Les négociations d'ACTA se poursuivent dans une transparence irréprochable
Le Traité Commercial Anti-Contrefaçon (ACTA, Anti-Counterfeiting Trade Agreement) occupe beaucoup les négociateurs de quelques pays : régulièrement, ceux-ci se rassemblent à divers endroits pour écrire ce qui sera le nouvel ordre commercial mondial et asseoir une extension disproportionnée de la propriété intellectuelle. Ces réunions de travail sont célèbres pour leur transparence : le huis clos est permanent, empêchant ainsi toute discussion démocratique du document. Une publication d'un brouillon du texte avait eu lieu en avril ainsi que quelques leaks.
Quelques jours avant le dernier tour de négociations, des représentants de l'April et de La Quadrature du Net ont rencontré les négociateurs français de cet accord. La rencontre n'a pas donné un résultat rassurant. Le neuvième tour de négociation a eu lieu à Lucerne (Suisse), entre le 28 juin et le 2 juillet 2010. Les gouvernements y ayant participé n'ont pas fait l'effort de rendre public le document qui en est sorti. Qui plus est, la Commission Européenne s'est entretenue avec des membres du Parlement Européen lors d'une rencontre tenue secrète le 12 juillet ; le lendemain, Karel de Gucht, le Commissaire européen en charge du commerce, a donné publiquement quelques explications de l'état d'avancement du document et des changements introduits (pour les détails, voir le billet du blog de Christian Engström, député européen du Parti Pirate suédois).
Apparemment, ces explications n'ont pas été jugées suffisantes : une copie du document consolidé issu des négociations a fuité. Le pdf peut être lu ici et le 14 juillet au soir, nous avons été quelques bénévoles à faire sa transcription.
Enfin, le texte le plus récent pourra être lu et analysé : comme cela doit pouvoir se faire dans le cadre d'un processus démocratique. En attendant le prochain tour (fin juillet) prévu à Washington DC où le Parlement Européen compte discuter l'inclusion de ses marques géographiques (par exemple, Champagne) : selon de Gucht, sans la reconnaissance de ces marques par les États-Unis, l'Europe a peu à gagner d'ACTA.
Tatoeba.org, base de données de phrases d'exemple
C'est d'ailleurs dans cet aspect collaboratif que réside tout l'intérêt de Tatoeba : l'ensemble des phrases a été créé/traduit par des êtres humains. Ainsi, on peut non seulement trouver des phrases « naturelles », mais aussi poser des questions sur les phrases déjà présentes, afin de savoir si telle ou telle variation est correcte, dans quel cas on utiliserait cette phrase plutôt qu'une autre, etc.
Nous avons pour l'instant plus de 400 000 phrases réparties sur 53 langues et environ 4000 audios qui proviennent d'une collaboration avec le projet Shtooka. Pour ce qui est des licences, l'ensemble des phrases et audios sont sous CC-BY2.0/FR et le site en lui même est sous AGPL v3.
PacketFence 1.9.0 - Un puissant contrôleur d'accès au réseau
PacketFence possède un grand nombre de fonctionnalités. Parmi celles-ci, on retrouve :
- L'enregistrement des composantes réseau grâce à un puissant portail captif ;
- Le blocage automatique, si souhaité, des appareils indésirables ;
- L'enrayement de la propagation de vers et virus informatiques ;
- Le freinage des attaques sur vos serveurs ou diverses composantes réseaux ;
- La vérification de la conformité des postes présents sur le réseau (logiciels installés, configurations particulières, etc.).
PacketFence est une solution non-intrusive qui fonctionne avec une multitude d'équipements réseaux (filaire ou sans fil) tels ceux de Cisco, Aruba, Nortel, Hewlett-Packard, Enterasys, Accton/Edge-corE/SMC, 3Com, D-Link, Intel, Dell et plus encore.
PacketFence supporte dorénavant les contrôleurs sans fil WiSM, la série 1800 ISR, ainsi que les commutateurs 3750 et 4500 de Cisco. Le commutateur Foundry FastIron 4802 est dorénavant supporté avec téléphonie IP et les commutateurs HP ProCurve 3400cl, SMC8824M et SMC8848M sont maintenant supportés. De nouvelles fonctionnalités telles la catégorisation de composantes réseau pour l'assignation dynamique de VLAN ainsi que la prise en charge du matériel flottant ont été ajoutées. Des paquets pour Red Hat Enterprise Linux (ou CentOS) sont disponibles sur le site officiel du projet ainsi qu'une version pré-configurée dans une image de type VMWare.
Open source technology center by Microsoft - interview of Tom Hanrahan
Historiquement, Tom Hanrahan a été le responsable de l’ingénierie à la Linux Foundation jusqu'en 2007, année où il a quitté la structure pour rejoindre discrètement Microsoft. Il compte à son actif une longue expérience du monde de l’open source, avec par exemple une carrière chez IBM avant de rejoindre OSDL (Open Source Development Labs).
La première mission de Mr Hanrahan a notamment consisté à diriger la division « Linux Interoperability » avec à la clé la direction du laboratoire qui devait être créé conjointement par Microsoft et Novell. Dans ce laboratoire, Hanrahan supervise l’ensemble des projets qui ont pour but de faire interagir les systèmes d’exploitation et les solutions logicielles de Microsoft et les logiciels open source en général et Linux Red Hat en particulier.
Motorola : une nouvelle étape dans l'ignominie ?
Le web commence à bouillonner au sujet des téléphones Motorola Droid X (basés sur le noyau Linux) et qui sont supposés s'autodétruire si on tente de flasher le système. Tout est parti de cet article sur le site Mydroidworld.com. L'info a ensuite été reprise sur Mobilecrunch.com puis sur Slashdot et maintenant Harald Welte (spécialiste des smartphones s'il en est) en parle sur son blog.
De quoi est-ce qu'il s'agit ?
Une puce (eFUSE) est chargée de vérifier le processus de boot du téléphone. Si tout est correct, c'est à dire si rien n'a changé par rapport au code d'origine Motorola, alors le boot continue normalement. En revanche si la puce détecte que le code du firmware a été modifié (à la suite d'un flashage par exemple) alors elle envoie une commande qui empêchera de façon permanente le démarrage du téléphone. Il ne pourra plus jamais s'allumer. Comme disent nos amis anglo-saxons : votre téléphone devient une brique ! "If the eFuse failes to verify this information then the eFuse receives a command to "blow the fuse" or "trip the fuse". This results in the booting process becoming corrupted and resulting in a permanent bricking of the Phone."
Seul Motorola connait les spécifications de la puce eFUSE et peut éventuellement réactiver le téléphone. Donc pour l'utilisateur c'est mort, il peut jeter son téléphone à la poubelle ou le transformer en coûteux presse-papiers. On connaissait déjà les puces de contrôle qui empêchent simplement le boot mais c'est, à ma connaissance, la première fois qu'on découvre un mécanisme d'autodestruction placée sciemment au coeur du hardware par un constructeur pour interdire le flashage de ses téléphones.
Bien entendu ça fait encore plus mal au coeur de savoir que ces téléphones sont basées sur Linux c'est à dire sur du logiciel libre devant posséder les 4 libertés classiques définies dans la licence GPL. C'est encore plus rageant quand on lit la prose de Lori Fraleigh sur le blog officiel des téléphones Motorola : "L'utilisation de logiciels open source, comme le noyau Linux ou la plateforme Android, dans une machine, n'oblige pas le téléphone faisant tourner ce code à permettre le flashing. Nous respectons les licences, y compris la GPLv2, pour chacun des packages open source de nos téléphones";.
C'est évidemment un argument massue en faveur de la licence GPLv3 qui interdit explicitement cette "tivoisation". Et en attendant n'achetez pas un téléphone Motorola car, comme le dit un commentaire sur Slashdot, "vous pouvez légalement acheter un pistolet qui ne tire que dans la direction de la personne pressant la détente, mais ça ne veut pas dire que c'est une bonne idée".
NdM : Attention cette information émane d'une seule source donc prudence. Voir également ce commentaire de SOULfly_B sur le journal d'origine.
Il était une fois les RMLL par Pierre Jarillon
Pierre Jarillon, Président de l'ABUL, Association Bordelaise des Utilisateurs de Logiciels libres, et co-créateur de ces RMLL, nous conte la petite histoire de cet évènement qui commença par "Un jour deux gars ont eu une idée...".
NdM : Bordeaux (2000 à 2002), Metz (2003), Bordeaux (2004), Dijon (2005), Vandoeuvre-lès-Nancy (2006), Amiens (2007), Mont de Marsan (2008), Nantes (2009), Bordeaux (2010), Strasbourg (2011), Liège (2012)
Concours LinuxFr.org sur les séries : les gagnants
- Guillaume Teissier avec les dépêches suivantes
- _seb_ avec les dépêches suivantes
Notons que sur la même période, Bruno, Florent et Nÿco ont respectivement réalisé une série de 5, 3 et 2 jours... mais ils étaient hors concours ! Maintenant que nous avons les moyens de repérer automatiquement les séries sur une période donnée, nous allons réserver au minimum un prix mensuel (livre ou abonnement) à la plus grande série de dépêches validées du mois (avec un minimum de 3 dépêches). C'est un minimum : si plusieurs séries se démarquent, rien ne nous interdit de récompenser plusieurs sérial-contributeurs sur le mois donné. N'oubliez pas qu'il y a entre 10 et 12 livres ou abonnements à gagner chaque mois en contribuant à LinuxFr.org !
La pénurie d'adresse IPv4 sera-t-elle pour le 12/12/2012 ?
Il ne reste actuellement que 6 % des adresses disponibles.
Il apparaît donc essentiel que la transition de l'IPv4 vers l'IPv6 se fasse rapidement, mais est-ce que tout le monde est prêt ? C'est le cas pour Google, dont tous les services sont accessibles en IPv6, YouTube a d'ailleurs été le dernier à avoir été adapté. Du côté de l'Europe, ça bouge, un plan d'action a été proposé et ce n'est pas le boulot qui manque : selon RIPE NCC (Réseaux IP européens), 72 % des entreprises étudiées ne sont pas prêtes au passage à la version 6 de l'IP. Toute l'ampleur du problème est aussi au niveau des logiciels qui ne sont pas adaptés (stockage d'adresse en v4 seulement, traitement des requêtes depuis des adresses v4 uniquement, etc.).
Au niveau des infrastructures, il existe des outils pour faciliter la transition : il s'agit des RFC 5569 (6rd) et 3056 (6to4). Stéphane Bortzmeyer propose une explication de la première qui a permis à Free de rendre les requêtes IPv6 possibles sur son réseau.
Sortie d'openSUSE 11.3
- Noyau Linux 2.6.34.x ;
- Bureaux KDE 4.4.4 (par défaut) et GNOME 2.30.1 ;
- Serveur X.org 1.8 ;
- GCC 4.5, GDB 7.1 ;
- Mozilla Firefox 3.6.6 et Thunderbird 3.0.5 ;
- OpenOffice 3.2.1.
Proposant les principaux bureaux et profitant de l'une des meilleures intégrations actuellement disponibles, openSUSE représente une très bonne alternative parmi les distributions qui ciblent l'utilisateur final, qu'il soit débutant ou averti.
openSUSE 11.3 est disponible pour les architectures x86 et x86_64, en diverses versions DVD, Live-CD et Live-USB téléchargeables. Une version boîte contenant un DVD double couche, un manuel papier et un support à l’installation de 90 jours sera prochainement proposée à la vente (60 €). Elle inclura également un Live-DVD contenant une image spéciale plasma-netbook qui donne un aperçu des dernières avancées en termes d'interfaces au format netbook. Les mises à jour de sécurité seront assurées pendant 18 mois.
Notez que si vous êtes de passage à Nüremberg dans la soirée du 15, des saucisses et de la bière vous attendront à partir de 19h au quartier général de la distribution au caméléon, afin de fêter ce lancement avec les développeurs et la communauté comme il se doit.
Meilleurs contributeurs LinuxFr : Les gagnants de juin 2010
Abonnement d'un an à MISC ou OpenSource Magazine
- Laurent Wandrebeck pour sa présentation de MooseFS, un système de fichier réparti à tolérance de panne
- linuxpause a détaillé la sortie de Sabayon 5.3, montrant qu'il existe une vie en dehors des grosses distributions
Livres des éditions Eyrolles, ENI et InLibroVeritas
- Malicia a détaillé la résolution des problèmes de licence de WebM. Elle a d'ailleurs été particulièrement active en mai et juin.
- Cédric Brun a profité de la sortie d'Eclipse 3.6 - Helios pour en faire une présentation très complète
- oliviosu suit pour nous la sortie d'OGD1, carte graphique libre
- mackwic s'adresse aux Aficionados de la console : Google pense à vous et sort Google CL tools
- marahi nous explique sournoisement pourquoi Python « çaymal »
- Jean Gabes a présenté Shinken, la refonte de Nagios en Python
- steckdenis s'est intéressé à la sortie d'ownCloud 1.0
- Enfin antistress a fait le tour de quelques outils pour générer des fichiers WebM
Certains gagnants n'ont pas pu être joints ou n'ont pas répondu. N'oubliez pas de mettre une adresse email valable dans votre compte ou lors de la proposition d'une dépêche. En effet, c'est notre seul moyen de vous contacter, que ce soit pour les lots ou des questions sur votre dépêche lors de sa modération. Tous nos remerciements aux contributeurs du site ainsi qu'à MISC (remplaçant ce mois-ci Linux Magazine France), OpenSource magazine (lien archive.org) et aux éditions Eyrolles, InLibroVeritas (lien archive.org) et ENI. Les livres sélectionnés sont dans la seconde partie de la dépêche.
Enfin, sachez que le concours pour gagner deux livres « Linux, Solutions de Haute Disponibilité » est terminé depuis samedi dernier. Nous vous communiquerons les résultats sous peu. Et n'oubliez pas de contribuer ; LinuxFr vit pour vous et par vous !
Synthèse de la table ronde politique des RMLL
La traditionnelle table ronde politique des RMLL s'est tenue le jeudi 8 juillet 2010, entre 14h40 et 18h. Elle était animée par Benjamin Bayart, l'élégance geek personnifiée avec sa cravate XKCD, et comprenait 2 parties.
La première était un échange sur le rôle du Parlement dans le cadre de votes de lois ayant trait aux libertés numériques ; les intervenants étaient Tangui Morlier, membre actif de l'initiative Regards citoyens, et Nicolas Dupont-Aignan, député et maire d'Yerres (Essonne).
La seconde partie était une mise à jour des dossiers « qui nous intéressent » pour reprendre l'expression de Benjamin Bayart. Les intervenants étaient : Frédéric Couchet, délégué général de l'April, Jérémie Zimmermann, porte-parole et cofondateur de La Quadrature du Net, Jérôme Relinger, responsable national TIC auprès du Parti Communiste Français (PCF), Hervé Le Crosnier (maître de conférences, Université de Caen) et, par vidéo, Catherine Trautmann, député européenne PS et rapporteuse du Paquet Télécom. Voici un bref résumé de cette table ronde n'incluant pas les questions-réponses ayant suivi.
Fiction documentaire de 16 min « Libre à vous »
Il a été projeté lundi 5 juillet lors de la réunion April pendant les RMLL 2010 à Bordeaux.
La version Flash chez Blip.tv semble avoir quelques soucis, mais la version OGV fonctionne très bien (conteneur Ogg, vidéo Theora 720x576 24bpp 25 fps, audio Vorbis, 239 Mo).
La partie fiction raconte l'histoire d'un éditeur propriétaire se faisant prendre des parts de marché par le logiciel libre : une consultante vient présenter le logiciel libre, et proposer divers plans de réaction (l'ignorer, en faire, le combattre).
La partie documentaire comporte des interviews de dirigeants d'entreprise du libre durant Solutions (GNU/)Linux 2010 (Fabien Potencier de Sensiolab, Boris Auché de Bull, Michaël Rémond de Process One, Gwenaël Saint-Genest, Open Pattern) et une interview d'Alix Cazenave, alors responsable des affaires publiques à l'April.
Libre à vous... d'en assurer la promotion et la diffusion.
Sortie de Scala 2.8 !
Scala est un langage de programmation très évolué. Il se compile en bytecode Java ou en .Net. La compatibilité avec Java est telle qu'il est possible d'utiliser des classes écrites en Java à partir de Scala et vice-versa.
Ce langage intègre de façon naturelle des fonctionnalités issues des langages orientés-objets et des langages fonctionnels. Les apports de la programmation fonctionnelle aux langages objets, plus répandus, sont multiples et deviennent rapidement indispensables une fois qu'on y est habitué.
En particulier, il est maintenant possible d'écrire des codes à la fois très concis, comme en Ruby ou Python, tout en ayant beaucoup plus de sûreté grâce à un typage statique fort. Cela est rendu possible grâce à un système très avancé de gestion et d'inférence des types.
Plus d'infos sur cette nouvelle version dans la suite de la dépêche.
NdM : Le code source de Scala est sous une licence propre au projet mais semblable à la licence BSD.
Revue de presse de l'April pour la semaine 27 de l'année 2010
Sommaire
- [francophonie.org] 11es Rencontres mondiales du logiciel libre
- [boingboing.net] Brazil's copyright law forbids using DRM to block fair use
- [numerama.com] Brevets : une société menace plusieurs fabricants de mobiles
- [pcinpact.com] Hadopi, moyen de sécurisation et motif de non-sécurisation
- [pcinpact.com] La perception des faiblesses d'Hadopi, la faiblesse de la perception de Copé
- [numerama.com] Plus que 16 signatures à réunir pour la déclaration anti-ACTA
- [programmez.com] Alveole, une nouvelle plateforme collaborative de production de logiciels libres solidaires et responsables
- [ledevoir.com] Vive le logiciel libre!
- [pcinpact.com] La présidente d'Hadopi a du mal à oublier la Cour de cassation
- [numerama.com] La loi DADVSI toujours incomplète quatre ans après sa promulgation
- [pcinpact.com] Le Traité de l'Art Juste de Fabriquer des Adresses Hypées
- [numerama.com] Enquête : Oxford se penche sur la gouvernance mondiale et la propriété intellectuelle
- [infos-du-net.com] Pirate Bay hébergé au parlement suédois
- [linuxfr.org] La plainte des fournisseurs de logiciels libres contre le contrat de gré-à-gré avec Microsoft n'est pas recevable
- [silicon.fr] Jean-Noël de Galzain reprend Mandriva en main
- [sudouest.fr] Rencontres du Logiciel Libre à Bordeaux : le logiciel libre a la cote
- [numerama.com] Hadopi : il n'est plus question de tribunaux spéciaux en région
- [yahoo.com] Téléchargement illégal : les mails d'avertissements inefficaces ?
- [numerama.com] Le vote du rapport Gallo sur la contrefaçon reporté à la rentrée
- [numerama.com] Un étrange processus secret prépare à la riposte graduée en Norvège
- [zdnet.fr] Berga inaugure une rue "Logiciel Libre"
- [courrierinternational.com] A l'école du piratage (Moldavie)
- [numerama.com] Très petit score pour le Parti Pirate aux législatives de Rambouillet










