Il y a une certaine forme de culture franco-française qui place l'ingénieur sur un piedestal et considère l'université comme un nid de glandeur incompétent.
Moui... En même temps, l'autre chose de purement franco-franćaise c'est l'absence de sélection à l'entrée de l'université. La "supériorité" des écoles d'ingénieurs (et encore, pas de toutes) découle directement du fait que le niveau moyen d'entré n'est pas le même.
Je pense que la généralisation de l'université ("le bac général pour 80% d'une tranche d'age" même si ce taux n'est pas atteint) a eu pour effet mécanique de dévaloriser la filière universitaire puisque l'absence de sélection a baissé le niveau moyen des divers diplomes (jusque la license amha, au dela c'est une autre histoire). Si un plus grand nombre de personnes ont maintenant le bac, ce n'est pas seulement à cause d'une hausse de l'efficacité de l'enseignement, mais à une baisse du niveau du bac (il suffit de comparer ce qui était demandé lors du bac C et ce qui est demandé maintenant en bac S), mais aussi parce que l'on demande maintenant un BAC+2 pour ce qui demandait seulement un "niceau BAC" il y a 15 ans, simplement du fait du plus grand nombre de bachelier et de la baisse du niveau...
Entendons nous bien : je ne suis pas pour l'inégalité dans l'école, mais pour admettre que l'égalité des chances trouve ses limites dans les capacités de chacun, et que certains seraient bien mieux s'il avaient suivi une filière technique : je connais un certain nombre de titulaires de CAP dans des filière demandant un savoir faire qui sont bien mieux payés et bien plus heureux que nombre de BAC+2 enfermés dans des petits boulots faute de mieux.
Quelqu'un qui sort avec un doctorat, passe pour quelqu'un qui à passé 3 ans à se la couler douce dans un labo, avec quelques des vacances à Hawaï payer au fraix de la princesse.
La aussi, faut voir. Moi-même ingénieur (donc vision biaiée, tout ca...), je travaille avec nombre de doctorant et de post-doc. Et bien mon appréciation de ceux-ci augmentera avec le nombre d'entre eux qui prendront conscience du travail qu'il y a entre leur "proof of concept" et un outil qui peut réellement être utilisé en production... ;-)
Mais là-bas une bonne partie de la recherche est faite et/ou sponsorisée par des boites privées.
Oui enfin, il ne faut pas oublier qu'une part importante de l'argent ainsi investi est de l'argent public !
Lorsque le gouvernement américain passe commande d'un nouveau concept d'avion à Boeing, la recherche est certe menée par celui-ci, mais l'argent ne vient pas de ses fonds propres. Et lorsque le fruit de cette recherche est directement réutilisé dans les avions civils, cela fait un objet de discorde important entre Europe et États-Unis devant l'OMC, les premiers dénoncant ces subventions déguisées là oú les second ne veulent voir que les subventions directes que les premiers versent à Airbus pour rééquilibrer...
De même, les recherches d'Intel ont longtemps été financées car cette société avait l'assurance que les n premiers miliers de prossesseurs seraient achetés au prix fort par le DoD ou le DoE américain, c qui fait que lors de son arrivé sur le marché public, le cout en R&D était déjà largement amorti (j'emploie le passé simplement parce que je n'ai pas de données récentes, et vu l'envolée de la R&D dans le domaine...).
Si l'on prend en compte les investissements indirects, le plus gros investisseur dans la recherche aux USA est l'armée américaine, donc l'état...
De son coté, la France préfère commander ses gros projets à des sociétés étrangères (les rames de trains commandées à Bombardier étant un exemple parmis tant d'autre).
C'est amha dans ce domaine de la recherche appliquée et de son financement indirect que la différence est très marquée.
En l'occurrence c'est plutôt "comme la RATP", ce qui est encore assez proche de la SNCF, quoique plus petit et avec des synicats un peu moins con.
Cette phrase consernait les "dirigeants intermédiaires" qui applique parfois ce qu'ils ont apprit en cours, sans se demander si ces cours concernaient le management en PME ou dans grande entreprise...
Si elle est mal reçue, c'est surtout parce que les syndicats font pression en ce début de mandat pour "compter" par la suite.
Je ne suis pas d'accord. De mon point de vue elle est mal recue parce qu'elle a voulue s'imposer en excluant toute négociation avant même sa nommination officielle, déclaration qu'elle a réitérée depuis...
Y'a eu des "patrons voyous", c'est pas des patrons mais des escrocs,
Tu remarqueras que je n'ai pas parlé des patrons voyous, mais de rapport de force déséquilibré, qui s'exprime par exemple lors des "négociations salariales". Si l'on a un patronnariat fort et des syndicats faibles, le patronnat remporte le combat. Rien de malhonnète là-dedans, même si c'est parfois ethiquement un tout petit peu discutable.
Il y a je crois 3 millions d'entreprises en France
Et une très large majorité se classe dans la catégorie "TPE"...
En fait, je crois que l'on a pas la même idée d'un syndicat force. Pour moi, cela correspond plutôt au syndicat de la métallurgie en Allemagne, qui lorsqu'il tape du poing sur la table et pose un préavis de grève est capable de réunir patrons, gouvernement et représentants des salariés à la table des négociations en moins de 48h, négociations qui se terminent souvant avant la fin du préavis. En même temps, ce syndicat est concient de sa force et de ce que cela implique pour ne pas appeler à la grève à tort et à travers, ce qui permet un relatif équilibre.
De mon point de vu, il n'y a pas de syndicat fort en France du fait de leur faible représentativité.
Des patrons et des salariés, y'en a dans quasi toutes les entreprises. Des syndicats puissants seulement dans quelques grandes entreprises et c'est celles qui connaissent le plus de conflits.
Sauf que cela est pour moi plutôt représentatif du grand déséquilibre : on a dans les grandes entreprises des syndicats faibles qui vocifèrent et essayent de faire le maximum de nuisance histoire d'être un peu pris au sérieux, et des moyennes entreprises ou le patron est tellement puissant que personne ne bronche de peur de se faire mettre à la porte. Quand aux TPE, c'est plus souvant un problème relationnel qu'un problème syndical...
Y'a quand même un coté politique spectacle bien organisé et entretenu par ces syndicats
On est bien d'accord, si ce n'est qu'il ne faut pas oublier que cela nà de raison d'être que du fait du comportement du patronnat.
Encore une fois, personne n'est ni blanc ni noir, et nier la part de l'une des parties mène forcement à une impasse.
parce qu'il est bien connu que tous les représentants syndicaux sont des gens censés, modérés et ouverts aux dialogues,
Heu... non, ce n'est pas ce que je voulais dire. Pour moi, le patronnat et les syndicats sont pas mal arc-boutés sur leurs positions, mais ils faut qu'ils arrivent à travailler ensemble sans compter sur les politiques.
tous les enarques sont des conards.
Je n'irai pas jusque là. Mais bon, j'ai eu l'occasion de croiser quelques hommes politiques de tous bords, et honnètement... ces rencontres ne m'ont pas vraiment rassuré quand à la qualité des pilotes. Les "seconds couteaux" sont souvant meilleurs si ce n'est en communication...
En fait, j'aurai tendance à placer l'ENA et Polytechnique un peu dans le même panier : certains sont de véritables génies dans tous les domaines et sont tout aussi impressionnant en relations humaines qu'en sciences, mais trop souvant les polytechniciens sont tellement imbut de leur supériorité et enfermés dans leur tour d'ivoire qu'ils sont à des années lumières des réalités du terrain. C'est du moins l'impression que je me suis faite en cotoyant ceux qui venaient faire leur année d'application dans mon école d'ingé : des X, s'abaisser à se mélanger avec les autres élèves de l'école ? Sacrilège !
Maintenant, je redoute un classement des écoles "qui rendent cons"
Pas de soucis, dans le domaine l'X est tout de même un cas à part. Nous avions de bien meilleures relations avec les normaliens ou les mineurs... ;)
Fais-moi plaisir, stp, vire les derniers mots, le reste sonne juste! ;)
Si tu veux, de toute façon ça ne change pas le constat ;)
Amha, l'un des problèmes en France c'est l'affaiblissement des représentations sociales. Il est ainsi facile à un patron de retoquer une revendication en arguant de la volonté de la majorité silencieuse.
Plus globalement, nous sommes dans un cercle vicieux qui mène à une absence de dialogue hors conflit.
Certains diront que c'est la faute des patrons, qui ne prennent pas au sérieux les syndicats tant qu'ils n'ont pas appelé à la grève, d'autre que c'est la faute des syndicats qui ont tendance à avoir le préavis facile, et que les patron sachant cela n'ont pas de raison de négocier avant, puisu'il y aura grève dans tous les cas.
Savoir lequel est responsable ne m'interresse pas réellement, le fait est que la grève, qui devrait comme l'arme nucléaire être dissuasive et utilisée en dernier recourt est devenue en France un élément indispensable à l'ouverture de négociations...
Et on ne sortira pas de ce cercle en stigmatisant uniquement les grévistes... pas plus qu'en ne crucifiant que le patronnat. Il faudrait que les deux travaillent en bonne intelligence, mais je crains qu'il ne faille pas compter sur les enarques pour cela.
Oui, enfin, plusieurs de ses "revendications" sont des facettes d'un même problème : la nouvelle patronne a été nommée après avoir à plusieurs reprises annoncer qu'elle était pour la privatisation et contre toute négotiation que ce soit sur les salaires ou les retraites. Faut pas s'étonner qu'elle soit aussi mal recue.
Mais pour avoir d'autres échos que TF1 sur ce qui se passe à la SNCF, un des plus gros problème c'est que se retrouvent aux places dirigeantes intermédiaires des anciens élèves d'écoles de commerce ou de management qui appliquent tel quel ce qu'ils ont appris à l'école sans vraiment réfléchir. Lorsque l'on essaye de diriger la SNCF comme une PME, faut pas s'étonner que cela clache régulièrement.
Sans compter les réorganisations incessantes des services, qui foutent un bordel monstre entre les services techniques et compliquent tout avec des procédures administratives dignes des 12 travaux d'Astérix...
Quand aux guichetiers "indélicats", à part les déclaration fracassantes dans les media, je ne crois pas que leur culpabilité ait été prouvée.
Cette profession, ô combien utile pour beaucoup, n'est pas reconnue comme une profession dangereuse, ni comme une profession insalubre. Après tout, c'est vrai qu'une intervention lors d'un accident ou lors d'une catastrophe naturelle, c'est autant une partie de plaisir que de coder une interface web. Et cela ne semble pas émouvoir beaucoup de monde que les pompiers soient obligés d'attendre après 60 ans pour pouvoir prendre leur retraite, même lorsque la forme physique à cet age commence à devenir un danger en intervention.
Voilà entre autre le genre de situations un peu hallucinante auxquelles mêne l'interdiction du droit de grève.
Et si jusque maintenant les pompiers bénéficiaient d'une bonne image auprès de la population pour appuyer certaines de leurs revendications, le gouvernement actuel a entrepris un travail de sape assez impressionnant : les manifestations d'il y a quelques semaines étaient assez caractéristique de la méthode "j'agite un chiffon rouge devant le taureau puis je vais pleurer devant les media que le méchant taureau il a osé charger"... De mon point de vu, le ministère de l'intérieur, par l'intermédiaire du préfet de police de Paris, est responsable à 100% des affrontements qui ont eu lieu.
En même temops, c'est tout à fait dans l'optique si le but est de répondre à cette débil^wstup^wheu.... cette loi de la plus pure sagesse américaine votée après le scandal Enron qui impose désormait aux sociétés (au moins celle cotées en bourse) la conservation de la totalité des échanges électroniques et qui exige presque une qualité de service pour la chaine d'archivage supérieure à la voie "normale" (puisque si un message délivré est perdu, c'est une faute pénale)
Enfin, c'est le principe tiré à très gros trais, le texte exact étant, comme souvant, indémerdable sans avoir un doctorat de droit (faudrait pas que les avocats perdent leur emprise)...
C'est le principe même des licences proprio ça hein... Cela n'est pas du libre du tout.
C'est un point de vue, mais pas une généralité amha.
Pour moi le principe du code propriétaire c'est l'interdiction par défaut de modifier ou de redistribuer le code DANS TOUS LES CAS.
Lá, il y a tout de même pas mal de latitudes ouisque tu peut faidre ce que tu veux tant qu'il n'y a pas de considération commerciale.
Mais je suis d'accord, c'est le problème du verre à moitié vide ou à moitié plein...
Non, la lgpl a été créer pour remplacer les lib proprio
Dans le doute, j'ai été revérifier sur gnu.org et fsf.org :
Il s'agit d'une licence de logiciel libre, mais pas aussi sévère en tant que gauche d'auteur, car elle permet l'intégration de modules non libres.
Et quand on regarde le texte de la license, on voit que l'autorisation marche aussi dans l'autre sens.
Donc c'est bien ce que je disais : la LGPL est là pour permettre l'édition de lien entre du code propriétaire et du code non propriétaire, que ce soit un module propriétaire dans un projet libre ou entre une librairie libre dans un programme propriétaire, ce que les contraintes de la GPL ne permettent pas.
Cela dérive sur un troll BSD/GPL
Hum... Pourtant j'avais l'impression que les plaisanteries et les parties plus sérieuses étaient facilement différentiables, pour peu qu'on ne soit pas trop borné.
pourquoi vouloir partager avec quelqu'un qui ne veut pas partager ?
Grande question philosophique...
En l'occurence, si l'auteur de DOGS ne voulait pas partager, il ne l'aurait pas mit sous license CC, ou au moins avec une clause -ND. Enfin, c'est mon point de vu.
les incompatibilités de BSD dans la GPL est un effet colatéral malheureux
Cela me rappelle un peu le discourt des militaires après une grosse bévue...
Dans les faits, il est possible de prendre du code BSD dans du code GPL sans partage en retour. Aurait-il pour autant fallu que les BSDistes appliquent ta phrase précédente aux projets GNU ?
Comme déjà dit, je comprends les motivations de la GPL, mais je regrette le manque d'ouverture d'esprit de certains de ces défenseurs qui ont un peut trop tendance à considérer RMS et la FSF comme étant les seuls à posséder la vérité vraie et absolue sur le logiciel libre (et en dehors de la GPL, point de salut).
Il y aurait probablement moyen de faire une réponse plus poussée mais bon : en gros, la clause NC introduit un obstable juridique supplémentaire et inutile à la protection de l'utilisateur du logiciel.
Le fond des trolls^wdiscutions sur les licences BSD/GPL, c'est que les déffenseurs de la première ne s'inquiètent que des libertés du point de vu de l'utilisateur, là ou BSD s'occupe aussi de celles du point de vu des programmeurs... ;)
D'après ce que j'ai compris de la philosophie de Stallman, le but de la licence est avant tout de protéger le consommateur du logiciel libre. Tu remarqueras qu'aucune des quatre "libertés" ne concerne le programmeur
Tout à fait, c'est d'ailleurs un des points qui me gène le plus avec la GPL et qui fait que je ne l'utilise pas à titre personnel...
J'ai la faiblesse de voir le partage de connaissance comme un "don" dont les bénéficiaires font ensuite ce qu'ils veulent (sur le modèle de l'école), même si je préfère qu'ils partage en retour.
il faut bien admettre que la clause NC restreint considérablement la liberté de distribution
Oui, le projet se pénalise en limitant sa diffusion.
Maintenant, un petit bémol dans la liste qui suit : ce sont des impossibilités par défaut, c'est à dire que rien n'empèche de demander à un journal ou une distrib de demander le droit de diffuser, qui peut lui être accepté.
Je connais même des cas de CC-NC ou les auteurs ont mis à disposition un certain nombre de cas ou l'accord est automatique, genre "ok tant que la distribution ne contient pas de logiciels propriétaires, tant que la pub sert à financer le site et n'est pas une source de revenu" (désolé, j'ai déjà vu mais je n'ai pas d'exemple sous la main)...
Par contre, avec NC, tu peux être bloqué pour la distribution d'un élement que tu as reçu sans même le modifier. C'est ça qui en fait quelque chose de non libre : en me donnant un truc sous CC-NC, tu ne me donnes pas le droit de le distribuer TEL QUEL comme je le souhaite.
C'est aussi le cas de la GPL, au moins dans un cas : tu n'as pas le droit de lier du code propriétaire avec une librairie GPL, même laissée TELLE QUELLE. C'est d'ailleurs pour cela qu'il a fallu mettre au point la LGPL.
Mais c'est bien un mensonge de faire miroiter une liberté qu'ils n'ont pas aux utilisateurs.
J'aurais presque envie de dire la même chose de la GPL :)
Cette license aussi a des contraintes pour les "utilisateurs" que sont les programmeurs (qui auraient besoin d'utiliser une librairie, par exemple). Maintenant, ces contraintes sont considérées comme acceptables parce qu'elles servent "la cause", mais c'est une autre question.
- liberté de diffusion : oui
Bah non, justement : liberté de diffusion : soumise à conditions (donc non)
J'ai toujours été surpris par cet argument de la part de personnes défendant la GPL par ailleurs.
Parce qu'en prenant un point de vu identique, on peut dire que :
liberté d'utilisation de la GPL : soumise à condition (pas de lien avec du code propriétaire). Donc non.
Pour moi qui suis plutôt un adepte de la license BSD, la GPL comme les CC-NC sont des licenses contraignantes, donc moins libres. Je comprends parfaitement la volonté de certains de limiter l'utilisation de leurs création dans des softs propriétaires sans leur accord. Et je comprends tout autant la volonté de certains de limiter l'utilisation de leurs créations dans des distributions payantes.
Les deux me semblent venir d'une même volonté d'un partage de connaissance avec certains gardes-fous. L'une va simplement plus loin que l'autre.
Maintenant, je vois mal en quoi la CC-NC-SA est si problématique pour la communauté, en dehors de ceux qui voient plus le libre comme un modèle économique et pas un modèle de partage de connaissances. Parce que, au pire, le projet se pénalise lui-même en limitant sa diffusion, point barre. Pour le reste, si le projet devient vraiment indispensable, j'ai du mal à croire que personne ne trouvera un wrapper pour le contournement (cf les fonts TrueType il y a quelques années), ou que personne ne prendra 5 minutes pour demander l'accord.
Alors oui, j'ai lu la faq de tuxfamilly mais je la trouve partiale : par exemple, je ne connais pas de cas de problème à cause d'une pub sur un site tant que celle-ci permet de financer le site et ne devient pas un vrai centre de profit pour celui qui maintient la page...
(mais je suis assez d'accord avec eux pour ce qui concerne -ND)
En même temps, que ce soit en C, en perl ou dans la majorité des langages, si tu codes aussi cradement que la moyenne des pages en html, tu peux toujours espérer un miracle pour que cela "tombe en marche".
Et même si je ne les trouve pas forcement adaptés à tous les usages, les langages à preuve comme OCaml, Eiffel, etc, relèvent un peu de la même logique.
(c'est même à ça que sert l'informatique, hein)
Faut voir...
Je suis contre un élitisme dans le domaine, mais le pire piège de mon point de vu, c'est de faire croire que l'informatique c'est "magique".
On risque sinon de tomber dans les mêmes travers que MS, ou tout est fait pour faire croire que l'informatique est un jeu d'enfant, au prix d'une stabilité et d'une sécurité souvant discutable.
Mais sur ce forum on nous explique benoîtement que des webmestres devraient être capables de coder le XHTML dans le texte, et sans erreur.
Mais XHTML est loin d'être le pide des formats XML que je connaisse. Avec un poil d'habitude, c'est assez rapidement lisible.
Et pour avoir l'occasion de donner quelques cours sur le sujet, la plupart des élèves que nous avons (et qui ne sont pas tous informaticiens, loin de là) sont capables de faire des pages simples et valides après seulement 3 ou 4 demi-journées. Peut-être pas du premier coup, certe, mais ils sont capable de comprendre les erreurs du validateur et de corriger. Le "valide du premier coup" viendra ensuite avec l'expérience.
Alors lorsque l'on me dit que des webmestres, dont c'est le métier de tous les jours, n'en sont pas capables, cela me fait doucement rigoler.
et les zigotos qui pensent qu'omettre des balises fermantes empêche un parsing rigoureux n'ont jamais dû utiliser Python, ou alors ils n'ont pas remarqué que le parser savait refermer une classe en même temps que la dernière méthode...
Bizarrement, j'ai un point de vue radicalement différent sur le sujet... Quand je vois que des collègues ont encore perdu 2 jours de taff à cause d'un espace mal placé dans du code python, alors qu'ils sont loin d'être des débutants dans ce langage, cela à tendance à me conforter dans l'importance des délimitations de bloc (et eux aussi manifestement ;)
pourquoi, tournerais-tu sous linux powerpc ou solaris sparc ??
FreeBSD sur AMD64 en ce qui me concerne, et cela ne m'empèche pas de trouver cette utilisation de flash plus que pénible.
oui flash c'est lourd etc, à la rigueur je préfère quand même cela à avoir une vidéo dans un format vraiment plus merdique
Pour moi flash, wmv, mov ou rm sont tout aussi merdiques les uns que les autres, même si ce n'est pas forcement pour les mêmes raisons.
Le problème de flash, c'est que rien ne l'empèche de te faire plein de requètes dans le dos, un peu comme javascript (qui est aussi désactivé par défaut chez moi, et c'est fou ce que l'on voit passer...)
si tu as un amd64, voici la marche à suivre pour visualiser du flash
Non, non et non !
Sérieux, on reproche toujours à linux d'être compliquer (genre installer un driver d'imprimante, qui est pourtant presque plus facile), c'est pas ce genre de manip qui va améliorer les choses...
Sans compter que les versions récentes de Flash ne sont pas disponibles.
Il faut pour cela avoir une version 32 bits de firefox !
Ah bah voila........
Mon Firefox est compilé en 64bits, et on ne peut pas avoir deux versions (une 32 et une 64) tournant en même temps.
Oui, enfin, si un changement d'OS permet de mieux supporter la charge toute chose égale par ailleurs (ce que l'on peut supposer au moins dans le premier cas), je doute que ce genre de modification ne fasse gagner un facteur 10 QUE au noyau Linux (ou alors c'est encore pire que ce que je pensais).
Je sais, je sais : la 6.2 est amélioration incrémentale et le vrai boulot se fait dans la branche 7 mais bon....
Oui, cela apporte une bien meilleure stabilité de vérifier l'impact avant de commiter...
D'ailleurs, c'était également le mode de développement de Linux a l'époque du 2.5 vs 2.4... Dommage que ce ne soit plus vraiment le cas avec le 2.6 qui part un peu dans tous les sens amha.
Linux offre tous les deux ou trois mois des avancées importantes ! Et avec la stabilité !
Cela partait bien... Dommage que la seconde phrase vienne décridibiliser le reste de l'intervention.
Parce que bon, pour avoir un parc assez hétérogène avec des machines assez stressées sous Linux, Solaris FreeBSD, NetBSD, Tru64, etc, Linux a tendance à être le moins stable de l'ensemble, et ce de manière assez sensible.
(ce qui n'a pas été le cas de la branche 5.x de FreeBSD).
Faux. Les 5.0 et 5.1 ne l'étaient pas, mais ils n'ont jamais étés annoncées comme tels non plus.
Alors certe, ne pas numéroter ces versions 4.99.9_1 était sans doute une erreur par rapport aux daicideurs pressés qui veulent toujours la dernière version sans se renseigner un peu, mais bon, si on regarde le noyau 2.6 avant la version 2.6.8...
Actuellement, nous avons encore deux serveurs en RELENG_5 en production, et comparés à une fedora 3 même à jour, il n'y a pas photo...
Pour finir, je dirai que la principale différence pour moi, c'est que Linux repose sur le modèle du bazar (comparé à la cathédrale). Cela a du bon, tant que l'on ne met pas le nez dans le code. Parce que sinon, on s'apperçoit que comparé aux BSD c'est vraiment le bazar... dans tous les sens du terme :(
Pour ma part, je suis très favorable au fait que l'état intervienne lorsque l'environnement ou la santé est en jeu car les individus n'ont pas tendance à prendre en compte le très long terme.
Le problème, c'est que pour de nombreux hommes politiques, le "très long terme" c'est après les prochaines élections... :/
Par contre, ne pas voter c'est : "je m'en fous" et ça, ça ne se défend pas je trouve.
Si le vote blanc est correctement comptabilisé, non, cela ne se défend pas.
Maintenant en France, que tu votes blanc ou que tu ne votes pas, cela revient exactement au même : tu ne fait pas parti des votes "exprimés".
Au final, aujourdhui dans notre monde très imparfait, le taux de participation importe BEAUCOUP plus que le nombre de votes blanc, qui n'est même pas donné la plupart du temps.
Et je pense bien malheureusement que l'on a plus de chance de faire bouger les choses (si tant est que l'on puissent encore) et de faire comprendre aux hommes politiques actuels le dégout qu'ils inspirent en atteingnant 50% d'abstention plutôt qu'en atteingnant 10% de votes blanc...
C'est bien dommage pour nos ancètres de devoir en arriver là, je suis bien d'accord...
Concernant la mise à disposition d'un CD dans un magazine genre les "Presqu'Offert", "la compile des 1001 meilleurs softs gratuits" ou "Linux Download", désolé mais oui, c'est un modèle économique. Différent des SSLL, certe, mais quand même. Parce que faut pas croire, le CD n'est pas gratuit mais inclus dans le prix, et c'est un outil publicitaire comme un autre.
Pour le bandeau publicitaire de l'hébergeur, faut voir. J'ai vu un certain nombre de débats sur le sujet mais pas de réponse claire. Une réponse que j'ai vu plusieur fois (et qui me semble un bon compromis) de ceux que j'ai vu s'exprimer sur leur choix pour la NC était que tant qu'il ne s'agissait que de financer son hébergement et pas de faire du profit, cela ne leur posait pas vraiment de problème. Mais c'est sur que c'est à l'appréciation de chacun.
En même temps, dans les deux cas, celui qui serait éventuellement le plus pénalisé, c'est l'auteur lui-même, puisque le principal impact serait une limitation de la diffusion de son oeuvre. S'il a décidé malgré cela de mettre un NC, peut-être a-t-il une raison, non ?
Parce que personne ne me fera croire qu'il n'est pas possible de mettre un script automatique permettant de récupérer le pdf de la mort qui tue mais qui ne peut pas être inclus directement à cause de sa license, comme ce fut le cas de certaines polices de caractère...
Je voulais surtout rappeler que les CC ne sont pas libres, chose qu'il me semble utile de rappeler ici
Tout dépend du point de vu.
En dehors de ceux qui ne voient le libre que comme un "modèle économique", je vois mal le problème du NC. Ce genre de propos me pose autant de problème que le linchage en règle de SciLab supposé non libre par certains car il permet des modifications du moteur ou une commercialisation, mais pas les deux en même temps (sachant que la production de modules commerciaux, le plus gros des modifications dans la réalité, ne pose aucun problème)...
Quand au problème du ND, et bien oui, c'est chiant. Mais pas plus que la GPL de mon point de vu de BSDiste. L'un comme l'autre interdise la réutilisation de code dans un projet libre sous une license libre différente... De ce point de vue, elles sont presque aussi contraignantes, ou non libre, l'une que l'autre.
Parce que si la license BSD a souvant éviter aux GPListes d'avoir à réinventer la roue, l'inverse est faux en dehors des licences multiples (il y a certe inspiration mais à un autre niveau).
Attention, je comprends tout à fait l'intéret de la GPL pour certains, mais il faut bien voir que toute liberté est assurée par des contraintes. NC et ND sont des contraintes, la GPL en a d'autres.
Et tout le monde ne considère pas forcement les mêmes contraintes comme acceptables de la même manière. Considérer le point de vu, nécessairement orienté, de la FSF comme une vérité absolue et non discutable est tout aussi dommageable pour le libre que le point de vue inverse.
En effet Emacs seul fait une chose et le fait bien. Mais il dispose de toute une série de logiciel intégré ou ajouté qui étendent ses possibilités et peuvent interagir les uns avec les autres. Les modules d'Emacs sont scriptables
Mouais...
Personnellement, cela me fait plus penser à une explication capilotractée pour faire rentrer a posteriori emacs dans "l'esprit unix" qu'autre chose.
Ces "logiciels intégrés" font bel et bien partie d'emacs, et c'est bien le "problème".
"Créer de petits qui font une choses mais le font bien"
En oubliant la suite:
"afin de les combiner facilement avec d'autres outils"
Oui, mais comme tout corrolaire, si la première partie n'est pas respectée, ce n'est même pas la peine de regarder la seconde.
Et emacs ne respecte pas la première partie, de mon point de vue.
Vi en bon CUI ne se combine avec rien.
Je ne suis pas d'accord.
Il est tout à fait possible de faire appel à des logiciels externe pour effectuer certaines taches (correction orthographique....), simplement, les ces programmes restent des programmes externes et ne sont pas intégrés, contrairement à emacs.
Et il est possible d'utiliser vi dans d'autres logiciels (c'est mon éditeur de texte dans mutt ;), il faut juste ne pas lui demander autre chose que ce pour quoi il est fait.
Emacs non plus. Sauf si on le considère comme envirronement qui propose pleins de petits outils qui là se combinent entre eux.
Pourquoi pas, mais dans ce cas le troll Vi/Emacs n'a plus lieu d'être : l'un étant un éditeur et l'autre un environnement, dire que l'un est meilleurs que l'autre revient à comparer des choux et des carottes...
Dans ce cas, il faudrait le sinder en deux : vi/pico/ee d'un coté et emacs/kdevelop/eclipse de l'autre... Ouais, vu comme ca, pourquoi pas ;)
l'éditeur Emacs est en réalité plus proche de l'esprit Unix que ne l'est l'éditeur Vi [...] "un logiciel qui fait une chose mais le fait bien"
Ben sans vouloir marcher dedans, j'ai du mal à voir le lien entre les arguments et la conclusion...
Parce que justement, l'un des reproche les plus souvant entendu contre emacs c'est de ne as respecter ce corollaire du "un logiciel qui fait une chose mais le fait bien", se voulant au contraire être un (tres gros) couteau suisse qui fait tout et le café (du lecteur multimedia, au lecteur de news en passant par un environnement de developpement)...
Et question filtre, un éditeur de texte c'est avant tout un filtre entre l'utilisateur et la machine. Pour le reste, il y a déjà plein d'outils pour faire de vrais filtres sans travestir l'usage normal d'un éditeur de texte.
A l'inverse, vim(-lite) ne fait "que" éditeur de texte, mais il le fait bien.
Maintenant, j'ai peut-être mal compris le second degré de ton propos.
[^] # Re: Ca se discute, pourvu qu'on veuille bien en discuter...
Posté par sobek . En réponse au journal Chanteur en paradis fiscal et jeunes chercheurs en quête d'emploi. Évalué à 4.
Moui... En même temps, l'autre chose de purement franco-franćaise c'est l'absence de sélection à l'entrée de l'université. La "supériorité" des écoles d'ingénieurs (et encore, pas de toutes) découle directement du fait que le niveau moyen d'entré n'est pas le même.
Je pense que la généralisation de l'université ("le bac général pour 80% d'une tranche d'age" même si ce taux n'est pas atteint) a eu pour effet mécanique de dévaloriser la filière universitaire puisque l'absence de sélection a baissé le niveau moyen des divers diplomes (jusque la license amha, au dela c'est une autre histoire). Si un plus grand nombre de personnes ont maintenant le bac, ce n'est pas seulement à cause d'une hausse de l'efficacité de l'enseignement, mais à une baisse du niveau du bac (il suffit de comparer ce qui était demandé lors du bac C et ce qui est demandé maintenant en bac S), mais aussi parce que l'on demande maintenant un BAC+2 pour ce qui demandait seulement un "niceau BAC" il y a 15 ans, simplement du fait du plus grand nombre de bachelier et de la baisse du niveau...
Entendons nous bien : je ne suis pas pour l'inégalité dans l'école, mais pour admettre que l'égalité des chances trouve ses limites dans les capacités de chacun, et que certains seraient bien mieux s'il avaient suivi une filière technique : je connais un certain nombre de titulaires de CAP dans des filière demandant un savoir faire qui sont bien mieux payés et bien plus heureux que nombre de BAC+2 enfermés dans des petits boulots faute de mieux.
La aussi, faut voir. Moi-même ingénieur (donc vision biaiée, tout ca...), je travaille avec nombre de doctorant et de post-doc. Et bien mon appréciation de ceux-ci augmentera avec le nombre d'entre eux qui prendront conscience du travail qu'il y a entre leur "proof of concept" et un outil qui peut réellement être utilisé en production... ;-)
[^] # Re: Ca se discute, pourvu qu'on veuille bien en discuter...
Posté par sobek . En réponse au journal Chanteur en paradis fiscal et jeunes chercheurs en quête d'emploi. Évalué à 3.
Oui enfin, il ne faut pas oublier qu'une part importante de l'argent ainsi investi est de l'argent public !
Lorsque le gouvernement américain passe commande d'un nouveau concept d'avion à Boeing, la recherche est certe menée par celui-ci, mais l'argent ne vient pas de ses fonds propres. Et lorsque le fruit de cette recherche est directement réutilisé dans les avions civils, cela fait un objet de discorde important entre Europe et États-Unis devant l'OMC, les premiers dénoncant ces subventions déguisées là oú les second ne veulent voir que les subventions directes que les premiers versent à Airbus pour rééquilibrer...
De même, les recherches d'Intel ont longtemps été financées car cette société avait l'assurance que les n premiers miliers de prossesseurs seraient achetés au prix fort par le DoD ou le DoE américain, c qui fait que lors de son arrivé sur le marché public, le cout en R&D était déjà largement amorti (j'emploie le passé simplement parce que je n'ai pas de données récentes, et vu l'envolée de la R&D dans le domaine...).
Si l'on prend en compte les investissements indirects, le plus gros investisseur dans la recherche aux USA est l'armée américaine, donc l'état...
De son coté, la France préfère commander ses gros projets à des sociétés étrangères (les rames de trains commandées à Bombardier étant un exemple parmis tant d'autre).
C'est amha dans ce domaine de la recherche appliquée et de son financement indirect que la différence est très marquée.
[^] # Re: Juste égoïste...
Posté par sobek . En réponse au journal Greve un soir de Noël...?. Évalué à 3.
Cette phrase consernait les "dirigeants intermédiaires" qui applique parfois ce qu'ils ont apprit en cours, sans se demander si ces cours concernaient le management en PME ou dans grande entreprise...
Je ne suis pas d'accord. De mon point de vue elle est mal recue parce qu'elle a voulue s'imposer en excluant toute négociation avant même sa nommination officielle, déclaration qu'elle a réitérée depuis...
[^] # Re: Contradiction ?
Posté par sobek . En réponse au journal Greve un soir de Noël...?. Évalué à 1.
Tu remarqueras que je n'ai pas parlé des patrons voyous, mais de rapport de force déséquilibré, qui s'exprime par exemple lors des "négociations salariales". Si l'on a un patronnariat fort et des syndicats faibles, le patronnat remporte le combat. Rien de malhonnète là-dedans, même si c'est parfois ethiquement un tout petit peu discutable.
Et une très large majorité se classe dans la catégorie "TPE"...
[^] # Re: Contradiction ?
Posté par sobek . En réponse au journal Greve un soir de Noël...?. Évalué à 4.
De mon point de vu, il n'y a pas de syndicat fort en France du fait de leur faible représentativité.
Sauf que cela est pour moi plutôt représentatif du grand déséquilibre : on a dans les grandes entreprises des syndicats faibles qui vocifèrent et essayent de faire le maximum de nuisance histoire d'être un peu pris au sérieux, et des moyennes entreprises ou le patron est tellement puissant que personne ne bronche de peur de se faire mettre à la porte. Quand aux TPE, c'est plus souvant un problème relationnel qu'un problème syndical...
On est bien d'accord, si ce n'est qu'il ne faut pas oublier que cela nà de raison d'être que du fait du comportement du patronnat.
Encore une fois, personne n'est ni blanc ni noir, et nier la part de l'une des parties mène forcement à une impasse.
[^] # Re: Contradiction ?
Posté par sobek . En réponse au journal Greve un soir de Noël...?. Évalué à 1.
Heu... non, ce n'est pas ce que je voulais dire. Pour moi, le patronnat et les syndicats sont pas mal arc-boutés sur leurs positions, mais ils faut qu'ils arrivent à travailler ensemble sans compter sur les politiques.
Je n'irai pas jusque là. Mais bon, j'ai eu l'occasion de croiser quelques hommes politiques de tous bords, et honnètement... ces rencontres ne m'ont pas vraiment rassuré quand à la qualité des pilotes. Les "seconds couteaux" sont souvant meilleurs si ce n'est en communication...
En fait, j'aurai tendance à placer l'ENA et Polytechnique un peu dans le même panier : certains sont de véritables génies dans tous les domaines et sont tout aussi impressionnant en relations humaines qu'en sciences, mais trop souvant les polytechniciens sont tellement imbut de leur supériorité et enfermés dans leur tour d'ivoire qu'ils sont à des années lumières des réalités du terrain. C'est du moins l'impression que je me suis faite en cotoyant ceux qui venaient faire leur année d'application dans mon école d'ingé : des X, s'abaisser à se mélanger avec les autres élèves de l'école ? Sacrilège !
Pas de soucis, dans le domaine l'X est tout de même un cas à part. Nous avions de bien meilleures relations avec les normaliens ou les mineurs... ;)
Si tu veux, de toute façon ça ne change pas le constat ;)
[^] # Re: Contradiction ?
Posté par sobek . En réponse au journal Greve un soir de Noël...?. Évalué à 6.
Amha, l'un des problèmes en France c'est l'affaiblissement des représentations sociales. Il est ainsi facile à un patron de retoquer une revendication en arguant de la volonté de la majorité silencieuse.
Plus globalement, nous sommes dans un cercle vicieux qui mène à une absence de dialogue hors conflit.
Certains diront que c'est la faute des patrons, qui ne prennent pas au sérieux les syndicats tant qu'ils n'ont pas appelé à la grève, d'autre que c'est la faute des syndicats qui ont tendance à avoir le préavis facile, et que les patron sachant cela n'ont pas de raison de négocier avant, puisu'il y aura grève dans tous les cas.
Savoir lequel est responsable ne m'interresse pas réellement, le fait est que la grève, qui devrait comme l'arme nucléaire être dissuasive et utilisée en dernier recourt est devenue en France un élément indispensable à l'ouverture de négociations...
Et on ne sortira pas de ce cercle en stigmatisant uniquement les grévistes... pas plus qu'en ne crucifiant que le patronnat. Il faudrait que les deux travaillent en bonne intelligence, mais je crains qu'il ne faille pas compter sur les enarques pour cela.
[^] # Re: Juste égoïste...
Posté par sobek . En réponse au journal Greve un soir de Noël...?. Évalué à 5.
Mais pour avoir d'autres échos que TF1 sur ce qui se passe à la SNCF, un des plus gros problème c'est que se retrouvent aux places dirigeantes intermédiaires des anciens élèves d'écoles de commerce ou de management qui appliquent tel quel ce qu'ils ont appris à l'école sans vraiment réfléchir. Lorsque l'on essaye de diriger la SNCF comme une PME, faut pas s'étonner que cela clache régulièrement.
Sans compter les réorganisations incessantes des services, qui foutent un bordel monstre entre les services techniques et compliquent tout avec des procédures administratives dignes des 12 travaux d'Astérix...
Quand aux guichetiers "indélicats", à part les déclaration fracassantes dans les media, je ne crois pas que leur culpabilité ait été prouvée.
[^] # Re: Juste égoïste...
Posté par sobek . En réponse au journal Greve un soir de Noël...?. Évalué à 8.
Cette profession, ô combien utile pour beaucoup, n'est pas reconnue comme une profession dangereuse, ni comme une profession insalubre. Après tout, c'est vrai qu'une intervention lors d'un accident ou lors d'une catastrophe naturelle, c'est autant une partie de plaisir que de coder une interface web. Et cela ne semble pas émouvoir beaucoup de monde que les pompiers soient obligés d'attendre après 60 ans pour pouvoir prendre leur retraite, même lorsque la forme physique à cet age commence à devenir un danger en intervention.
Voilà entre autre le genre de situations un peu hallucinante auxquelles mêne l'interdiction du droit de grève.
Et si jusque maintenant les pompiers bénéficiaient d'une bonne image auprès de la population pour appuyer certaines de leurs revendications, le gouvernement actuel a entrepris un travail de sape assez impressionnant : les manifestations d'il y a quelques semaines étaient assez caractéristique de la méthode "j'agite un chiffon rouge devant le taureau puis je vais pleurer devant les media que le méchant taureau il a osé charger"... De mon point de vu, le ministère de l'intérieur, par l'intermédiaire du préfet de police de Paris, est responsable à 100% des affrontements qui ont eu lieu.
[^] # Re: DRM is not where it should be ...
Posté par sobek . En réponse au journal L'avis de Bill Gates sur les DRM. Évalué à 1.
[^] # Re: SLO
Posté par sobek . En réponse à la dépêche Open Mail Archive : archivage de messagerie en open source. Évalué à 1.
Enfin, c'est le principe tiré à très gros trais, le texte exact étant, comme souvant, indémerdable sans avoir un doctorat de droit (faudrait pas que les avocats perdent leur emprise)...
[^] # Re: PIC / RISC
Posté par sobek . En réponse à la dépêche projet Dogs : ordinateur - console de jeux libre. Évalué à 1.
C'est un point de vue, mais pas une généralité amha.
Pour moi le principe du code propriétaire c'est l'interdiction par défaut de modifier ou de redistribuer le code DANS TOUS LES CAS.
Lá, il y a tout de même pas mal de latitudes ouisque tu peut faidre ce que tu veux tant qu'il n'y a pas de considération commerciale.
Mais je suis d'accord, c'est le problème du verre à moitié vide ou à moitié plein...
Dans le doute, j'ai été revérifier sur gnu.org et fsf.org :
Il s'agit d'une licence de logiciel libre, mais pas aussi sévère en tant que gauche d'auteur, car elle permet l'intégration de modules non libres.
Et quand on regarde le texte de la license, on voit que l'autorisation marche aussi dans l'autre sens.
Donc c'est bien ce que je disais : la LGPL est là pour permettre l'édition de lien entre du code propriétaire et du code non propriétaire, que ce soit un module propriétaire dans un projet libre ou entre une librairie libre dans un programme propriétaire, ce que les contraintes de la GPL ne permettent pas.
Hum... Pourtant j'avais l'impression que les plaisanteries et les parties plus sérieuses étaient facilement différentiables, pour peu qu'on ne soit pas trop borné.
Grande question philosophique...
En l'occurence, si l'auteur de DOGS ne voulait pas partager, il ne l'aurait pas mit sous license CC, ou au moins avec une clause -ND. Enfin, c'est mon point de vu.
Cela me rappelle un peu le discourt des militaires après une grosse bévue...
Dans les faits, il est possible de prendre du code BSD dans du code GPL sans partage en retour. Aurait-il pour autant fallu que les BSDistes appliquent ta phrase précédente aux projets GNU ?
Comme déjà dit, je comprends les motivations de la GPL, mais je regrette le manque d'ouverture d'esprit de certains de ces défenseurs qui ont un peut trop tendance à considérer RMS et la FSF comme étant les seuls à posséder la vérité vraie et absolue sur le logiciel libre (et en dehors de la GPL, point de salut).
[^] # Re: PIC / RISC
Posté par sobek . En réponse à la dépêche projet Dogs : ordinateur - console de jeux libre. Évalué à 0.
Le fond des trolls^wdiscutions sur les licences BSD/GPL, c'est que les déffenseurs de la première ne s'inquiètent que des libertés du point de vu de l'utilisateur, là ou BSD s'occupe aussi de celles du point de vu des programmeurs... ;)
Tout à fait, c'est d'ailleurs un des points qui me gène le plus avec la GPL et qui fait que je ne l'utilise pas à titre personnel...
J'ai la faiblesse de voir le partage de connaissance comme un "don" dont les bénéficiaires font ensuite ce qu'ils veulent (sur le modèle de l'école), même si je préfère qu'ils partage en retour.
Oui, le projet se pénalise en limitant sa diffusion.
Maintenant, un petit bémol dans la liste qui suit : ce sont des impossibilités par défaut, c'est à dire que rien n'empèche de demander à un journal ou une distrib de demander le droit de diffuser, qui peut lui être accepté.
Je connais même des cas de CC-NC ou les auteurs ont mis à disposition un certain nombre de cas ou l'accord est automatique, genre "ok tant que la distribution ne contient pas de logiciels propriétaires, tant que la pub sert à financer le site et n'est pas une source de revenu" (désolé, j'ai déjà vu mais je n'ai pas d'exemple sous la main)...
C'est aussi le cas de la GPL, au moins dans un cas : tu n'as pas le droit de lier du code propriétaire avec une librairie GPL, même laissée TELLE QUELLE. C'est d'ailleurs pour cela qu'il a fallu mettre au point la LGPL.
J'aurais presque envie de dire la même chose de la GPL :)
Cette license aussi a des contraintes pour les "utilisateurs" que sont les programmeurs (qui auraient besoin d'utiliser une librairie, par exemple). Maintenant, ces contraintes sont considérées comme acceptables parce qu'elles servent "la cause", mais c'est une autre question.
[^] # Re: PIC / RISC
Posté par sobek . En réponse à la dépêche projet Dogs : ordinateur - console de jeux libre. Évalué à 4.
J'ai toujours été surpris par cet argument de la part de personnes défendant la GPL par ailleurs.
Parce qu'en prenant un point de vu identique, on peut dire que :
liberté d'utilisation de la GPL : soumise à condition (pas de lien avec du code propriétaire). Donc non.
Pour moi qui suis plutôt un adepte de la license BSD, la GPL comme les CC-NC sont des licenses contraignantes, donc moins libres. Je comprends parfaitement la volonté de certains de limiter l'utilisation de leurs création dans des softs propriétaires sans leur accord. Et je comprends tout autant la volonté de certains de limiter l'utilisation de leurs créations dans des distributions payantes.
Les deux me semblent venir d'une même volonté d'un partage de connaissance avec certains gardes-fous. L'une va simplement plus loin que l'autre.
Maintenant, je vois mal en quoi la CC-NC-SA est si problématique pour la communauté, en dehors de ceux qui voient plus le libre comme un modèle économique et pas un modèle de partage de connaissances. Parce que, au pire, le projet se pénalise lui-même en limitant sa diffusion, point barre. Pour le reste, si le projet devient vraiment indispensable, j'ai du mal à croire que personne ne trouvera un wrapper pour le contournement (cf les fonts TrueType il y a quelques années), ou que personne ne prendra 5 minutes pour demander l'accord.
Alors oui, j'ai lu la faq de tuxfamilly mais je la trouve partiale : par exemple, je ne connais pas de cas de problème à cause d'une pub sur un site tant que celle-ci permet de financer le site et ne devient pas un vrai centre de profit pour celui qui maintient la page...
(mais je suis assez d'accord avec eux pour ce qui concerne -ND)
[^] # Re: IE, HTML à la papa et XHTML
Posté par sobek . En réponse à la dépêche Tim Berners-Lee évoque l'avenir d'(X)HTML. Évalué à 2.
En même temps, que ce soit en C, en perl ou dans la majorité des langages, si tu codes aussi cradement que la moyenne des pages en html, tu peux toujours espérer un miracle pour que cela "tombe en marche".
Et même si je ne les trouve pas forcement adaptés à tous les usages, les langages à preuve comme OCaml, Eiffel, etc, relèvent un peu de la même logique.
Faut voir...
Je suis contre un élitisme dans le domaine, mais le pire piège de mon point de vu, c'est de faire croire que l'informatique c'est "magique".
On risque sinon de tomber dans les mêmes travers que MS, ou tout est fait pour faire croire que l'informatique est un jeu d'enfant, au prix d'une stabilité et d'une sécurité souvant discutable.
Mais XHTML est loin d'être le pide des formats XML que je connaisse. Avec un poil d'habitude, c'est assez rapidement lisible.
Et pour avoir l'occasion de donner quelques cours sur le sujet, la plupart des élèves que nous avons (et qui ne sont pas tous informaticiens, loin de là) sont capables de faire des pages simples et valides après seulement 3 ou 4 demi-journées. Peut-être pas du premier coup, certe, mais ils sont capable de comprendre les erreurs du validateur et de corriger. Le "valide du premier coup" viendra ensuite avec l'expérience.
Alors lorsque l'on me dit que des webmestres, dont c'est le métier de tous les jours, n'en sont pas capables, cela me fait doucement rigoler.
Bizarrement, j'ai un point de vue radicalement différent sur le sujet... Quand je vois que des collègues ont encore perdu 2 jours de taff à cause d'un espace mal placé dans du code python, alors qu'ils sont loin d'être des débutants dans ce langage, cela à tendance à me conforter dans l'importance des délimitations de bloc (et eux aussi manifestement ;)
[^] # Re: C'est louuuuuurd !
Posté par sobek . En réponse au journal Physique et reconnaissance de forme. Évalué à 4.
FreeBSD sur AMD64 en ce qui me concerne, et cela ne m'empèche pas de trouver cette utilisation de flash plus que pénible.
Pour moi flash, wmv, mov ou rm sont tout aussi merdiques les uns que les autres, même si ce n'est pas forcement pour les mêmes raisons.
Le problème de flash, c'est que rien ne l'empèche de te faire plein de requètes dans le dos, un peu comme javascript (qui est aussi désactivé par défaut chez moi, et c'est fou ce que l'on voit passer...)
Non, non et non !
Sérieux, on reproche toujours à linux d'être compliquer (genre installer un driver d'imprimante, qui est pourtant presque plus facile), c'est pas ce genre de manip qui va améliorer les choses...
Sans compter que les versions récentes de Flash ne sont pas disponibles.
Ah bah voila........
Mon Firefox est compilé en 64bits, et on ne peut pas avoir deux versions (une 32 et une 64) tournant en même temps.
Cela fait une sacré différence en effet.
[^] # Re: Mouaif....
Posté par sobek . En réponse au journal FreeBSD 6.2 beta1. Évalué à 0.
[^] # Re: Mouaif....
Posté par sobek . En réponse au journal FreeBSD 6.2 beta1. Évalué à 5.
Oui, cela apporte une bien meilleure stabilité de vérifier l'impact avant de commiter...
D'ailleurs, c'était également le mode de développement de Linux a l'époque du 2.5 vs 2.4... Dommage que ce ne soit plus vraiment le cas avec le 2.6 qui part un peu dans tous les sens amha.
Cela partait bien... Dommage que la seconde phrase vienne décridibiliser le reste de l'intervention.
Parce que bon, pour avoir un parc assez hétérogène avec des machines assez stressées sous Linux, Solaris FreeBSD, NetBSD, Tru64, etc, Linux a tendance à être le moins stable de l'ensemble, et ce de manière assez sensible.
Faux. Les 5.0 et 5.1 ne l'étaient pas, mais ils n'ont jamais étés annoncées comme tels non plus.
Alors certe, ne pas numéroter ces versions 4.99.9_1 était sans doute une erreur par rapport aux daicideurs pressés qui veulent toujours la dernière version sans se renseigner un peu, mais bon, si on regarde le noyau 2.6 avant la version 2.6.8...
Actuellement, nous avons encore deux serveurs en RELENG_5 en production, et comparés à une fedora 3 même à jour, il n'y a pas photo...
Pour finir, je dirai que la principale différence pour moi, c'est que Linux repose sur le modèle du bazar (comparé à la cathédrale). Cela a du bon, tant que l'on ne met pas le nez dans le code. Parce que sinon, on s'apperçoit que comparé aux BSD c'est vraiment le bazar... dans tous les sens du terme :(
[^] # Re: Nous sommes irrationnels
Posté par sobek . En réponse au journal Les choix étranges du libre. Évalué à 2.
Le problème, c'est que pour de nombreux hommes politiques, le "très long terme" c'est après les prochaines élections... :/
[^] # Re: Voire même...
Posté par sobek . En réponse au journal Schwarzy futur président des USA en 2008 ?. Évalué à 6.
Si le vote blanc est correctement comptabilisé, non, cela ne se défend pas.
Maintenant en France, que tu votes blanc ou que tu ne votes pas, cela revient exactement au même : tu ne fait pas parti des votes "exprimés".
Au final, aujourdhui dans notre monde très imparfait, le taux de participation importe BEAUCOUP plus que le nombre de votes blanc, qui n'est même pas donné la plupart du temps.
Et je pense bien malheureusement que l'on a plus de chance de faire bouger les choses (si tant est que l'on puissent encore) et de faire comprendre aux hommes politiques actuels le dégout qu'ils inspirent en atteingnant 50% d'abstention plutôt qu'en atteingnant 10% de votes blanc...
C'est bien dommage pour nos ancètres de devoir en arriver là, je suis bien d'accord...
[^] # Re: 2 remarques inutiles
Posté par sobek . En réponse au journal Le Hold-up planétaire. Évalué à 3.
Pour le bandeau publicitaire de l'hébergeur, faut voir. J'ai vu un certain nombre de débats sur le sujet mais pas de réponse claire. Une réponse que j'ai vu plusieur fois (et qui me semble un bon compromis) de ceux que j'ai vu s'exprimer sur leur choix pour la NC était que tant qu'il ne s'agissait que de financer son hébergement et pas de faire du profit, cela ne leur posait pas vraiment de problème. Mais c'est sur que c'est à l'appréciation de chacun.
En même temps, dans les deux cas, celui qui serait éventuellement le plus pénalisé, c'est l'auteur lui-même, puisque le principal impact serait une limitation de la diffusion de son oeuvre. S'il a décidé malgré cela de mettre un NC, peut-être a-t-il une raison, non ?
Parce que personne ne me fera croire qu'il n'est pas possible de mettre un script automatique permettant de récupérer le pdf de la mort qui tue mais qui ne peut pas être inclus directement à cause de sa license, comme ce fut le cas de certaines polices de caractère...
[^] # Re: 2 remarques inutiles
Posté par sobek . En réponse au journal Le Hold-up planétaire. Évalué à 6.
Tout dépend du point de vu.
En dehors de ceux qui ne voient le libre que comme un "modèle économique", je vois mal le problème du NC. Ce genre de propos me pose autant de problème que le linchage en règle de SciLab supposé non libre par certains car il permet des modifications du moteur ou une commercialisation, mais pas les deux en même temps (sachant que la production de modules commerciaux, le plus gros des modifications dans la réalité, ne pose aucun problème)...
Quand au problème du ND, et bien oui, c'est chiant. Mais pas plus que la GPL de mon point de vu de BSDiste. L'un comme l'autre interdise la réutilisation de code dans un projet libre sous une license libre différente... De ce point de vue, elles sont presque aussi contraignantes, ou non libre, l'une que l'autre.
Parce que si la license BSD a souvant éviter aux GPListes d'avoir à réinventer la roue, l'inverse est faux en dehors des licences multiples (il y a certe inspiration mais à un autre niveau).
Attention, je comprends tout à fait l'intéret de la GPL pour certains, mais il faut bien voir que toute liberté est assurée par des contraintes. NC et ND sont des contraintes, la GPL en a d'autres.
Et tout le monde ne considère pas forcement les mêmes contraintes comme acceptables de la même manière. Considérer le point de vu, nécessairement orienté, de la FSF comme une vérité absolue et non discutable est tout aussi dommageable pour le libre que le point de vue inverse.
[^] # Re: Euh... un titre ?
Posté par sobek . En réponse au journal Vos livres d'informatique préférés.... Évalué à 2.
Mouais...
Personnellement, cela me fait plus penser à une explication capilotractée pour faire rentrer a posteriori emacs dans "l'esprit unix" qu'autre chose.
Ces "logiciels intégrés" font bel et bien partie d'emacs, et c'est bien le "problème".
Oui, mais comme tout corrolaire, si la première partie n'est pas respectée, ce n'est même pas la peine de regarder la seconde.
Et emacs ne respecte pas la première partie, de mon point de vue.
Je ne suis pas d'accord.
Il est tout à fait possible de faire appel à des logiciels externe pour effectuer certaines taches (correction orthographique....), simplement, les ces programmes restent des programmes externes et ne sont pas intégrés, contrairement à emacs.
Et il est possible d'utiliser vi dans d'autres logiciels (c'est mon éditeur de texte dans mutt ;), il faut juste ne pas lui demander autre chose que ce pour quoi il est fait.
Pourquoi pas, mais dans ce cas le troll Vi/Emacs n'a plus lieu d'être : l'un étant un éditeur et l'autre un environnement, dire que l'un est meilleurs que l'autre revient à comparer des choux et des carottes...
Dans ce cas, il faudrait le sinder en deux : vi/pico/ee d'un coté et emacs/kdevelop/eclipse de l'autre... Ouais, vu comme ca, pourquoi pas ;)
[^] # Re: Euh... un titre ?
Posté par sobek . En réponse au journal Vos livres d'informatique préférés.... Évalué à 6.
Ben sans vouloir marcher dedans, j'ai du mal à voir le lien entre les arguments et la conclusion...
Parce que justement, l'un des reproche les plus souvant entendu contre emacs c'est de ne as respecter ce corollaire du "un logiciel qui fait une chose mais le fait bien", se voulant au contraire être un (tres gros) couteau suisse qui fait tout et le café (du lecteur multimedia, au lecteur de news en passant par un environnement de developpement)...
Et question filtre, un éditeur de texte c'est avant tout un filtre entre l'utilisateur et la machine. Pour le reste, il y a déjà plein d'outils pour faire de vrais filtres sans travestir l'usage normal d'un éditeur de texte.
A l'inverse, vim(-lite) ne fait "que" éditeur de texte, mais il le fait bien.
Maintenant, j'ai peut-être mal compris le second degré de ton propos.
[^] # Re: Le retour du raleur
Posté par sobek . En réponse au journal Frozen bubble 2 ... coming this fall 2006.. Évalué à 5.
En même temps, c'est assez cohérant avec le "libriste" Gnome/linux/x86/nVidia centriste, lui aussi en forte croissance...