Journal La seule chose que Microsoft doit faire - mais ne fera - pour gagner la confiance open-source

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30
18
mar.
2016

Steven J. Vaughan-Nichols a écrit un article sur ZDNet intitulé « La seule chose que Microsoft doit faire - mais ne fera - pour gagner la confiance open-source ».

L'article a été relayé par Slashdot, sous le nom de Microsoft fait des efforts pour jouer le jeu de l'open source, mais c'est un éléphant dans une boutique de porcelaine disant que Microsoft a annoncé SQL Server sous Linux ; intégré Eclipse et Visual Studio, lancé une pile de réseau open-source sur Debian (...)

Les membres du collectif Édunathon demandent l’annulation de l’accord entre Microsoft et l’Éducation

58
1
fév.
2016
Éducation

Les membres du collectif Édunathon ont demandé le jeudi 28 janvier 2016 l’annulation de l’accord entre Microsoft et l’Éducation Nationale française.

Le 30 novembre 2015, Madame Najat Vallaud-Belkacem, Ministre française de l’Éducation Nationale a signé un accord avec Microsoft France d’un montant de 13 millions d’euros pour fournir "gratuitement" ses logiciels et ses services, notamment en ce qui concerne :

  • L’accompagnement et la formation des élèves et des enseignants ;
  • La mise à disposition de solutions pour une utilisation « intelligente, facile et optimale » des équipements mobiles ;
  • Des solutions de « cloud » ;
  • Une expérimentation pour l’apprentissage du code ;
  • Une aide aux acteurs français de l’e-éducation.

Revue de presse de l'April pour la semaine 41 de l'année 2014

21
13
oct.
2014
Internet

La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

Journal Enfin !!!!

325
12
nov.
2012

Je viens enfin de recevoir un chèque qui clôture mon expérience à essayer de me faire rembourser un système d’exploitation que j’ai été forcé d’acheter en même temps que mon ordinateur.

Je ne referai jamais cette procédure, du moins pas de la même manière.
Voici ce qui s’est passé, de mon point de vue.
Peut-être que mon expérience pourra servir à d’autres…

Tout commence le 13 décembre 2009, dans un Auchan où je remarque un ordinateur portable Samsung qui correspond (...)

Sondage j'achète un ordinateur pour 2012, comment vais-je me faire rembourser le prix des logiciels non désirés?

Posté par (page perso) .
3
4
mar.
2012
  • le prix sera déduit directement au passage en caisse (sur simple demande de ma part, en partant sans les codes d'activation) :
    80
    (5.6 %)
  • je me réfère au guide de remboursement décrit dans http://non.aux.racketiciels.info/guide/ :
    221
    (15.4 %)
  • je me tourne vers l'action de protestation et campe devant le vendeur, le directeur du magasin, le tribunal, la DGCCRF, ... :
    55
    (3.8 %)
  • j'achète mon ordinateur en pièces détachées, pas de vente liée dessus :
    982
    (68.4 %)
  • je n'achète que des machines virtuelles dans le grand nuage :
    44
    (3.1 %)
  • pas besoin de faire tout ceci, la vente liée ou forcée n’existe pas dans mon pays (merci de préciser) :
    54
    (3.8 %)

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Racketiciel : la justice est bien remise sur ses rails

Posté par (page perso) . Modéré par Nÿco. Licence CC by-sa.
60
18
mai
2011
Justice

Deux affaires viennent de se terminer devant deux juges de proximité : dans les deux cas, les juges de proximité ont suivi scrupuleusement les arrêts de la Cour de cassation du 15 novembre 2010 et ont condamné la vente liée (ou subordonnée).

On s’en souvient, l’interprétation de l’arrêt de la CJCE du 23 avril 2009 avait semé le trouble dans les affaires de vente liée et avait laissé croire à certains qu’elle était tolérée, sinon autorisée, ce qui compliquait sérieusement l’argumentaire devant le juge de proximité. Le risque de perdre le procès n’était pas négligeable.

Maintenant, les directives sont claires, les juges d’Aix‐en‐Provence et de Lagny‐sur‐Marne ont pu condamner ACER et MSI en se référant à l’article L.122-1 du code de la consommation interprété au regard de la directive européenne 2005/29/CE.

Le groupe Non aux racketiciels aurait‐il gagné ? Pas encore, mais c’est en bonne voie. Le but, rappelons‐le, est d’obtenir que l’on puisse acheter ou non le système d’exploitation avec l’ordinateur. Pour cela, il faut que leurs prix soient dissociés, tout comme il l’est pour la suite MS Office pré‐installée sur certains matériels. Si Microsoft sait vendre un kit d’activation pour MS Office (vu chez Surcouf à Mérignac), il devrait être capable de le faire pour son système d’exploitation qui doit, de toute façon, être activé sous un délai de quelques semaines.

Mon prochain achat ? Un Nook.

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48
29
avr.
2011
Microsoft

Microsoft voit sa stratégie de « patent troll » mise en lumière.

Comme je l’ai mentionné il y a quelque temps, Barnes and Nobles subit une attaque style mafia de la part de Microsoft à propos de six prétendus brevets que cette compagnie violerait en utilisant Android sur ses Nook (mais où sont passés les centaines d’autres ?). Ce n’est pas la première fois, loin de là, que Microsoft utilise cette tactique de « gros idiot de cours de récréation » (je vous laisse chercher sur votre moteur de recherche préféré les cas de Tomtom ou de HTC, par exemple).

Pour la première fois, une société dit non au racket, et aujourd’hui Groklaw, sous la plume de Pamela Jones, vient de divulguer la réponse de B & N à la firme de Redmond, avec quelques morceaux choisis de toute beauté. Ce qui est, à mon avis, le plus intéressant dans tout ce blabla juridique, c’est le fait que Microsoft ne peut pas faire jouer ses habituels accords de non divulgation (NDA — non-disclosure agreement) et que B & N peut dévoiler (et l’a fait) les « discussions » qu’il y a eu entre le « boss / parrain » (Microsoft) et son « protégé » (B & N). Oh, Microsoft a bien essayé, mais B & N les a envoyés sur les roses en alléguant, à juste titre, que les brevets sont publics, et donc qu’il n’y a aucune raison de ne pas prononcer les accusations publiquement (sauf celle de continuer le FUD microsoftien, naturellement). Ajouté à la demande de NDA, il y avait naturellement la demande de « cotisation » pour la protection. Dans la suite de la dépêche vous trouverez un petit résumé du déroulement des « discussions » qui se sont déroulées entre ces deux entreprises.