En français de l’académie française, ces incompétents en linguistique dont l’avis n’a aucune valeur particulière et dont la dernière édition du dictionnaire complète ne comprend même pas le mot "ordinateur" ?
Ah mais non l’exclusivité est garantie par "class" mais pas par "interface" en java /o.
Dans ce cas il n’y a pas grand chose à hériter effectivement. Mais c’est pas forcément intéressant pour autant comme construction, c’est comme hériter "d’object" en java, qui est trivial. Mais ton exemple n’a pas l’air de compiler donc je suis pas certain de savoir ce que tu voulais dire exactement.
Il y en a au moins une : la propriété portée par le sealed lui même, dont héritent ses enfants. C'est un "invariant" au sens du sous-typage comportemental.
Pas tellement d’accord, j’ai l’impression que c’est plutôt une utilisation du principe de liskov pour implémenter un pseudo type somme en java.
Le sous-typage est utilisé transférer une propriété de la classe mère : "une de mes instance est instance est instance d’exactement un de ces types", à ses classes filles. Le respect du principe de substitution de Liskov implique que ce qui doit être vrai pour toute instance de la classe mère soit également vrai de toute instance de ses sous-types. Propriété qui est vérifié par le compilo et la jvm, ce qui ne sera pas forcément le cas dans le cas de Java pour d’autres types d’invariants ou de précondition qu’on pourrait attacher aux méthodes.
Après en lisant Wikipédia en anglais il peut effectivement y avoir un hiatus avec le terme ''substitution'', il semblerait que Liskov elle même plutôt récemment évite de l’utiliser et qu’une terminologie plus moderne soit :en:behavioral subtyping, plus précis et qui met l’accent sur les propriétés associées, et qui prend en compte les classes abstraites, on peut pas instancier ces classes et donc substituer des objets strictement de ce type … Elles voulaient définir ce qu’est un sous typage correct, en fait.
When applying subtyping, generally we are not substituting subtype objects for supertype objects, we are simply using subtype objects as supertype objects. That is, it is the same objects, the subtype objects, that are also supertype objects.
In an interview in 2016, Liskov herself explains that what she presented in her keynote address was an "informal rule", that Jeannette Wing later proposed that they "try to figure out precisely what this means", which led to their joint publication[1] on behavioral subtyping, and indeed that "technically, it's called behavioral subtyping".[3] During the interview, she does not use substitution terminology to discuss the concepts.
C’est pas plutôt le Principe ouvert fermé (O de SOLID), ça ? Si c’était impliqué par le principe de Liskov il n’y aurait pas besoin de l’avoir en principe en plus. Et je ne vois pas vraiment que le principe de Liskov implique que ton code doive compiler si tu rajoutes un sous type. Le seul truc du principe c’est qu’un sous type ne doit pas casser les invariants comportementaux d’un super type.
Notamment parce que par principe le fait que ce soit "Sealed", justement, empêche l’extension. Le sous typage est toujours possible en sous-typant les cas connus ?
J’ai vu que Wikipédia avait jusqu’à aujourd’hui un paragraphe qui allait dans ton sens dans Principe de substitution de Liskov … Ce qui a sûrement aidé à propager cette idée … qui n’était pas vraiment sourcée sérieusement.
Il n’y avait même pas de sous-typage dans l’exemple, donc a fortiori pas de contrats comportementaux, donc rien qui ne puisse violer la définition formelle :
Si q(x) est une propriété démontrable pour tout objet x de type T, alors q(y) est vraie pour tout objet y de type S tel que S est un sous-type de T.
Dans ton exemple la méthode foo doit pouvoir prendre en paramètre n’importe quel sous-type de A en respectant le contrat (sur A) de la méthode formatted, donc si formatted est implémentée correctement à mon avis on est bon pour le principe de substitution.
Il ne vaut pas forcément dans l’implémentation de la fonction mais dans les contrats définis sur les méthodes, je pense.
Mais tu veux ptete parler du principe d’encapsulation ?
Pourquoi ça contreviendrait au principe de substitution ? J’ai pas compris. Suffit toujours que les classes filles respectent les contrats de la classe mère non, c’est indépendant ?
C'est pas plutôt un truc pur insister sur le fait que ce n'est pas supposé être un avis d'expert qui connait pas mal d'aspect de la question et donc qui pourrait prétendre à avoir plus que l'avis d'un quidam ? Ou encore de dire un truc comme "mais bon c'est pas moi qui décide" ?
Le bit est soit vu comme l’unité de numération binaire, soit comme la plus petite quantité d’information : Bit. Du coup il est indépendant de sa représentation ou de sa concrétisation physique, on ne peut pas l’y assimiler.
La stratégie de re-féminisation qui fait apparaître les formes masculines et féminines des mots (par exemple, « Françaises, Français ») apparaît donc la plus efficace pour susciter des représentations mentales équilibrées.
En pratique, les droits civiques c’est des luttes de groupe de personnes concernées (les femmes, les noirs aux USA, …) qui les ont obtenues. Si il avait fallu attendre que les femmes se joignent aux noir pour obtenir les deux en même temps elles y seraient ptete encore.
Et il n’est pas dit que le changement de paradigme en question règle définitivement tous les problèmes spécifiques de toutes les minorités, l’expérience tend à montrer que les révolutions ça arrive mais ça apporte son lot de problèmes, et ça ne les règle pas tous. Dans nos société démocratiques ça passe par des lois, et on change pas tout d’un coup.
Je pense que si on est un minimum conscientisé sur ce qu’est ou pas la science, on a une responsabilité de ne pas trop propager des bêtises peu fondées. Parce que justement, il y a des fermes à troll et qu’elles ont beaucoup trop d’influence, on ne devrait pas leur faciliter le travail.
"On va nourrir le monde avec des OGMs" c’est pas du tout un discours scientifique.
Les OGMs c’est une technique, qui s’appuie certes sur des connaissances scientifique, et "on va nourrir le monde avec" ce n’est probablement pas un discours que tu vas trouver dans une quelconque publication scientifique.
C’est important de faire la distinction science et technique, effectivement, parce que le grand public fait souvent l’amalgame et tend à assimiler les deux (y compris certains autoproclamés défenseurs de la science qui parlent généralement plutôt d’ingénierie)
Et effectivement certains discours pseudo-scientifiques viennent des industriels, notoirement par exemple l’industrie pétrolière pour le climat, Exxon par exemple ExxonMobil climate change denial. Pour ça il est important de s’intéresser à certains conflits d’intérêt.
Mais dans l’exemple des ondes électromagnétiques, le risque de conflit est minime : les écologues n’ont généralement aucun lien avec l’industrie des télécoms. Si ils ont envie d’étudier l’impact des perturbations électromagnétiques des activités humaines rien ne peut les en empêcher.
On peut peut être aussi critiquer le fait que ce sont parfois les industriels qui financent les études d’impact de leurs produits, légitimement. Mais là encore il faut faire preuve de discernement, tu ne peux pas parce qu’il y aurait des doutes accepter n’importe quel discours. Un exemple avec l’affaire du mediator, il s’est trouvé des vraies personnes honnêtes et intègres qui ont combattus les mauvais usages de ce produit parfaitement dans les règles des canons de la science, sans avancer de théorie farfelue.
Les chercheurs font ce qu’ils peuvent en terme de vulgarisation, certains écrivent des bouquins, communiquent sur les recherches via les réseaux sociaux, font des cours sur des plateformes comme France Université Numérique accessibles à qui veut, font des blogs … Des musées aussi !
Les instituts comme le CNRS communiquent. Encore faut-il que le grand public soit client et c’est pas forcément le cas de tout le monde. Tout ça dépend aussi de ce que le pouvoir politique veut bien condescendre à donner comme ressource pour tout ça. Quand on réduit l’enseignement des maths au lycée, c’est pas forcément un bon signal pour la transmission des sciences. Et on voit à quel point ces connaissances sont importantes pour une démocratie, la biologie c’est peut-être pas un skill très recherché par le monde du travail mais c’est la base de notre existence …
Mais passer son temps à faire du debunking, est-ce productif quand il y a des usines à désinformations désormais ? https://nitter.net/Elpis_R par exemple c’est un robinet nauséabond à plusieurs posts par jours à 25k abonnés.
Ah mais le monsieur est probablement sincère dans sa démarche, mais il y a beaucoup trop de problèmes pour qu’il y ait réellement quelque chose d’intéressant à en tirer.
La science, en particulier la recherche scientifique, c’est pas quelque chose de "simple" et évident, sinon il n’y aurait pas vraiment besoin d’y consacrer tant de ressources et de former des gens pour l’effectuer pendant des années et des années post bac. Et c’est un domaine que le grand public ne connait généralement pas très bien, en conséquence, y compris certaines personnes passionnées de science mais qui ne sont pas passées par un doctorat, par exemple.
Et du coup, quand on a des personnes qui s’adressent au grand public qui ne connait pas bien les difficultés inhérentes à la recherche scientifique, et encore moins les difficultés inhérentes et spécifiques à chacun des sous domaines en particulier, on peut être extra méfiant, parce que le grand public n’a pas les connaissances nécessaires pour analyser les trucs.
Du coup le fait qu’il y ait des trucs farfelus à l’intérieur est complètement rédhibitoire. Parce que si c’est des choses qui s’adressent à d’autres chercheurs, ça serait éliminé d’emblée, et le monsieur serait renvoyé à ses études pour faire un travail sérieux et pas complètement à côté de la plaque. Mais si c’est adressé au grand public … ben le grand public pourra gober. Les trucs les plus farfelus comme ceux qui pourraient être crédible. Et le grand public n’a généralement ni les connaissances ni le temps qu’ont les scientifiques pour faire ce travail de tri.
Et là le circuit devient, potentiellement
* ça a été rejeté par les scientifiques parce que c’était farfelu
* comme ça passe pas par la porte standard, on passe par la fenêtre en publiant ça chez des non scientifique, y compris le plus farfelu
* le grand public interpelle les scientifiques pour qu’ils s’expliquent
Et là les scientifiques auront bon répondre "c’est farfelu", on leur répond "oui ptete mais dedans il y a peut être des trucs intéressantsdé, donc détaillez un peu tout". Et comme on a déjà discuté, le piège s’est refermé mais … le tout prend un temps monstrueux.
En comparaison et sur les question de biodiversité, prenons l’IPBES, c’est l’équivalent du GIEC pour la biodiversité : https://www.fondationbiodiversite.fr/la-frb-en-action/nos-implications/ipbes/ On a des rapports qui font le tri entre les publis et qui impliquent des centaines de chercheurs compétents et spécialistes de la question !
Quand on sait ça, un bouquin publié par une personne isolée … c’est franchement pas sérieux et insuffisant, même si elle est persuadée de faire bien les choses.
Cette Évaluation mondiale de la biodiversité et des services écosystémiques a été réalisée par près de 150 experts sélectionnés issus de toutes les régions du monde, dont 16 chercheurs en début de carrière, assistés de 350 auteurs contributeurs. Plus de 15 000 publications scientifiques ont été analysées, ainsi qu’un ensemble considérable de savoirs autochtones et locaux. Ses chapitres ont été acceptés, et son résumé à l’intention des décideurs a été approuvé, par les plus de 130 gouvernements qui forment les membres de l’IPBES, à l’occasion de la septième session de la plénière de l’IPBES (du 29 avril au 4 mai 2019), accueillie par la France dans les locaux de l’UNESCO à Paris
C’est pas du tout la même ampleur, et ces chercheurs sont évidemment occupés à des tas de choses dont la rédaction de ces rapports, l’enseignement pour certain par exemple, la recherche évidemment. Leur demander de sérieusement considérer des trucs farfelus c’est pas forcément du temps bien employé, d’autant que ça prend comme on le disait un temps monstrueux
Est-ce que le temps ne serait pas mieux employé à parler au grand public de comment on trouve de l’information scientifique de qualité et validée ?
[^] # Re: Radio
Posté par thoasm . En réponse au message Guerre, agression militaire, lourd désastre naturel: précautions?. Évalué à 6.
Tu te rends bien compte que ça prend pas vraiment en compte la problématique de
Mais il faut y en avoir quelque chose à faire et éviter de rejeter des résultats scientifiques sur la base de ses préjugés pour ça.
[^] # Re: Autre : un verbe.
Posté par thoasm . En réponse au sondage A priori, que représente « a » ?. Évalué à 3.
C’est un nombre de « a » un peu ridicule
[^] # Re: Radio
Posté par thoasm . En réponse au message Guerre, agression militaire, lourd désastre naturel: précautions?. Évalué à 2.
En français de l’académie française, ces incompétents en linguistique dont l’avis n’a aucune valeur particulière et dont la dernière édition du dictionnaire complète ne comprend même pas le mot "ordinateur" ?
[^] # Re: sealed ?
Posté par thoasm . En réponse au journal La plus belle ligne de code. Évalué à 3.
Ah mais non l’exclusivité est garantie par "class" mais pas par "interface" en java /o.
Dans ce cas il n’y a pas grand chose à hériter effectivement. Mais c’est pas forcément intéressant pour autant comme construction, c’est comme hériter "d’object" en java, qui est trivial. Mais ton exemple n’a pas l’air de compiler donc je suis pas certain de savoir ce que tu voulais dire exactement.
[^] # Re: sealed ?
Posté par thoasm . En réponse au journal La plus belle ligne de code. Évalué à 3.
Le mot clé sealed dit "toutes mes instances doivent être soit des B soit des C" (et pas les deux je pense)
Les B et les C héritent de l'interface A. Donc de la propriété. Et donc tout B étant un A est interdit d'être un C.
Vu comme ça sealed est juste une manière de définir un invariant de classe dans le langage.
[^] # Re: sealed ?
Posté par thoasm . En réponse au journal La plus belle ligne de code. Évalué à 3.
Il y en a au moins une : la propriété portée par le sealed lui même, dont héritent ses enfants. C'est un "invariant" au sens du sous-typage comportemental.
[^] # Re: sealed ?
Posté par thoasm . En réponse au journal La plus belle ligne de code. Évalué à 4.
Pas tellement d’accord, j’ai l’impression que c’est plutôt une utilisation du principe de liskov pour implémenter un pseudo type somme en java.
Le sous-typage est utilisé transférer une propriété de la classe mère : "une de mes instance est instance est instance d’exactement un de ces types", à ses classes filles. Le respect du principe de substitution de Liskov implique que ce qui doit être vrai pour toute instance de la classe mère soit également vrai de toute instance de ses sous-types. Propriété qui est vérifié par le compilo et la jvm, ce qui ne sera pas forcément le cas dans le cas de Java pour d’autres types d’invariants ou de précondition qu’on pourrait attacher aux méthodes.
Après en lisant Wikipédia en anglais il peut effectivement y avoir un hiatus avec le terme ''substitution'', il semblerait que Liskov elle même plutôt récemment évite de l’utiliser et qu’une terminologie plus moderne soit :en:behavioral subtyping, plus précis et qui met l’accent sur les propriétés associées, et qui prend en compte les classes abstraites, on peut pas instancier ces classes et donc substituer des objets strictement de ce type … Elles voulaient définir ce qu’est un sous typage correct, en fait.
[^] # Re: sealed ?
Posté par thoasm . En réponse au journal La plus belle ligne de code. Évalué à 4. Dernière modification le 17 octobre 2023 à 19:17.
C’est pas plutôt le Principe ouvert fermé (O de SOLID), ça ? Si c’était impliqué par le principe de Liskov il n’y aurait pas besoin de l’avoir en principe en plus. Et je ne vois pas vraiment que le principe de Liskov implique que ton code doive compiler si tu rajoutes un sous type. Le seul truc du principe c’est qu’un sous type ne doit pas casser les invariants comportementaux d’un super type.
Cette implication n’est en tout cas pas du tout mentionné dans :en:Liskov substitution principle.
Notamment parce que par principe le fait que ce soit "Sealed", justement, empêche l’extension. Le sous typage est toujours possible en sous-typant les cas connus ?
[^] # Re: sealed ?
Posté par thoasm . En réponse au journal La plus belle ligne de code. Évalué à 4.
StackOverflow confirme : https://stackoverflow.com/questions/62602914/does-instanceof-operator-violate-liskov-substitution-principle
[^] # Re: sealed ?
Posté par thoasm . En réponse au journal La plus belle ligne de code. Évalué à 4. Dernière modification le 17 octobre 2023 à 18:18.
J’ai vu que Wikipédia avait jusqu’à aujourd’hui un paragraphe qui allait dans ton sens dans Principe de substitution de Liskov … Ce qui a sûrement aidé à propager cette idée … qui n’était pas vraiment sourcée sérieusement.
Il n’y avait même pas de sous-typage dans l’exemple, donc a fortiori pas de contrats comportementaux, donc rien qui ne puisse violer la définition formelle :
[^] # Re: sealed ?
Posté par thoasm . En réponse au journal La plus belle ligne de code. Évalué à 4. Dernière modification le 17 octobre 2023 à 17:06.
On a pas la même définition du principe de substitution de Liskov : https://blog.async-agency.com/arretez-de-developper-nimporte-comment-principe-ouvert-ferme-2/
Dans ton exemple la méthode foo doit pouvoir prendre en paramètre n’importe quel sous-type de A en respectant le contrat (sur A) de la méthode formatted, donc si formatted est implémentée correctement à mon avis on est bon pour le principe de substitution.
Il ne vaut pas forcément dans l’implémentation de la fonction mais dans les contrats définis sur les méthodes, je pense.
Mais tu veux ptete parler du principe d’encapsulation ?
[^] # Re: sealed ?
Posté par thoasm . En réponse au journal La plus belle ligne de code. Évalué à 4.
Pourquoi ça contreviendrait au principe de substitution ? J’ai pas compris. Suffit toujours que les classes filles respectent les contrats de la classe mère non, c’est indépendant ?
[^] # Re: Faux positifs
Posté par thoasm . En réponse au lien Biométrie - Idemia: la face cachée de la société qui fabrique notre carte Vitale . Évalué à 8.
C'est pas plutôt un truc pur insister sur le fait que ce n'est pas supposé être un avis d'expert qui connait pas mal d'aspect de la question et donc qui pourrait prétendre à avoir plus que l'avis d'un quidam ? Ou encore de dire un truc comme "mais bon c'est pas moi qui décide" ?
[^] # Re: *8
Posté par thoasm . En réponse au lien Stockage de 4GB de données et de programmes en 1959. Évalué à 3.
Le bit est soit vu comme l’unité de numération binaire, soit comme la plus petite quantité d’information : Bit. Du coup il est indépendant de sa représentation ou de sa concrétisation physique, on ne peut pas l’y assimiler.
[^] # Re: Pour faire percer l'écriture inclusive :
Posté par thoasm . En réponse au lien Guide d'écriture inclusive pour parlementaires récalcitrant·es (passionnant, quoique HS). Évalué à 3.
Oui je pensai spécifiquement au droit de vote ici, juste à titre d’exemple mais c’est resté non écrit /o\
[^] # Les constats scientifiques : Le neutre n’est pas neutre.
Posté par thoasm . En réponse au lien Guide d'écriture inclusive pour parlementaires récalcitrant·es (passionnant, quoique HS). Évalué à 6. Dernière modification le 10 octobre 2023 à 17:50.
Quand on parle d’un développeur, le cerveau pense à un mec :
https://www.inshs.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/langage-inclusif-pour-le-cerveau-le-neutre-nest-pas-neutre
[^] # Re: Pour faire percer l'écriture inclusive :
Posté par thoasm . En réponse au lien Guide d'écriture inclusive pour parlementaires récalcitrant·es (passionnant, quoique HS). Évalué à 4.
En pratique, les droits civiques c’est des luttes de groupe de personnes concernées (les femmes, les noirs aux USA, …) qui les ont obtenues. Si il avait fallu attendre que les femmes se joignent aux noir pour obtenir les deux en même temps elles y seraient ptete encore.
Et il n’est pas dit que le changement de paradigme en question règle définitivement tous les problèmes spécifiques de toutes les minorités, l’expérience tend à montrer que les révolutions ça arrive mais ça apporte son lot de problèmes, et ça ne les règle pas tous. Dans nos société démocratiques ça passe par des lois, et on change pas tout d’un coup.
# a ?
Posté par thoasm . En réponse au sondage A priori, que représente « a » ?. Évalué à 4.
ah.
[^] # Re: Pour faire percer l'écriture inclusive :
Posté par thoasm . En réponse au lien Guide d'écriture inclusive pour parlementaires récalcitrant·es (passionnant, quoique HS). Évalué à 5.
Rien que ça ? T’es certain que tu peux pas mettre la barre plus haut ?
[^] # Re: tldr
Posté par thoasm . En réponse au lien Rapport du haut conseil pour le climat. Évalué à 4.
Ah oui, ça doit être moi qui suis incompatible, j’avais mal suivi cette conversation /o\
[^] # Re: tldr
Posté par thoasm . En réponse au lien Rapport du haut conseil pour le climat. Évalué à 4.
Tu oublies un peu vite les gens qui balancent un steak sur un moteur de SUV encore chaud dés qu’on ose parler de manger moins de viande.
[^] # Re: Comptage des morts
Posté par thoasm . En réponse au journal Des virus et des virus. Évalué à 6.
Je pense que si on est un minimum conscientisé sur ce qu’est ou pas la science, on a une responsabilité de ne pas trop propager des bêtises peu fondées. Parce que justement, il y a des fermes à troll et qu’elles ont beaucoup trop d’influence, on ne devrait pas leur faciliter le travail.
[^] # Re: Comptage des morts
Posté par thoasm . En réponse au journal Des virus et des virus. Évalué à 4.
"On va nourrir le monde avec des OGMs" c’est pas du tout un discours scientifique.
Les OGMs c’est une technique, qui s’appuie certes sur des connaissances scientifique, et "on va nourrir le monde avec" ce n’est probablement pas un discours que tu vas trouver dans une quelconque publication scientifique.
C’est important de faire la distinction science et technique, effectivement, parce que le grand public fait souvent l’amalgame et tend à assimiler les deux (y compris certains autoproclamés défenseurs de la science qui parlent généralement plutôt d’ingénierie)
Et effectivement certains discours pseudo-scientifiques viennent des industriels, notoirement par exemple l’industrie pétrolière pour le climat, Exxon par exemple ExxonMobil climate change denial. Pour ça il est important de s’intéresser à certains conflits d’intérêt.
Mais dans l’exemple des ondes électromagnétiques, le risque de conflit est minime : les écologues n’ont généralement aucun lien avec l’industrie des télécoms. Si ils ont envie d’étudier l’impact des perturbations électromagnétiques des activités humaines rien ne peut les en empêcher.
On peut peut être aussi critiquer le fait que ce sont parfois les industriels qui financent les études d’impact de leurs produits, légitimement. Mais là encore il faut faire preuve de discernement, tu ne peux pas parce qu’il y aurait des doutes accepter n’importe quel discours. Un exemple avec l’affaire du mediator, il s’est trouvé des vraies personnes honnêtes et intègres qui ont combattus les mauvais usages de ce produit parfaitement dans les règles des canons de la science, sans avancer de théorie farfelue.
[^] # Re: Comptage des morts
Posté par thoasm . En réponse au journal Des virus et des virus. Évalué à 5.
Les chercheurs font ce qu’ils peuvent en terme de vulgarisation, certains écrivent des bouquins, communiquent sur les recherches via les réseaux sociaux, font des cours sur des plateformes comme France Université Numérique accessibles à qui veut, font des blogs … Des musées aussi !
Les instituts comme le CNRS communiquent. Encore faut-il que le grand public soit client et c’est pas forcément le cas de tout le monde. Tout ça dépend aussi de ce que le pouvoir politique veut bien condescendre à donner comme ressource pour tout ça. Quand on réduit l’enseignement des maths au lycée, c’est pas forcément un bon signal pour la transmission des sciences. Et on voit à quel point ces connaissances sont importantes pour une démocratie, la biologie c’est peut-être pas un skill très recherché par le monde du travail mais c’est la base de notre existence …
Mais passer son temps à faire du debunking, est-ce productif quand il y a des usines à désinformations désormais ? https://nitter.net/Elpis_R par exemple c’est un robinet nauséabond à plusieurs posts par jours à 25k abonnés.
[^] # Re: Comptage des morts
Posté par thoasm . En réponse au journal Des virus et des virus. Évalué à 7.
Ah mais le monsieur est probablement sincère dans sa démarche, mais il y a beaucoup trop de problèmes pour qu’il y ait réellement quelque chose d’intéressant à en tirer.
La science, en particulier la recherche scientifique, c’est pas quelque chose de "simple" et évident, sinon il n’y aurait pas vraiment besoin d’y consacrer tant de ressources et de former des gens pour l’effectuer pendant des années et des années post bac. Et c’est un domaine que le grand public ne connait généralement pas très bien, en conséquence, y compris certaines personnes passionnées de science mais qui ne sont pas passées par un doctorat, par exemple.
Et du coup, quand on a des personnes qui s’adressent au grand public qui ne connait pas bien les difficultés inhérentes à la recherche scientifique, et encore moins les difficultés inhérentes et spécifiques à chacun des sous domaines en particulier, on peut être extra méfiant, parce que le grand public n’a pas les connaissances nécessaires pour analyser les trucs.
Du coup le fait qu’il y ait des trucs farfelus à l’intérieur est complètement rédhibitoire. Parce que si c’est des choses qui s’adressent à d’autres chercheurs, ça serait éliminé d’emblée, et le monsieur serait renvoyé à ses études pour faire un travail sérieux et pas complètement à côté de la plaque. Mais si c’est adressé au grand public … ben le grand public pourra gober. Les trucs les plus farfelus comme ceux qui pourraient être crédible. Et le grand public n’a généralement ni les connaissances ni le temps qu’ont les scientifiques pour faire ce travail de tri.
Et là le circuit devient, potentiellement
* ça a été rejeté par les scientifiques parce que c’était farfelu
* comme ça passe pas par la porte standard, on passe par la fenêtre en publiant ça chez des non scientifique, y compris le plus farfelu
* le grand public interpelle les scientifiques pour qu’ils s’expliquent
Et là les scientifiques auront bon répondre "c’est farfelu", on leur répond "oui ptete mais dedans il y a peut être des trucs intéressantsdé, donc détaillez un peu tout". Et comme on a déjà discuté, le piège s’est refermé mais … le tout prend un temps monstrueux.
En comparaison et sur les question de biodiversité, prenons l’IPBES, c’est l’équivalent du GIEC pour la biodiversité : https://www.fondationbiodiversite.fr/la-frb-en-action/nos-implications/ipbes/ On a des rapports qui font le tri entre les publis et qui impliquent des centaines de chercheurs compétents et spécialistes de la question !
Quand on sait ça, un bouquin publié par une personne isolée … c’est franchement pas sérieux et insuffisant, même si elle est persuadée de faire bien les choses.
Extrait du rapport de l’IPBES résumé pour les décideurs
C’est pas du tout la même ampleur, et ces chercheurs sont évidemment occupés à des tas de choses dont la rédaction de ces rapports, l’enseignement pour certain par exemple, la recherche évidemment. Leur demander de sérieusement considérer des trucs farfelus c’est pas forcément du temps bien employé, d’autant que ça prend comme on le disait un temps monstrueux
Est-ce que le temps ne serait pas mieux employé à parler au grand public de comment on trouve de l’information scientifique de qualité et validée ?