Après une très longue période bêta de deux ans et un changement de nom (anciennement « Gaim »), le logiciel libre/opensource sous licence GPL Pidgin 2.0 vient d'être publié.
Pour rappel, le cas échéant, Pidgin est un client de messagerie instantanée et de présence multiprotocole, permettant de se connecter aux réseaux standards ouverts tels que Jabber/XMPP et IRC (ou encore SILC ou Zephyr), mais aussi à un certain nombre de réseaux propriétaires tels que QQ, Groupwise, Gadu-gadu, MSN/WLM, AIM/ICQ, Yahoo!Messenger ou Lotus SameTime.
Pidgin est multiplateforme Windows et Linux. Pour Mac OS X, Adium est le client libre multiprotocole phare de cette plateforme, il utilise la même bibliothèque libpurple. Notons au passage, le redesign du site et du logiciel Pidgin (un pigeon bleu, plutôt que le bonhomme jaune), ainsi que le mode texte (basé sur ncurse) répondant au doux nom de Finch, et le système de greffons.
Pidgin n'implémente pas la VoIP, on verra peut-être (espérons) arriver la voix et peut-être la vidéo par le protocole Jabber et son extension Jingle.
Notons également le respect sans doute un peu léger du protocole Jabber/XMPP avec des faiblesses sur le Multi-User Chat, les passerelles et les transferts de fichiers. Le protocole Jabber est - rappelons-le - le seul protocole moderne, standard et ouvert, proposant interopérabilité, indépendance, évolutivité, sécurité et scalabilité, ainsi qu'à terme les sessions multimédia (la voix et la vidéo).
Google apporte des améliorations à MySQL
Google a apporté des modifications au code de la base de donnée libre MySQL. Ces modifications portent sur la haute disponibilité et la flexibilité sur la version 4, et normalement bientôt sur la version 5.
Voici les modifications majeures :
Voici les modifications majeures :
- SemiSyncReplication pour les réplications semi-synchrones : block commit sur un maître jusqu'à ce que au moins un esclave acquitte la réception de tous les évènements de réplication
- MirroredBinlogs mirroring du binlog à partir d'un maître vers un esclave.
- FastMasterPromotion pour rapidement promouvoir un esclave en maître lors d'un failover, sans redémarrage
- TransactionalReplication pour rendre cohérents InnoDB et l'état de la réplication sur un esclave durant une restauration à partir d'un crash
- UserTableMonitoring nouveaux ordres SQL pour monitorer les ressources par table et utilisateur
QuickSynergy
QuickSynergy est l'interface graphique en C/Gtk+/GPL ou Cocoa pour Synergy que beaucoup attendaient fébrilement depuis si longtemps.
Quant à Synergy, c'est un client et un serveur libre de trafic clavier/souris. En d'autres termes, il s'agit d'un logiciel client/serveur de partage de claviers/souris sur plusieurs ordinateurs, ou encore un logiciel multi-plateformes qui permet de n'utiliser qu'un jeu de clavier/souris sur plusieurs ordinateurs à travers le réseau, sans utiliser de commutateur KVM. Au final, c'est une solution logicielle qui permet le multi-écran/multi-machine avec un seul ensemble clavier/souris.
Il permet donc d'organiser de véritables écrans physiques sur un espace de travail (véritable bureau en chêne massif par exemple), en ne conservant qu'un clavier/souris : celui de la machine faisant tourner le serveur Synergy. Les autres machines sont clientes Synergy, donc tous leurs autres claviers / souris sont sous le bureau.
L'interface graphique QuickSynergy n'est disponible que pour les systèmes d'exploitation Linux, *BSD et Mac OS X.
Quant à Synergy, c'est un client et un serveur libre de trafic clavier/souris. En d'autres termes, il s'agit d'un logiciel client/serveur de partage de claviers/souris sur plusieurs ordinateurs, ou encore un logiciel multi-plateformes qui permet de n'utiliser qu'un jeu de clavier/souris sur plusieurs ordinateurs à travers le réseau, sans utiliser de commutateur KVM. Au final, c'est une solution logicielle qui permet le multi-écran/multi-machine avec un seul ensemble clavier/souris.
Il permet donc d'organiser de véritables écrans physiques sur un espace de travail (véritable bureau en chêne massif par exemple), en ne conservant qu'un clavier/souris : celui de la machine faisant tourner le serveur Synergy. Les autres machines sont clientes Synergy, donc tous leurs autres claviers / souris sont sous le bureau.
L'interface graphique QuickSynergy n'est disponible que pour les systèmes d'exploitation Linux, *BSD et Mac OS X.
Compétition pour le design de KOffice 2.0
KOffice c'est la suite bureautique de KDE, un OpenOffice.org en moins lourd et plus intégré à KDE. Pour la sortie future de KOffice 2.0, qui accompagnera KDE 4.0 vers le début 2007, les développeurs ont décidé de lancer une compétition de design pour leur donner des idées nouvelles et innovantes. Le vainqueur de ce concours vient d'être annoncé et il s'agit de Martin Pfeiffer qui est retenu pour son « innovative rethinking of the entire process of creating and working with documents and tools » (« une revue innovante du processus complet de création et de travail avec des documents et des outils »).
Ce qui est très intéressant, c'est que toutes les propositions reçues par les organisateurs sont disponibles, sous licence GPL, en téléchargement (format PDF) sur cette page. On a droit à un petit résumé des forces et des faiblesses de chacune des soumissions et on peut ensuite se faire une idée en ouvrant le PDF. Tout n'a pas été regardé par patrick_g, l'auteur de cette dépêche, mais après téléchargement, en ayant l'espoir de voir des propositions d'interfaces décoiffantes, il a trouvé que certaines d'entre elles sont réellement intéressantes et il vous livre son opinion dans la suite de la dépêche.
Ce qui est très intéressant, c'est que toutes les propositions reçues par les organisateurs sont disponibles, sous licence GPL, en téléchargement (format PDF) sur cette page. On a droit à un petit résumé des forces et des faiblesses de chacune des soumissions et on peut ensuite se faire une idée en ouvrant le PDF. Tout n'a pas été regardé par patrick_g, l'auteur de cette dépêche, mais après téléchargement, en ayant l'espoir de voir des propositions d'interfaces décoiffantes, il a trouvé que certaines d'entre elles sont réellement intéressantes et il vous livre son opinion dans la suite de la dépêche.
Deux livres sur Ubuntu et Mandriva
Deux livres sont récemment parus sur les deux distributions majeures grand public que sont Ubuntu et Mandriva. Tout d'abord chez Eyrolles, un ouvrage intitulé Ubuntu, Une distribution Linux facile à utiliser, de Benoît Caccinolo, Lionel Dricot et Joyce Markoll. Ensuite chez ENI, un livre de Nicolas Pons, Mandriva 2006 - Administration du système.
Bravo et merci aux auteurs pour ces deux ouvrages. N'hésitez pas à soumettre en commentaires vos impressions sur ces deux livres.
NdM : Merci à Nicolas Pons et Benoit Caccinolo pour nous avoir signalé la parution de leurs oeuvres.
Bravo et merci aux auteurs pour ces deux ouvrages. N'hésitez pas à soumettre en commentaires vos impressions sur ces deux livres.
NdM : Merci à Nicolas Pons et Benoit Caccinolo pour nous avoir signalé la parution de leurs oeuvres.
Le codec vidéo libre XviD 1.1.0 est disponible
La version 1.1.0 du logiciel XviD est sortie le 30 décembre 2005.
XviD est un codec vidéo libre publié sous licence GPL implémentant toute (ou presque) la norme MPEG-4 ASP (Advanced Simple Profile). Ce codec tient depuis plusieurs années de suite le haut du pavé des codecs ASP. XviD est en effet encore une fois tout à fait bien placé dans le comparatif effectué par Doom9.
Cette version apporte des améliorations au niveau de la qualité et supporte un plus grand nombre plateformes logicielles de façon optimisée.
Au menu des réjouissances pour les versions à venir, le mode multithreadé et probablement d'autres améliorations (telles que la gestion du profil AVC de MPEG-4 AVC [h.264] ?).
Note : pour supporter toutes les nouveautés d'XviD, si vous utilisez MEncoder, il faut utiliser la version CVS de MPlayer/MEncoder.
XviD est un codec vidéo libre publié sous licence GPL implémentant toute (ou presque) la norme MPEG-4 ASP (Advanced Simple Profile). Ce codec tient depuis plusieurs années de suite le haut du pavé des codecs ASP. XviD est en effet encore une fois tout à fait bien placé dans le comparatif effectué par Doom9.
Cette version apporte des améliorations au niveau de la qualité et supporte un plus grand nombre plateformes logicielles de façon optimisée.
Au menu des réjouissances pour les versions à venir, le mode multithreadé et probablement d'autres améliorations (telles que la gestion du profil AVC de MPEG-4 AVC [h.264] ?).
Note : pour supporter toutes les nouveautés d'XviD, si vous utilisez MEncoder, il faut utiliser la version CVS de MPlayer/MEncoder.
WordPress 2.0 est disponible
Le célèbre moteur de weblog libre (GPL) WordPress a franchi la barrière du numéro de version majeur supérieur. La version qui devait être nommée 1.6 est devenue 2.0, tout simplement pour la bonne raison qu'il a énormément avancé ! Le site officiel a également subi un redesign plus clair, plus aéré.
De nombreux changements depuis la version 1.5.2 sont visibles côté utilisateur, les changements sont impressionnants, tous orientés intuitivité et facilité d'utilisation, grâce à des simplifications d'interface et une bonne dose d'ajaxification (dynamisme façon applications de bureau) :
Le tout est assez bluffant !
La partie cachée de l'iceberg, de très nombreux changements qui ont eu lieu sont invisibles à l'utilisateur, mais certainement pas pour le développeur ou l'utilisateur qui utilise la liberté de regarder sous le capot. Un certain nombre d'ajaxifications, utilisables également par les greffons, permettent une gestion plus souple par glissé-déposé, animations, transparence, etc. Le vrai fun, la partie visible de la communauté particulièrement active de WordPress devrait commencer dans quelques semaines à quelques mois, avec tous les nouveaux greffons et thèmes qui feront leur apparition.
De nombreux changements depuis la version 1.5.2 sont visibles côté utilisateur, les changements sont impressionnants, tous orientés intuitivité et facilité d'utilisation, grâce à des simplifications d'interface et une bonne dose d'ajaxification (dynamisme façon applications de bureau) :
- Côté rédaction, un éditeur riche a fait son apparition, il est désactivable pour chaque utilisateur, sa zone de saisie est redimensionnable, il est possible de replier toutes les zones de saisies d'un article et la prévisualisation utilise désormais le thème du site, donnant donc plus bas, et après sauvegarde, l'image exacte que l'article aura sur le site.
- Un nouveau système de rôles et de capacités remplace les niveaux des utilisateurs, les développeurs de greffon peuvent ainsi ajouter des capacités liées à leurs nouvelles fonctionnalités.
- Et puis enfin, les méta-données utilisateurs intègrent un champ pour votre adresse Jabber.
- Autre avancée très pratique, chaque image et/ou fichier uploadé par l'éditeur dans un article a désormais une page associée, avec possibilité de les commenter.
- Les thèmes sont prévisualisables grâce à une imagette.
- Deux greffons sont intégrés par défaut : un anti-spam de commentaires et un outil de sauvegarde de base de données.
Le tout est assez bluffant !
La partie cachée de l'iceberg, de très nombreux changements qui ont eu lieu sont invisibles à l'utilisateur, mais certainement pas pour le développeur ou l'utilisateur qui utilise la liberté de regarder sous le capot. Un certain nombre d'ajaxifications, utilisables également par les greffons, permettent une gestion plus souple par glissé-déposé, animations, transparence, etc. Le vrai fun, la partie visible de la communauté particulièrement active de WordPress devrait commencer dans quelques semaines à quelques mois, avec tous les nouveaux greffons et thèmes qui feront leur apparition.
Publication de KDE 3.5
Ce mardi 29 est sortie la très attendue version 3.5 de l’environnement de bureau KDE.
Vous verrez ci-dessous que de nombreuses nouveautés et améliorations ont été apportées en terme d’esthétique, d’utilisabilité et de performance, rendant KDE encore plus complet et stable. Parmi les plus notables, on retiendra celles portant sur Konqueror, Kopete, le module edutainment et la gestion des médias amovibles, ou encore l'intégration de SuperKaramba.
Il est à noter que KDE 3.5 sera la dernière version majeure de la série 3.x de KDE. En effet c’est maintenant KDE 4.0, qui reposera sur Qt 4 qui est en développement.
Des paquets sont déjà disponibles pour ArchLinux, Kubuntu, Slackware et SuSE. Si vous utilisez une autre distribution et ne pouvez pas attendre qu'elle intègre KDE 3.5, il est possible de le compiler facilement avec l’aide de l’outil Konstruct.
NdM : merci à madko, Falleri, Jean-Rémy, Diablo150 et jaune pour avoir également proposé une dépêche à ce sujet.
Vous verrez ci-dessous que de nombreuses nouveautés et améliorations ont été apportées en terme d’esthétique, d’utilisabilité et de performance, rendant KDE encore plus complet et stable. Parmi les plus notables, on retiendra celles portant sur Konqueror, Kopete, le module edutainment et la gestion des médias amovibles, ou encore l'intégration de SuperKaramba.
Il est à noter que KDE 3.5 sera la dernière version majeure de la série 3.x de KDE. En effet c’est maintenant KDE 4.0, qui reposera sur Qt 4 qui est en développement.
Des paquets sont déjà disponibles pour ArchLinux, Kubuntu, Slackware et SuSE. Si vous utilisez une autre distribution et ne pouvez pas attendre qu'elle intègre KDE 3.5, il est possible de le compiler facilement avec l’aide de l’outil Konstruct.
NdM : merci à madko, Falleri, Jean-Rémy, Diablo150 et jaune pour avoir également proposé une dépêche à ce sujet.
VMime 0.8.0
Vincent Richard a publié la version 0.8.0 de la bibliothèque de messagerie électronique VMime, sur laquelle il travaille depuis plus de 2 ans.
En plus de diverses corrections de bugs, des modifications importantes :
Et surtout, la mise en ligne du VMime Book, qui se veut un guide du développeur avec plus de 60 pages de documentation de référence sur VMime (en anglais, au format PDF).
« Au passage, merci aux quelques utilisateurs qui m'envoient des rapports de bugs, ça fait plaisir de voir que le projet est utilisé et que je ne travaille pas pour rien ! ;-) »
En plus de diverses corrections de bugs, des modifications importantes :
- utilisation de pointeurs intelligents (smart pointers)
- support de l'authentification par SASL (via GNU SASL)
- support de SSL et TLS (via GNU TLS)
- amélioration des performances avec les sockets
- ajout d'un objet AttachmentHelper pour faciliter la gestion des pièces jointes dans les messages
- design du site web un peu remanié
Et surtout, la mise en ligne du VMime Book, qui se veut un guide du développeur avec plus de 60 pages de documentation de référence sur VMime (en anglais, au format PDF).
« Au passage, merci aux quelques utilisateurs qui m'envoient des rapports de bugs, ça fait plaisir de voir que le projet est utilisé et que je ne travaille pas pour rien ! ;-) »
Derrière vos distributions et logiciels favoris... le retour.
Après avoir fait la connaissance des développeurs, de leur travail et de leurs états d'âmes grâce à l'article de Thomas sur les planètes, il faut aller plus loin dans la connaissance des logiciels libres.
Un logiciel est fait de lignes de code, et dans ces quelques millions de lignes il y a forcément quelques erreurs qui se sont glissées. Il est donc nécessaire à chaque communauté de suivre de manière centralisée et ouverte l'ensemble des problèmes qui touchent les logiciels en question.
Le système de suivi de bugs le plus utilisé est Bugzilla. Outil web écrit en Perl à l'origine pour Mozilla, il nécessite Apache et MySQL. Mais il en existe bien d'autres, tous offrants des avantages bien distincts.
Les systèmes de suivi permettent donc aux développeurs de suivre et de participer à l'évolution de la correction des bugs. De même il permet aux utilisateurs avancés, comme aux plus débutants, de formuler des problèmes, d'aider à en trouver les causes, de multiplier les tests et pourquoi pas de suivre leur résolution en silence. Tout système de suivi permet également à tous de formuler des demandes d'évolutions en terme de fonctionnalités d'un logiciel en proposant des améliorations.
Côté distributions, on peut facilement accéder au système de suivi de Debian (qui n'est pas Bugzilla), mais aussi aux Bugzillas de Mandriva, Fedora, SUSE, Ubuntu et Gentoo.
Du côté des logiciels, il existe Gnome, KDE, Mozilla, Apache, Kernel et OpenOffice.org.
Tous les (futurs) utilisateurs de logiciel libre sont encouragés à s'inscrire sur les Bugzilla de leurs projets libres favoris afin de mieux suivre, mieux connaître, mieux comprendre les mécanismes de celui-ci, mais aussi de voir les développeurs ½uvrer quasiment en direct. Ce suivi permet également parfois d'avoir quelques infos toutes fraîches avant tout le monde !
Globalement, c'est toute la communauté du logiciel en question qui y gagne à avoir des utilisateurs et développeurs qui communiquent sur les bugs et évolutions. Suivez vos logiciels favoris en suivant leurs problèmes. Ainsi, vous pourrez aider les autres utilisateurs à mieux progresser.
Un logiciel est fait de lignes de code, et dans ces quelques millions de lignes il y a forcément quelques erreurs qui se sont glissées. Il est donc nécessaire à chaque communauté de suivre de manière centralisée et ouverte l'ensemble des problèmes qui touchent les logiciels en question.
Le système de suivi de bugs le plus utilisé est Bugzilla. Outil web écrit en Perl à l'origine pour Mozilla, il nécessite Apache et MySQL. Mais il en existe bien d'autres, tous offrants des avantages bien distincts.
Les systèmes de suivi permettent donc aux développeurs de suivre et de participer à l'évolution de la correction des bugs. De même il permet aux utilisateurs avancés, comme aux plus débutants, de formuler des problèmes, d'aider à en trouver les causes, de multiplier les tests et pourquoi pas de suivre leur résolution en silence. Tout système de suivi permet également à tous de formuler des demandes d'évolutions en terme de fonctionnalités d'un logiciel en proposant des améliorations.
Côté distributions, on peut facilement accéder au système de suivi de Debian (qui n'est pas Bugzilla), mais aussi aux Bugzillas de Mandriva, Fedora, SUSE, Ubuntu et Gentoo.
Du côté des logiciels, il existe Gnome, KDE, Mozilla, Apache, Kernel et OpenOffice.org.
Tous les (futurs) utilisateurs de logiciel libre sont encouragés à s'inscrire sur les Bugzilla de leurs projets libres favoris afin de mieux suivre, mieux connaître, mieux comprendre les mécanismes de celui-ci, mais aussi de voir les développeurs ½uvrer quasiment en direct. Ce suivi permet également parfois d'avoir quelques infos toutes fraîches avant tout le monde !
Globalement, c'est toute la communauté du logiciel en question qui y gagne à avoir des utilisateurs et développeurs qui communiquent sur les bugs et évolutions. Suivez vos logiciels favoris en suivant leurs problèmes. Ainsi, vous pourrez aider les autres utilisateurs à mieux progresser.
Firefox 1.0.1 et autres nouvelles Mozilliennes
Le navigateur libre de la fondation Mozilla a été publié en version 1.0.1. Cette version apporte une stabilité accrue au niveau du moteur, la correction du fameux problème de « phishing » (« hameçonnage », usurpation d'identité de site web), ainsi que des corrections de bogues et de failles de sécurité.
Le problème de phishing était dû à l'internationalisation (IDN) des noms de domaine utilisant des caractères non-ASCII. Désormais, les noms de domaines internationaux sont affichés en caractères spéciaux (punycodes), les sites web usurpateurs sont donc repérés dans la barre d'adresse (URL). Cette fonctionnalité est configurable par about:config, c'est l'option network.IDN_show_punycode.
Pour sa seconde version officielle, l'installeur de Firefox assure la migration depuis la version 1.0. Il est téléchargeable par FTP et BitTorrent.
Le problème de phishing était dû à l'internationalisation (IDN) des noms de domaine utilisant des caractères non-ASCII. Désormais, les noms de domaines internationaux sont affichés en caractères spéciaux (punycodes), les sites web usurpateurs sont donc repérés dans la barre d'adresse (URL). Cette fonctionnalité est configurable par about:config, c'est l'option network.IDN_show_punycode.
Pour sa seconde version officielle, l'installeur de Firefox assure la migration depuis la version 1.0. Il est téléchargeable par FTP et BitTorrent.
KQEMU : un module d'accélération pour QEMU
Fabrice Bellard, l'auteur de QEMU l'émulateur libre de machines, a publié un module d'accélération : il permet de faire tourner le code des applications des OS invités directement sur le processeur hôte dans le cas d'une émulation x86 sur plateforme x86. Ce module d'accélération permet un gain en performances d'un facteur 5 par rapport à un QEMU classique.
QEMU Accelerator (KQEMU) se présente sous la forme d'un module pour Linux 2.4.x (>=2.4.19) et 2.6.x. Disponible sur plateforme x86 pour l'instant, le port est prévu vers l'architecture x86_64 et les systèmes d'exploitation Windows et *BSD.
Pour l'instant, ce module est propriétaire : le binaire est gratuit, le code-source n'est pas disponible et l'utilisation commerciale autorisée, la redistribution nécessitant l'accord de l'auteur. Fabrice étant libriste, il souhaite publier ce module sous licence libre à condition qu'une entreprise le rétribue financièrement.
QEMU Accelerator (KQEMU) se présente sous la forme d'un module pour Linux 2.4.x (>=2.4.19) et 2.6.x. Disponible sur plateforme x86 pour l'instant, le port est prévu vers l'architecture x86_64 et les systèmes d'exploitation Windows et *BSD.
Pour l'instant, ce module est propriétaire : le binaire est gratuit, le code-source n'est pas disponible et l'utilisation commerciale autorisée, la redistribution nécessitant l'accord de l'auteur. Fabrice étant libriste, il souhaite publier ce module sous licence libre à condition qu'une entreprise le rétribue financièrement.
RHEL 4 est sortie
Red Hat vient de sortir la RHEL 4 (Red Hat Enterprise Linux), 17 mois après RHEL 3 et quatre mois après la Fedora Core 3 sur laquelle elle est basée. Disponible uniquement avec l'offre de support payant, elle n'est pas disponible au téléchargement sous forme d'ISO ou de RPM, mais seulement sous forme de SRPM (RPM source).
C'est une des dernières distributions majeures à passer au noyau 2.6 (la version 2.6.9 en l'occurrence). Parmi les autres nouveautés, elle intègre désormais SELinux (Security Enhanced Linux contribué par la NSA), LVM2 (Logical Volume Manager) et est passée au serveur X X.org après abandon de XFree86. De plus, RHEL 4 est en cours de certification LSB 1.3 (Linux Standard Base).
Dans les limitations, on peut noter que seul le système local de fichiers Ext3 est supporté (pas d'outils ReiserFS, JFS, ou XFS), c'est un choix. La RHEL 4 est la dernière version supportant les LinuxThreads, le passage aux NPTL (Native POSIX Thread Library) ayant déjà été effectué par la RHEL 3. Les plus gros manques sont sans doute la virtualisation Xen (en cours d'inclusion dans la prochaine Fedora Core 4) et le clustering GFS (dans un produit tiers nommé Cluster Suite).
NdMeR : merci à fabb et tous les autres contributeurs de cette dépêche
C'est une des dernières distributions majeures à passer au noyau 2.6 (la version 2.6.9 en l'occurrence). Parmi les autres nouveautés, elle intègre désormais SELinux (Security Enhanced Linux contribué par la NSA), LVM2 (Logical Volume Manager) et est passée au serveur X X.org après abandon de XFree86. De plus, RHEL 4 est en cours de certification LSB 1.3 (Linux Standard Base).
Dans les limitations, on peut noter que seul le système local de fichiers Ext3 est supporté (pas d'outils ReiserFS, JFS, ou XFS), c'est un choix. La RHEL 4 est la dernière version supportant les LinuxThreads, le passage aux NPTL (Native POSIX Thread Library) ayant déjà été effectué par la RHEL 3. Les plus gros manques sont sans doute la virtualisation Xen (en cours d'inclusion dans la prochaine Fedora Core 4) et le clustering GFS (dans un produit tiers nommé Cluster Suite).
NdMeR : merci à fabb et tous les autres contributeurs de cette dépêche
La norme Linux Standard Base s'enrichit
Le Free Standards Group qui définit la norme LSB, Linux Standard Base, a décidé de la modifier pour mieux répondre aux besoins du "marché". L'objectif de cette norme est de permettre aux éditeurs de logiciels de proposer leurs produits pour toutes les distributions compatibles.
Plutôt que de proposer une unique norme LSB, le FSG va découper cette norme en différents modules. Ces différents modules se regrouperont pour former deux normes distinctes : «LSB server standard» et «LSB desktop standard». La séparation en modules est censée permettre à la norme de couvrir de plus nombreux domaines techniques, avec plus de précision.
Ainsi, du coté des ordinateurs de bureau, où GNU/Linux peine pour l'instant à s'imposer, le «LSB desktop standard» permettra à de plus nombreux éditeurs de rendre leurs logiciels compatibles avec le système libre.
D'autre part le LSB 2.0.1 a été soumis à l'ISO/IEEE pour normalisation. Le LSB 2.0 ayant été publié en septembre 2004, le LSB 3.0 est prévu pour mars 2005 incluant la crypto, et des mises à jour de bibliothèques centrales et C++. Le LSB 4.0 quant à lui est programmé pour la fin 2006 et LSB 5.0 en début 2008.
Plutôt que de proposer une unique norme LSB, le FSG va découper cette norme en différents modules. Ces différents modules se regrouperont pour former deux normes distinctes : «LSB server standard» et «LSB desktop standard». La séparation en modules est censée permettre à la norme de couvrir de plus nombreux domaines techniques, avec plus de précision.
Ainsi, du coté des ordinateurs de bureau, où GNU/Linux peine pour l'instant à s'imposer, le «LSB desktop standard» permettra à de plus nombreux éditeurs de rendre leurs logiciels compatibles avec le système libre.
D'autre part le LSB 2.0.1 a été soumis à l'ISO/IEEE pour normalisation. Le LSB 2.0 ayant été publié en septembre 2004, le LSB 3.0 est prévu pour mars 2005 incluant la crypto, et des mises à jour de bibliothèques centrales et C++. Le LSB 4.0 quant à lui est programmé pour la fin 2006 et LSB 5.0 en début 2008.
Trolltech va publier Qt 4 pour Windows sous double licence
Trolltech, l'éditeur de la bibliothèque multiplateforme Qt (prononcer « cute »), va publier Qt4 sous double licence GPL et propriétaire à l'instar de la version Qt pour GNU/Linux et Mac OS X.
Après GNU/Linux et Mac OS X, c'est le dernier bastion, la plateforme Microsoft Windows, dominée par le logiciel propriétaire, qui se voit doté d'une bibliothèque graphique riche et mature sous licence GPL. Depuis longtemps souhaitée par la communauté des développeurs Qt, la disponibilité de cette bibliothèque sous Windows va faciliter la mise à disposition de Logiciels Libres l'utilisant. Pour l'instant, la seule solution était d'obtenir une licence propriétaire pour compiler le Logiciel Libre et en fournir les binaires, comme ce qui est pratiqué par l'équipe de Psi.
Qt étant à la base de l'environnement graphique KDE, il devient donc envisageable d'avoir un port de KDE4 sous Windows assez rapidement après la version GNU/Linux.
Tout fout le camp... c'est encore un troll éternel qui meurt.
NdMR : Merci à tous les contributeurs, notamment à Vroum et à Aiua.
Après GNU/Linux et Mac OS X, c'est le dernier bastion, la plateforme Microsoft Windows, dominée par le logiciel propriétaire, qui se voit doté d'une bibliothèque graphique riche et mature sous licence GPL. Depuis longtemps souhaitée par la communauté des développeurs Qt, la disponibilité de cette bibliothèque sous Windows va faciliter la mise à disposition de Logiciels Libres l'utilisant. Pour l'instant, la seule solution était d'obtenir une licence propriétaire pour compiler le Logiciel Libre et en fournir les binaires, comme ce qui est pratiqué par l'équipe de Psi.
Qt étant à la base de l'environnement graphique KDE, il devient donc envisageable d'avoir un port de KDE4 sous Windows assez rapidement après la version GNU/Linux.
Tout fout le camp... c'est encore un troll éternel qui meurt.
NdMR : Merci à tous les contributeurs, notamment à Vroum et à Aiua.









