Là, on aurait une vraie alternative à Flickr/Youtube, parce qu'on pourrait chercher du contenu chez tout le monde et pas seulement dans des groupes prédéfinis. Un utilisateur lambda n'aurait qu'une seule adresse à connaître (voire aucune, s'il installe le logiciel chez lui) et aurait accès à la totalité des contenus sans passer par un serveur central.
C'est vrai que ce serait là le plus intéressant. Perso, je vais sur YouTube pour trouver du contenu que je ne connais pas encore, et j'y uploade le mien parce que c'est là que les visiteurs potentiels sont les plus nombreux. C'est là la vertu de la centralisation ; mais comme l'expliquait récemment le développeur de PiTiVi, les inconvénients peuvent parfois peser plus lourd.
Du coup, je me demande si le projet MediaGoblin ambitionne de développer un client (pas forcément Web) qui dupliquerait les fonctionnalités de YouTube ou Flickr, avec chaînes et commentaires. Ça me motiverait aisément à publier mes contenus par ce biais plutôt que par une galerie classique comme Piwigo.
Peux-tu donner des exemples de révision de modèle économiques réussies dans la presse ?
Je ne peux pas en donner avec certitude, mais je peux citer des gens qui estiment que de tels exemples peuvent exister. Comme, par exemple, Lionel "Calimaq" Maurel, qui a écrit "Pourquoi la presse devrait soutenir la légalisation du partage non-marchand". Calimaq alimente une chronique sur OWNI, un pure player qui a la caractéristique de placer ses articles sous licence CC BY-NC-SA (il n'est pas le seul : les sites Gawker, tels Kotaku et Gizmodo, le font également, sous BY-NC cependant).
Je comprends mal ce journal moi aussi. Chez moi et chez un de mes voisins, qui a également une neufbox, Youtube est inutilisable pour une vidéo sur deux, quelle que soit sa résolution. Mes collègues sous Free ou Orange sont outrés quand je les reçois chez moi. En fait, avant de tomber sur tous ces journaux râlant contre Free, je pensais réellement qu'SFR était le pire FAI des quatre vis-à-vis de YouTube. Naturellement, Dailymotion ou blip.tv roulent sans accroc sur des vidéos full HD.
Un dev tente de faire passer en force sa vision du projet en décrétant que certaines parties fondamentales du code sont obsolètes et en les réécrivant à sa sauce, et pète un câble parce qu'on lui annule tous ses changements.
J'imagine que la partie en italique, c'est le passage de la prophétie qui ne s'est pas encore réalisé ? Ou alors j'ai raté un épisode et le Nautilus de Jon McCann été abandonné ?
J'ai deux façons de procéder : sous Linux, mon bureau est vide (j'avais un temps l'extension "icônes sur le bureau" de Gnome 3, que j'ai finalement désactivé) ; sous Windows, qui ne me sert quasiment qu'à jouer, je n'ai que des icônes de jeu, façon iOS.
J'utilisais autrefois mon bureau comme grosse todo-liste, avant de m'apercevoir que je dupliquais petit à petit toute mon arborescence de sous-dossiers à l'intérieur même du bureau. Depuis, j'utilise une vraie liste.
C'est basiquement le brouillon de Rubber. Je crois que je le préfère à ce dernier, un peu prétentieux sur les bords. Je sors de Wrong justement, et je le trouve déjà plus épuré, plus proche d'un long sketch Canal+ (Nonfilm était justement diffusé initialement sur Canal, il me semble) que d'un méta-film conceptuel qui se mort la queue (Rubber) ou d'une fausse comédie à laquelle il manque une vraie fin (Steak).
Et puis Monsieur Oizo quoi. Vous avez écouté Stade 3 ? J'adore ce que fait ce mec, musicalement du moins.
Pourquoi ? As-tu déjà vu une encyclopédie sérieuse se citer elle-même ?
Certes, la plupart du temps, les auteurs d'encyclopédie ont rarement à rédiger ou corriger un article sur eux-même. Mais c'est là une question de crédibilité : Wikipédia n'a pas à se porter garante elle-même des propos de Philip Roth. C'est à une source externe de le faire, car c'est elle qui endossera la responsabilité de ses propos - auquel cas, comment faire confiance à un fait sur Wikipédia si sa source est Wikipédia elle-même ? Je maintiens ce que j'ai dit plus haut, c'est non seulement logique mais c'est surtout la seule solution intelligente.
Je ne trouve pas. Si l'auteur veut relever un fait (ou en nier un) sur sa propre œuvre, il n'a pas à court-circuiter le processus de déclaration au public en allant directement éditer Wikipédia. Le principe étant, il me semble, que Wikipédia n'a pas à être sa propre source.
En plus, il est pas très branchouille 2.0 le Philip Roth, un touïte de sa part aurait certainement suffi.
En effet je serais curieux de savoir quelle communauté d'êtres humains est contre la musique. J'ignorais même qu'il en existait une de nos jours ; j'avais bien lu un truc sur une tribu de Papouasie-Nouvelle-Guinée qui serait "la plus ennuyeuse de la Terre", mais imaginer des gens contre la musique (?) et pourtant capables de remonter une feature request pour un logiciel libre, ça me laisse perplexe.
Si cela n'a pas déjà été mentionné plus haut, voici la procédure sous Gnome 3.4. Il se trouve que l'option n'a pas été supprimée et ne dépend pas de systemd, étonnant non ?
Donc, tu vas dans Paramètres Système, Pays et Langues et l'onglet Agencement, où tu choisis la palette d'agencements que tu veux utiliser. Dans mon cas, par exemple, j'ai mis l'anglais US à portée de main pour jouer aux jeux qui utilisent bêtement les touches WASD du clavier.
Pour zapper entre les agencements, tu as soit le petit indicateur "fr" en haut à droite de ton écran, soit le simplissime Shift + Caps Lock (sous Windows, c'est Shift + Ctrl je crois). Regqrde co;;ent 9q ;qrche bien :D
J'aimerais savoir que vous pensez, vous autres, de cette affirmation :
> Unity a aussi la qualité d'être léger sur les vieux PC avec unity2D qui vous permet d'avoir une expérience Unity sur les ordinateurs avec peu de performance.
Il se trouve que sur mon netbook acheté l'an dernier (un EeePC 1015T), Unity 2D avec Ubuntu 12.04 était quasi inutilisable, la version 3D fonctionnant même (un peu) plus rapidement. j'ai dû me résoudre à coller Xubuntu, et c'est bien dommage parce que je me suis effectivement habitué à pas mal de nouveautés d'Unity. À config' équivalente, arrivez-vous à faire tourner Unity à bonne vitesse ?
Michel Ancel parlait d'Ubi Art. Le projet avait vocation à finir sous licence libre, et Ancel en parlait encore en automne dernier (à l'occasion du Toulouse Game Show 2012). Personnellement, je dirais que le management ne l'a probablement pas entendu de cette oreille au moment de lancer le développement de Rayman Legends ; après tout, sauf négociation exceptionnelle, tout ce que codent les employés d'Ubi appartient à Ubi.
Rayman Origins. Du moins, en version boîte (que c'est arriéré), vous n'avez aucun DRM dessus et pouvez donc faire un truc irresponsable comme une copie privée du jeu ou revendre celui-ci au voisin. C'est la raison pour laquelle je n'ai pas attendu que Steam le brade à 5 euros pour me le payer, contrairement à From Dust.
Ce que je serais curieux de savoir, c'est pourquoi certains jeux Ubi ne sont pas DRMisés contrairement à la majorité des autres. Serait-ce lié au studio de développement (en l’occurrence, Rayman et From Dust ont tous les deux été conçus à Ubi Montpellier) ?
Je sais qu'on m'a envoyé balader sur quelques salons IRC de devs quand je réclamais (c'était il y a deux ans) un support OSSv4. Apparemment, Alsa/Pulseaudio semble la solution privilégiée par les projets libres actuels. D'ailleurs, je n'utilise que ça et chez-moi-ça-marche comme dirait l'autre.
Je veux dire sous Windows, Steam est l'exemple même qui montre qu'on peut vendre des jeux vidéos en 2012 si c'est plus facile (c'est un clic) que d'aller passer 20 minutes à le chercher sur bittorent. Et pourtant Windows n'interdit pas l'installation d'application non validées par Microsoft.
Mais Steam ne fonctionne qu'avec les jeux que vend Steam(*). Bientôt, Windows pourrait également ne fonctionner qu'avec les jeux que vend Windows (le 8 intègre bien un app store), et c'est peut-être aussi pour ça que Valve cherche à changer d'air. Maintenant, imagine un OS composé d'une distro Linux qui boote directement sur Steam, en mode "Big Picture" par exemple. Si Steam y fonctionne comme actuellement, c'est à dire comme un jardin fermé, le rêve de Matt Gemmell se serait alors réalisé.
(*) je sais qu'il existe la possibilité d'ajouter des "jeux non-Steam" à la Bibliothèque de Steam, mais je crois me souvenir que l'intégration demeure très marginale, genre on reste très loin d'un jeu directement acheté via Steam - avec ses DRM.
Je profite opportunément de ce journal pour évoquer un article que Jux a peut-être aussi lu, et que j'ai vu passer sur le Penny Arcade Report, juste à côté de cette fameuse interview du patron de Valve : "Closed for Business", de Matt Gemmell, alias "le mec qui accuse Android d'être conçu pour faciliter le piratage". Ne vous fiez pas aux accroches racoleuses ; dans cet article assez énervé, l'auteur, qui est pourtant contributeur à des projets libres, accuse toutes les plateformes ouvertes d'être conçus pour faciliter le piratage, et propose aux développeurs d'applis de laisser tomber l'"utopie" et d'aller sur iOS.
Open is broken as a money-making platform model, unless you’re making the OS or the handsets. Most of us aren’t doing that. And that’s to say nothing of the fact that Google, of course, doesn’t give a damn about “open” per se; it’s just a route to get their ads into your eyeballs, and your info into their datacenters. Which is entirely fine as a business goal for Google; just don’t pretend they actually believe in open. Nor should you.
Bon certes c'est un peu du troll tout ça (surtout avec le passage "le choix c'est pour les autistes" digne d'un mauvais trip de développeur Gnome).
Mais je ne peux pas m'empêcher de faire le rapprochement avec l'arrivée de Steam sur Linux. À l'heure où Valve, avec plus ou moins de conviction, veut vendre des jeux aux libristes, des développeurs de jeux vidéo (et pas forcément de triple-A) sont toujours tétanisés par le piratage et réclament à tue-tête des systèmes de plus en plus protecteurs, quitte à faire du modèle d'iOS et des consoles le principe et non plus l'exception. Or, si Steam a rencontré tant de succès, c'est aussi parce qu'il réalise, en partie, cette vision, celle d'un DRM géant aimé des développeurs et toléré (au pire) par les consommateurs.
En sortant Steam sur Linux, Valve va-t-il saisir l'opportunité de créer une nouvelle façon de vendre des jeux, plus respectueuse des libertés ? Ou bien se contentera-il d'exporter le monde douillet des App Stores fermés sur des systèmes qui n'en sont pas encore (vu qu'à en croire Gabe Newell, c'est ce que Windows est en train de devenir) ?
Savoir si c'est mieux ou moins bien n'est pas vraiment la question. La question est plutôt de savoir où iront ceux qui trouvent que c'est moins bien.
Je ne suis pas de cet avis, au contraire. Est-ce mieux ou moins bien, ce "tournant" que suit Arch, et pourquoi ?
Par exemple :
Ça y-est, l'ancestral Grub n'est plus. Arch annonce passer à Grub2. (…) Bref, sur Arch, j'utiliserai lilo.
C'était ancestral comment, Grub ? Genre plus développé depuis des années, ou encore en marche mais jeté aux orties prématurément ? Vu que la version de lilo dans [core] date de 2011, je présume que Grub était encore plus vieux.
rc.conf est enterré vivant (…) Mais le sujet est si sensible, qu'il faut que quelqu'un dise que ce changement ne change rien.
Ça me paraît être une délicate attention. Que ce mode de config soit "déprécié" est-il si dramatique ? Un jour, il ne marchera plus, mais ce jour n'est apparemment pas arrivé.
L'init BSD se meurt (…) Bref, sur Arch, jutiliserai un init qui n'existera plus.
Si tu l'utilises, c'est qu'il existe encore, non ?
Je peux comprendre que ça te stresse qu'Arch suive "les évolutions récentes" et envisage de migrer vers systemd, vu que c'est essentiellement de cela qu'il s'agit ici. Mais je te trouve bien catégorique en affirmant que désormais, la ligne officielle des mainteneurs d'Arch sera de te pourrir la vie en empêchant activement tes bootloaders et autres scripts de fonctionner. Les distros sont-elles vouées à ruiner les espoirs d'une partie de ses utilisateurs à chaque évolution ? systemd représente-il réellement un tel schisme ?
Perso je trouve toujours Evolution un peu boursouflé pour mes besoin en mails, qui se résument généralement aux notifications Facebook et aux messages de confirmation. J'espère que le projet Geary (sur lequel devrait se fonder le futur remplaçant d'Evolution) aboutira rapidement.
j'ai lu sur Ars Technica que la machine sera aisément rootable. Donc ouais, ça devrait être l'enfance de l'art d'y caler un dualboot XBMC/Android par exemple.
Pour la Mega Drive (ou plus exactement la Genesis), il est communément admis que c'est le bundle avec Sonic 1 qui a permis à la machine de faire vaciller le monopole gargantuesque de Nintendo aux USA. Pour ce qui est de chez nous, j'ai eu l'occasion d'en parler récemment à des vétérans, et il en est ressorti que bien que Sega avait effectivement une très bonne (power) base avec la Master System en Angleterre et en Allemagne, l'écart entre les deux constructeurs était moins grand en France.
De toute façon, je me demande si la pénétration des consoles dans les foyers européens n'était pas encore loin des des niveaux américains avant l'avènement de la PlayStation. J'ai du mal à trouver des chiffres là-dessus.
Au début en tout cas, ça n'a pas empêché la NES de recevoir son lot de bouses. Entre autres contournements de DRM (je vous renvoie à la fameuse affaire du Tetris de Tengen), les éditeurs recouraient à la technique des labels multiples pour pouvoir sortir plus de jeux que Nintendo ne le leur autorisait ; ainsi, Konami se cachait derrière les labels Ultra Games et Palcom, Acclaim derrière LJN, etc…
Ce qui est marrant de constater, finalement, c'est que dans son rapport avec les développeurs tiers, Nintendo a suivi un chemin somme toute assez proche d'Apple avec l'iPhone, ce dernier n'étant pas censé accueillir d'applis tierces au départ.
[^] # Re: Vous avez dit décentralisé ?
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche GNU MediaGoblin : le partage de photos (et plus) décentralisé a besoin d’aide. Évalué à 1.
C'est vrai que ce serait là le plus intéressant. Perso, je vais sur YouTube pour trouver du contenu que je ne connais pas encore, et j'y uploade le mien parce que c'est là que les visiteurs potentiels sont les plus nombreux. C'est là la vertu de la centralisation ; mais comme l'expliquait récemment le développeur de PiTiVi, les inconvénients peuvent parfois peser plus lourd.
Du coup, je me demande si le projet MediaGoblin ambitionne de développer un client (pas forcément Web) qui dupliquerait les fonctionnalités de YouTube ou Flickr, avec chaînes et commentaires. Ça me motiverait aisément à publier mes contenus par ce biais plutôt que par une galerie classique comme Piwigo.
[^] # Re: le faux gratuit
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal « On n’a plus le temps… ». Évalué à 1.
Je ne peux pas en donner avec certitude, mais je peux citer des gens qui estiment que de tels exemples peuvent exister. Comme, par exemple, Lionel "Calimaq" Maurel, qui a écrit "Pourquoi la presse devrait soutenir la légalisation du partage non-marchand". Calimaq alimente une chronique sur OWNI, un pure player qui a la caractéristique de placer ses articles sous licence CC BY-NC-SA (il n'est pas le seul : les sites Gawker, tels Kotaku et Gizmodo, le font également, sous BY-NC cependant).
[^] # Re: SFR, Youtube…
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal 30 millions de consommateurs style. Évalué à 2.
Je comprends mal ce journal moi aussi. Chez moi et chez un de mes voisins, qui a également une neufbox, Youtube est inutilisable pour une vidéo sur deux, quelle que soit sa résolution. Mes collègues sous Free ou Orange sont outrés quand je les reçois chez moi. En fait, avant de tomber sur tous ces journaux râlant contre Free, je pensais réellement qu'SFR était le pire FAI des quatre vis-à-vis de YouTube. Naturellement, Dailymotion ou blip.tv roulent sans accroc sur des vidéos full HD.
[^] # Re: ça me rapelle...
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal GNOME : le début de la fin ? le problème avec le projet GNOME. Évalué à 10.
Te fais pas de bile, GNOME 3.6 sort jeudi.
[^] # Re: Exactement comme aujourd'hui.
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal GNOME : le début de la fin ? le problème avec le projet GNOME. Évalué à 3.
J'imagine que la partie en italique, c'est le passage de la prophétie qui ne s'est pas encore réalisé ? Ou alors j'ai raté un épisode et le Nautilus de Jon McCann été abandonné ?
[^] # Re: Bureau vide
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Mettre des fichiers sur le bureau… Quelle idée !!! ???. Évalué à 1.
J'ai deux façons de procéder : sous Linux, mon bureau est vide (j'avais un temps l'extension "icônes sur le bureau" de Gnome 3, que j'ai finalement désactivé) ; sous Windows, qui ne me sert quasiment qu'à jouer, je n'ai que des icônes de jeu, façon iOS.
J'utilisais autrefois mon bureau comme grosse todo-liste, avant de m'apercevoir que je dupliquais petit à petit toute mon arborescence de sous-dossiers à l'intérieur même du bureau. Depuis, j'utilise une vraie liste.
[^] # Re: Nonfilm
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Wrong. Évalué à 1.
C'est basiquement le brouillon de Rubber. Je crois que je le préfère à ce dernier, un peu prétentieux sur les bords. Je sors de Wrong justement, et je le trouve déjà plus épuré, plus proche d'un long sketch Canal+ (Nonfilm était justement diffusé initialement sur Canal, il me semble) que d'un méta-film conceptuel qui se mort la queue (Rubber) ou d'une fausse comédie à laquelle il manque une vraie fin (Steak).
Et puis Monsieur Oizo quoi. Vous avez écouté Stade 3 ? J'adore ce que fait ce mec, musicalement du moins.
[^] # Re: "Étonnant, non ?"
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal De la crédibilité d'une source, et du système de vérification de Wikipedia.. Évalué à 7.
Pourquoi ? As-tu déjà vu une encyclopédie sérieuse se citer elle-même ?
Certes, la plupart du temps, les auteurs d'encyclopédie ont rarement à rédiger ou corriger un article sur eux-même. Mais c'est là une question de crédibilité : Wikipédia n'a pas à se porter garante elle-même des propos de Philip Roth. C'est à une source externe de le faire, car c'est elle qui endossera la responsabilité de ses propos - auquel cas, comment faire confiance à un fait sur Wikipédia si sa source est Wikipédia elle-même ? Je maintiens ce que j'ai dit plus haut, c'est non seulement logique mais c'est surtout la seule solution intelligente.
# "Étonnant, non ?"
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal De la crédibilité d'une source, et du système de vérification de Wikipedia.. Évalué à -2. Dernière modification le 08 septembre 2012 à 20:07.
Je ne trouve pas. Si l'auteur veut relever un fait (ou en nier un) sur sa propre œuvre, il n'a pas à court-circuiter le processus de déclaration au public en allant directement éditer Wikipédia. Le principe étant, il me semble, que Wikipédia n'a pas à être sa propre source.
En plus, il est pas très branchouille 2.0 le Philip Roth, un touïte de sa part aurait certainement suffi.
[^] # Re: Si j'ai bien compris
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Mort d'Andre Hedrick, ingénieur chez Cisco et contributeur au noyau Linux. Évalué à 1.
C'est marqué dans le premier lien de la dépêche, "Andre took his own life on Friday, 13 July."
[^] # Re: bientôt dans votre MJC
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Auto censure dans GCompris. Évalué à 0. Dernière modification le 15 août 2012 à 11:58.
En effet je serais curieux de savoir quelle communauté d'êtres humains est contre la musique. J'ignorais même qu'il en existait une de nos jours ; j'avais bien lu un truc sur une tribu de Papouasie-Nouvelle-Guinée qui serait "la plus ennuyeuse de la Terre", mais imaginer des gens contre la musique (?) et pourtant capables de remonter une feature request pour un logiciel libre, ça me laisse perplexe.
[^] # Re: Oui!
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Auto censure dans GCompris. Évalué à 3.
Fais
un DLCune mise à jour avec un mode beach-volley. Personne ne te dira rien, je veux dire, c'est du beach-volley non ?# Changer la langue de son clavier sous Gnome 3
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Comment taper les accents sur un clavier QWERTY?. Évalué à 2. Dernière modification le 15 août 2012 à 11:28.
Si cela n'a pas déjà été mentionné plus haut, voici la procédure sous Gnome 3.4. Il se trouve que l'option n'a pas été supprimée et ne dépend pas de systemd, étonnant non ?
Donc, tu vas dans Paramètres Système, Pays et Langues et l'onglet Agencement, où tu choisis la palette d'agencements que tu veux utiliser. Dans mon cas, par exemple, j'ai mis l'anglais US à portée de main pour jouer aux jeux qui utilisent bêtement les touches WASD du clavier.
Pour zapper entre les agencements, tu as soit le petit indicateur "fr" en haut à droite de ton écran, soit le simplissime Shift + Caps Lock (sous Windows, c'est Shift + Ctrl je crois). Regqrde co;;ent 9q ;qrche bien :D
# Unity léger ? J'aimerais bien.
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Pourquoi Ubuntu Unity est extraordinaire. Évalué à 3.
J'aimerais savoir que vous pensez, vous autres, de cette affirmation :
> Unity a aussi la qualité d'être léger sur les vieux PC avec unity2D qui vous permet d'avoir une expérience Unity sur les ordinateurs avec peu de performance.
Il se trouve que sur mon netbook acheté l'an dernier (un EeePC 1015T), Unity 2D avec Ubuntu 12.04 était quasi inutilisable, la version 3D fonctionnant même (un peu) plus rapidement. j'ai dû me résoudre à coller Xubuntu, et c'est bien dommage parce que je me suis effectivement habitué à pas mal de nouveautés d'Unity. À config' équivalente, arrivez-vous à faire tourner Unity à bonne vitesse ?
[^] # Re: Quasiment tous les jeux Ubi sauf...
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Ubisoft fait mieux que Sony. Évalué à 1.
Michel Ancel parlait d'Ubi Art. Le projet avait vocation à finir sous licence libre, et Ancel en parlait encore en automne dernier (à l'occasion du Toulouse Game Show 2012). Personnellement, je dirais que le management ne l'a probablement pas entendu de cette oreille au moment de lancer le développement de Rayman Legends ; après tout, sauf négociation exceptionnelle, tout ce que codent les employés d'Ubi appartient à Ubi.
[^] # Re: Golden age
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au sondage À quel âge avez-vous découvert l'univers GNU/Linux ?. Évalué à 2.
Non, Dream c'était Amiga Dream.
# Quasiment tous les jeux Ubi sauf...
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Ubisoft fait mieux que Sony. Évalué à 2.
Rayman Origins. Du moins, en version boîte (que c'est arriéré), vous n'avez aucun DRM dessus et pouvez donc faire un truc irresponsable comme une copie privée du jeu ou revendre celui-ci au voisin. C'est la raison pour laquelle je n'ai pas attendu que Steam le brade à 5 euros pour me le payer, contrairement à From Dust.
Ce que je serais curieux de savoir, c'est pourquoi certains jeux Ubi ne sont pas DRMisés contrairement à la majorité des autres. Serait-ce lié au studio de développement (en l’occurrence, Rayman et From Dust ont tous les deux été conçus à Ubi Montpellier) ?
[^] # Re: son
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Linux a des défauts sur le bureau. Évalué à 1.
Je sais qu'on m'a envoyé balader sur quelques salons IRC de devs quand je réclamais (c'était il y a deux ans) un support OSSv4. Apparemment, Alsa/Pulseaudio semble la solution privilégiée par les projets libres actuels. D'ailleurs, je n'utilise que ça et chez-moi-ça-marche comme dirait l'autre.
[^] # Re: Un autre bouquemarque sur les jeux vidéo et (un peu) Linux
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Valve prend Linux au sérieux. Évalué à 1. Dernière modification le 27 juillet 2012 à 01:21.
Mais Steam ne fonctionne qu'avec les jeux que vend Steam(*). Bientôt, Windows pourrait également ne fonctionner qu'avec les jeux que vend Windows (le 8 intègre bien un app store), et c'est peut-être aussi pour ça que Valve cherche à changer d'air. Maintenant, imagine un OS composé d'une distro Linux qui boote directement sur Steam, en mode "Big Picture" par exemple. Si Steam y fonctionne comme actuellement, c'est à dire comme un jardin fermé, le rêve de Matt Gemmell se serait alors réalisé.
(*) je sais qu'il existe la possibilité d'ajouter des "jeux non-Steam" à la Bibliothèque de Steam, mais je crois me souvenir que l'intégration demeure très marginale, genre on reste très loin d'un jeu directement acheté via Steam - avec ses DRM.
# Un autre bouquemarque sur les jeux vidéo et (un peu) Linux
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Valve prend Linux au sérieux. Évalué à 7. Dernière modification le 26 juillet 2012 à 14:11.
Je profite opportunément de ce journal pour évoquer un article que Jux a peut-être aussi lu, et que j'ai vu passer sur le Penny Arcade Report, juste à côté de cette fameuse interview du patron de Valve : "Closed for Business", de Matt Gemmell, alias "le mec qui accuse Android d'être conçu pour faciliter le piratage". Ne vous fiez pas aux accroches racoleuses ; dans cet article assez énervé, l'auteur, qui est pourtant contributeur à des projets libres, accuse toutes les plateformes ouvertes d'être conçus pour faciliter le piratage, et propose aux développeurs d'applis de laisser tomber l'"utopie" et d'aller sur iOS.
Bon certes c'est un peu du troll tout ça (surtout avec le passage "le choix c'est pour les autistes" digne d'un mauvais trip de développeur Gnome).
Mais je ne peux pas m'empêcher de faire le rapprochement avec l'arrivée de Steam sur Linux. À l'heure où Valve, avec plus ou moins de conviction, veut vendre des jeux aux libristes, des développeurs de jeux vidéo (et pas forcément de triple-A) sont toujours tétanisés par le piratage et réclament à tue-tête des systèmes de plus en plus protecteurs, quitte à faire du modèle d'iOS et des consoles le principe et non plus l'exception. Or, si Steam a rencontré tant de succès, c'est aussi parce qu'il réalise, en partie, cette vision, celle d'un DRM géant aimé des développeurs et toléré (au pire) par les consommateurs.
En sortant Steam sur Linux, Valve va-t-il saisir l'opportunité de créer une nouvelle façon de vendre des jeux, plus respectueuse des libertés ? Ou bien se contentera-il d'exporter le monde douillet des App Stores fermés sur des systèmes qui n'en sont pas encore (vu qu'à en croire Gabe Newell, c'est ce que Windows est en train de devenir) ?
# Si si, c'est la question
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Arch et le tournant. Évalué à 0. Dernière modification le 25 juillet 2012 à 00:09.
Je ne suis pas de cet avis, au contraire. Est-ce mieux ou moins bien, ce "tournant" que suit Arch, et pourquoi ?
Par exemple :
C'était ancestral comment, Grub ? Genre plus développé depuis des années, ou encore en marche mais jeté aux orties prématurément ? Vu que la version de lilo dans [core] date de 2011, je présume que Grub était encore plus vieux.
Ça me paraît être une délicate attention. Que ce mode de config soit "déprécié" est-il si dramatique ? Un jour, il ne marchera plus, mais ce jour n'est apparemment pas arrivé.
Si tu l'utilises, c'est qu'il existe encore, non ?
Je peux comprendre que ça te stresse qu'Arch suive "les évolutions récentes" et envisage de migrer vers systemd, vu que c'est essentiellement de cela qu'il s'agit ici. Mais je te trouve bien catégorique en affirmant que désormais, la ligne officielle des mainteneurs d'Arch sera de te pourrir la vie en empêchant activement tes bootloaders et autres scripts de fonctionner. Les distros sont-elles vouées à ruiner les espoirs d'une partie de ses utilisateurs à chaque évolution ? systemd représente-il réellement un tel schisme ?
[^] # Re: Bonne occasion...
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Été meurtrier chez Mozilla. Évalué à 2.
Perso je trouve toujours Evolution un peu boursouflé pour mes besoin en mails, qui se résument généralement aux notifications Facebook et aux messages de confirmation. J'espère que le projet Geary (sur lequel devrait se fonder le futur remplaçant d'Evolution) aboutira rapidement.
[^] # Re: Média center ? Multi-boot ?
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Ouya: la console libre ?. Évalué à 2.
j'ai lu sur Ars Technica que la machine sera aisément rootable. Donc ouais, ça devrait être l'enfance de l'art d'y caler un dualboot XBMC/Android par exemple.
[^] # Re: Une histoire de poule et d’œuf !
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Ouya: la console libre ?. Évalué à 3.
Pour la Mega Drive (ou plus exactement la Genesis), il est communément admis que c'est le bundle avec Sonic 1 qui a permis à la machine de faire vaciller le monopole gargantuesque de Nintendo aux USA. Pour ce qui est de chez nous, j'ai eu l'occasion d'en parler récemment à des vétérans, et il en est ressorti que bien que Sega avait effectivement une très bonne (power) base avec la Master System en Angleterre et en Allemagne, l'écart entre les deux constructeurs était moins grand en France.
De toute façon, je me demande si la pénétration des consoles dans les foyers européens n'était pas encore loin des des niveaux américains avant l'avènement de la PlayStation. J'ai du mal à trouver des chiffres là-dessus.
[^] # Re: Une histoire de poule et d’œuf !
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Ouya: la console libre ?. Évalué à 4.
Au début en tout cas, ça n'a pas empêché la NES de recevoir son lot de bouses. Entre autres contournements de DRM (je vous renvoie à la fameuse affaire du Tetris de Tengen), les éditeurs recouraient à la technique des labels multiples pour pouvoir sortir plus de jeux que Nintendo ne le leur autorisait ; ainsi, Konami se cachait derrière les labels Ultra Games et Palcom, Acclaim derrière LJN, etc…
Ce qui est marrant de constater, finalement, c'est que dans son rapport avec les développeurs tiers, Nintendo a suivi un chemin somme toute assez proche d'Apple avec l'iPhone, ce dernier n'étant pas censé accueillir d'applis tierces au départ.