Lien Amnesty International: Google et Facebook représentent une menace systémique pour les droits humains

Préambule : cet article a été rédigé dans le cadre de notre GULL naissant (lien AdL), et s’adresse à un public nettement moins expert que ne le sont les utilisateurs de LinuxFr. Je le publie ici afin d’obtenir vos retours, précisions, complétions et critiques constructives, et pour que l’on puisse en discuter. Mon idée étant de progresser moi aussi et d’ajuster si nécessaire l’article ou d’y adjoindre une réponse complémentaire.
Il a été publié, dans une version quasi (…)
musique d'entrain : Worakls Orchestra live @ Château
URL Projet : https://gitlab.com/voxdemonix/privacon-protocols
Version : 1.0
Ce protocole vise à permettre à l'utilisateur de prévenir son système d'exploitation et ses logiciels s'ils peuvent ou non continuer d'afficher des données sensible sur l'écran.
Le Protocole PRIVACON est très simple à comprendre : c'est un code situé entre cinq (5) et un (1) où 5 signifie “tout est cool je suis seul” et 1 signifie “ (…)
La dépêche « Protéger sa vie privée sur le Web, exemple avec Firefox » (février 2018) a ouvert des questions sur la protection par HTTPS, Tor et VPN. Ces techniques protègent, mais contre quoi et dans quelles limites ? Cet article essaie de l’expliquer plus en détails. N’ayez pas l’illusion d’être totalement protégés en utilisant l’une d’elles : soit, elle ne permet pas vraiment ce que vous croyez, soit il faut l’utiliser d’une certaine façon ou la compléter d’autres précautions pour avoir le résultat attendu.
En effet, pour bien dissimuler votre navigation il faut tenir compte des limites techniques. C’est comparable au chiffrement de vos courriels (même de bout en bout) qui peut être insuffisant pour dissimuler entièrement votre message à un espion. Par exemple, si vous chiffrez votre courriel, mais que celui-ci a pour objet « j’ai des morpions » ou que vous l’adressez à sos-morpions@sante.gouv.fr
, le contenu et les pièces jointes de votre message ont beau être chiffrés, un espion peut quand même en avoir une relativement bonne idée, car les métadonnées et l’objet ne sont pas chiffrés.
Hop.
Ce matin, je me rends d'un pas guilleret chez mon médecin généraliste pour une visite.
Ce médecin (comme beaucoup de médecins j'imagine) utilise un logiciel de gestion des patients avec un historique des rendez-vous, des soins, etc. Le logiciel est ouvert sur la page de mon compte où apparaissent diverses informations confidentielles.
Au cours du rendez-vous, le téléphone (du médecin) sonne.
Je comprends à ses réponses qu'il s'agit d'un service de support informatique :
La télétransmission semble se mettre (…)