseur du libre en considérant que le propriétaire est positif en soi.
- Le succès n'est sans doute pas uniquement lié au statut légal d'un logiciel. Cela dit, on peut sans problème supposer que si Linux avait été un noyau propriétaire, il n'aurait jamais perçé dans le monde de l'informatique propriétaire archi-surchargé (Linus T. tout seul, faire concurence à HP, Sun ... ?)
- Les real audio ne sont pas vitaux. Il est intolérable que des structure financée par l'Etat, et donc tout les citoyens français, comme radio-france, en fassent usage : ce qui signifierait, en transposant aux transistors, qu'on ne pourrait écouter la radio qu'avec les produit d'une seule firme, américaine de surcroit.
- Le logiciel libre est censé être ouvert à tous. L'intérêt des propos de chacun devraient se mesurer à leur pertinence même, non au nombre de lignes de codes produites par son auteur. Les auteurs de nautilus ont produit beaucoup de ligne de code, ce n'est pas pour autant qu'on devrait bénir le moindre de leurs propos et actions. Il en va de même pour Linus T.
... y a toujours moyen de se rétracter, de refuser le nouveau TOS et se tourner vers savannah (http://savannah.gnu.org/(...)).
Cela dit, je suis à peu prêt sûr que 90% (si c'est pas 99%) des gens qui ont des projets hébergés sur sourceforge s'en tamponnent le coquillard avec un fémur d'alligator femelle... c'est maheureux, mais c'est comme ça...
Va ptêt falloir mettre dacode ailleurs, non ? Parce que plus le temps passe, plus ça dérive...
J'irais plus loin : l'auteur semble avoir la facheuse volonté de nous imposer sur linuxfr des angliscismes superflux.
Je me demande en quoi "is out" est plus explicite que "est sortie", en quoi "release" est plus clair que "version".
De même pour tout le reste du message.
Les habitués de linuxfr, les anglophones, n'auront sans doute pas de problèmes pour comprendre tout cela. Je suis moins certains concernant les visiteurs occasionnel.
Et après tout, vis-à-vis de qui devrions-nous être les plus clairs, parler le plus distinctement possible, sinon ces visiteurs occasionnels.
C'est marrant dès que on parle de cotés que vous n'aimez pas on parle de windows comme exemple.
Pour ton info c'est la meme chose avec linux : tu prend linux (acheté en boite ou téléchargé / donné par un ami) et bien tu ne le possèdes pas, tu as une licence ..... plus permissive mais juste une licence ...
C'est comme ca pour tous les softs micro (bon, c'est une généralité mais je n'ai pas d'exception à l'esprit).
Tu n'as pas que la licence, tu as tout ce qu'il faut pour fabriquer le logiciel : les sources. Et si tu veux le modifier, tu peux le faire. Si tu veux garder les modifs pour toi, tu peux le faire, (mais c'est mieux de les diffuser...). Pris dans ce sens, tu es quand même plus possesseur de ce que tu achètes quand tu achètes une distrib GNU/Linux, que quand tu achètes un logiciel proprio (ex. Windows)
J'imagine qu'il y aura d'autres remarques et/ou critiques dans ce thread, alors j'ai plutôt invité l'auteur à venir lire les commentaires de cette news ;)
... c'est rare ... en général, les fournisseurs de matériel supportent RedHat, et c'est assez rare de voir une boîte qui annonce qu'elle supporte Debian sur ses plate-formes.
Y avait IBM à une époque pas si lointaine qui permettait qu'on installe du Debian sur leurs serveurs Netfinity, même si c'était RedHat qui était fourni de base avec, mais ils ont arrêté :(
Il est bien de faire le point sur ce que sont les LL et comment ils intéressent divers secteurs d'activité.
Par contre, j'ai parcouru assez rapidement le doc, et je suis tombé sur 2 choses qui me choquent un peu...
Les logiciels libres sont livrés sous cette forme, tandis que des sociétés comme Microsoft ou Lotus vendent le seul code « exécutable », le reste étant considéré comme secret industriel et cuisine interne.
Microsoft et Lotus ne vendent pas le code exécutable, ils vendent une licence d'utilisation du logiciel, ce qui n'est pas vraiment la même chose. Avec les LL, on est plus propriétaire du programme (même si le terme n'est pas adapté) qu'avec les logiciels propriétaires...
Hormis la disponibilité du code source un argument qui ne peut que séduire est le prix. En effet un logiciel équivalent peut être vendu plusieurs milliers de francs alors que l'on peut en trouver une version gratuite grâce aux logiciels libres.
La gratuité n'est qu'une conséquence des principes du libre, mais il n'est pas exclu de vendre des LL. Un exemple classique : les distributions de GNU/Linux.
Le wireless, pour l'instant, c'est pas vraiment pour les particuliers ; ça intéresse plus les entreprises.
Une entreprise va vouloir avoir un AP et plusieurs portables qui gravitent autour ; ça constitue un WLAN et pour eux, il est primordial que seul un portable autorisé puisse se connecter.
Le problème, c'est que pour l'instant, les protections ne sont pas suffisantes sur ce point, et il est assez facile de rentrer dans un WLAN, auquel cas, si les postes ne sont pas protégés individuellement, même si on crypte les informations qui transitent sur le WLAN avec IPsec, il reste possible de s'attaquer directement aux portables, et ce, depuis la rue...
[^] # Re: BitKeeper n'est pas libre... ??
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Linus passe un peu la main. Évalué à 4.
avantages de Y, ca n'amene rien si ce n'est s'enerver contre X car il ne fait pas ce que l'on veut comme on le veut. »
Il se trouve que les Logiciels Libres n'usent pas mes nerfs. Contrairement aux logiciels propriétaires dont je ne comprend jamais le fonctionnement (pour windows, j'ai compris qu'il fallait formater le HD tout les 6 mois, rien de plus).
Ensuite, aller au plus efficace en mettant de coté ses principes, ça signifie par exemple pour un revolutionnaire d'être Bolchevik au lieu de Menchevik (proner la révolution par un petit groupe plutôt que par l'essemble du peuple - faisable mais aux penchants dictatoriaux certains), pour un consommateur de consommer sans se soucier de l'éthique des producteurs et d'acheter des panzani (paradis fiscaux, viol du droit international du travail, des droits de l'homme...) plutôt que lustucrus (actuellement sans reproches), d'acheter des oeufs de poules en batterie (poule qui ne connaissent pas la lumière, dont les membres se liquifient...)..
On peut aller au plus efficace. Moi je tiens néanmoins à essayer de respecter un minimum mes principes.
« bien plus efficace est dispo juste parce que l'un est libre et pas l'autre ca n'apporte strictement RIEN de mon point de vue
si ce n'est pouvoir dire autour de soi "je n'utilise QUE des logiciels libres", et perso je trouves pas ca d'un interet enorme. »
Ma mère utilise Abiword et non MS-Word. Techniquement ça ne lui apporte pas grand chose. Moralement, beaucoup : elle n'aime pas du tout l'idée de financer des entreprises comme Microsoft, caractéristique du néo-libéralisme économique galopant qui permet à quelques gugusses de disposer de quantitée phénoménale de richesses dont ils n'ont pas usage, alors que d'autres en ont bien besoin sur cette planète.
Peut-être que pour toi, tout ceci n'est rien. C'est ton droit.
Pour elle, c'est néanmoins largement plus important que dire autour d'elle « je n'utilise que des logiciels libres » pour briller aux réceptions de l'ambassadeur réputée pour le bon gout du maitre de maison.
[^] # RE: Le 2.6.x va être Super
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Alsa inclus dans le noyau 2.5.5. Évalué à 2.
Exemple :
Tu as un serveur avec une seule carte réseau et tu veux en rajouter une autre (du même type, c'est plus drôle), il y a des chances qu'elle se retrouve en interface primaire (eth0) à la place de celle qui était déjà présente ; du coup, au reboot, tu as la surprise de ne plus pouvoir atteindre le serveur.
On peut évidemment forcer en disant que telle interface est la carte qui a telle IRQ, etc., mais ce ne serait pas bien pratique parce que la solution dépendrait du driver utilisé et de s'il est en module ou non...
On peut évidemment se dire que le gars qui rajoute la carte en est conscient, mais ce n'est pas toujours le cas (ça peut juste être un gars à qui on a dit d'éteindre la machine, d'ajouter la carte, et de rallumer)... Qui plus est, Solaris et Windows (et peut-être d'autres, mais je ne suis sûr que pour ces 2) ne font pas chier sur ce point là (et pourtant Windows n'aime pas trop les changements matériels, mais pour un simple ajout, ça va...)
# peur de comprendre
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Interview TuxFamily !. Évalué à 0.
« Meuh : J'en [de distributions GNU/Linux] ai aucune de spécialement préférée. J'utilise personnellement un système Linux propriétaire : J'ai installé mon système Linux à partir d'une Redhat 5.0, je crois, et
ensuite j'ai construit mon propre système personnel, un peu comme LFS. »
[^] # Re: RE: Le 2.6.x va être Super
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Alsa inclus dans le noyau 2.5.5. Évalué à 3.
dans ton keymap, tu définis une combinaison de touches pour Spawn_Console
(ex: control alt keycode 107 = Spawn_Console)
et dans l'inittab, tu rajoutes une entrée pour "kbrequest"
(ex: kb::kbrequest:/sbin/shutdown -h now)
(avec l'exemple, CTRL+ALT+END fait un halt de la machine)
Par contre, ça reste chiant, parce qu'il faut switcher en console. J'admet que je chipote, mais bon...
[^] # Re: java Su><or et java Ro><or quand meme alors...
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Sun et l'open source. Évalué à 10.
Ils contrôlent le langage dans le but de le laisser cohérent. Même si, comme le dit l'article, on a des langages libres dont les implémentations restent complètement compatibles entre elles (Python, Perl, Ruby), Sun fournit une certification compétitive. Certifier Weblogic et JBoss avantagerait JBoss, et ça SUN veux pas le faire, certainement pour des raisons économiques.
Maintenant, c'est vrai qu'il est plus que dommage que Sun ne veuille pas certifier une version de JBoss. Rien ne l'empêche d'un point de vue technique, mais d'un point de vue plus politique, si ils ne le font pas, c'est qu'ils ont de bonnes (selon eux) raisons. Nous n'avons certainement pas la même vision qu'eux là dessus.
[^] # Re: Bien sur, mais... [exemples]
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Un internaute français condamné pour spam. Évalué à 1.
[^] # Re: S'il vous plait arretez avec votre Open Source !
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Linus passe un peu la main. Évalué à 4.
C'est une liberté qui a quelques limites. Petits détails selon toi (tu es libre de penser !). Moi je les trouve relativement contraignant.
La GPL est une garantie de certaines libertés. C'est très pragmatique de proner une licence garantissant des libertés.
Cela dit, je trouve assez misérable également cette histoire de patch perdus.
L'idéal n'aurait-il pas été d'améliorer CVS, outil déjà très performant, pour en faire l'outil idéal ? C'est cela que j'aurais applaudis sans retenue.
[^] # Re: BitKeeper n'est pas libre... ??
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Linus passe un peu la main. Évalué à 2.
Comment prétendre que la liberté en informatique est essentielle, si on considère qu'un logiciel non-libre puisse être « mieux » qu'un logiciel libre.
A mes yeux, un logiciel non-libre et un logiciel libre ne seront jamais sur un pied d'égalité. Même si MS Word est plus compétent qu'AbiWord, je conseille AbiWord à ceux qui utilisent ce type de logiciels. Parce que je pense que le developpement libre est une garantie importante selon certains critères, que je ne rappellerais pas ici (hors-sujet).
Ceci dit, si j'en crois un message plus haut, BitKeeper serait plus ou moins libre tout de même.
[^] # Re: SPAM, mon experience d'hier...
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Un internaute français condamné pour spam. Évalué à 0.
Et y en a une collection en plus... surtout TheBlob...
[^] # RE: Le 2.6.x va être Super
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Alsa inclus dans le noyau 2.5.5. Évalué à 5.
Il faudrait avant tout un meilleur support de l'ACPI... le bouton power-off qui déclenche le shut-down, c'est quand même vachement plus pratique que de devoir se logguer en root pour fait halt... pour que ça marche, il faut mettre l'ACPI donc pas l'APM, et sur mon portable, la batterie est pas reconnue en ACPI... alors c'est pas pratique pour savoir où on en est :(
Sinon, pour le suspend to disk, il y a un patch du noyau qui fait ça, mais je sais pas ce que ça donne... (ça a l'air un peu bizarre comme truc...)
http://falcon.sch.bme.hu/~seasons/linux/swsusp.html(...)
[^] # Re: Bien sur, mais...
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Un internaute français condamné pour spam. Évalué à 10.
Pour ceux qui connaissent pas, c'est monsieur la rolls des sites pour je sais plus combien, et qui envoie ses mails par paires et souvent !
[^] # Re: Rapport...
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Comptabilité sous linux... état des lieux. Évalué à 9.
Personne n'est obligé d'y participer, mais participer augmente la qualité des produits.
Le simple utilisateurs peut contribuer, sa contribution sera légères. Ses attentes le sont relativement aussi.
L'entreprise qui croit qu'elle pourra sans s'engager personnellement, sans débourser un seul sous, un logiciel fabuleux se fourre le doigt dans l'oeil. Et n'a pas compris la logique.
Elle n'apporte rien aux LL, les LL en conséquences n'ont pas grand chose à lui apporter.
Ce que peut apporter à une entreprise les LL, c'est des garanties sur le logiciel qu'elle utilise : pas de « backdoor »; pas de risque d'évolution génante du logiciel (forçant la mise-à-jour). La gratuité elle n'existe que dans la mesure ou l'utilisateur accepte de se contenter de ce qui existe.
Si l'entreprise préfère investir sur Windows, remplir des poches déjà pleines sans bénéficier des avantages précédemments évoqués, ça la regarde. A part communiquer, expliquer, on ne peut rien faire de plus.
[^] # Re: Il y aussi ClearCase
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Linus passe un peu la main. Évalué à 7.
Et non libre : pour un projet libre faut oublier.
[^] # Re: rapide
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Linus passe un peu la main. Évalué à 9.
nuisible à l'humanité, sous prétexte que c'est pas sous GPL???? »
Distortion amusante : parle t-on des logiciels propriétaires ou des freeware ? Un freeware peut-être propriétaire, certes. Néanmoins, personne n'a dit ici que les freeware sont « immoraux ».
Pour ma part, j'adhère à l'idée que les logiciels propriétaires sont dans une logique de bénéfice unilatéral.
En ce sens, je pourrais considérer que ces logiciels sont prioritairement au bénéfice d'une poignée de personnes, plutôt que l'humanité. Et je trouve que cela crée un tort à l'humanité, qu'on contribue au fait qu'une poignée dispose de tant de ressource qu'aucun humain ne sait réellement quoi faire, alors que ceux qui en manquent ne manque pas sur les deux hémisphères.
Mais cette question est assez philosophique et subsidaire. Je préfère les questions plus politiques, dans le cas présent : par exemple, comment justifier que l'Etat Français, donc, en théorie, le représentant du corp civique de ce pays, finance (contribue au financement) du developpement propriétaire : tout ce que le pays produit ne devrait-il pas appartenir au pays ? Et quel est l'unique moyen de certifier au citoyen ses droits sinon le libre ?
[^] # rapide
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Linus passe un peu la main. Évalué à 10.
- Le succès n'est sans doute pas uniquement lié au statut légal d'un logiciel. Cela dit, on peut sans problème supposer que si Linux avait été un noyau propriétaire, il n'aurait jamais perçé dans le monde de l'informatique propriétaire archi-surchargé (Linus T. tout seul, faire concurence à HP, Sun ... ?)
- Les real audio ne sont pas vitaux. Il est intolérable que des structure financée par l'Etat, et donc tout les citoyens français, comme radio-france, en fassent usage : ce qui signifierait, en transposant aux transistors, qu'on ne pourrait écouter la radio qu'avec les produit d'une seule firme, américaine de surcroit.
- Le logiciel libre est censé être ouvert à tous. L'intérêt des propos de chacun devraient se mesurer à leur pertinence même, non au nombre de lignes de codes produites par son auteur. Les auteurs de nautilus ont produit beaucoup de ligne de code, ce n'est pas pour autant qu'on devrait bénir le moindre de leurs propos et actions. Il en va de même pour Linus T.
[^] # Re: Hmm..
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Alsa inclus dans le noyau 2.5.5. Évalué à 5.
[^] # Re: Changement de license avec sourceforge
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Drivers HP libres. Évalué à -1.
SF se donne le droit de s'approprier du code et de le privatiser.
Intolérable.
# Heureusement...
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche SourceForge proprietarise en masse. Évalué à 10.
Cela dit, je suis à peu prêt sûr que 90% (si c'est pas 99%) des gens qui ont des projets hébergés sur sourceforge s'en tamponnent le coquillard avec un fémur d'alligator femelle... c'est maheureux, mais c'est comme ça...
Va ptêt falloir mettre dacode ailleurs, non ? Parce que plus le temps passe, plus ça dérive...
[^] # plus grave
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche sylpheed 0.7.1 is out. Évalué à 2.
Je me demande en quoi "is out" est plus explicite que "est sortie", en quoi "release" est plus clair que "version".
De même pour tout le reste du message.
Les habitués de linuxfr, les anglophones, n'auront sans doute pas de problèmes pour comprendre tout cela. Je suis moins certains concernant les visiteurs occasionnel.
Et après tout, vis-à-vis de qui devrions-nous être les plus clairs, parler le plus distinctement possible, sinon ces visiteurs occasionnels.
[^] # Re: Petite reflexion
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche you buy it, you own it !. Évalué à 7.
Pour ton info c'est la meme chose avec linux : tu prend linux (acheté en boite ou téléchargé / donné par un ami) et bien tu ne le possèdes pas, tu as une licence ..... plus permissive mais juste une licence ...
C'est comme ca pour tous les softs micro (bon, c'est une généralité mais je n'ai pas d'exception à l'esprit).
Tu n'as pas que la licence, tu as tout ce qu'il faut pour fabriquer le logiciel : les sources. Et si tu veux le modifier, tu peux le faire. Si tu veux garder les modifs pour toi, tu peux le faire, (mais c'est mieux de les diffuser...). Pris dans ce sens, tu es quand même plus possesseur de ce que tu achètes quand tu achètes une distrib GNU/Linux, que quand tu achètes un logiciel proprio (ex. Windows)
[^] # Re: Très bonne initiative.
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Rapport sur les logiciels libres et GNU/Linux. Évalué à 10.
# Debian sur des serveurs...
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Serveurs HP Serie A et L sous Linux Debian. Évalué à 10.
Y avait IBM à une époque pas si lointaine qui permettait qu'on installe du Debian sur leurs serveurs Netfinity, même si c'était RedHat qui était fourni de base avec, mais ils ont arrêté :(
# Très bonne initiative.
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Rapport sur les logiciels libres et GNU/Linux. Évalué à 10.
Par contre, j'ai parcouru assez rapidement le doc, et je suis tombé sur 2 choses qui me choquent un peu...
Les logiciels libres sont livrés sous cette forme, tandis que des sociétés comme Microsoft ou Lotus vendent le seul code « exécutable », le reste étant considéré comme secret industriel et cuisine interne.
Microsoft et Lotus ne vendent pas le code exécutable, ils vendent une licence d'utilisation du logiciel, ce qui n'est pas vraiment la même chose. Avec les LL, on est plus propriétaire du programme (même si le terme n'est pas adapté) qu'avec les logiciels propriétaires...
Hormis la disponibilité du code source un argument qui ne peut que séduire est le prix. En effet un logiciel équivalent peut être vendu plusieurs milliers de francs alors que l'on peut en trouver une version gratuite grâce aux logiciels libres.
La gratuité n'est qu'une conséquence des principes du libre, mais il n'est pas exclu de vendre des LL. Un exemple classique : les distributions de GNU/Linux.
[^] # Re:
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Wireless et IPv6 au pays de la choucroute. Évalué à 0.
-1 parce que déjà dit
[^] # Re:
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Wireless et IPv6 au pays de la choucroute. Évalué à 4.
Une entreprise va vouloir avoir un AP et plusieurs portables qui gravitent autour ; ça constitue un WLAN et pour eux, il est primordial que seul un portable autorisé puisse se connecter.
Le problème, c'est que pour l'instant, les protections ne sont pas suffisantes sur ce point, et il est assez facile de rentrer dans un WLAN, auquel cas, si les postes ne sont pas protégés individuellement, même si on crypte les informations qui transitent sur le WLAN avec IPsec, il reste possible de s'attaquer directement aux portables, et ce, depuis la rue...