LinuxFr.org fête ses 11 ans. Et pour célébrer cette occasion, l'équipe du site organise un grand quizz « connaissez-vous bien LinuxFr.org ? » : chaque jour 11 questions concernant le site et son histoire seront posées, et des lots sont à gagner (abonnements, livres et d'autres surprises...).
Le concours est ouvert à tous, visiteurs anonymes ou ayant un compte sur le site. Chaque personne ne peut participer qu'une seule fois par jour. En cas d'ex-aequo les gagnants sont tirés au sort.
Ce concours va s'étaler sur une semaine (voire plus suivant la participation), et vous pourrez découvrir les onze nouvelles questions chaque jour à minuit heure de Paris.
À vous de jouer !
Les journaux LinuxFr.org de la semaine
Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, sachez que LinuxFr possède une section « Journaux ». Ceux-ci sont aussi soumis par les lecteurs/utilisateurs du site et sont destinés à des informations qu'ils n'estiment pas forcément suffisamment intéressantes pour être validées en dépêche et/ou qui peuvent être sans rapport avec Linux ou le libre ou ils souhaitent tout simplement donner leur avis. Contrairement aux dépêches, ce contenu n'est pas modéré a priori.
Voici donc une sélection des meilleurs journaux de la semaine, « meilleurs » car notés par vous :
Enfin pour toute question technique, les forums sont à votre disposition.
Voici donc une sélection des meilleurs journaux de la semaine, « meilleurs » car notés par vous :
- FreeSurround Alsa Plugin, par dark, le lundi 22 juin à 13:05
- Test Mandriva par ZDNet : waouh ! par Thomas Baron, le vendredi 19 juin
- Get The Facts : le retour, par Melkor73, le vendredi 19 juin
- Windowmaker toujours le WM favori, par Pierre Tramo, le jeudi 18 juin
- 10 000 dollars à gagner, à condition de désinstaller Firefox, par Boa Treize, le mercredi 17 juin
- KDE 4.3, ça promet pour juillet !, par steckdenis, le mercredi 17 juin
- Un plugin totem pour accéder facilement aux flux french, par manatlan, le mercredi 17 juin
- Opéra mélange serveur et client web, par liberforce, le mardi 16 juin
- Historique, je te vois !, par Skunnyk, le lundi 15 juin
- Windows 7 et IE, par pasBill pasGates, le 12 juin 2009
Enfin pour toute question technique, les forums sont à votre disposition.
Intel < WindRiver, Mediawiki, Opera Unite, Android et Jingle
- Intel Corporation rachète WindRiver Systems
Intel Corporation a racheté la société WindRiver Systems, Inc., éditrice de systèmes d'exploitation embarqués et temps-réel, qui a longtemps boudé (voire attaqué) Linux pendant des années, avant de l'adopter pleinement.
On peut se poser donc la question des avenirs relatifs de WindRiver Linux et Moblin.
- Interface Mediawiki revue et corrigée
Mediawiki, le moteur libre en PHP de wiki qui motorise Wikipedia et une foultitude d'autres sites publics et privés, voit son interface utilisateur en refonte. Quelques prototypes sont accessibles. Cette re-conception fait partie de la Usability Initiative.
- Opera Unite, l'anti-Minitel 2.0
Opera Labs annonce Opera Unite, un serveur web côté client/navigateur. Ce projet (propriétaire) encore au stade alpha permettra aux utilisateurs de publier du contenu sans passer par des tiers massifs, comme MySpace, Facebook, Youtube, Google, et al. évitant ainsi l'effet Minitel 2.0. Enfin pas tout à fait puisque la base d'utilisateurs, l'authentification et les DNS sont hébergés chez Opera.
Notons que Firefox dispose de l'extension POW pour Plain Old Webserver, sans doute moins poussée, mais sous licence libre (GPL).
- Android Scripting Environment (ASE)
Google a publié Android Scripting Environment (ASE), permettant de scripter Android en Python, Lua et BeanShell (Ruby et JavaScript planifiés), sous licence Apache 2.0.
- Jingle bells
Les spécifications de Jingle, le protocole de sessions multimédia sur XMPP/Jabber, sont sorties en version 1.0 (statut "Draft"), elles sont donc stables et peuvent être implémentées.
Le travail initial de conception et d'implémentation livré par Google en 2005, puis d'élargissement, de revue et de correction par les implémenteurs et protocol-designers de la XSF (XMPP Standards Foundation) franchit donc une étape majeure, tout en sachant bien que la suite de protocole était déjà relativement stable depuis quelques mois et continuera de subir des corrections mineures à l'avenir.
Symbian bouge enfin !
Depuis l'annonce de la mainmise de Nokia sur Symbian dans le but d'unifier OS et interfaces, et enfin fournir le tout en open source, on avait peu de nouvelles sur ce système d'exploitation pour téléphones mobile (issu de l'OS EPOC de Psion).
Entre temps, Symbian s'est quelque peu éclipsé au profit de ses concurrents : iPhoneOS (sortie de l'iPhone 3G, annonce de l'iPhone 3GS), BlackBerry (Storm, Bold, Curve, Tour), Android (sortie de la version Cupcake/1.5, sorties des HTC Dream/G1 et Magic/G2, annonce du Samsung Galaxy et d'une pléthore de téléphones et netbooks pour 2009/2010, dont HTC, Samsung, Sony Ericsson, Lenovo, Acer, Dell, Archos, LG, Asus, etc.) et quelques autres.
Le site developer de Symbian vient d'ouvrir ses portes en version bêta : au programme de cette forge communautaire, un wiki (sous Mediawiki), un bugtracker (Bugzilla), un forum (vBulletin), de la documentation, du code source (Mercurial, Open Grok), des conseils (fonctionnalités, interface utilisateur, architecture et publications), etc. Cette nouvelle forge nécessite une inscription, avec validation par e-mail. Les développeurs peuvent choisir leurs langages et plates-formes favorites : Python, Ruby et Web ou encore Java ME (et même .Net et Flash Lite).
On y apprend que le futur Symbian^2 sera prêt en 2009, compatible avec Symbian OS v9.x, S60 3ème et 5ème Edition, puis Symbian^3 et Symbian^4 en 2009 et 2010. Symbian^2 aura un écran d'accueil personnalisable, un vrai navigateur avec plugins, et possédera une interface à clavier, stylet et/ou tactile.
Entre temps, Symbian s'est quelque peu éclipsé au profit de ses concurrents : iPhoneOS (sortie de l'iPhone 3G, annonce de l'iPhone 3GS), BlackBerry (Storm, Bold, Curve, Tour), Android (sortie de la version Cupcake/1.5, sorties des HTC Dream/G1 et Magic/G2, annonce du Samsung Galaxy et d'une pléthore de téléphones et netbooks pour 2009/2010, dont HTC, Samsung, Sony Ericsson, Lenovo, Acer, Dell, Archos, LG, Asus, etc.) et quelques autres.
Le site developer de Symbian vient d'ouvrir ses portes en version bêta : au programme de cette forge communautaire, un wiki (sous Mediawiki), un bugtracker (Bugzilla), un forum (vBulletin), de la documentation, du code source (Mercurial, Open Grok), des conseils (fonctionnalités, interface utilisateur, architecture et publications), etc. Cette nouvelle forge nécessite une inscription, avec validation par e-mail. Les développeurs peuvent choisir leurs langages et plates-formes favorites : Python, Ruby et Web ou encore Java ME (et même .Net et Flash Lite).
On y apprend que le futur Symbian^2 sera prêt en 2009, compatible avec Symbian OS v9.x, S60 3ème et 5ème Edition, puis Symbian^3 et Symbian^4 en 2009 et 2010. Symbian^2 aura un écran d'accueil personnalisable, un vrai navigateur avec plugins, et possédera une interface à clavier, stylet et/ou tactile.
Touch Book : le tueur de netbook ?
Après le EeePC d'Asus, suivi de tous les fabricants qui se sont (com)pressés sur ce marché alors encore inexploré, voici le Touch Book. C'est la société Always Innovating qui est à l'origine de ce petit bijou, société originaire de Menlo Park, en Californie et créée par le français Grégoire Gentil.
Le Touch a cette originalité : il est bourré d'originalités ! En vrac : netbook, écran tactile détachable à dos magnétique, Linux avec le navigateur Mozilla Fennec, carte mère libre, processeur ARM, stockage MicroSD, 6 ports USB 2.0 dont trois à l'intérieur de la machine, 10h à 15h d'autonomie.
Cet appareil est en pré-commande à 399 $ (version avec clavier) et 299$ actuels (version écran seul), pour une livraison prévue à partir de juin 2009.
Le Touch a cette originalité : il est bourré d'originalités ! En vrac : netbook, écran tactile détachable à dos magnétique, Linux avec le navigateur Mozilla Fennec, carte mère libre, processeur ARM, stockage MicroSD, 6 ports USB 2.0 dont trois à l'intérieur de la machine, 10h à 15h d'autonomie.
Cet appareil est en pré-commande à 399 $ (version avec clavier) et 299$ actuels (version écran seul), pour une livraison prévue à partir de juin 2009.
Ceci est un communiqué de l'industrie du divertissement de masse
La planche originale est de Dylan Horrocks, sous « NOT copyright », elle a été traduite par Étienne Morin.
OpenStreetMap souhaite changer de licence
OpenStreetMap (OSM), le désormais célèbre projet de cartographie collaborative mondiale, souhaite changer de licence, en passant de la Creative Commons Attribution-ShareAlike à la Open Database Licence.
Rappelons les faits suivants :
Le but d'OSM est donc d'offrir une alternative libre et bien protégée. La licence ODbL (n'étant actuellement pas encore complètement stabilisée) se donne justement pour but de protéger des données libres et copyleft dans un contexte mondial. Elle se présente sous la forme d'un contrat entre le propriétaire de la base et ses utilisateurs. Hélas, un contrat n'est valide que s'il est volontairement accepté. Pour ceci, un processus d'acceptation sera mis en place pour chaque téléchargement et/ou consultation. Cette demande d'acceptation n'accompagne toutefois pas les redistributions.
L'ODbL contient une clause anti-DRM, obligeant le fournisseur de contenu DRM-isé à fournir également une copie non DRM-isée.
Dernière chose, les données déjà existantes (sous licences CC by-sa donc) devront changer de licence le cas échéant, et donc entraînera une demande de changement volontaire de chaque contributeur, et une re-contribution si l'auteur ne le souhaite pas.
On entre donc dans un débat extrêmement complexe dans lequel on retrouvera avec plus ou moins de plaisir les partisans du domaine public, des licences BSD-like et des licences copyleft.
NdM : l'ODbL est en cours de revue et peut encore être modifiée pour bénéficier de vos retours, la campagne de changements démarrera par la suite, voir la feuille de route précisant la démarche retenue.
Rappelons les faits suivants :
- Creative Commons n'est pas une licence, mais un projet qui produit entre autre plusieurs licences dont seulement deux sont libres ;
- La licence « Attribution » ou « Paternité » (CC by) est libre ;
- La licence « Attribution-ShareAlike » ou « Paternité-Partage des Conditions Initiales à l'Identique » (CC by-sa) est libre et copyleft
- La licence ODbL (Open Database Licence) est également une licence libre et copyleft.
Le but d'OSM est donc d'offrir une alternative libre et bien protégée. La licence ODbL (n'étant actuellement pas encore complètement stabilisée) se donne justement pour but de protéger des données libres et copyleft dans un contexte mondial. Elle se présente sous la forme d'un contrat entre le propriétaire de la base et ses utilisateurs. Hélas, un contrat n'est valide que s'il est volontairement accepté. Pour ceci, un processus d'acceptation sera mis en place pour chaque téléchargement et/ou consultation. Cette demande d'acceptation n'accompagne toutefois pas les redistributions.
L'ODbL contient une clause anti-DRM, obligeant le fournisseur de contenu DRM-isé à fournir également une copie non DRM-isée.
Dernière chose, les données déjà existantes (sous licences CC by-sa donc) devront changer de licence le cas échéant, et donc entraînera une demande de changement volontaire de chaque contributeur, et une re-contribution si l'auteur ne le souhaite pas.
On entre donc dans un débat extrêmement complexe dans lequel on retrouvera avec plus ou moins de plaisir les partisans du domaine public, des licences BSD-like et des licences copyleft.
NdM : l'ODbL est en cours de revue et peut encore être modifiée pour bénéficier de vos retours, la campagne de changements démarrera par la suite, voir la feuille de route précisant la démarche retenue.
Open Shakespeare Edition, CC Zero et campagne anti-IE6
Open Shakespeare Edition
La Open Knowledge Foundation (fondation pour la connaissance ouverte) publie une édition de « Twelfth Night, or What You Will » (« La nuit des rois, ou ce que vous voudrez ») de William Shakespeare, sous forme de PDF, issue de LaTeX. Le but est de produire une mise en page élégante, un appel à contribution est donc lancé. Cette édition est issue du Open Shakespeare Project.
Creative Commons Zero
Creative Commons vient de lancer une toute nouvelle licence dans sa collection : la Creative Commons Zero, nom de code CC0. Pour faire court, on pourrait accompagner la notice de copyright d'une notice « Aucun droit réservé ». Cette licence a été créée pour renforcer le domaine public, bien que dans certains pays les droits moraux soient incessibles.
Campagne anti-IE6
Tout un ensemble de sites web norvégiens se sont mis à conseiller la migration des derniers utilisateurs d'IE6 plombant leurs développements à des alternatives plus modernes. C'est le site Finn.no, site numéro un en Norvège de petites annonces, qui a lancé l'initiative... qui devrait nettoyer le web par le bas.
NdM : avant que quelqu'un ne fasse la remarque concernant une participation de LinuxFr.org à cette campagne, voir la discussion dans l'entrée correspondante du système de suivi. IE6 est passé sur le site de 5,3% en juin 2008 à 3,0% en décembre et 2,7% en février 2009.
La Open Knowledge Foundation (fondation pour la connaissance ouverte) publie une édition de « Twelfth Night, or What You Will » (« La nuit des rois, ou ce que vous voudrez ») de William Shakespeare, sous forme de PDF, issue de LaTeX. Le but est de produire une mise en page élégante, un appel à contribution est donc lancé. Cette édition est issue du Open Shakespeare Project.
Creative Commons Zero
Creative Commons vient de lancer une toute nouvelle licence dans sa collection : la Creative Commons Zero, nom de code CC0. Pour faire court, on pourrait accompagner la notice de copyright d'une notice « Aucun droit réservé ». Cette licence a été créée pour renforcer le domaine public, bien que dans certains pays les droits moraux soient incessibles.
Campagne anti-IE6
Tout un ensemble de sites web norvégiens se sont mis à conseiller la migration des derniers utilisateurs d'IE6 plombant leurs développements à des alternatives plus modernes. C'est le site Finn.no, site numéro un en Norvège de petites annonces, qui a lancé l'initiative... qui devrait nettoyer le web par le bas.
NdM : avant que quelqu'un ne fasse la remarque concernant une participation de LinuxFr.org à cette campagne, voir la discussion dans l'entrée correspondante du système de suivi. IE6 est passé sur le site de 5,3% en juin 2008 à 3,0% en décembre et 2,7% en février 2009.
Nouveautés et changements sur Linuxfr.org
LinuxFr.org a apporté quelques nouveautés ces derniers temps, pas forcément toutes visibles au premier abord sur le site. Au menu :
Enfin, il est sans doute toujours bon de rappeler que vous pouvez contribuer des dépêches et gagner des prix. Vous pouvez également participer au site via des journaux intelligents et des commentaires pertinents dans tout le site : dépêches, journaux, forums, suivi.
- Des mouvements dans l'équipe de modération ;
- Du travail collaboratif sur le contenu du site : chasse aux bugs et rédaction de dépêches ;
- Des nouveaux salons XMPP/Jabber ;
- Des anecdotes.
Enfin, il est sans doute toujours bon de rappeler que vous pouvez contribuer des dépêches et gagner des prix. Vous pouvez également participer au site via des journaux intelligents et des commentaires pertinents dans tout le site : dépêches, journaux, forums, suivi.
Avant Window Navigator 0.3.2
Avant Window Navigator est un dock, ou barre d'icônes, située généralement en bas de l'écran pour les applications en cours et lanceurs d'applications, fichiers et dossiers, ainsi que la corbeille, et éventuellement d'autres applets (« appliquettes », petites applications insérables écrites C, Vala ou Python).
Historiquement, c'est dans Arthur operating system (Acorn Computers) qu'a été introduit pour la première fois cette interface utilisateur en 1987, puis elle a été reprise par RISC OS, puis revue par NEXTSTEP et enfin Newton OS avant d'atterrir dans Mac OS X, que l'on croit l'inventeur à ce jour. Bizarrement, un brevet a été posé par Apple, Inc. en 1999 et accepté en octobre 2008.
Avant Window Navigator a donc été publié en version 0.3.2, après un an de développement.
AWN nécessite des gestionnaires de fenêtres compositing comme Metacity (GNOME), Xfwm4 (Xfce), KWin (KDE4) ou Compiz, ou bien des gestionnaires composite tels que Cairo Compositing Manager et xcompmgr.
Les autres logiciels libres du même type sous Linux sont Cairo dock et SimDock.
Les apports de 0.3.2 :
AWN est découpé en deux : AWN-core et AWN-extras. La version 0.4.0 sera une réécriture complète du dock et de son API.
Historiquement, c'est dans Arthur operating system (Acorn Computers) qu'a été introduit pour la première fois cette interface utilisateur en 1987, puis elle a été reprise par RISC OS, puis revue par NEXTSTEP et enfin Newton OS avant d'atterrir dans Mac OS X, que l'on croit l'inventeur à ce jour. Bizarrement, un brevet a été posé par Apple, Inc. en 1999 et accepté en octobre 2008.
Avant Window Navigator a donc été publié en version 0.3.2, après un an de développement.
AWN nécessite des gestionnaires de fenêtres compositing comme Metacity (GNOME), Xfwm4 (Xfce), KWin (KDE4) ou Compiz, ou bien des gestionnaires composite tels que Cairo Compositing Manager et xcompmgr.
Les autres logiciels libres du même type sous Linux sont Cairo dock et SimDock.
Les apports de 0.3.2 :
- Le réordonnancement des icônes par cliquer-glisser ;
- Une meilleure compatibilité avec Metacity ;
- AWN a dorénavant une option pour se lancer au démarrage de la session ;
- Un peu plus d'une dizaine de nouvelles applets.
AWN est découpé en deux : AWN-core et AWN-extras. La version 0.4.0 sera une réécriture complète du dock et de son API.
Miro 2.0 : « télévision internet ouverte »
Miro est un logiciel libre sous licence GPL, de type lecteur vidéo, mais pas classique du tout, dans le sens où il se charge de la gestion des vidéos, du stockage, de la recherche locale ou en ligne, et des téléchargements en parallèle (par HTTP et BitTorrent). Miro est écrit en XUL (comme Firefox, Thunderbird et Songbird entre autre), il est multi-plate-forme et utilise les fondations multimédia GStreamer sur Linux, QuickTime sur Mac OS X et VLC sur Windows. Autre particularité notable, Miro est sans DRM, et se surnomme donc « télévision internet ouverte » (« Open internet TV »).
La version 2.0 fraîchement publiée ce lundi 9 février apporte plusieurs nouveautés :
La PCF ou Participatory Culture Foundation est l'entité à but non-lucratif qui développe Miro. La liste des fonctionnalités ainsi que les notes de changements sont en ligne.
La version 2.0 fraîchement publiée ce lundi 9 février apporte plusieurs nouveautés :
- Une fenêtre de lecture externe ;
- L'intégration de nouveaux services vidéo sur le web (Hulu, YouTube, Archive.org et Legaltorrents.com), mais pas de streaming Flash sous Linux ;
- Une amélioration globale de l'interface utilisateur : barre d'outils, guide, vue compacte, listes de lecture ;
- Des gains en performance globale et en consommation mémoire, ainsi qu'en vitesse de téléchargement de torrents.
La PCF ou Participatory Culture Foundation est l'entité à but non-lucratif qui développe Miro. La liste des fonctionnalités ainsi que les notes de changements sont en ligne.
Krita 2.0 aura besoin de tests
Krita (« crayon » en suédois) est un logiciel libre sous licence GPL de retouche et d'édition d'images matricielles (comme GIMP), de la suite KOffice. Après trois ans de développement, du mouvement chez les développeurs et un passage à KDE4 et Qt4, Krita se prépare à sortir en version 2.0.
Cette pré-version apporte un lot énorme de nouveautés :
Et la liste est très longue, voir l'article (long) de Boudewijn Rempt. Ceci est donc un appel à contribution, notamment des tests sur l'ensemble des nouvelles fonctionnalités et une revue du manuel.
Cette pré-version apporte un lot énorme de nouveautés :
- Des ports pour Mac OS X et Windows ;
- L'importation en tant que couche vectorielle de n'importe quel fichier éditable par KOffice tels que des dessins vectoriels, des objets texte ou des partitions musicales ;
- Des moteurs de brosses sous forme de greffons ;
- La conservation des rapports de résolutions d'image et d'écran ;
- Le clonage de couches ;
- Les canevas OpenGL.
Et la liste est très longue, voir l'article (long) de Boudewijn Rempt. Ceci est donc un appel à contribution, notamment des tests sur l'ensemble des nouvelles fonctionnalités et une revue du manuel.
Entreprises, soutenez les formations du libre : la taxe d'apprentissage
Dans la vie des entreprises, la fin du mois de février est une date clef dans la déclaration de la taxe d'apprentissage. Cet impôt est le seul dont vous pouvez contrôler la destination, c'est à dire que vous pouvez choisir qu'il soit reversé à la formation de votre choix (sous réserve qu'elle soit habilitée à le recevoir).
Certaines formations sont orientées vers la professionnalisation d'apprenant ayant un fort investissement dans l'utilisation, la promotion et la diffusion du libre.
En fléchant l'attribution de tout ou partie de leur versement à la taxe d'apprentissage, les entreprises permettent ainsi à ces formations de développer des moyens (essentiellement pédagogiques) et elles donnent aussi une visibilité économique à la place du libre.
Pour illustrer ce propos, l'April regroupe sur une page une liste des formations autour du logiciel libre.
NdM: Merci à Vincent Mabillot pour avoir proposé une dépêche sur le même thème.
Certaines formations sont orientées vers la professionnalisation d'apprenant ayant un fort investissement dans l'utilisation, la promotion et la diffusion du libre.
En fléchant l'attribution de tout ou partie de leur versement à la taxe d'apprentissage, les entreprises permettent ainsi à ces formations de développer des moyens (essentiellement pédagogiques) et elles donnent aussi une visibilité économique à la place du libre.
Pour illustrer ce propos, l'April regroupe sur une page une liste des formations autour du logiciel libre.
NdM: Merci à Vincent Mabillot pour avoir proposé une dépêche sur le même thème.
Bug party en ligne ce lundi 9 février
L'équipe derrière LinuxFr.org tient une « bug party » en ligne ce lundi 9 février, de 20h à 23h.
Il s'agira de trier, commenter, évaluer, préciser toutes les entrées actuelles du système de suivi dans l'ordre chronologique et éventuellement de créer des entrées, voire de proposer des correctifs et solutions pour les résoudre.
Les modérateurs et relecteurs seront présents, et pourront vous aiguiller.
La réunion se tiendra dans le salon de discussion XMPP linuxfr@chat.jabberfr.org, ce MUC étant modéré.
NdM : bilan de 16 entrées fermées, 6 ouvertes (dont 2 refermées), 25 votes pour des entrées, plus un ajout sur les statistiques du système du suivi. Merci à tous les participants.
Il s'agira de trier, commenter, évaluer, préciser toutes les entrées actuelles du système de suivi dans l'ordre chronologique et éventuellement de créer des entrées, voire de proposer des correctifs et solutions pour les résoudre.
Les modérateurs et relecteurs seront présents, et pourront vous aiguiller.
La réunion se tiendra dans le salon de discussion XMPP linuxfr@chat.jabberfr.org, ce MUC étant modéré.
NdM : bilan de 16 entrées fermées, 6 ouvertes (dont 2 refermées), 25 votes pour des entrées, plus un ajout sur les statistiques du système du suivi. Merci à tous les participants.
Palm « pré » : smartphone sous Linux et standards du web
Palm a annoncé en grande pompe son tout nouveau smartphone, le Palm « pré ». Il s'agit d'un format à coulisse (slider) légèrement recourbé avec un clavier qwerty et un écran tactile (multitouch), dont le prix est encore inconnu (estimé entre 300 et 400 $ selon les analystes). Sprint sera le premier opérateur à proposer l'engin, à la mi 2009.
Jon Rubinstein qui a présenté le « pré » au CES 2009 (Consumer Electronics Show de Las Vegas) est un ancien d'Apple, ayant travaillé sur l'iPod et l'iMac. Voici un petit aperçu du matériel utilisé :
Pourquoi parler d'un énième smartphone dans ces colonnes ? Tout simplement parce qu'il fonctionne sous un système Linux et qu'il réserve d'autres surprises. La plate-forme se nomme « webOS » (avec un « web » minuscule et un « OS » majuscule), et la marque webOS est déposée. Ne pas confondre avec un « WebOS », les simulations de bureaux d'OS dans un navigateur. Le tout est propriétaire. L'originalité de cette plateforme logicielle se situe dans le type des applications : elles reposent sur les standards du web, donc (X)HTML, CSS et Javascript, JSON, choix judicieux de la part de Palm.
Jon Rubinstein qui a présenté le « pré » au CES 2009 (Consumer Electronics Show de Las Vegas) est un ancien d'Apple, ayant travaillé sur l'iPod et l'iMac. Voici un petit aperçu du matériel utilisé :
- Processeur Texas Instrument OMAP (ARM) ;
- 8 Go de stockage interne ;
- Écran tactile de 3.1 pouces et de résolution de 320x480 pixels ;
- Appareil photo 3 millions de pixels avec flash DEL (LED) ;
- Wifi 802.11 b/g ;
- GPS ;
- EVDO (3G ou plutôt 3,5G) ;
- Bluetooth ;
- Accéléromètre ;
- Haut-parleur ;
- Prise MicroUSB (USB 2.0) ;
- Masse de 136 g ;
- Batterie remplaçable ;
- Chargeur à induction magnétique ;
- Prise audio jack 3.5 mm.
Pourquoi parler d'un énième smartphone dans ces colonnes ? Tout simplement parce qu'il fonctionne sous un système Linux et qu'il réserve d'autres surprises. La plate-forme se nomme « webOS » (avec un « web » minuscule et un « OS » majuscule), et la marque webOS est déposée. Ne pas confondre avec un « WebOS », les simulations de bureaux d'OS dans un navigateur. Le tout est propriétaire. L'originalité de cette plateforme logicielle se situe dans le type des applications : elles reposent sur les standards du web, donc (X)HTML, CSS et Javascript, JSON, choix judicieux de la part de Palm.








