ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ a écrit 4864 commentaires

  • [^] # Re: Informatique et éducation nationale

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche L'Académie des sciences et l'enseignement de l'informatique. Évalué à 3.

    Certainement. Et c'est d'ailleurs ce que rappel dès les premières lignes de son résumé le rapport de l'académie des sciences.

    Toutefois, cela ne me semble pas totalement lever l'objection. En effet, pour rendre les contenus théoriques accessibles la pratique est de les ancrer dans le quotidien des étudiants, ou élèves ; et ce d'autant plus que le niveau est scolaire. Ainsi s'il paraît raisonnable de proposer des cours d'algèbre totalement abstraits à des étudiants en master, pour les élèves du primaire et du secondaire il faudra usuellement s'aider d'exemples telles que les fameux problèmes de trains et de robinets. Et il me semble que c'est là que peut résider la difficulté.
    Pour enseigner une informatique accessible, ne faudra-t-il pas suivre très régulièrement les évolutions de l'environnement ? Autant les robinets ne changent guère, et le passage de l’hippomobile à l'automobile n'a pas fondamentalement la rédaction des exercices de mathématique ; autant il me semble que les préoccupations informatiques — et partant les exercices associables — ont grandement évolués entre les ordinateurs qu'il fallait programmer à chaque démarrage et les terminaux mobiles d'aujourd'hui, en passant par les lignes de commande, et l'apparition des interfaces graphiques.

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  • [^] # Re: Informatique et éducation nationale

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche L'Académie des sciences et l'enseignement de l'informatique. Évalué à 5.

    Ou pas. Comme l'évoque le premier commentaire :

    « Le problème vient plus d'un manque évident de compétences, de visions à long terme sur les sciences de l'informatique. Notre encadrement n'est pas issu du monde de l'informatique et avec la vitesse à laquelle évolue la technologie je crains que nous soyons encore à la ramasse pour un moment. »

    L'informatique paraît un domaine assez particulier en regard des autres disciplines académiques enseignées dans les voies générales. L'évolution y est extrêmement rapide, procédant fréquemment de révolutions (qui balancent des pommes sur la route :-). Outre les difficultés intrinsèques d'adaptation de l'éducation nationale au changement, s'ajoutent donc peut-être la problématique de recruter des enseignants qu'il faudra réellement former en continu. Du coup la mise en place de filières informatiques en est d'autant plus épineuse. Peut-être est-ce là une partie de l'explication de la latence exceptionnelle du ministère de l'enseignement l'éducation nationale vis-à-vis de ces réformes ?

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  • [^] # Re: Sifflement

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Comment écoutez-vous de la musique ?. Évalué à 0.

    Merci.

    Amusant de constater à quel point certains sujets évoqués ici peuvent provoquer des incivilités gratuites : moto, avortement, religion, et cætera. Apparemment la musique est aussi du nombre. La légende voulait pourtant qu'elle adoucisse les mœurs…

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  • [^] # Re: Sifflement

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Comment écoutez-vous de la musique ?. Évalué à -3.

    Merci pour ce commentaire empli de longanimité et dénotant une profondeur de vue atteignant au nadir du sujet du journal.

    Toutes mes excuses quant à mon orthographe. C'est ainsi, un fait de la nature : les ploucs écrivent mal. Or cet adjectif me sied à ravir. Quel meilleur terme pour qualifier quelqu'un se donnant la peine de dénoncer un consumérisme pseudo-culturel ?

    Par ailleurs, d'antan il était de coutume ici de relever précisément les fautes commises — les anti-nazis de l'orthographe y ont toutefois mis bon ordre. Cette habitude permettait à des gens qui reviennent des tréfonds de la mis-orthographie comme moi (et nous sommes légions ici, même si les autres ne sont pas des péquenauds eux) de s'amender progressivement. Auriez-vous la politesse de vous y soumettre ?

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  • [^] # Re: Sifflement

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Comment écoutez-vous de la musique ?. Évalué à -4.

    Il me semble comprendre fort bien l'esprit de votre intervention. Et en terme d'écoute (mot que vous ressassez à l'envie) vous avez assurément raison. D'autant que mes qualités de musicien sont des plus piètres. Nonobstant je me permet de souligner ce qui ne vous aura certainement pas échappé en lisant mon commentaire : en ce qui concerne la musique — et bien d'autres activités — l'écoute — ou toute autre attitude passive — n'est pas nécessairement ce qui présente le plus d'intérêt.

    Alors certes ma vie est bien morne et triste au regard des critères que vous énoncez. Mais rassurez-vous, c'est avec un bonheur ineffable que je la vie :-).

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  • # Sifflement

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Comment écoutez-vous de la musique ?. Évalué à -10.

    La culture, ce ne sont pas des enregistrements poussiéreux, ou ce qui resterait quand tout est oublié. Et la musique, c'est comme le sport : en parler ou l'écouter ne vaut pas grand chose. Donc la musique que j'écoute c'est essentiellement celle que je siffle ou fredonne.

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  • # Commentaire sur la conclusion

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Pourquoi les logiciels et le matériel pédagogique ne sont-ils pas libres en France ?. Évalué à 3.

    Merci pour ce panorama édifiant. L'information apportée est de qualité. Toutefois nombre d'affirmations dans la fin de votre message me laissent circonspect. Question de point de vue ? divergences d'opinions ? manque d'information de ma part ? J'aimerais en relever quelques-unes.

    « Mais connaissant le montant des pourcentages versés par les entreprises dans le cadre des contrats d'auteurs, le budget de l'Éducation Nationale devra être conséquent pour intéresser les auteurs. »

    Il me semble que nombre d'auteurs potentiels sont déjà parfaitement motivés. Et ce même sans carottes pécuniaires. Il me semble — me tromperais-je ? — que nombre d'enseignants n'inscrivent pas prioritairement leurs activités professionnel dans l'optique de prévarication que vous évoquez sous de multiples atours dans cette conclusion que je commente.
    Au contraire ils seraient nombreux à s'être orienté dans ce ministère par vocation et esprit de service de la collectivité. Et cette masse ne demande qu'à se voir conduite dans la production de contributions utiles. Certains y sont même déjà parvenus par eux-même (cf. les diverses associations que vous et d'autres citez), et de manière apparemment indépendante d'institutions supérieures officielles, peut-être trop préoccupées de leur propre train de vie.

    « Il faut aussi que tout cela se fasse en concertation avec les fabricants pour que tout le monde y trouve son compte. Surtout depuis plusieurs années où les petits fabricants souffrent de la pression des gros distributeurs, sont absorbés par les gros fabricants ou remplacés par des grands groupes industriels qui s'implantent sur ce marché. De ce fait, on constate une augmentation constante du coût des produits, pas forcément bonne pour le budget des établissements scolaires. Il faut convaincre ces entreprise des vertus du Libre pour le commerce mais on ne les fera pas changer de modèle économique du jour au lendemain, les enjeux financiers sont bien trop importants et la concurrence bien trop féroce. »

    Que nenni ; ou alors je vous comprends mal. Évoqueriez-vous une concurrence de lobbies et non économico-industrielle ? Précédemment vous décrivez si justement les processus anticoncurrentiels à l'œuvre. Et préalablement vous avez défini si clairement les conditions d'une transition efficace de la première à la seconde : standards, ouverture, coordination et soutient des initiatives individuelles des fonctionnaires par les tutelles !

    Jamais une entreprise ne sera « convaincu des vertus du libre » quand celui-ci empiète sur son pré-carré et ses méthodes monopolistiques. C'est uniquement la préoccupation du bien commun (portée par les institutions) qui peut potentiellement faire émerger les conditions d'une saine concurrence en imposant les standards et les normes.

    « L'équation à résoudre est compliquée. Le travail de l'association Framasoft, de Jean-Pierre ARCHAMBAULT au SCEREN et de tous les enseignants est indispensable et remarquable au vu de leur manque de moyens. Mais leur travail ne sera pas suffisant si le ministère de l'Éducation Nationale ne se remet pas en cause et ne s'implique pas plus, si un dialogue n'est pas noué entre les utilisateurs (enseignants et élèves), les inspecteurs et les entreprises du secteur, fabricants et distributeurs. »

    Il me semble que bon-gré mal-gré les entreprises se plient systématiquement aux normes établies par les instances régulatrices de leurs activités. Existe-t-il la moindre justification morale à leur participation au dialogue que vous évoquez ? Ce sont uniquement des entités morales (pas au sens juridique, mais bien au sens de la morale) qui doivent avoir voix aux décisions. Les entreprises et autres entités à but lucratif ne devraient-elles pas être cantonnées dans un rôle de pures exécutants, œuvrant à se remplir les poches (chose parfaitement honorable) dans le cadre d'une législation/institution enfin réorientée vers le bien commun, plutôt que vers les petits arrangements et la conduite de la course de l'avidité d'individus amoraux ?

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  • [^] # Re: Vol

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal rv, un moteur de recherche d'itinéraire vélo en utilisant les données d'OSM. Évalué à 5.

    De surcroît, si l'on en croit la police, ~50% des vols de vélo se produisent à domicile. Laisser son vélo chez soi n'est pas nécessairement gage de sécurité.

    « IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace

  • [^] # Re: Vérification a posteriori

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Méthode de calcul. Évalué à 2. Dernière modification le 07 mai 2013 à 14:27.

  • [^] # Re: Merci systemd

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au sondage mon ordinateur s'éteint en moins de.... Évalué à 2.

    « Non mais sérieusement, là c’était juste pour dire que même dans la vie de tous les jours, nous n’utilisons pas toujours supérieur et inférieur au sens strict. Il peut arriver que cela soit au sens large, surtout que dans la vie de tous les jours, c’est souvent du « à peu près ». Mais je suis d’accord qu’en général on comprend ces termes au sens strict. »

    En effet, les mots ne sont pas systématiquement employés dans leur sens « strict ». Nonobstant, cela se fait généralement sans préjudice quant à ce dernier. À mon sens il s'agit simplement de figures de style (ceci dit sans nier qu'il arrive que la figure de style prenne le pas sur le sens premier pour le supplanter). Vos exemples me semblent l'illustrer à merveille. Pour ceux qui ne sont pas excessivement capillotractés, les figures de style sont frappantes. Un linguiste nous les nommerait sûrement aisément.

    Ainsi, il me semble clair que, quoiqu'employé parfois dans des tournures littéraires le sens propre d'inférieur ne se trouve nullement affecté dans la langue courante. Les tournures « strictement inférieur » et « très inférieur » étant particulièrement éloquante à cet égard.

    « D’accord avec moi pour la définition mathématique ? »

    Il me semble que de ce côté vous avez déjà marqué le point depuis fort longtemps. À l'exclusion de rares redéfinitions idéologiques par les gouvernements, les sens des mots changent lentement. En citant deux sources de moins de cinquante ans, il me semble que vous démontrez amplement le bien fondé du point de vue que vous embrassez ici.

    Par ailleurs, cela pose la question de la communication inter-spécialités ; car si les mathématiques en tant qu'objet d'étude relèvent du domaine exclusif des mathématiciens, ils sont aussi un outil de prédilection de quasiment l'ensemble des communautés scientifiques.

    « C’est ce qu’on cherche, non ? »

    Pas moi. Ce qui m'importe serait d'élucider à quel point un usage idiomatique et, à mon sens, en parfait désaccord avec la langue peut perdurer dans un jargon non-isolé. Le cas est d'autant plus intriguant qu'une conjonction inédite de facteurs semblent se coaliser contre cet usage : de l'enseignement dans le primaire et le secondaire[*], à l'usage antagoniste dans la langue dominante des échanges scientifiques.

    [*] « Dans l'enseignement primaire ou secondaire, « supérieur » est souvent employé pour « strictement supérieur » et ≥ est lu « supérieur ou égal » ou encore « plus grand que ». Quand une relation d'ordre strict sur un ensemble E est notée >, l'expression x > y se lit « x est strictement supérieur à y » » (BOUVIER-GEORGE Math. 1979).

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  • [^] # Re: Merci systemd

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au sondage mon ordinateur s'éteint en moins de.... Évalué à 2.

    « Toto est le plus grand de sa classe (sa taille est supérieure à celles de ses camarades). Momo, dans la même classe, mesure pourtant pareil.
    Toto a eu le moins bonne note (sa note est inférieure à celles de ses camarades). Pourtant, Tata a aussi eu 3/10.
    J’ai 20 vis et je veux les ranger dans 20 cases, par ordre croissant de taille (la taille de la vis de la case n + 1 supérieure à la taille de la vis de la case n). Pourtant, j’ai certaines vis qui font la même taille.
    Mon PC s’éteint en 5 secondes (à peu près), c’est bon je peux cocher la réponse « mon PC s’éteint en moins de 5 secondes », car c’est inférieur à 5 secondes, même si c’est tout aussi inférieur à 42 secondes. (Bon, il y a Benjamin qui veut faire son chiant et qui dit qu’il n’est pas d’accord, parce que si on fait des maths c’est faux. Mais comme titiii est encore plus chiant, du coup ce dernier dit qu’on ne devrait pas faire son chiant en maths quand on ne sait pas en fait.)
    À la dernière manif’, nous étions 11 978. C’est inférieur à celle d’avant, où nous étions 23 465, mais pas à la première, où nous étions 12 037. »

    Sources ? Seul le même type de phrase, mais sortant d'ouvrages de littérature classique pourrait présenter un intérêt. Moi aussi je peux concocter mes propres exemples :

    • Nous leur étions inférieur en nombre. Ils étaient donc autant que nous.

    • Il met toujours autant de sel que de sucre. C'est pour ça que la quantité de sucre qu'il met est inférieure à la quantité de sucre.

    • Les résultats en maths des élèves de lycée en ZEP sont très inférieurs à ceux de leurs collègues des grands lycées parisiens. Tout ce beau monde a donc sensiblement le même niveau dans cette matière.

    « Le résultat du sondage m’intéresse. :-) »

    Pas encore fait. Le seul collègue que j'ai interrogé confirme et votre définition pour les maths et son incompatibilité avec la langue française.

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  • [^] # Re: Merci systemd

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au sondage mon ordinateur s'éteint en moins de.... Évalué à 6.

    « Tu vois, je pensais que sur ce site, le niveau était meilleur que ça. »

    Mais visiblement il y a plus d'informaticiens, de médecins, de physiciens, de chimistes, de biologistes qui traînent sur ce sites. Et ceux-là en sont restés à l'acception professée durant leurs études sans jamais rencontrée le jargon des mathématiciens.

    Car c'est bien plus dans la nature de la définition que dans un problème de niveau qu'il me semble falloir chercher l'origine de l'incompréhension sur le sujet. Il se trouve que dans presque tous les domaines et pour de bonnes raisons les gens ont choisi qu'inférieur signifiait plutôt strictement inférieur qu'inférieur ou égale. Si une petite communauté décide pour des raisons qui lui sont propre de résister à cet usage, elle ne peut vraiment pas s'attendre à le voir supplanter l'usage commun. Et les impératifs de la communication devraient pousser ces membres à traduire leur propos pour être compris plutôt qu'à tenter d'imposer un usage qui ne se justifie pas hors de leur pré carré.

    Quoiqu'il en soit, votre intervention et le fait que vous ayez pris soin de justifier votre propos par deux sources (même si la dernière ne saurait être considéré de qualité) pique ma curiosité. Je crois que je vais m'essayer à un petit sondage parmi mes collègues histoire de voir si je délire complètement en généralisant mes lacunes, ou si au contraire mon analyse de la dispute a quelque fondement.

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  • [^] # Re: Merci systemd

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au sondage mon ordinateur s'éteint en moins de.... Évalué à 6.

    Tient en effet j'aurais mal lu l'historique et insuffisamment consulté le TLFI. Je m'y étais contenté de l'article inférieur. Du coup, veuillez agréer mes excuses les plus plates quant au caractère suspicieux de mon propos.

    Nonobstant, le seul point où je m'accorde assurément avec Bouvier, c'est sur le fait que l'acception qui n'est pas la sienne soit enseignée en primaire. J'irais même plus loin, c'est aussi ce qui est enseigné à l'université pour autant que mon expérience de la chose soit représentative.

    Et comme cet état de fait perdure depuis plus de 40 ans — à en croire Bouvier — force est de constater que l'usage a changé et que désormais (si tant est que Bouvier ait un jour eu raison) il soit similaire à celui de nos voisins anglo-saxons. Désolé pour les nostalgique des guerres de cent ans.

    Par ailleurs j'aurais tendance à estimer que Bouvier n'a jamais eu raison. En effet, faire de l'expression supérieur un synonyme de supérieur ou égal viderait de son sens des expressions courantes comme « très supérieur à » qui deviendrait donc synonyme de « très supérieur ou égale à…»

    Puisque vous aussi semblez fréquenter assidûment les dictionnaires, vous ne sauriez ignorer que même les meilleurs dictionnaristes ne sont pas exempts de quelques péchés véniels qui corrompent çà et là leur œuvres.

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  • [^] # Re: Merci systemd

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au sondage mon ordinateur s'éteint en moins de.... Évalué à 3.

    N'est-ce pas frappant de remarquer que l'article wikipedia que vous citez s'est vu ajouté ces définitions idiomatiques et très personnelles aux environs du moment de la précédente discussion sur le sujet ?

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  • # Généralement moins d'un dixième de secondes

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au sondage mon ordinateur s'éteint en moins de.... Évalué à 5.

    Le plus souvent ce sont des micro-coupures insuffisamment minimes qui arrêtent ma machine. Si l'extinction est prompte, le redémarrage est plutôt lent : 3,… secondes pour le noyau mais une bonne heure pour les différents fsck.

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  • [^] # Re: Pourquoi un logiciel spécifique ?

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Logiciel de bible (pape toussa), Tanguy Ortolo est demandé!. Évalué à 3.

    « Là où l'arianisme, l'Islam et les Témoins de Jéhovah se retrouvent certainement, c'est dans la négation de la divinité de Jésus : si Jésus n'est pas Dieu, les hommes ne peuvent devenir fils de Dieu, et donc les hommes ne peuvent être sauvés par Jésus, ce qui remet en cause le Salut. »

    C'est précisément et simplement ce que je souhaitais formuler sans pour autant faire de liens historiques avec les vrais ariens.

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  • [^] # Re: Pourquoi un logiciel spécifique ?

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Logiciel de bible (pape toussa), Tanguy Ortolo est demandé!. Évalué à 5. Dernière modification le 08 avril 2013 à 13:05.

    Tout dépend du groupe… La version Louis Segond (et ses révisions) est la plus utilisée dans les milieux protestants francophones. Il me semble que cet état de fait est lié au fait qu'elle soit libre de droits patrimoniaux.

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  • [^] # Re: Rigolo

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Administrateur Wikipédia sous pression de la DCRI. Évalué à 3.

    Donc il n'y aurait que les commentateurs sur internet qui détiendrait la vérité évidente. Tandis que les spécialistes du renseignements ne seraient que des gros nigauds patauds et malveillants…

    Par ailleurs, vous avez dû mal me lire : c'est à une forme de bienveillance paternaliste que j'attribue le phénomène discuté ici.

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  • [^] # Re: Pourquoi un logiciel spécifique ?

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Logiciel de bible (pape toussa), Tanguy Ortolo est demandé!. Évalué à 1.

    Ne nous méprenons pas. Je dis juste que je ne recommanderai pas de choisir la TOB pour une première approche. Mais premièrement vos arguments en sa faveur sont au moins aussi recevable que les miens à son encontre. Et deuxièmement, tout le monde reconnaîtra sûrement qu'elle est un ouvrage de qualité, n'ayant à rougir de sa fiabilité devant aucune autre traduction.

    « Ensuite, tu ne m'a pas répondu, il y a-t-il autant de commentaires et de notes dans la Bible de Jérusalem ? C'est à mon sens un des plus grands avantages de la TOB. »

    Tout dépend de la version. La majorité des traductions sont proposées en plusieurs éditions : depuis la version « poche » avec juste le texte traduit et deux ou trois parallèles par section, à la version « étude » avec concordance, commentaires, lexiques, cartes…

    « Enfin, aurais-tu des exemples où les différences de traduction sont gênantes et change vraiment le texte. »

    En général, cela ne change pas radicalement le texte. Mais en revanche les interprétations que l'on peut en déduire sont radicalement différentes. Toutefois il y a une multitude d'exemples amusants où l'on peut comprendre tout et son contraire.

    • Lors de l'élection de B. Obama, des milieux conservateurs US avaient fait campagne avec des tee-shirts marqué : Ps 109.8 « Que ses jours soient abrégés, et qu'un autre prenne sa charge ! » (semeur). Dans toutes les versions, ce verset est toujours traduit de manière similaire. Mais le contexte change. Pour les unes, ces paroles sont celles de méchants à l'encontre d'un juste ; quand pour d'autres ce sont des malédictions à l'égard d'un méchant. Évidemment les républicains avaient plutôt opté pour la seconde interprétation. (Ici, c'est l'interprétation du verset 109.6 qui change).

    • Les sectes de type arien (témoins de Jéhova, Islam, …) traduisent toutes Jean 1:1 différemment des sectes chrétiennes : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. » (Genève 79) C'est la dernière proposition qui fait débat. Pour ceux qui considèrent Jésus Christ comme un fou ou un menteur, il faut nécessairement traduire par quelque chose comme « la parole était divine. »

    Ce ne sont que deux exemples mais, quoique ne disposant pas d'une TOB en version d'étude, je suis certain que les notes de traductions dont vous disposez foisonnent d'autres cas mis en exergues ; les uns anecdotiques comme mon premier, mais d'autres fondamentaux comme mon second.
    C'est qu'en réalité la traduction nécessite impérieusement une interprétation. Sauf à les proposer toutes au lecteur à chaque difficulté.

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  • # Et avec des nombres aléatoires…

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal avec Pythran, Numpy file comme le vent. Évalué à 4.

    Est-ce que ça donne le même genre de résultat ?

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  • [^] # Re: Pourquoi un logiciel spécifique ?

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Logiciel de bible (pape toussa), Tanguy Ortolo est demandé!. Évalué à 3.

    Quoique votre opinion puisse parfaitement être soutenue, permettez-moi de me faire l'avocat d'une vision totalement antagoniste.

    Personne ne niera que la bible est surtout un livre religieux (même s'il s'y trouve quantité d'informations historiques). Tout le monde convient aisément de la difficulté de traduire la Bible. Pour le faire, il est indispensable de procéder à des choix interprétatifs. Et nous le savons tous, seules les journalistes savent adopter des points de vue parfaitement neutre sur les sujets qu'ils traitent (ironie). Donc le lecteur d'une traduction subira nécessairement les choix des traducteurs.

    Choisir de lire la TOB, c'est en apparence faire le choix d'une certaine forme d'œcuménisme et de neutralité. Mais n'est-ce pas qu'une apparence ?

    À l'opposée, je conseillerai plutôt de choisir une version clairement marquée d'un point de vue doctrinale. Avec deux avantages pour ce choix : premièrement savoir où l'on met les pieds ; les intentions des traducteurs sont clairement établies. Deuxièmement la cohérence. Que pourrait bien signifier un livre religieux adoptant un point de vue neutre en matière de religion ? Ne serait-ce pas un peu comme de lire un discours politique duquel on aurait soigneusement ôté des éléments assurant la cohérence afin de ne pas risquer d'emporter l'adhésion du lecteur.

    Du coup, quant à lire la bible pour une première approche je recommanderai plutôt :
    1) Une version à équivalence fonctionnelle. Les versions littérales sont trop difficile d'accès pour une lecture de plus de deux milles pages. Quiconque a lu la bible vous dira que même dans une traduction limpide, ce n'est pas une sinécure. Sauf à ne pas s'interroger sur ce que l'on lit.
    2) De choisir une version clairement marquée théologiquement. Celui qui se sent plutôt proche du catholicisme romain, qu'il prenne une « Jérusalem » ; pour ceux qui auraient plutôt des accointance avec le protestantisme une « semeur » ; et si l'on cherche vraiment l'accessibilité à tout prix, pourquoi pas une « parole de vie ».

    Juste un dernier mot de controverse quant à la TOB :-) le leitmotiv de cette traduction : « ne fâcher personne ». Quel dommage pour un texte se décrivant lui-même en objet de scandale. Si un tel projet a des côtés séduisants indéniable ; exposé ainsi, l'on en perçoit également une faille.

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  • [^] # Re: Rigolo

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Administrateur Wikipédia sous pression de la DCRI. Évalué à -5.

    Et sauf si les gars de la DCRI vivent dans un bunker coupé du monde depuis 15 ans ils sont au courant, et cet effet Streisand était partie intégrante de leurs petites manips ignobles. Et dire que ces gens — sans doute brillants — croient peut-être honnêtement que leurs magouilles de barbouzes concourent au bien commun de l'humanité. Ça en dit long sur le côté limité de nos intelligences.

    « IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace

  • [^] # Re: Pourquoi un logiciel spécifique ?

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Logiciel de bible (pape toussa), Tanguy Ortolo est demandé!. Évalué à 3.

    Précisément. La traduction de langues mortes à partir de sources variées pose une infinité de problèmes. Par exemple Le texte suivant donne un bref aperçu de l'histoire de la Bible et des problèmes de traduction qui aboutissent à des divergences dans les traductions. Il me semble difficile de faire plus concis tout en restant clair. Mais attention en le lisant : ne pas oublier qu'il s'agit d'un point de vue singulier (celui de protestants). Pour le lecteur candide découvrant la bible, la lecture de ces considérations permet d'appréhender bien mieux le contexte du texte ; d'autant plus qu'il tiendra compte de ce que l'exposé n'est qu'une vision étroite du sujet.

    « IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace

  • [^] # Re: Biblia Clerus / Ictus --- Xiphos / Bibletime

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Logiciel de bible (pape toussa), Tanguy Ortolo est demandé!. Évalué à 2.

    En version privatrice sous wine, ajoutons également la bibleonline qui, pour ce que je crois en savoir, est l'un des outils les plus répandu dans le domaine.

    « IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace

  • [^] # Re: Pourquoi un logiciel spécifique ?

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Logiciel de bible (pape toussa), Tanguy Ortolo est demandé!. Évalué à 3.

    « Pour ceux qui connaissent pas la TOB (Traduction œcuménique de la Bible) est une (la?) bible de référence francophone pour l'étude. »

    Pourriez-vous préciser ce que vous entendez par « une bible de référence pour l'étude » ? Beaucoup prétendent que les traductions à équivalence fonctionnelle comme la TOB — c'est-à-dire les traductions s'orientant plus vers un rendu clair du texte d'origine, que vers la fidélité à la formulation initiale — ne sont justement pas des instruments d'étude adaptés. Et de fait, l'équivalence fonctionnel s'obtenant au prix d'une étude et de ses choix, elle est déjà une sorte de produit finit ; donc difficilement le support d'une recherche sur la bible. Ce que l'on y chercherait, ne serait-ce pas plutôt les choix théologiques des traducteurs ?

    Pour une étude en français, il me semble que les gens recommandent plutôt des traduction littérales ou semi-littérales : Jérusalem pour les catholiques, Louis-Segond et ses dérivés pour les autres. Des traductions à équivalence fonctionnel ne servant alors que de support d'appoint pour livrer des interprétations toutes faites des formulations sibyllines.

    « IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace