Red Hat rachète la société Inktank à l'origine de Ceph

29
4
mai
2014
Red Hat

Ce 30 avril 2014, Red Hat annonce avoir engagé le rachat de Inktank, société à l'origine du système de fichiers distribué Ceph, pour la somme de 175 millions de dollars.

Cette acquisition, accompagnée de celle de Gluster en octobre 2011, permet à Red Hat de se placer en tant que leader dans le domaine des systèmes de fichiers distribués libres. Gageons que ce rachat permettra au projet Ceph de se développer plus rapidement et de bénéficier de l'expertise de Red Hat dans l'écosystème autour du noyau Linux.

En bref : du 17 au 21 octobre

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27
21
oct.
2011
Linux

Cette dépêche retrace l’actualité des logiciels libres du lundi 17 octobre au vendredi 21 octobre 2011, autour :

  • d’Android : Firefox Mobile et la version 4.0 dite Ice Cream Sandwich ;
  • de GNU/Linux : OpenMediaVault, OpenELEC, Ubuntu 12.04 et Rekonq 0.8 ;
  • du développement : IcedTea, Redis et OpenCL.

Les détails dans la seconde partie de la dépêche.

Goûtez au smoothie de Blender 2.60

Posté par . Édité par baud123. Modéré par Florent Zara. Licence CC by-sa
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42
21
oct.
2011
Graphisme/photo

La fondation Blender a dévoilé le 9 octobre 2011 la nouvelle version de son mixeur éponyme, Blender 2.60. Ce nouvel appareil apporte un certain nombre de nouvelles fonctionnalités qui vous permettront d’accomplir les recettes les plus folles.

Blender est un logiciel libre multi‐plate‐forme de modélisation, d’animation et de rendu en 3 dimensions, distribué sous licence GNU GPL.

Après la refonte complète de l’interface utilisateur pour la série des versions 2.5x, la fondation souhaite pour cette série intégrer les nouvelles fonctionnalités développées notamment à l’occasion du Google Summer of Code 2011.

Cette série 2.6x pourrait donc voir arriver une refonte de la gestion du maillage, la refonte du compositeur et l’utilisation d’OpenCL, afin d’accélérer les effets de composition, ou encore la notion de peinture dynamique qui permettra à un objet d’agir sur la peinture d’un autre objet.

Mais revenons au monde présent et découvrons les nouvelles possibilités de recettes que nous offre ce nouveau mixeur.

KDE s’attaque aux tablettes

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45
10
oct.
2011
KDE

Quand on regarde bien, tous les systèmes pour ordiphones (smartphones) ou tablettes se ressemblent plus ou moins. On a un ensemble d’applications affichées en vrac accompagnées de quelques widgets permettant d’afficher diverses informations.

Tout cela peut sembler être adapté à ces petits appareils, mais limite fortement les possibilités d’utilisation. C’est donc pour pallier ce problème que le projet KDE annonce ce 9 octobre 2011, la première version de Plasma Active.

Plasma Active est une interface pour les tablettes et autres appareils tactiles. Le projet souhaite améliorer l’expérience utilisateur sur ces équipements, et propose une interface hautement personnalisable selon les désirs de l’utilisateur.

Le système est articulé autour de la notion d’activités. Une activité regroupe un ensemble d’éléments, tels que des applications ou des widgets, ayant un but commun. Il est ainsi possible de découper aisément l’interface en fonction des différentes utilisations que l’on en fait.

Plasma Active peut être installé sur tout appareil permettant l’utilisation de Linux ou MeeGo, et peut théoriquement exécuter toutes les applications de ces plates‐formes, même s’il est conseillé d’utiliser des applications Qt pour une meilleure intégration.

Une liste des équipements sur lesquels il est possible d’installer Plasma Active est disponible sur le Wiki du projet.

Linux Foundation tombe à son tour

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40
12
sept.
2011
Linux

Dans un e-mail envoyé à ses membres, la Linux Foundation dit ceci :

We are writing you because you have an account on Linux.com, LinuxFoundation.org, or one of the subdomains associated with these domains.

Nous vous écrivons parce que vous avez un compte sur Linux.com, LinuxFoundation.org ou un des sous-domaine associés.

Après les serveurs de kernel.org, c'est au tour de l'infrastructure de la fondation Linux d'être compromise.

Linux Foundation infrastructure including LinuxFoundation.org, Linux.com, and their subdomains are down for maintenance due to a security breach that was discovered on September 8, 2011.

L'infrastructure de la Linux Foundaction, incluant LinuxFoundation.org, Linux.com et ses sous-domaines est hors-service pour maintenance à cause d'une faille de sécurité qui a été découverte le 8 septembre 2011.

Les domaines linuxfoundation.org et linux.com ainsi que leurs sous-domaines sont donc coupés du monde afin de déterminer la source du problème découvert le 8 septembre 2011. La brèche à sûrement été ouverte suite aux récents événements survenues sur les serveurs de kernel.org.

Les principaux sites représentant le noyau Linux étant hors service, celui-ci n'a donc plus de vitrine sur Internet et de nombreuses questions surgissent. Est-ce une faille du noyau ou d'un des nombreux logiciels libres que nous utilisons ? Est-ce une erreur humaine ? Si accès au compte administrateur root il y a, comment ? Gageons que la source du problème sera rapidement découverte et explicitée.

Pour l'heure, la fondation Linux s'occupe à la réinstallation de ses serveurs et conseille de changer les mots de passe et clés SSH qui étaient utilisés sur leur site.

You should consider the passwords and SSH keys that you have used on these sites compromised. If you have reused these passwords on other sites, please change them immediately.

Vous devez considérer vos mots de passe et vos clefs SSH utilisés sur ces sites comme compromis. Si vous avez utilisé ces mots de passe sur d'autres sites, veuillez les changer immédiatement.

NdM : LinuxFr.org n'est lié ni à kernel.org ni à la Linux Foundation mais nous relayons les informations qui nous parviennent :)

La fondation Apache surfe sur Wave

Posté par . Modéré par baud123.
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30
7
déc.
2010
Internet
Google Wave est la solution que Google souhaitait apporter pour moderniser les moyens de communication actuels. Il s'agit d'un outil de communication et de collaboration en ligne. Il permet ainsi à partir d'une même interface, de communiquer avec ses correspondants mais aussi de travailler ensemble sur un même document ou encore partager des photos.

Google Wave se voulait être dans l'air du temps en proposant un moyen de communication différé tels que les e-mails, mais aussi, instantané à la manière des clients de messagerie instantanée que chacun utilise, le tout avec une pointe de réseaux sociaux. À l'aide d’extensions, il est possible d'y ajouter un certain nombre de fonctionnalités assez impressionnantes telles que l'ajout d'une vidéo directement dans un message ou la traduction d'une communication à la volée.

Google Wave n'est pas qu'une interface. C'est aussi un nouveau protocole dédié au transport de toutes ces informations. Et, afin que ce dernier soit utilisé par le plus grand nombre, Google publia le protocole sous une licence libre, la Apache License.

Malheureusement, le succès n'est pas au rendez-vous. Les utilisateurs (dont moi) comprennent mal le principe et ont du mal à basculer vers un nouvel outil où tout est à refaire alors que tout fonctionne déjà. La faute peut-être à un défaut de marketing.

Google fait alors passer le message qu'il souhaite abandonner Wave et réutiliser quelques morceaux dans ses autres projets.

Hier, le 6 décembre, Google annonce sur le blog des développeurs de Google Wave avoir fait une proposition à la fondation Apache d'adopter le protocole Wave. Celle-ci a accepté et le protocole Wave, maintenant dénommé Apache Wave, se retrouve à l'état d'incubation au sein de la fondation.

La réputation de la fondation Apache n'est plus à faire. Elle est génératrice de projets libres à succès tels Apache HTTP Server ou Apache Ant. Gageons que l'inclusion du protocole Wave au sein de la fondation Apache permettra à ce dernier de reprendre un nouveau souffle et d'assurer la fonction qui lui était promise : moderniser les moyens de communication actuels.

Symbian : fermé, ouvert... fermé ?

Posté par . Modéré par patrick_g.
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25
7
déc.
2010
Mobile
Il n'y a pas si longtemps que cela, vers le début de l'année au mois de février, Nokia annonçait en grande pompe un grand changement concernant son système d'exploitation pour téléphones mobiles, Symbian.

Voulant peut-être surfer sur la vague du succès que rencontrait le système Android de Google, Nokia annonça la mise à disposition du code source de son système sous une licence Libre l'EPL (Eclipse Public Licence). Seuls quelques outils restaient réservés aux membres de la fondation Symbian sous la licence SFL (Symbian Foundation License). Afin d'assurer la mise en place d'une communauté autour de ce nouveau projet, de nombreux sites ont été créés :
Malgré toute cette armada, le projet n'a jamais vraiment décollé. Nokia restait l'acteur principal et dictait les directions à suivre et ce malgré la présence de la fondation qui devait jouer ce rôle. En outre, Nokia ne jouait pas vraiment le jeu du libre et le code disponible s'avère être une « coquille vide ».

L'ouverture de Symbian est donc un échec et au mois d'octobre, Nokia décide de reprendre ce qu'il a offert au début de l'année. Le 17 décembre les différents sites précédemment cités seront donc fermés et Symbian redeviendra un système propriétaire. La fondation voit son pouvoir réduit et ne reste présente que pour la gestion des licenciés et de la marque Symbian. Il restera cependant possible de commander (et donc payer) un DVD ou une clé USB contenant les données archivées lors de la fermeture des sites (code source, bug tracker, wiki…).

Songbird s'envole et abandonne Linux

Posté par . Modéré par Bruno Michel.
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16
5
avr.
2010
Son
Songbird est un lecteur multimédia multi-plates-formes se décrivant comme un lecteur multimédia ayant un œil sur l'avenir et se servant de l'univers dynamique d'Internet pour guide. La prochaine version de Songbird nommée NOFX, est prévue pour la semaine du 26 avril. Cette nouvelle version est principalement axée sur le renforcement de la stabilité du logiciel. On pourra aussi citer :
  • Le support de l'encodage des formats MPEG4 et WMV.
  • Le support de deux nouveaux périphériques.
  • Le support des cartes SD.
  • La correction d'un défaut concernant la lecture des vidéos sous Mac.


Mais, la plus grande nouveauté de cette version 1.7.2 a été annoncée sur le blog du projet : cette version, et les versions à venir, ne supporteront plus Linux. La raison étant qu'il s'agit d'une petite équipe et qu'elle doit donc cibler les priorités. Ainsi, maintenir toutes les fonctionnalités et le support d'un nombre grandissant de périphériques sur toutes les plates-formes s'avère difficile. La version Linux étant la moins utilisée, le choix de l'arrêt du support lui est tombé dessus. Cependant, la plate-forme n'est pas totalement abandonnée.

L'équipe dit rester fidèle à l'idéologie que représente Linux. De plus, une version de développement sera disponible pour les développeurs de l'équipe sous Linux et sera mise à disposition de la communauté sur le wiki. Pour l'instant, Songbird se focalise sur les versions Windows (avec une support total pour Windows 7) et MacOS.

GNOME 2.30 sort le poisson de l'eau

Posté par . Modéré par Bruno Michel.
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22
2
avr.
2010
Gnome
C'est juste avant le jour d'ouverture de la pêche aux poissons d'avril, le 31 mars 2010, que la fondation GNOME a lancé sa toute dernière version stable du gestionnaire de bureau éponyme. Celui-ci exhibe donc fièrement son numéro 2.30 qui sera la dernière version avant la révolution GNOME 3.0.

GNOME, faut-il encore le présenter, est un gestionnaire de bureau libre pour les systèmes UNIX visant avant tout l'accessibilité et la facilité d'utilisation. Il s'agit donc d'un ensemble d'applications permettant de bénéficier d'un environnement de bureau cohérent.

Cette nouvelle version est avant tout un nettoyage du code afin d'assurer une transition sans accrocs vers la version 3.0. Le travail consistant à se débarrasser des bibliothèques obsolètes se poursuit et les développeurs intéressés peuvent se rendre sur la page des tâches restantes afin de donner un coup de main. Les nouveautés bien que peu nombreuses ne sont pour autant pas insignifiantes. Celles-ci sont détaillées dans la seconde partie de l'article. Notons que la distribution Arch Linux intègre déjà cette nouvelle version et cela ne devrait pas tarder pour les autres.

La fondation GNOME est actuellement à la recherche de fonds afin d'engager un administrateur système à temps partiel. Profitez-en pour faire une donation et ainsi devenir un ami de GNOME.

ext4 et Btrfs pour Fedora 11

Posté par . Modéré par Christophe Guilloux.
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10
27
jan.
2009
Fedora
La prochaine version de la distribution GNU/Linux Fedora prévue pour le mois de mai devrait proposer le système de fichier ext4 par défaut lors de l'installation. Ceci à été décidé par le comité de direction (FESCo) de la distribution lors d'une de leur rencontre sur IRC.

Pour rappel, ext4 est le successeur du système de fichier ext3 utilisé par la majeur partie des distributions GNU/Linux. ext4 a été jugé stable peu avant la publication de Fedora 10 il n'a donc pas pu être proposé pour cette version bien qu'il soit possible de l'utiliser dans l'utilitaire d'installation en option.

ext4 est considéré par ses créateurs comme une version de transition en attendant le prochain système de fichier dit de nouvelle génération : Btrfs. Celui-ci à été intégré au noyau depuis sa version 2.6.29 et sera proposé en option dans la nouvelle version de la distribution.

La distribution Fedora continue donc de suivre sa direction première en se voulant être la vitrine des nouvelles technologies libres. L'équipe du projet attend avec impatience les premières versions de tests afin de savoir si le choix du système de fichier ext4 est le bon. Dans le cas contraire, un plan de secours sera mis en place pour retourner a ext3.

NdM : rappelons que Fedora ne sera pas la seule distribution à proposer ces nouveaux systèmes de fichiers en standard. Mandriva Linux, OpenSUSE, Ubuntu (pour ne citer qu'elles) ont des feuilles de route les incluant à court terme dans leurs prochaines versions.

Open Web Server 1.0 est libéré

Posté par . Modéré par baud123.
15
24
jan.
2009
Java
Le 13 janvier dernier était annoncé par l'intermédiaire de Jyri Virkki, ingénieur chez Sun, la libération d'un des produits du groupe.

Publié sous licence BSD, Open Web Server est la version libre de Sun Java System Web Server, anciennement connu sous d'autres noms tels que Sun ONE Web Server, iPlanet Web Server, ou Netscape Enterprise Server.

Open Web Server est particulièrement adapté aux applications des entreprises. Il comprend un moteur HTTP et permet la gestion de contenu dynamique grâce à SHTML, CGI, FastCGI, ou à l'aide de son interface NSAPI. Il permet également l'authentification par l'intermédiaire de LDAP ou via SSL.

Il est cependant essentiel de noter qu'il ne s'agit pas d'une libération totale du code. La nouvelle dénomination du projet intervient afin de le différencier du "Sun Java System Web Server" classique. En effet, les interfaces d'administration ou la prise en charge de contenus dynamiques crées à l'aide de Java tels que JSP manquent à l'appel. Une comparaison des fonctionnalités entre les deux projets est disponible sur une page dédiée.

XBMC 8.10 voit le jour

Posté par . Modéré par Nÿco.
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7
16
nov.
2008
Audiovisuel
Après deux ans de développement, c'est en prenant tout le monde de cours que l'équipe XBMC a publié le 14 novembre la dernière version de son centre multimédia du même nom XBMC 'Atlantis'.

XBMC est l'acronyme récursif pour « XBMC Media Center ». Initialement développée pour la console de Microsoft, la Xbox première génération, la première nouveauté de ce nouvel opus est d'être multi plate-formes. Il est maintenant disponible pour les plate-formes GNU/Linux, Mac OS X, Windows, Apple TV et bien sûr Xbox. Une version Live CD basé sur Ubuntu est également disponible. La numérotation des versions est d'ailleurs inspirée d'Ubuntu. Cette version porte donc le numéro 8.10. "10" car elle devait sortir en octobre mais passons. Actuellement, seuls les processeurs x86 sont supportés.

Le développement de XBMC à commencé en 2003 et maintenant l'équipe est composée d'environ 50 développeurs et plus de 100 traducteurs pour une communauté de 30 000 membres enregistrés sur le forum.

Principalement développé en C++, XBMC se base sur de nombreux projets libres pour parvenir à son but : fournir centre multimédia complet, simple et facile d'utilisation. XBMC Media Center est distribué sous licence GNU GPL (avec certaines bibliothèques sous licence LGPL).

SeaMonkey : C'est parti !

Posté par . Modéré par Sylvain Rampacek.
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0
3
juil.
2005
Mozilla
Le projet SeaMonkey visant à redonner vie à la mythique suite du navigateur Mozilla est enfin officiellement rendu public et est donc visible depuis le site Mozilla.org.
L'équipe de développement cherche maintenant à publier une première version, SeaMonkey 1.0 alpha, basée sur le moteur Gecko 1.8b3. La version finale sera quant-à elle basée sur la version 1.8 de Gecko.

Failles de sécurité dans la libpng

Posté par . Modéré par Benoît Sibaud.
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0
9
août
2004
Sécurité
Des failles de sécurité ont été découvertes dans la bibliothèque de gestion d'images libre libpng (PNG portable network graphics).

Ces failles permettent à quelqu'un de mal intentionné d'exécuter du code à distance sur les systèmes Windows, MacOS et Linux.
Les vulnérabilités ont été détectées au niveau de la libpng dans un module où diverses applications piochent les ressources pour décoder les images au format PNG. En créant une image piégée et en la plaçant dans un site Internet ou dans un courriel, celles-ci permettent d'exécuter du code à distance en créant un « buffer overflow » (dépassement de mémoire tampon).
Le Cert-IST a émis le 5 août un avis non public, avec un indice de dangerosité « moyen ».

Des correctifs sont d'ores et déjà disponibles pour les distributions Linux et pour la suite Mozilla.

NdM : voir aussi les annonces sécurité Debian et Redhat.