Lien A new milestone for Letlang - Effect Handlers





J'ai récemment ajouté à un de mes projets open source une fenêtre de modification en temps réel des paramètres de calcul et de rendus. La réalisation de ce travail s'est passée de manière très efficace et sans produire aucun bug. C'est-à-dire qu'une fois compilé, le logiciel n'a présenté aucune défaillance et la fonctionnalité s'est comportée exactement comme attendu. Du premier coup. L'objet de ce journal est d'en exposer le contexte.
Le projet (…)



La conférence Mercurial Paris 2023, est une conférence internationale dédiée au gestionnaire de version Open Source Mercurial. Elle se tiendra du 5 au 7 avril 2023 dans les locaux de l'IRILL (Center for Research and Innovation on Free Software) à Paris, Université Paris Sorbonne.

Mercurial est un gestionnaire de versions, libre et multi-plateforme, qui aide les équipes à collaborer sur des documents tout en conservant l’historique de l’ensemble des modifications. Équivalent fonctionnellement aux biens connus Git ou Svn, il s’en distingue sur de nombreux points techniques, ergonomiques et pratiques.
Doté d’une interface orientée utilisateur facile d’accès et simple à comprendre, il offre des capacités avancées de personnalisation du workflow et s’illustre aussitôt qu’il y a besoin de performances adaptées aux très gros dépôts. (Les équipes de Google et Facebook utilisent en interne des solutions basées sur Mercurial pour gérer l’ensemble de leur code source.).



nb : dans cet article, je n'évoque que l'interpréteur officiel, CPython (3.4+) et l'usage de modules standard à l'interpréteur (donc pas d'exemples de cffi, quel qu’en soient les qualités par ailleurs !).
Ce week-end, j'ai fait une énième recherche sur une bricole pour la communication Python et Rust via cTypes. Sur ces "détails" qu'on oublie aussi vite qu'on se casse les dents dessus lorsqu'on ne pratique pas.
Comme ma mémoire est encore plus limitée que le nombre d'onglets (…)
重箱 (Jūbako) est le nom japonais des boîtes à bento. Ce sont des boîtes compartimentées qui peuvent se composer en fonction de ce qu’il y a à stocker dedans (en général un repas).
Et ça tombe bien, parce que Jubako, c’est un format de conteneur qui permet de stocker différentes données et méta-données. J’ai tendance à parler de conteneurs plutôt que d’archives, en effet « archive » est un mot orienté qui fait penser aux archives de fichiers, alors que Jubako se veut généraliste : un conteneur Jubako pourrait être utilisé pour plein d’autres choses : empaquetage d’applications, pack de ressources dans un binaire, conteneur multimédia, etc.
Vous pouvez voir Jubako comme étant au stockage ce que XML est à la sérialisation. XML définit comment sérialiser du contenu (sous forme d’un arbre de nœuds avec des attributs) mais ne définit pas quels sont ces nœuds et attributs. Chaque cas d’usage a sa propre structure. Pour Jubako c’est pareil, il définit comment stocker des données dans un fichier « d’archive » mais il ne définit pas quelles sont ces données. Chaque cas d’usage aura sa propre structure de données.
Jubako et Arx sont sous licence MIT.