Python dépasse Java en popularité selon l’indice TIOBE de novembre

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25
6
nov.
2020
Python

Selon TechRepublic, qui commente la dernière édition de l’indice TIOBE qui mesure (de façon certes un peu opaque) la popularité des langages de programmation, Python vient de passer devant Java et est devenu deuxième derrière C. Preuve à la fois de la maturité du langage Python dans l’industrie et de la montée en force des usages pour lesquels il excelle (notamment l’apprentissage automatique).

Cela serait sans doute anecdotique si d’autres sources n’avaient pas également classé Python parmi les langages les plus dynamiques ces dernières années, notamment :

Par ailleurs, si vous utilisez Python et que vous souhaitez exprimer votre avis sur son évolution, il vous reste (à la date d’écriture de cette dépêche) deux jours pour participer à l’enquête annuelle de la PSF (Python Software Foundation) et de JetBrains auprès des développeurs Python.

Contribuez à la consultation ouverte sur la politique de la donnée et des codes sources de l’État

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19
2
nov.
2020
Administration système

Dans le cadre de la mission parlementaire démarrée en juin 2020 par le député Éric Bothorel ayant pour objet la politique de la donnée et des codes sources, une consultation est ouverte jusqu’au 9 novembre. La consultation vise à récolter des avis sur les freins actuels à l’ouverture des données, des codes sources et des données d’intérêt général, et les solutions à mettre en œuvre pour libérer le potentiel de la donnée et des codes pour la société et l’économie française.

Le CNLL a rédigé plusieurs propositions, notamment un constat et une solution :

Vous êtes donc invités à participer, à voter pour les propositions du CNLL si elles vous semblent opportunes (ou pour d’autres, ou de rédiger vos propres propositions), afin de mettre le sujet du logiciel libre au cœur de cette mission.

N. D. M. — Dépêche sur le même sujet avec les propositions de l’April.

La Commission européenne dévoile sa stratégie sur le logiciel libre pour 2020-2023

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43
22
oct.
2020
Justice

La Commission européenne a publié le 21 octobre sa stratégie sur le logiciel libre pour la période 2020-2023.

Dans un document en français de seize pages, on peut prendre connaissance de la vision de la Commission : « [exploiter] la puissance de transformation, d’innovation et de collaboration du code source ouvert en encourageant le partage et la réutilisation de solutions logicielles, de connaissances et d’expertise, afin de fournir de meilleurs services européens qui visent à réduire les coûts pour la société et l’enrichissent », de son lien avec la stratégie de la Commission en matière de souveraineté numérique (« il est encore temps pour parvenir à une souveraineté technologique dans certains domaines technologiques essentiels »), de sa volonté de partager et de contribuer (« Nous partageons notre code et rendons possible les contributions incidentes aux projets à code source ouvert associés. […] Nous nous efforçons d’être un membre actif de l’écosystème diversifié du code source ouvert. »), et enfin des leviers et actions concrets envisagés par la Commission, dont, par exemple :

  • privilégier les solutions « open source » lorsqu’elles sont équivalentes en matière de fonctionnalités, de coût total et de cybersécurité (ce principe a déjà été adopté par la Commission en 2018 et discuté dans ce communiqué) ;
  • adopter une culture de travail fondée sur les principes du code source ouvert, le partage et la réutilisation ;
  • s’assurer que les codes utilisés et partagés sont exempts de failles en appliquant des tests de sécurité continus ;
  • encourager des normes et spécifications ouvertes qui sont mises en œuvre et diffusées selon le principe du code source ouvert ;
  • mettre en place un bureau de programme open source (OSPO, Open Source Program Office) qui agira en tant que facilitateur pour toutes les activités décrites dans la stratégie et le plan d’action ; il aidera les spécialistes des différents domaines concernés, encouragera les directions générales et contribuera à équilibrer les priorités internes et les activités externes.

Le Conseil d’État reconnaît que le gouvernement US peut accéder aux données de santé des Français

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96
15
oct.
2020
Justice

Dans une ordonnance rendue publique ce jour, le Conseil d’État, saisi par le collectif Santenathon, reconnaît que le gouvernement des États‑Unis peut accéder sans contrôle aux données de santé des Français hébergées par le Health Data Hub chez Microsoft, et demande des garanties supplémentaires.

Cette décision est justifiée par l’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) du 16 juillet 2020, dit « Schrems II », qui juge que la surveillance exercée par les services de renseignements américains sur les données personnelles des citoyens européens est excessive, insuffisamment encadrée et sans réelle possibilité de recours. La CJUE en a déduit que les transferts de données personnelles depuis l’Union européenne vers les États‑Unis sont contraires au règlement général sur la protection des données (RGPD) et à la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, sauf à apporter des garanties particulières ou dans certains cas dérogatoires.

Les jours sont donc bien comptés pour cette plate‑forme développée depuis deux ans, sans appel d’offre, et au mépris de l’offre des sociétés françaises et européennes, notamment des acteurs du logiciel libre. Le Gouvernement a en effet exprimé, jeudi dernier devant le Sénat, sa volonté de transférer le Health Data Hub sur des plates‑formes françaises ou européennes. Dans l’intervalle, la juge du Conseil d’État demande au Health Data Hub de travailler à minimiser ce risque, notamment en concluant un nouvel avenant avec Microsoft, et à ce que la CNIL instruise les demandes d’autorisation des projets de recherche utilisant le Health Data Hub en vérifiant que l’intérêt du projet, compte tenu de l’urgence sanitaire actuelle, est suffisant pour justifier le risque encouru et que le recours à la plate‑forme est nécessaire.

Le Parlement européen adopte la préférence pour le logiciel libre pour les institutions de l’UE

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25
mai
2020
Justice

Le 15 mai 2020, en séance plénière, le Parlement européen a approuvé plusieurs rapports de décharge budgétaire qui comprennent des amendements invitant les institutions de l’UE à utiliser principalement des solutions open source. En pratique, à partir de maintenant, toutes les solutions informatiques développées par et pour les institutions de l’UE devront d’abord être évaluées par rapport à la possibilité d’utiliser des solutions open source. Les évaluations devront ensuite être rapportées à la commission du contrôle budgétaire du Parlement sur une base annuelle, lors de la procédure de décharge.

Le texte exact et officiel de la résolution concernant la préférence pour le logiciel libre :

« [Le parlement] reconnaît la valeur ajoutée que les logiciels libres et ouverts peuvent apporter au Parlement ; souligne en particulier leur rôle dans l’amélioration de la transparence et dans la prévention des effets de blocage des fournisseurs ; reconnaît également leur potentiel en matière d’amélioration de la sécurité étant donné qu’ils permettent de relever et de corriger les faiblesses ; recommande vivement que tout logiciel développé pour l’institution soit rendu public sous licence de logiciel libre et ouvert »

Une autre résolution concernant les formats ouverts :

[Le parlement] reconnaît que la production de données publiques sous un format ouvert, lisible par machine, facilement accessible et réutilisable offre de grandes possibilités tant pour la transparence envers le public que pour l’innovation ; salue les initiatives en cours visant à créer et à convertir une partie de ses données qui revêtent un intérêt pour le public sous ce format ; souligne la nécessité d’adopter une approche plus conviviale, systématique et coordonnée pour de telles initiatives, dans le cadre d’une politique bien définie des données ouvertes du Parlement »

Merci au Parti pirate européen, et en particulier à l’eurodéputé tchèque et vice‑président du Parlement européen, Marcel Kolaja, qui sont à l’origine des amendements en question.

Précisons que ces résolutions ne concernent que les institutions de l’UE, et pas celles des États membres. Elles donnent néanmoins un signal fort dont on espère qu’il sera aussi suivi par les gouvernements nationaux, et en particulier le nôtre, qui s’est avéré très timide sur la promotion du logiciel libre depuis trois ans.

Audit du code source de Parcoursup par la Cour des comptes

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19
mai
2020
Éducation

La Cour des comptes a publié il y a quelques semaines un rapport de deux cents pages consacré à « l’accès à l’enseignement supérieur », et notamment à son application emblématique, Parcoursup.

Le rapport contient notamment de longs passages consacrés à la qualité du code publié.

On peut retenir à ce sujet deux points cruciaux et plutôt désolants :

  • seul environ 1 % du code source de l’application a été publié (en 2018), contrairement à la décision des pouvoirs publics annoncée en 2017 de « permettre une totale transparence sur l’affectation des candidats » ;
  • la qualité du code audité est qualifiée par la Cour des comptes de « médiocre », avec « un niveau de risque élevé et de nombreuses violations critiques identifiées », la Cour évoque un code qui « n’a pas été produit selon les standards professionnels » et d’un « processus de développement [qui n’a pas été] mené dans les règles de l’art ».

D’un point de vue technique, on apprend dans le rapport que l’application est constituée de 858 752 lignes de SQL (!) et 11 331 de Java.

Plus d’extraits du rapport en cliquant sur « lire la suite ».

Appel à propositions pour la conférence PyParis de novembre 2018

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26
sept.
2018
Python

Après avoir accueilli environ 300 pythonistes en juin 2017, la conférence PyParis revient cette année en novembre (14 et 15 novembre 2018). Les principaux thèmes à l’honneur ne changent pas :

  • l’analyse de données (data science) en Python, avec en corollaire l’apprentissage automatique (machine learning, notamment avec scikit-learn) et ses applications à l’intelligence artificielle ;
  • le Web, le Cloud et les applications ;
  • le langage Python, lui‐même, son évolution, les outils de développement associés, les meilleures pratiques ;
  • l’utilisation de Python dans l’éducation — scolaire, universitaire, ou hors des sentiers battus.

L’appel à propositions est en ligne pour encore quelques jours. Les présentations se feront en anglais devant une audience internationale (de 250 à 300 personnes attendues). La conférence aura lieu à Paris, à l’EPITA (la billetterie ouvrira prochainement).

Directive européenne sur le droit d’auteur = menace sur la collaboration open source

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5
sept.
2018
Communauté

Le parlement européen s’apprête en septembre à finaliser le texte de la nouvelle directive sur le droit d’auteur en Europe.

Le texte actuel contient de nombreux points qui nous semblent problématiques, notamment (mais pas seulement) l’article 13 sur le « filtrage d’Internet » qui provoque des débats acharnés entre le lobby des industries culturelles et les tenants d’un Internet ouvert (des lunatiques comme Vint Cerf ou Tim Berners‐Lee).

Enquête : « Impact du logiciel libre et Open Source en France 2017-2020 »

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30
oct.
2017
Paris Open Source Summit

Le CNLL, le pôle de compétitivité Systematic Paris Région et le Syntec Numérique réalisent en ce moment (et comme à peu près chaque année, il faut bien le dire) une grande enquête nationale sur le secteur du logiciel libre et open source en France et ses perspectives.

Nous mobilisons pour cela toutes les organisations qui utilisent d’une façon ou d’une autre (dans leur système d’information, dans leurs produits…) du logiciel libre et open source, ainsi que les prestataires de services et fournisseurs de solutions libres et open source.

Objectifs de l’étude

Nous cherchons à quantifier :

  • le marché et les chiffres clés dans la filière (CA, emploi, segments de marché en croissance) ;
  • les attentes et besoins des entreprises et utilisateurs ;
  • l’impact du logiciel libre et open source dans la dynamique d’innovation.

Les résultats et principaux enseignements seront présentés lors du Paris Open Source Summit et communiqués aux médias, le 6 décembre prochain.

PyParis 2017 — fin des inscriptions dans 10 jours

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1
juin
2017
Python

La conférence PyParis, qui fait suite à PyData Paris, aura lieu les 12 et 13 juin 2017 à La Défense. Plus de 300 personnes sont attendues. Si vous souhaitez participer, il est impératif de prendre vos billets avant le 9 juin. Le code promo LINUXFR4PY vous donnera 10 % de réduction.

Le programme est maintenant bouclé, avec trois cycles de présentations consacrés à l’analyse de données en Python :

  • Integrating and shaping data : gestion des données massives, intégration, analyses statistiques, exploration interactive, etc. ;
  • Learning, deep and wide : machine learning / deep learning ;
  • scikit-learn day : une journée entière consacrée à la bibliothèque scikit-learn dédiée au machine learning en Python, qui est développée en partie en France.

Et également :

  • quatre interventions plénières (keynotes) : les tendances du Web en Python, Jupyter, scikit-learn, Python dans l’éducation ;
  • Python Core : les dernières évolutions du langage Python et des outils qui vont bien autour ;
  • Web & Cloud : cadriciels et outils pour faire des applications Web en Python ;
  • Education : une journée de conférence sur l’utilisation de Python dans l’éducation (scolaire, universitaire ou hors système). Cette journée est gratuite pour les professionnels de l’enseignement et les membres des associations intervenant dans l’apprentissage du « code », sur présentation du code promo EPI4PY ;
  • 8 ateliers de 90 minutes ;
  • une session de lightning talks.

Appel à propositions pour la conférence PyParis en juin 2017

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10
avr.
2017
Python

Après avoir accueilli plus de 220 pythonistes l’an dernier, la conférence PyData Paris change de nom pour s’appeler PyParis et revient en juin (12 et 13 juin 2017). Le changement de nom se justifie par l’élargissement du programme puisque, cette année, il y aura quatre grands thèmes à l’honneur :

  • l’analyse de données (data science) en Python, qui correspond aux thèmes de PyData l’an dernier ;
  • le Web, le cloud, les applications ;
  • le langage Python, ses évolutions, ses outils ;
  • l’utilisation de Python dans l’éducation — scolaire, universitaire, ou hors des sentiers battus.

L’appel à propositions est en ligne pour encore une semaine. Les présentations se feront en anglais devant une audience internationale (300 à 400 personnes attendues).

La conférence s’inscrit dans le cadre de l’OSIS (printemps de l’innovation open-source).

Appel à contribution pour PyData Paris 2016 encore ouvert jusqu'au vendredi 20 mai #OSIS2016

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13
19
mai
2016
Communauté

PyData sont des cycles de conférences qui ont lieu un peu partout en Amérique du Nord et en Europe autour de l'analyse de données en Python. Cette année, PyData Paris 2016 aura lieu cette année les 14 et 15 juin au sein de l'OSIS 2016.

Comme l'an dernier, où la conférence avait fait salle comble (300 participants), il s'agit de réunir la communauté des data scientists et des développeurs d'applications orientées données (big data, data analytics, machine learning, dataviz) en Python.

L'appel à contribution est encore ouvert jusqu'à demain soir (20 mai), dernier délai. Il est possible de proposer de interventions de 40 minutes ou des tutoriels de 90 à 180 minutes.

Un rapport parlementaire recommande l'utilisation du logiciel libre

39
16
juil.
2014
Commercial

Le Sénat vient de publier un rapport d’information rédigé par Mme Catherine Morin-Desailly, intitulé “Nouveau rôle et nouvelle stratégie pour l’Union européenne dans la gouvernance mondiale de l’Internet”. Le logiciel libre y est présenté comme “une alternative intéressante pour l’Europe et la France […] face à la progression des systèmes fermés et des considérations marchandes dans l’univers de l’Internet”.

L'importance de la filière du logiciel libre en France y est notée, de nombreux arguments en faveur de l'utilisation du logiciel libre sont avancés, et plusieurs propositions sont faites pour "encourager les compétences nationales par une politique adaptée" :

  • non brevetabilité des logiciels ;
  • intégrer les logiciels libres dans les marchés publics ;
  • imposer les standards ouverts ;
  • développer les compétences autour des logiciels libres et des standards ouverts, en encourageant notamment l'usage des logiciels libres dans les enseignements informatiques.

Pétition pour accorder l'asile à Edward Snowden

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25
5
juin
2014
Sécurité

L'Express a lancé il y a deux jours une pétition pour que la France accorde l'asile à Edward Snowden. Plusieurs libristes éminents (Philippe Aigrain et Francois Pellegrini) font partie des premiers signataires. Plus de 120 000 signatures ont été recueillies à cette heure.

Cet article du Monde récapitule les points clefs du débat. Il remarque en particulier que le PS et l'UMP sont opposés à cette demande.

Un autre article du Monde (dont le contenu est malheureusement réservé aux abonnés) indique que l'avis du Président de la République ou du gouvernement n'est pas nécessaire, compte-tenu de la Constitution. En voici le passage-clef :

Au lendemain de la seconde guerre mondiale, elle a voulu inscrire dans sa Constitution que « tout homme persécuté en raison de son action en faveur de la liberté a droit d'asile sur les territoires de la République ». Le préambule de la Constitution de 1946 est devenu en 1958 partie intégrante de la Constitution de la Ve République. Quarante ans plus tard, par la loi du 11 mai 1998, sur la base d'un rapport que j'ai remis au gouvernement en 1997, l'asile constitutionnel est devenu effectif et concrètement porteur de droits et de protection.

Verser la taxe d'apprentissage pour faire croître l'écosystème du libre

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28
19
fév.
2014
Éducation

Ce message s'adresse avant tout aux chefs d'entreprise du libre et à ceux qui peuvent les influencer.

Les entreprises ont jusqu'à la fin du mois de février pour verser la taxe d'apprentissage. Or une partie de cette taxe peut être dirigée sur des établissements de formation en rapport avec les métiers de l'entreprise, de façon à renforcer les moyens des formations en adéquation avec les attentes du marché du travail.

Afin de favoriser le développement de notre écosystème (aussi bien les enseignants qui prennent le pari d'enseigner le libre, ses techniques et ses pratiques, que les entreprises qui sont globalement en besoin de compétences), une idée naturelle est que les entreprises du libre, "lors du versement de la taxe d'apprentissage obligatoire, consid[èrent] en priorité les formations supérieures qui proposent un enseignement des méthodes, des techniques et des outils propres au logiciel libre." Cette phrase est d'ailleurs l'un des engagement de la Charte Libre Emploi.

Logo

Cette année, le Groupe Thématique Logiciel Libre du Pôle Systematic a rédigé un document permettant aux entreprises de la région Ile-de-France de connaître les principales formations sur ce territoire qui sont en rapport avec le logiciel libre.

Pour les autres régions, ou pour compléter le document, j'invite toutes les personnes concernées à utiliser les commentaires pour signaler les formations pertinentes.