ylsul a écrit 181 commentaires

  • [^] # Re: hum pour de la bureautique?

    Posté par . En réponse au journal C'est quoi ce bordel dans les CPU.. Évalué à 0 (+0/-1).

    Est-ce que ça inclut la différence de difficulté à récupérer les données ? Quand l'électronique crame (ssd ou disques mécaniques), c'est plus ou moins fichu ; quand un disque mécanique commence à mal se comporter il y a souvent moyen de récupérer les données dessus (en espérant qu'elles ne sont pas corrompues, bien sûr).

  • [^] # Re: i3

    Posté par . En réponse au journal C'est quoi ce bordel dans les CPU.. Évalué à 1 (+0/-0).

    La limite est plus ou moins celle de la puissance disponible…

    L'augmentation de la puissance des processeurs a ralenti pour des raisons techniques : difficulté de faire des processeurs qui chauffent beaucoup moins et donc qui tournent à fréquence plus élevée d'une part ; programmes qui n'utilisent pas tous les cœurs, l'autre voie d'augmentation de puissance, d'autre part.

  • [^] # Re: Des solutions on en a

    Posté par . En réponse au journal [HS] (Et SF aussi un peu) Exercice d’uchronie économique. Évalué à 2 (+1/-0).

    On s’énerve sur les finances mais on devrait surtout se concentrer sur les scénarios et leur faisabilité pratique.

    L'idée des finances, c'est qu'il y a beaucoup de marge d'un point de vue efficacité énergétique (au sens large) : véhicules moins consommateurs, organisation urbaine/péri-urbaine moins tournée autour de la voiture, transports en commun, isolement des bâtiments, … Et que ce qu'on fait actuellement comme ce qu'on pourrait faire est le fruit d'une multitude de décisions à tout un tas de niveaux, décisions qui pourraient être différentes.

    La taxe carbone est une incitation à économiser l'énergie (en fait surtout celle qui émet beaucoup de CO2), en disant "attention, l'énergie va coûter plus cher et ça va continuer à augmenter régulièrement, tenez-en compte dans vos décisions".

  • [^] # Re: Erreur de postulat

    Posté par . En réponse au journal [HS] (Et SF aussi un peu) Exercice d’uchronie économique. Évalué à 2 (+1/-0).

    On parle même de « surcouplage » (on a besoin de plus d’énergie qu’avant pour maintenir les mêmes taux de croissance)

    On a besoin de moins d'énergie qu'avant pour produire la même chose : l'efficacité énergétique augmente. Après on ne diminue pas forcément la consommation d'énergie en conséquence, mais c'est un autre problème.

    On pourrait dire qu'on a besoin d'autant d'énergie pour produire plus, et que les gains d'efficacité énergétique faiblissent, sans s'arrêter.

  • [^] # Re: Scandaleux

    Posté par . En réponse à la dépêche Troisième mise en demeure pour l'association LinuxFr. Évalué à 8 (+7/-0).

    On entre ici dans un état de racket: tu payes pour financer la récolte et l'interprétation des données, et tu payes a nouveau pour accéder à l'analyse.

    Non. Il y a plusieurs sources de financement, les impôts et les achats marchands, ce qui ne signifie pas qu'on paie deux fois. D'ailleurs il est possible qu'il y ait peu d'impôts affectés, si c'est largement payé par les achats.

    Les données sont par ailleurs partiellement publiques et partiellement "privées" (accessibles uniquement par achat).

    C'est un cas classique de mélange entre service public général et services plus pointus financés par ceux qui en ont besoin.

  • [^] # Re: Les commentaires en bien et en mal sont les bienvenus

    Posté par . En réponse au journal APPEL à nos collègues informaticiens et informaticiennes.. Évalué à 3 (+2/-0). Dernière modification le 12/12/19 à 11:07.

    Je n'ai plus la source (c'était dans un Alternatives économiques, mais je ne me souviens plus de la date), mais les comparaisons entre le France et les pays similaires montraient qu'en gros l'administration et autres services comparables ça coûtait plus ou moins la même chose. La différence venant des grandes assurances (santé, chômage, famille, retraites, …) plus souvent publiques en France (ou en plus grande partie publiques).

    Donc les autres pays font un peu la même chose que nous, avec plus d'assurances privées ou restant simplement à la charge des individus. Ils ne font pas la même chose avec moins d'impôts.

    Bien sûr la répartition exacte et la plus ou moins grande prise en charge de divers secteur par le public (enseignement, …) varie d'un pays à l'autre, c'est plutôt de moyennes dont je parle.

  • [^] # Re: Réponse éclairée faite à 2h du mat

    Posté par . En réponse au journal Écriture inclusive, féministes et Wikipédia. Évalué à 5 (+5/-1).

    La vidéo n'est pas inintéressante (c'est bien de creuser un peu la question), mais pas vraiment neutre non plus…

    Les évolutions "récentes" qui datent du 16ème siècle et qui se répandent au 19ème, c'est en fait respectivement quand la langue française émerge puis la généralisation de l'école de la République, ça concerne une bonne partie du français.

    Les problèmes d'identification du COD : ce n'est pas faux, mais c'est aussi parce que le sens de la règle n'est pas clair qu'elle est un peu difficile à appliquer. Si on le fait comme j'ai pu l'écrire plus haut c'est un peu plus évident déjà, dans la plupart des cas.

    La mesure de l'importance de cette règle : beaucoup de règles ne s'appliquent que dans certaines circonstances, et l'orthographe d'un mot ne s'applique que lorsqu'on l'utilise (donc pas forcément tous les jours), ce n'est pas pour ça que ce n'est pas utile. Négliger la langue écrite c'est dommage aussi : l'écrit est plus précis, c'est intéressant parce que c'est une forme d'émission plus longue mais qui peut être transmises à de nombreuses personnes (oui, maintenant on écoute des vidéos youtube, mais pas que… :) ) et un certain nombre de règles permettent de fluidifier la lecture en rendant les liens entre termes plus explicites, voire redondants (et du coup l'argument selon lequel ça ne supprime l'ambiguïté que dans un nombre restreints de cas : c'est peut-être vrai, mais ce n'est pas la question, la redondance a une utilité même si elle ne supprime pas d'ambiguïté). Après à l'oral on simplifie un peu parce qu'on n'est pas toujours sûr, c'est la vie. Les Allemands n'appliquent pas toutes leurs déclinaisons, particulièrement à l'oral, ça signifie qu'ils devraient simplement les supprimer de leur langue ? Que la langue écrite soit plus travaillée, plus cohérente, c'est bien aussi. On fait tout un tas de fautes à l'oral parce que la construction des phrases est dynamique (la structure de la phrase n'est pas toujours complètement prête quand on la commence), ce n'est pas pour ça que les règles ne servent pas (y compris à l'oral, parce que souvent on les utilise).

    Après il y a des cas plus ou moins difficiles avec cet accord ; par exemple de "des cerises, j'en ai mangé", sans accord : c'est plutôt cohérent du point de vue du sens, parce que je n'ai pas mangé "les cerises", mais une partie des cerises. Et d'autres plus subtils encore, mais pas forcément courants (le plus délicat c'est avec un infinitif derrière). C'est une question de cohérence des règles avec le sens qu'elles soulignent par rapport à la simplicité de leur application : pour que tout soit bien cohérent, il y a des cas tordus, pas forcément les plus courants, ce n'est pas très grave. Donc oui on va faire quelques erreurs, mais si on s'applique à l'écrit c'est intéressant de l'utiliser, et oui, ça peut faire partie de la qualité de la langue, bien qu'on ne va évidemment pas devenir tous des idiots si on n'applique pas telle ou telle règle ; c'est d'ailleurs sans doute cet aspect (maintenir l'existence d'une langue d'une certaine qualité) qui est évoqué quand on lit ces propos sur le nivellement par le bas et autres : il s'agit de considérer qu'on n'est pas idiots au point de devoir tout simplifier n'importe comment à chaque fois qu'il existe une difficulté, pas réellement de dire que les gens vont devenir idiots (c'est une caricature) ; et si la langue parlée n'est pas "parfaite" par rapport à ce qu'on peut écrire (elle ne le sera jamais) ce n'est pas un problème.

    L'aspect facultatif de la règle : rendre la règle facultative explicitement ça veut dire qu'on ne l'applique pas, ou bien au petit bonheur la chance, ce n'est pas vraiment mieux. Avoir un règle qui a un sens et ne pas l'appliquer rigoureusement dans tous les recoins de la langue parlée (voire parfois écrite) parce que parfois on commet des erreurs, ce n'est pas très grave : on a une langue avec des règles qui ne sont pas si stupides, une langue assez unifiée entre la langue de qualité et celle parlée de tous les jours, mais dans ce dernier cas on a des simplifications dans tout un tas de cas (par exemple les prononciations, sans aller jusqu'à la grammaire). Ça marche plutôt bien.

    Tout ça n'en fait pas une règle "inepte". D'ailleurs si je reprends mon exemple plus haut, on a aussi une continuité entre "toutes ces lettres, écrites de mon vivant" (il s'agit plutôt d'une sorte de forme passive implicite) et "ces lettres que j'ai écrites de mon vivant" (oui, je sais, il est un peu naze cet exemple si on en considère le sens…). L'"erreur commise" / "que j'ai commise". Je trouve ça plutôt logique d'appliquer cet accord.

  • [^] # Re: Réponse éclairée faite à 2h du mat

    Posté par . En réponse au journal Écriture inclusive, féministes et Wikipédia. Évalué à 7 (+6/-0).

    accord de proximité (qui pour rappel était la norme jusqu'au ~XVIIIe siècle)

    Il faudrait arrêter de prendre pour argent comptant les propos de militants qui sélectionnent soigneusement les éléments servant à leur cause.

    Ces accords ont coexisté, l'accord de proximité consiste à accorder des adjectifs (par exemple) pas avec les noms auxquels ils se rapportent, c'était un accord en genre mais aussi parfois en nombre (si le dernier élément d'une énumération est singulier, l'adjectif est au singulier).

    Un accord avec les noms auxquels l'adjectif fait référence, c'est bien, c'est une bonne règle. Les accords servent à rappeler les liens entre les éléments.

  • [^] # Re: Réponse éclairée faite à 2h du mat

    Posté par . En réponse au journal Écriture inclusive, féministes et Wikipédia. Évalué à 4 (+4/-1).

    règles ineptes comme l'accord du participe passé

    Il me semble pourtant qu'il y a une logique à cet accord (je suppose qu'on parle de l'accord avec l'auxiliaire avoir) : l'accord est fait avec l'élément qualifié plutôt qu'avec le sujet.

    Par exemple : "les lettres que j'ai écrites" est similaire à "les lettres qui ont été écrites par moi", accordé pareil. C'est sans doute plus logique qu'accorder ça avec le sujet dans le premier cas.

    Pour ce qui est de l'accord avec le COD uniquement quand il vient avant, je suppose que ça peut être une simplification (? : accord avec quelque chose qui est déjà présent dans la phrase, plus facile).

  • [^] # Re: attention

    Posté par . En réponse au journal Informatique et écologie. Évalué à 2 (+2/-1).

    L'innovation ne nous sauvera pas. Si demain la fusion nucléaire est disponible, elle nous servira juste à détruire la planète plus vite, car l'énergie c'est l'unité de transformation de notre environnement…

    Ça ne veut rien dire "détruire la planète". La vie s'en remettra, globalement. La planète elle-même aussi. Et préserver la planète complètement inchangée n'est pas forcément un objectif.

    Par exemple si la fusion permet de produire de l'électricité à partir d'eau sans pollution importante, on peut dire que c'est une transformation. Dire que c'est une destruction est déjà plus discutable (il se peut que le prélèvement puisse durer des millénaires sans conséquence visible par exemple). Bien sûr l'état global de la planète change, ce n'est pas pour ça qu'on considère que c'est une pollution/destruction. Rien que le fait de vivre dessus entraîne des transformations (même si l'énergie est intégralement fournie par le soleil), ce n'est pas forcément grave ; ou même un problème.

    Il faut faire le lien avec les problèmes réellement rencontrés par l'humanité. Par exemple on parle émissions de CO2 et pénurie de matériaux : utiliser une énergie comme la fusion, si elle permet de produire de l'énergie sans émission de CO2 et de recycler les matériaux efficacement (une opération qui peut nécessiter pas mal d'énergie), résout efficacement ces problèmes (je parle de la fusion pour reprendre ton exemple, ça arrivera sans doute trop tard pour traiter le cas des émissions de gaz à effet de serre). Ça n'a aucun sens de dire que cette énergie détruirait la planète (ou permettrait de la détruire) sans faire le lien avec les problèmes traités. À moins que les quantités d'eau concernées soient très importantes, ce n'est pas automatiquement une "destruction", pas plus que les transformations qui en sont issues. Et si elle permet de faire plus de recyclage, elle permet une sorte de "restauration" (en tout cas d'entretien) sur un aspect important : les matières premières.

    Globalement tu as un discours très générique et quand il faut parler de la réalité et des problèmes que tu prétends traiter ça part dans tous les sens, tu ne réponds que par d'autres phrases toutes prêtes comme celle-ci. Il ne suffit pas de reprendre quelques concepts hors contexte des conférences de Jancovici et d'en faire une religion, il faut aussi comprendre ce que sont les gains d'efficacité, ce que c'est qu'une pollution (non, ce n'est pas n'importe quelle transformation du monde, donc pas n'importe quelle dépense d'énergie), à quel terme on traite quel problème, ce qui agit sur tel ou tel aspect (en bien ou en mal), étudier le domaine concerné (histoire de l'informatique) et savoir justifier ses prédictions.

  • [^] # Re: attention

    Posté par . En réponse au journal Informatique et écologie. Évalué à 2 (+3/-2).

    Donc tu ne justifies pas l'exponentielle, tu te contentes de dire que si on regarde un petit bout d'une exponentielle elle a l'air plate. C'est évident mais quand on regarde un petit bout d'une ligne plate elle a l'air plate aussi… Donc regarder une ligne plate n'indique absolument pas que ça va devenir une exponentielle. Pour l'instant, du rapport et de ton discours, vous décidez que ça va être exponentiel mais vous ne fournissez aucun élément pour le justifier. La tendance actuelle ça pourrait aussi bien être le prolongement de la ligne violette (scénario que vous appelez Sobriety). Vous ne pouvez pas juste décréter que ça va se passer comme ci ou comme ça et bâtir tout un discours dessus… Vous faites des projections, vous voulez qu'elles soient prises au sérieux, je veux savoir d'où elles viennent.

    Le discours général sur les émissions de CO2, le choisi ou non, bon… merci, je vois l'idée, mais faire des projections au hasard et en déduire de mauvaises solutions ce n'est pas une manière de traiter le problème. En fait se concentrer sur tel ou tel secteur n'a pas vraiment de sens : autant regarder comment ça se passe secteur par secteur ça peut être utile, autant considérer comme vous le faites qu'il y a une enveloppe par secteur et qu'il faut rester dedans non, ça n'a aucun sens. Ça parle de taxe carbone, de consommation générale moindre, de décarbonation de la production (y compris électrique, comme c'est déjà le cas en France), ce genre de choses. Proposer un peu n'importe quoi comme solutions sur des analyses qui reposent sur des projections infondées ça ne résout aucun problème.

    Le transfert peut tout à fait se faire du non-numérique vers le numérique, faire des choix ce n'est pas poser une enveloppe pour le numérique et dire "on va filtrer les flux par contenu ou bien limiter l'accès à la vidéo pour rester dedans". Euh… non. Le rapport parle de télémédecine par exemple, on peut assez facilement imaginer que ça va limiter la consommation de ressources par ailleurs (transports). Du coup on peut facilement intégrer cette augmentation de consommation de ressources pour le numérique parce que ça correspond à une diminution de ressources par ailleurs, presque automatiquement, il n'y a pas besoin de limiter d'autres utilisations de la vidéo.

    Pour ce qui est de sociétés comme Google et Netflix et de leur consommation de ressources, les coûts d'infrastructure sont déjà des coûts non-négligeables, il n'y a pas besoin d'attendre que "la planète" ou je ne sais quoi mette un plafond : ça leur coûte déjà de l'argent et elles font déjà un gros tas d'optimisations. On ne va sans doute pas consommer de la vidéo de manière exponentielle, donc elles n'ont pas les moyens de financer une consommation exponentielle de ressources (pas plus de visionnage et d'abonnements, donc pas plus de revenus), donc cette augmentation ne peut pas exister (ça peut augmenter, mais pas à ce rythme). C'est déjà limité par les coûts, pas au sens d'un plafond complètement fixe mais de contraintes économiques bien réelles qui font que ça ne peut pas augmenter n'importe comment. Pour que ça change, il faudrait parvenir à produire pour de moins en moins cher une énergie de plus en plus polluante. Et ce n'est pas le cas, les coûts de production de l'énergie sont probablement plutôt stable.

    Le renouvellement du matériel informatique c'est une chose, ça arrive pour différentes raisons, mais ça n'a pas de raison d'être exponentiel. Pire, tout le discours sur la 4K, les appareils photos plus précis, les capacités de stockage : autant on peut discuter du rythme de renouvellement, autant ça ne devient pas exponentiel à cause de ces capacités. Pour ça il suffit de regarder l'histoire de l'informatique : les gains d'efficacité ont accompagné les gains de performances. Et le dire comme ça c'est encore très mal présenter le sujet. La réalité c'est que les gains d'efficacité ont permis les gains de performances. Si on n'avait pas développé des processeurs plus efficients, on n'aurait pas pu avoir des processeurs aussi puissants que ceux qu'on a maintenant. C'est comme se placer dans les années 80, regarder la courbe d'augmentation de puissance des processeurs entre les années 80 et les années 2000 et en déduire qu'on vit quelque part au milieu du soleil sur un tas de centrales nucléaires tellement tout ça consomme de l'énergie et produit de la chaleur. Évidemment non, ça ne s'est pas passé comme ça. Ça ne pouvait pas se passer comme ça, parce que d'une part les processeurs ne peuvent pas chauffer autant et continuer à fonctionner et d'autre part les consommateurs ne veulent pas de machines dont la consommation croît fortement. La seule et unique raison pour laquelle on a pu avoir une augmentation exponentielle de la puissance de ces processeurs, c'est qu'on a réalisé les gains correspondants dans leur efficacité. Le monde où on a une augmentation exponentielle de la puissance et des ressources associées ne pouvait juste pas exister. Et à moins que tu aies une justification très étayée, il ne le peut toujours pas, pour les mêmes raisons. Personne ne va payer tout ça de plus en plus cher, donc ça ne peut se développer que si on augmente l'efficacité de l'ensemble en même temps ou bien que ça remplace d'autres activités (éventuellement non-numérique). Depuis que la puissance des machines des particuliers augmente plus lentement (10-15 ans), on n'a pas des machines qui consomment de plus en plus pour compenser : si on ne sait pas faire des processeurs plus efficients, l'augmentation de puissance et les usages n'augmentent pas autant, c'est tout ; la limité est déjà là.

    Tes exemples pour justifier l'exponentielle c'est l'augmentation de la résolution (4K, 8K plus tard). Donc on est passé en quelques dix années de la TVHD à la 4K, pour environ 4 fois plus de données, quelque chose comme ça ? Pendant ce temps, la puissance des machines a été multipliée par plus que 4 et on a développé h265 et AV1, la densité de stockage a augmenté (même quantité de matière et d'alimentation électrique pour plus de stockage), ce qui résout le problème. Historiquement l'informatique a fait des gains de productivité exponentiels dans tout un tas de domaine depuis des décennies, ces gains ont été permis par des gains d'efficacité et n'auraient pas eu lieu sinon. Faire des projections en parlant de 4K, 8K et autres n'a aucun sens : bien sûr on va continuer à faire des progrès sur tout un tas de choses, et le fameux appareil photo 5 multi-objectifs est accompagné d'une carte mémoire d'une densité bien supérieure à celle des modèles précédents, le problème du stockage est déjà résolu.

    Bien sûr faire des progrès techniques ça veut dire qu'on remplace du matériel. Si on veut le limiter on a déjà des outils comme la taxe carbone ou bien une taxe sur le matériel (ou les déchets) électroniques (ou choisir individuellement de ne pas le changer en permanence, mais c'est un autre sujet). En revanche c'est un mécanisme bien connu et qui n'a rien d'exponentiel. Prendre un sujet isolément comme vous le faites, faire des projections non-justifiées et proposer des solutions comme piétiner la neutralité du réseau et autres, euh.. non, merci. Un vague "oui mais on va quadrupler les débits", ben… oui, comme d'habitude en fait. Et c'est parce qu'on a réussi à diminuer l'énergie nécessaire pour trimbaler ces données, sinon ce serait déjà juste infernal.

    Donc pour le stockage on a AV1 et l'augmentation de la densité de stockage, pour la puissance des machines on a déjà des gains réguliers et l'intégration des nouvelles instructions permettant d'alléger le codage/décodage de ces nouveaux codecs pour que la puissance nécessaire reste faible, pour les débits on a déjà des gains très élevés (je remets le lien que Xavier Claude a mentionné quand il t'a répondu plus bas). Pour le renouvellement du matériel c'est déjà le cas pour différentes raison, ça ne va pas augmenter de manière exponentielle parce qu'on continue à faire des progrès et ça n'a rien à voir avec la quantité de vidéo qu'on regarde. D'où sortez-vous ces exponentielles, sérieux ?

    Tu cites aussi de manière annexe l'exemple de docker et des paquets. C'est un débat constant pour une bonne raison : la consommation de ressources telles que l'énergie ou les matériaux n'a pas augmenté de manière exponentielle dans l'histoire de l'informatique. C'est un débat sans fin parce qu'utiliser l'augmentation de la capacité des machines (à consommation constante) pour simplifier ce qu'on en fait est une bonne chose. Et en réalité on le fait parce que plus grand monde ne programme en assembleur, qu'on peut faire une distinction entre des logiciels pour lesquels les performances sont critiques (systèmes d'exploitation, codecs et autres logiciels à haute performance) et les autres. Il y a juste un débat sans fin parce qu'à un moment donné on peut faire des choix raisonnable entre plus ou moins d'optimisations des performances et de l'efficacité, mais qu'en même temps les autres critères sont importants aussi (simplicité, maintenance, …). Ce débat ne va pas s'éteindre, quelle que soit par ailleurs l'augmentation de la puissance des machines, tout simplement parce que c'est une question d'ingénierie. Et si on peut se permettre de faire des choix qui varient au cours du temps, c'est grâce à tout un tas de progrès concernant l'efficacité, parce qu'on les a fait, ça n'implique pas de consommer de plus en plus de ressources (les machines actuelles ne consomment pas vraiment plus que des machines d'il y a 30-40 ans, personne n'en voudrait ; et je peux regarder des vidéos en TVHD sur ma machine sans consommer plus de ressources que pour un DivX au début des années 2000 sur une machine de l'époque, qui serait bien incapable d’afficher une vidéo actuelle). Ces consommations n'ont absolument rien d'exponentiel.

  • [^] # Re: attention

    Posté par . En réponse au journal Informatique et écologie. Évalué à 2 (+1/-0).

    Quand il s'agit d'un problème de pollution locale, le fait de concentrer les humains dans les villes et la pollution aussi c'est dangereux. Si la pollution existe mais dans les endroits moins peuplés, les dégâts peuvent être moindres. Bien sûr ça dépend de si elle est vraiment locale et de ses effets ; par exemple s'il s'agit de polluants essentiellement quand on les respire mais qu'ils retombent rapidement à terre, c'est plutôt local et le raisonnement peut s'appliquer.

  • [^] # Re: attention

    Posté par . En réponse au journal Informatique et écologie. Évalué à 3 (+2/-0).

    J'ajoute que nous avons recalculé, à partir de 2 études de 2014, l'écart entre les projections qu'ils avaient faites et le réel de 2019, pour justement s'assurer de la fidélité des modèles et que nous avons éliminé les modèles insuffisants.

    Une des questions c'est que la projection exponentielle des rejets de CO2 dans le rapport est uniquement une extrapolation. Dans la partie mesurée depuis un certain nombre d'années, la courbe augmente assez lentement et régulièrement. Dans les projections ça explose dès qu'on dépasse la partie mesurée. C'est au mieux très difficile de faire ce genre de prévisions, sur quoi sont-elles basées ? Et dans quelle mesure prennent-elles en compte l'amélioration de l'efficacité énergétique de l'ensemble du système, plutôt que seulement l'augmentation de la consommation de données ?

    Les courbes laissent aussi entendre que ça pourrait se prolonger et continuer à augmenter à ce rythme pendant un moment. Mais pourquoi ? On consomme sans doute beaucoup de vidéo en ligne déjà, il y a des chances pour qu'il y ait une sorte de limite, pas une augmentation exponentielle à long terme.

    Une estimation exponentielle de la consommation de ressources, c'est autant pour les coûts d'infrastructure des sociétés concernées, donc soit elles font de gros gains d'efficacité, soit elles sont ruinées, soit elles gagnent beaucoup plus d'argent. Et dans ce dernier cas, en quoi cette dépense d'argent par les particuliers est-elle plus consommatrice de ressource qu'une autre ? À la limite des gains de productivité ailleurs peuvent permettre de consommer plus de vidéo en ligne, mais d'une part ces gains sont souvent des gains d'efficacité aussi dans un autre secteur et d'autre part dans les secteurs qui font le plus de gains on a l'informatique (une des raisons pour lesquelles on peut avoir des machines aussi puissantes et faire circuler autant de données, c'est justement les gains d'efficacité du secteur).

    Et je ne parle pas des solutions proposées…

  • [^] # Re: attention

    Posté par . En réponse au journal Informatique et écologie. Évalué à 2 (+1/-0).

    L'écart de ton exemple semble quand même très élevé, je ne suis pas sûr que ce soit très représentatif. D'ailleurs peu de véhicules annoncent une consommation aussi faible.

    J'ai un peu de mal à trouver des séries issues de la même source et qu'on pourrait comparer sur une période assez longue (et qui indiquent les sources, …), mais pour la consommation de carburant des voitures j'ai trouvé cette série de l'INSEE (ligne "Carburants pour automobile") et pour les distances parcourues cette page. Pour cette deuxième page, on peut compléter avec l'article plus détaillé du même site qui montre que ce sont les voitures qui ont roulé plus, pas seulement qu'on les a plus remplies.

    Ça semble assez cohérent avec les chiffres de l'ADEME qui mentionnent une baisse de la consommation moyenne des véhicules vendus (là ce sont les chiffres normalisés, donc discutés). Sur une période récente, les véhicules consommeraient moins mais auraient roulé plus.

    L'amélioration de l'efficacité des moteurs a été compensée par l'alourdissement des véhicules pendant longtemps (climatisation, mais aussi équipements de sécurité). Il semblerait que depuis la fin des années 2000 on ait quand même réussi à utiliser ces améliorations pour réduire leur consommation.

  • [^] # Re: attention

    Posté par . En réponse au journal Informatique et écologie. Évalué à 1 (+0/-0).

    Dans une certaine mesure, si tous les constructeurs font les mêmes optimisations ce n'est pas très grave que ces valeurs soient théoriques : c'est utile pour comparer les véhicules entre eux et l'évolution au fil du temps.

  • # Les survivants

    Posté par . En réponse au journal Usenet est-il vraiment mort ?. Évalué à 3 (+2/-0).

    Sur un certain nombre de groupes, si tu poses une question tu auras des réponses intéressantes. Mais c'est vrai que c'est beaucoup moins fourni.

    Pour ce qui concerne lisp, que ce soit en anglais ou en français, il n'y a pas énormément de trafic et de grandes discussions mais il y a toujours des gens très pointus pour répondre si tu poses une question.

  • [^] # Re: Mon petit doigt me dit...

    Posté par . En réponse au journal J'accepte. Évalué à 6.

    Faire des sites qui ne passent pas leur vie à espionner leurs utilisateurs pour optimiser la publicité ciblée ? Parce que pour avoir de simples stats pas trop intrusive, il n'y a pas besoin de mettre de bandeau. Reste le cas du suivi des utilisateurs pour savoir qui revient et combien de fois, mais l'essentiel de la toile doit pouvoir vivre sans ça, non ? Et faire des sites utilisables.

  • [^] # Re: Schyzophrénie.

    Posté par . En réponse au journal Payez vos journaux. Évalué à 1.

    Je pense qu'il y a des limites à la comparaison : ce sont des situations différentes, vouloir à tout prix les ramener à une situation exactement similaire est difficile du fait de l'incertitude au moment de la succession sur les revenus futurs, du fait que ces revenus ne sont pas touchés d'un coup et du fait qu'il est difficile de déterminer après coup quel est le rôle des héritiers par rapport à celui de l'auteur d'origine dans les revenus après sa mort (ces revenus seront imposés comme des revenus, mais qu'est-ce qui devrait passer pour de l'argent hérité et qu'est-ce qui devrait passer pour de l'argent issu de leur travail propre ?).

    On ne peut donc pas arriver à un traitement exactement égal, mais d'une certaine manière ça n'a pas vraiment de sens non plus. Quelque part on est peut-être plus dans le fait de recevoir un bien et d'en tirer des bénéfices (par exemple un logement qu'on va louer), sauf qu'il faut estimer sa valeur.

    En cherchant un peu, voilà ce que j'ai trouvé : un document de la SACD qui traite du sujet. Le point que tu soulèves est traité à partir de la page 13 ("LA REGULARISATION DE LA SUCCESSION"), le début du document ça semble être toutes les règles pour savoir qui obtient les droits, dans quelle proportion selon qu'il y a ou non testament, PACS, mariage, enfants, …

    La solution retenue consiste à évaluer l'œuvre en tenant compte de ses recettes passées, de sa popularité et d'autres critères, puis à appliquer le calcul de l'impôt sur la succession en se basant sur cette valeur. Je trouve la solution pas mal, et sans doute ce qu'on peut faire de plus proche de la succession dans le cadre "normal".

  • [^] # Re: Schyzophrénie.

    Posté par . En réponse au journal Payez vos journaux. Évalué à 2.

    un salarié peut accumuler l'argent de son salaire et le transmettre à ses enfants par exemple,

    Un auteur également.

    Je pense qu'il faut bien distinguer le mode de rémunération du reste. Le droit d'auteur consiste à verser une rémunération différée. On pourrait salarier les auteurs (il me semble que ça existe), dans ce cas l'œuvre vit un certain temps et rapporte de l'argent à l'éditeur, qui fait le pari de rentabiliser le salaire versé initialement. Disons que c'est le cas du jeu vidéo propriétaire, pour prendre quelque chose de pas si éloigné du domaine artistique.

    Dans ce modèle c'est l'éditeur qui prend le risque de perdre ou de gagner de l'argent dans la vie de l'œuvre. Dans le modèle du droit d'auteur, l'auteur est impliqué dans ces risques et bénéfices, c'est juste une autre manière de le rémunérer. Il se trouve que l'œuvre va rapporter de l'argent sur une certaine période, et donc l'éditeur et l'auteur seront rémunérés progressivement. Ça ne veut pas dire qu'ils vont toucher plus d'argent, juste que l'argent est versé au fil du temps à l'auteur.

    un auteur reçoit une rémunération étalée dans le temps et je ne vois pas en quoi céder la partie qu'il n'a pas encore touchée (sous forme d'un droit à la percevoir) constitue un problème.

    Problème d'égalité de traitement par exemple ? Hors droit d'auteur, y a-t-il des situations comparables dans d'autres domaines ? Personnellement je n'en vois pas.

    Ça n'existe pas tellement dans d'autres domaines parce qu'on a considéré que dans le domaine artistique ces notions d'auteur et de vie de l'œuvre sont assez présentes, ce qui est moins le cas en moyenne ailleurs (ceci étant dit, il est possible de rémunérer des gens sous forme de pourcentage sur des recettes futures dans d'autres domaines d'activité, y compris d'écrire dans un contrat que ce droit concernera leurs héritiers je pense). On peut citer les actions dans une société, mais ça pourrait être un pourcentage sur les revenus futurs d'une idée ou autre contribution.

    Tu peux penser que c'est un mauvais modèle de rémunération, pourquoi pas, mais la transmission aux héritiers est une autre question. Si on considère un éditeur qui pense qu'une œuvre va rapporter 100.000€ de recettes et que 20% vont à l'auteur dans le cas où ça se vent "normalement" (ni ratage ni gloire et célébrité), on peut rémunérer l'auteur de deux façons :
    - Soit il est payé comme salarié, il touche 20.000€ pour sa création, l'éditeur assume les pertes ou profits si l'estimation ne se réalise pas précisément (dans un sens ou dans l'autre).
    - Soit il est payé via le droit d'auteur, il touche 20% des recettes, par contrat, il assume le risque/bénéfice.

    Dans le cas où l'œuvre se vend "normalement" (selon l'estimation initiale), dans les deux cas l'auteur reçoit 20.000€, dans les deux cas il peut les transmettre à ses enfants. Je ne vois pas en quoi dans le deuxième cas, si l'auteur meurt après avoir touché seulement la moitié de la somme, ne pas laisser ses héritiers toucher le reste est plus juste. Dans le premier cas, même s'il meurt après que l'éditeur a vendu la moitié des exemplaires, ses enfants toucheront bien l'intégralité de la somme.

    Je ne comprends pas en quoi transmettre des droits aux enfants c'est un traitement différent : au contraire, ça permet à l'auteur de transmettre à ses enfants la totalité des gains de l'œuvre, comme s'il avait reçu un salaire pour l'écrire à la place.

    Le droit d'auteur est là pour rémunérer l'auteur. Maintenant, ça ne me choquerait pas qu'on continue à verser les droits d'auteurs aux héritiers si ceux-ci font quelque chose pour continuer à faire vivre l'oeuvre d'une façon ou d'une autre.

    Le droit d'auteur est juste une manière rémunérer l'auteur de manière différée et sans savoir combien à l'avance, pas de le rémunérer plus ou moins. Ni de transmettre plus ou moins l'argent à ses enfants. Les différences avec le salariat c'est l'incertitude sur le montant et le moment où la somme est versée. Maintenant le fait que la durée soit calculée à partir de la mort de l'auteur ou la durée de perception peuvent être un problème, mais c'est différent de la question de l'héritage.

    Pour ce qui est de donner plus de droits aux héritiers sur l'œuvre (droits moraux notamment, pour décider de ce qu'elle devient en tant qu'œuvre) : bof, quand je vois ce qu'ils en font quelquefois. Surtout quand il s'agit d'une descendance assez lointaine.

    Le fait qu'ils héritent la rémunération que l'auteur n'a pas eu le temps de toucher avant de mourir, ce n'est pas le problème. D'autant plus que si eux ne touchent pas l'argent, c'est l'éditeur qui le récupère (on pourrait le faire capter par l'état, mais c'est comme prendre 100% d'une partie de leur héritage).

    On peut noter au passage que si les héritiers font vivre l'œuvre (d'une manière qui rapporte de l'argent) ils touchent un surcroît de rémunération parce qu'elle rapporte plus d'argent, ce surcroît étant dû à leur travail et pas à celui de l'auteur d'origine.

  • [^] # Re: Schyzophrénie.

    Posté par . En réponse au journal Payez vos journaux. Évalué à 1.

    On pourrait en dire autant de l'héritage en général, ce n'est pas spécifique au droit d'auteur.

    Et le principe est de rémunérer la création artistique via un droit sur les ventes (qu'on peut qualifier de rente) plutôt qu'en payant le travail initial (un salaire). L'auteur prend part aux risques et aux bénéfices associés, via cette rémunération basée sur la diffusion de l'œuvre. On peut trouver que c'est une bonne idée ou non, mais c'est une question distincte de la transmission aux enfants.

  • [^] # Re: Schyzophrénie.

    Posté par . En réponse au journal Payez vos journaux. Évalué à 1.

    Sur la question de la durée, ou du fait que ce soit calculé à partir de la mort de l'auteur, je suis plutôt d'accord.

    Sur le contrôle exercé sur l'œuvre (droits moraux) par de lointains descendants aussi.

    En revanche que les droits soient transmissibles à ses enfants/conjoint (par héritage) ne me choque pas, à partir du moment où on admet le principe d'offrir une rémunération basée sur les ventes plutôt qu'une rémunération initiale du travail : un salarié peut accumuler l'argent de son salaire et le transmettre à ses enfants par exemple, un auteur reçoit une rémunération étalée dans le temps et je ne vois pas en quoi céder la partie qu'il n'a pas encore touchée (sous forme d'un droit à la percevoir) constitue un problème.

  • [^] # Re: Traduction

    Posté par . En réponse à la dépêche G’MIC 2.7.0 : Une rentrée pleine de style pour le traitement d’images !. Évalué à 2.

    Le masculin-féminin en fait partie depuis longtemps (Ysabeau n'y est pour rien, merci d'arrêterz les procès d'intention).

    Oui, pareil (pour les procès d'intention). J'ai fait cette remarque parce que je répondais à Ysabeau et qu'elle milite très explicitement sur cette question ; et que jusqu'à ces jours-ci je trouvais que ça ne concernait justement que quelques auteurs (ces jours-ci j'ai lu pas mal de dépêches et journaux en retard, je me suis dit que ça semblait s'être généralisé dans les dépêches).

  • [^] # Re: Traduction

    Posté par . En réponse à la dépêche G’MIC 2.7.0 : Une rentrée pleine de style pour le traitement d’images !. Évalué à -1.

    Quelque chose me dit que, quelle que soit la façon que j'aurais de présenter les choses, il y aura un truc qui ne passera pas.

    Probablement le fait que tu décides que de toutes façons tu as raison et que les autres n'ont pas compris ton propos ?

  • [^] # Re: Traduction

    Posté par . En réponse à la dépêche G’MIC 2.7.0 : Une rentrée pleine de style pour le traitement d’images !. Évalué à 2.

    j'ai revu cette dépêche pour en rendre l'écriture plus inclusive

    Tu veux dire que quand une dépêche est proposée, tu choisis de modifier le texte dans un sens que tu juges "plus inclusif" ?

  • [^] # Re: Dommage…

    Posté par . En réponse au journal Chewbacca bronsonisé. Évalué à 4.

    Il n'y a pas de censure, juste un filtrage/modération (très) temporaire des nouveaux (spam, tout ça…).

    Quand tu es nouveau, ton karma est trop faible pour que tes commentaires commencent avec une note de 1, donc ils ne sont pas affichés par défaut. En général, quand ton commentaire est même vaguement pertinent, un habitué passe et clique sur "pertinent" quand il remarque qu'il est à zéro parce que tu es nouveau. Donc ton commentaire est assez rapidement affiché.

    Au bout de 10 points (si je me souviens bien) gagnés comme ça, tes commentaires commencent avec une note de 1.

    Après c'est plus simple de ne pas crier à la censure en arrivant, ça évite les -1 ;) .