[…] j'aimerais qu'il fasse des choses compliquées avec du Python […] Probablement qu'il fait partit de ces personnes qui ont besoin de voir très rapidement un résultat sans être envahit de concepts
Je me permet de m'immiscer dans ce fil pour parler du toolkitAtlas, qui peut peut-être répondre à cette problématique.
Ainsi, il peut commencer par « dessiner », en HTML, l'interface d'une application, ou d'un jeux, en utilisant l'un des nombreux éditeurs disponibles en ligne, ou en éditant directement sur son ordinateur un fichier texte qu'il ouvrira dans un navigateur pour voir le résultat. Une fois cette interface « dessinée », il peut, pour rendre les choses plus concrètes, l'ouvrir sur son smartphone (s'il en possède un), ou éventuellement une tablette. Ça se fait très facilement, en quelques lignes de Python, grâce au toolkitAtlas. Ensuite, il peut progressivement aborder les différents concepts de programmation au travers du codage, toujours en Python, des différents gestionnaires d'évènements nécessités par son application, avec la possibilité, toujours histoire de rendre les choses plus concrètes, de voir le résultat sur son smartphone.
Mais c'est peut-être déjà trop compliqué ; en tant que développeur professionnel, j'ai du mal à apprécier le niveau de difficulté que cela représente pour un novice. D'autant que la documentation existante n'est pas vraiment adaptée, même si des efforts sont fait pour améliorer la situation. Cependant, avec l'assistance de quelqu'un qui s'y connaît en programmation, c'est peut-être jouable.
Il y a une sorte de tutoriel en gestation dans l'espace de redaction ; ça peut aussi aider.
C'est la crainte de perdre cette possibilité qui m'avait fait hésiter à aller chez un fournisseur externe, mais j'en ai trouvé un qui :
autorisait la création d'alias (mais en nombre limité) ; finalement, j'utilise cette fonctionnalité assez peu grâce aux trois fonctionnalités suivantes ;
gère le signe + : toto+…@exemple.com se retrouve dans toto@exemple.com, toto pouvant être un alias ;
permet d'associer un autre domaine au domaine principal (…@autre-exemple.org se retrouve dans …@exemple.com) ;
propose un compte catch-all, c'est-à-dire que n'importe quoi en @exemple.com qui ne correspond pas une adresse existante ou n'est pas géré par l'une des fonctionnalités ci-dessus se retrouve dans ce compte ;
Ce qui serait bien comme solution, c'est ce qui existe dans l'édition de partitions musicales.
D'un coté, on a Lilypond, qui serait l'équivalent de LaTeX, et de l'autre, des logiciels comme Frescobaldi, qui serait l'équivalent des logiciels WYSIWYG. Sauf que, dans ce cas de figure, Frescobaldi génère des fichiers au format Lilypond.
Lorsque j'écris une partition musicale, j'utilise dans un premier temps un petit utilitaire de mon cru qui génère des fichiers au format Lilypond, ce qui est facilité par le fait que le format Lilypond est un format texte, que je complète ensuite avec à l'aide de Frescobaldi, et je termine en intervenant directement sur les fichiers Lilypond pour d'éventuels ajustements. Ainsi, j'ai le meilleur des deux monde. Je l'avais d'ailleurs déjà évoqué sur LinuxFR.
Ah ben, ça n'a pas été long. L'encart a disparu, sans que cela m'ai été notifié.
Ceci dit, ce n'est pas encore fini, la contestation étant marquée en cours d'examen.
D’après ce que j'ai compris, YouTube/Google n'intervient pas lors d'une contestation : elle est simplement envoyée au titulaire putatif des droits d'auteur, à charge pour lui de renoncer ou non à ses revendications, à sa discrétion…
Je vais surveiller ça pour voir comment cela évolue…
Voici un extrait de ce qui est marqué dans la section relative aux droits d'auteur de la vidéo concernée :
Même si vous ne participez pas au Programme Partenaire YouTube, des annonces peuvent être diffusées sur votre vidéo. Les revenus générés par ces annonces servent à payer les artistes et les titulaires des droits d'auteurs qui vous autorisent à utiliser leur contenu.
Ce n'est pas explicitement indiqué, mais je suppose, vu le texte, que l'auteur m'autorise à utiliser le contenu qui lui a été faussement attribué.
Donc, je dirais que la réponse est oui.
Par curiosité, j'ai lancé une procédure de contestation, avec pour motif que l'œuvre est dans le domaine public et que j'en suis l'interprète ; je devrais recevoir une réponse sous 30 jours, d’après les indications…
Il y a quelques temps, j'ai publié sur YouTube (et également sur PeerTube, mais ce n'est pas le sujet) une vidéo avec, comme accompagnement sonore, une œuvre du domaine public interprétée par mes soins, cela pour éviter tout problème de droit d'auteur.
En bas de la description de cette vidéo trône, depuis pas mal de temps, un encart, intitulé Musique utilisée dans cette vidéo, qui référence un album contenant une interprétation de la même œuvre. Déjà, l'intitulé est trompeur, car il suggère que l'accompagnement musical de cette vidéo est issu de cet album, alors que c'est mon interprétation de cette œuvre qui est utilisée. Et l'auteur de cet album n'est pas le compositeur de l'œuvre, sinon l'intitulé aurait pu se comprendre.
Ce n'est pas de la publicité intégré à la vidéo, comme celle qui fait l'objet du lien ci-dessus, mais cela reste de la publicité, pour laquelle je ne touche bien évidemment aucune rémunération…
Sans compter mes démêlés avec le Content ID, que j'ai relaté dans ces commentaires.
On peut penser qu'il n'y a pas de différences, à l'usage, entre Visual Studio Code et VSCodium, et que passer de l'un à l'autre ne pose aucun problème. Or, ce n'est pas tout à fait exact, car VSCodium n'utilise pas le même dépôt pour les extensions que Visual Studio Code, et certaines extensions sont absentes de ce dépôt. On peut, certes, corriger cela en modifiant un fichier de VSCodium, mais, même dans ce cas-là, certaines extensions ne fonctionneront pas. Là aussi, il y a moyen de remédier à cela. Cependant, la légalité de ces deux contournements est sujette à caution : https://github.com/VSCodium/vscodium/blob/master/DOCS.md#extensions-marketplace.
C'est vrai que XUL complétait parfaitement HTML4 (ou plus exactement XHTML), lui apportant les composants graphiques permettant à l'utilisateur d'interagir efficacement avec l'application. On basculait facilement de l'un à l'autre avec les espaces de noms XML, et on pouvait utiliser les CSS sur du XUL.
XULRunner était quand même pas mal utilisé à l'époque. Je me rappelle notamment que l'application TomTom Home, une application Windows qui permettait de mettre à jour les GPS de la même marque, était basée sur XULRunner.
Moi-même je l'ai utilisé, quoique de manière atypique (utilisation de C++ à la place de JavaScript). Je m"étais même fendu d'un journal à l'époque : https://linuxfr.org/users/epeios/journaux/xulrunner-et-c (désolé, mais le blog n'existe plus).
J'étais bien embêté quand ils l'ont arrêté. Je me suis rabattu sur HTML5 dés que ce dernier a été standardisé, avec CEF pour commencer, puis avec Electron, mais toujours en C++ (on ne se refait pas…).
S'il refaisait l'équivalent de XULRunner avec le Firefox d'aujourd'hui, je pense que je laisserais tenter…
On peut trouver des membres d'ARN ce soir (comme chaque vendredi) au siège de l'association GEM Aube (97 Avenue de Colmar, 67000 Strasbourg) à partir de 19h (vaut mieux plutôt y aller vers 19h30). Je ne sais pas si ce sera le cas ce soir, mais il y a parfois également le responsable de ReflexLibre.
Officiellement, c'est la Stammtish de la Hackstub, mais comme pas mal de membres de la Hackstub sont également membres d'ARN…
Seule contrainte : venir avec un masque, pandémie oblige…
La plupart du temps, l'utilisation que j'ai de Markdown ne requiert pas de mettre du texte en rouge, ou des notes de bas de page. Mais je m'en sers cependant également pour faire des présentations. Là, il peut être intéressant de pouvoir définir, par exemple, un pied de page, ou effectivement de mettre un texte en rouge. Pour cela, je me sers d'un logiciel spécialisé. Il me permet d'écrire le plus gros de la présentation en Markdown, et propose des directives qui permettent de définir pied de page, format de présentation (4/3 ou 16/9), thème, pagination… Et pour ce qui est de mettre du texte en rouge, il reconnait HTML et CSS…
J'utilise également un logiciel de prise de notes avec une syntaxe Markdown, et même pour mon Wiki, qui s'appuie pourtant sur DokuWiki qui a sa syntaxe propre, en convertissant le document Markdown en document DokuWiki grâce à pandoc.
Pour moi, le format Markdown, grâce aux différents logiciels qui étendent ses possibilités, est vraiment le couteau suisse que j'utilise dés que j'ai besoin d'un document texte avec un minimum de formatage. Ceci dit, un CV est l'un des rares documents pour lequel je n'utilise pas Markdown.
Pour ceux que ça intéresse, le logiciel de présentation Markdown est Marp. À noter qu'on ne dispose pas de toutes les fonctionnalités que proposent habituellement les logiciels de présentations, comme les transitions entre diapositives, mais, en ce qui me concerne, je n'avais de toute manière pas l'intention d'utiliser ce genre de fonctionnalités. Cependant, il me manquait quand même une fonctionnalité, mais comme Markdown est un format texte, un autre de ses avantages pour moi, j'ai pu coder une application qui me transformait ma présentation en ce que je voulais, et que j'avais présenté dans ce journal.
Je profite de ce journal pour évoquer un rapport de bug que j'ai dernièrement ouvert et concernant le non-fonctionnement de la touche Compose dans une application, bug que le développeur de ladite application ne réussit pas à reproduire, d'où évidemment difficulté pour ce dernier de corriger ledit bug.
De fil en aiguille, on est cependant arrivé à la conclusion qu'il y a un problème avec les dernières versions d'Electron, sur lequel s'appuie l'application en question. Du coup, j'ai essayé Chromium, sur lequel s'appuie Electron, et, effectivement, le bug survient également.
Donc, si vous pouviez tester la touche Compose avec Chrome/Chromium et/ou avec des applications qui s'appuient sur Electron, et rapporter ici le comportement en donnant le maximum de détails sur les versions, ça aiderait le développeur en question, voire, si cela se confirme qu'il y a un bug avec Chrome/Chromium, cela permettrait d'ouvrir un rapport de bug circonstancié pour Chrome/Chromium.
Le bug semble se produire sous Linux, mais pas sous Windows, et seulement avec des claviers non-US.
Concrètement, chez moi, sous Kubuntu v18.0.4, avec Chromium v83.0.4103.61, Compose + o + e produit oe au lieu de œ.
Le package de base contient juste le client, le but étant justement d'éviter à l'utilisateur d'avoir à se coltiner le serveur, même s'il est parfaitement libre de monter son propre serveur. Néanmoins, comme indiqué dans le commentaire ci-dessus, le client ne peut fonctionner, du moins à ce jour, sans le serveur, dans la mesure où seul ce dernier est capable de traiter les requêtes du client.
Mais je suis de ton avis, je ne pense pas pour autant que la licence du serveur, bien qu'étant plus restrictive, contamine celle du client. Et comme cela ne contrevient pas en apparence aux licences en question, et que je suis l'unique auteur du client et du serveur, je pense que mon c'est avis qui fait autorité.
La bibliothèque logicielle elle-même, qui est installée sur la machine de l'utilisateur, est, du point de vue code, totalement indépendante du serveur. D'ailleurs, ce dernier est codé en C++, alors que la bibliothèque est codée en pur Python (ou Java, ou Node.js… selon la version). Certes, le client (qui s'appuie sur la bibliothèque) est dépendant du serveur et ne peut fonctionner sans ce dernier dans la mesure où seul ce serveur est capable de traiter ses requêtes, mais je ne pense pas que cela suffise pour que la licence du serveur contamine celle de la bibliothèque.
En tout cas, même si l'interprétation de l'auteur du ticket est envisageable, je pense que la mienne fera autorité, dans la mesure où elle ne contrevient pas aux licences concernées, et que je suis l'unique auteur, et de la bibliothèque, et du serveur.
Et gros hic, en boîte à outils en C et C++ on est que peu servi : […]
Il y a aussi Electron, en utilisant les addons C++ de Node.js pour éviter d'avoir à coder en JavaScript, mais c'est vrai que c'est un peu plus compliqué à mettre en œuvre que les boîtes à outils citées, sans compter une certaine lourdeur vu que c'est basé sur chromium.
Il y a aussi Chromium Embedded Framework, basé sur le même principe, avec probablement les mêmes inconvénients.
Fut un temps, on avait l'équivalent pour Firefox, avec XULRunner. J'avais écrit un journal à l'époque…
Il me semble que les masques offrent bien une protection particulière pour le porteur, puisque cela bloque au moins un mode de transmission : toucher un objet contaminé, puis porter ses mains au visage. Avec un masque, c'est impossible,[…]
De ce que j'ai compris, les yeux sont également une porte d'entrée pour le virus. En supposant que l'on parvienne à éviter de se toucher les yeux avec des mains contaminées, on reste quand même à la merci, avec ce genre de masque, d'un porteur du virus qui tousse/éternue/postillonne/…. D'ailleurs, de ce que j'ai pu observer, ceux qui portent un masque FFP2 portent également, entre autres, une protection pour les yeux.
Le graphique en question s'affiche dans un navigateur web, et l'application tente d'ouvrir automatiquement le lien correspondant, qui est celui affiché (http://faas1.q37.info/faas.php?…).
Cela varie en fonction du système d'exploitation, mais, dans le cas présent, c'est la commande xdg-open qui est utilisée pour ouvrir ce lien. J'ignore pourquoi cela échoue, mais, à priori, ce n'est pas l'application en soi qui est fautive.
Pour vérifier cela, il faudrait essayer de lancer, par exemple, xdg-open http://linuxfr.org à partir du terminal pour voir si on obtient les mêmes messages d'erreur.
Quoiqu'il en soit, copier, dans un navigateur web, l'URL affichée par l'application devrait afficher le graphique en question. Ce n'est pas pratique, c'est pour cela que l'application tente d'ouvrir automatiquement le lien en question.
Avec certains terminaux, il est possible d'ouvrir une URL avec un clic droit…
[^] # Re: GB Studio
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse au journal framework de jeu vidéo. Évalué à 1.
Je me permet de m'immiscer dans ce fil pour parler du toolkit Atlas, qui peut peut-être répondre à cette problématique.
Ainsi, il peut commencer par « dessiner », en HTML, l'interface d'une application, ou d'un jeux, en utilisant l'un des nombreux éditeurs disponibles en ligne, ou en éditant directement sur son ordinateur un fichier texte qu'il ouvrira dans un navigateur pour voir le résultat. Une fois cette interface « dessinée », il peut, pour rendre les choses plus concrètes, l'ouvrir sur son smartphone (s'il en possède un), ou éventuellement une tablette. Ça se fait très facilement, en quelques lignes de Python, grâce au toolkit Atlas. Ensuite, il peut progressivement aborder les différents concepts de programmation au travers du codage, toujours en Python, des différents gestionnaires d'évènements nécessités par son application, avec la possibilité, toujours histoire de rendre les choses plus concrètes, de voir le résultat sur son smartphone.
Mais c'est peut-être déjà trop compliqué ; en tant que développeur professionnel, j'ai du mal à apprécier le niveau de difficulté que cela représente pour un novice. D'autant que la documentation existante n'est pas vraiment adaptée, même si des efforts sont fait pour améliorer la situation. Cependant, avec l'assistance de quelqu'un qui s'y connaît en programmation, c'est peut-être jouable.
Il y a une sorte de tutoriel en gestation dans l'espace de redaction ; ça peut aussi aider.
Zelbinium, la programmation ludique
[^] # Re: Meuh non, c'est pas nul !
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse au journal Héberger son serveur de mails, c'est nul. Évalué à 6. Dernière modification le 12 décembre 2020 à 10:34.
C'est la crainte de perdre cette possibilité qui m'avait fait hésiter à aller chez un fournisseur externe, mais j'en ai trouvé un qui :
+
:toto+…@exemple.com
se retrouve danstoto@exemple.com
,toto
pouvant être un alias ;…@autre-exemple.org
se retrouve dans…@exemple.com
) ;@exemple.com
qui ne correspond pas une adresse existante ou n'est pas géré par l'une des fonctionnalités ci-dessus se retrouve dans ce compte ;Zelbinium, la programmation ludique
[^] # Re: micro-noyau
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse à la dépêche Redox OS, le prochain système d’exploitation à conquérir le monde ?. Évalué à 6.
À l'époque, il y avait aussi l'AmigaOS…
Zelbinium, la programmation ludique
[^] # Re: Pourquoi des CV sous LaTeX rendent mieux que sous Word
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse à la dépêche Les doigts dans l’engrenage fatal. Évalué à 3. Dernière modification le 30 novembre 2020 à 16:50.
Ce qui serait bien comme solution, c'est ce qui existe dans l'édition de partitions musicales.
D'un coté, on a Lilypond, qui serait l'équivalent de LaTeX, et de l'autre, des logiciels comme Frescobaldi, qui serait l'équivalent des logiciels WYSIWYG. Sauf que, dans ce cas de figure, Frescobaldi génère des fichiers au format Lilypond.
Lorsque j'écris une partition musicale, j'utilise dans un premier temps un petit utilitaire de mon cru qui génère des fichiers au format Lilypond, ce qui est facilité par le fait que le format Lilypond est un format texte, que je complète ensuite avec à l'aide de Frescobaldi, et je termine en intervenant directement sur les fichiers Lilypond pour d'éventuels ajustements. Ainsi, j'ai le meilleur des deux monde. Je l'avais d'ailleurs déjà évoqué sur LinuxFR.
Et apparemment, ça existe des logiciels WYSIWYG, ou du moins WYSIWYM, qui font du LaTeX…
Zelbinium, la programmation ludique
[^] # Re: Ça ne date pas d'hier…
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse au lien YouTube ajoute des publicités sur certaines vidéos sans rémunérer les créateurs. Évalué à 4.
Ah ben, ça n'a pas été long. L'encart a disparu, sans que cela m'ai été notifié.
Ceci dit, ce n'est pas encore fini, la contestation étant marquée en cours d'examen.
D’après ce que j'ai compris, YouTube/Google n'intervient pas lors d'une contestation : elle est simplement envoyée au titulaire putatif des droits d'auteur, à charge pour lui de renoncer ou non à ses revendications, à sa discrétion…
Je vais surveiller ça pour voir comment cela évolue…
Zelbinium, la programmation ludique
[^] # Re: Ça ne date pas d'hier…
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse au lien YouTube ajoute des publicités sur certaines vidéos sans rémunérer les créateurs. Évalué à 6.
Voici un extrait de ce qui est marqué dans la section relative aux droits d'auteur de la vidéo concernée :
Ce n'est pas explicitement indiqué, mais je suppose, vu le texte, que l'auteur m'autorise à utiliser le contenu qui lui a été faussement attribué.
Donc, je dirais que la réponse est oui.
Par curiosité, j'ai lancé une procédure de contestation, avec pour motif que l'œuvre est dans le domaine public et que j'en suis l'interprète ; je devrais recevoir une réponse sous 30 jours, d’après les indications…
Zelbinium, la programmation ludique
# Ça ne date pas d'hier…
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse au lien YouTube ajoute des publicités sur certaines vidéos sans rémunérer les créateurs. Évalué à 6. Dernière modification le 19 novembre 2020 à 17:42.
Il y a quelques temps, j'ai publié sur YouTube (et également sur PeerTube, mais ce n'est pas le sujet) une vidéo avec, comme accompagnement sonore, une œuvre du domaine public interprétée par mes soins, cela pour éviter tout problème de droit d'auteur.
En bas de la description de cette vidéo trône, depuis pas mal de temps, un encart, intitulé Musique utilisée dans cette vidéo, qui référence un album contenant une interprétation de la même œuvre. Déjà, l'intitulé est trompeur, car il suggère que l'accompagnement musical de cette vidéo est issu de cet album, alors que c'est mon interprétation de cette œuvre qui est utilisée. Et l'auteur de cet album n'est pas le compositeur de l'œuvre, sinon l'intitulé aurait pu se comprendre.
Ce n'est pas de la publicité intégré à la vidéo, comme celle qui fait l'objet du lien ci-dessus, mais cela reste de la publicité, pour laquelle je ne touche bien évidemment aucune rémunération…
Sans compter mes démêlés avec le Content ID, que j'ai relaté dans ces commentaires.
Zelbinium, la programmation ludique
[^] # Re: Mais pourquoi donc ?
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse au lien Microsoft Edge est maintenant disponible pour Linux. Évalué à 2.
On peut penser qu'il n'y a pas de différences, à l'usage, entre Visual Studio Code et VSCodium, et que passer de l'un à l'autre ne pose aucun problème. Or, ce n'est pas tout à fait exact, car VSCodium n'utilise pas le même dépôt pour les extensions que Visual Studio Code, et certaines extensions sont absentes de ce dépôt. On peut, certes, corriger cela en modifiant un fichier de VSCodium, mais, même dans ce cas-là, certaines extensions ne fonctionneront pas. Là aussi, il y a moyen de remédier à cela. Cependant, la légalité de ces deux contournements est sujette à caution :
https://github.com/VSCodium/vscodium/blob/master/DOCS.md#extensions-marketplace.
Zelbinium, la programmation ludique
# XULRunner… snif…
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse à la dépêche Histoire des systèmes d’extensions de Firefox. Évalué à 4.
C'est vrai que XUL complétait parfaitement HTML4 (ou plus exactement XHTML), lui apportant les composants graphiques permettant à l'utilisateur d'interagir efficacement avec l'application. On basculait facilement de l'un à l'autre avec les espaces de noms XML, et on pouvait utiliser les CSS sur du XUL.
XULRunner était quand même pas mal utilisé à l'époque. Je me rappelle notamment que l'application TomTom Home, une application Windows qui permettait de mettre à jour les GPS de la même marque, était basée sur XULRunner.
Moi-même je l'ai utilisé, quoique de manière atypique (utilisation de C++ à la place de JavaScript). Je m"étais même fendu d'un journal à l'époque : https://linuxfr.org/users/epeios/journaux/xulrunner-et-c (désolé, mais le blog n'existe plus).
J'étais bien embêté quand ils l'ont arrêté. Je me suis rabattu sur HTML5 dés que ce dernier a été standardisé, avec CEF pour commencer, puis avec Electron, mais toujours en C++ (on ne se refait pas…).
S'il refaisait l'équivalent de XULRunner avec le Firefox d'aujourd'hui, je pense que je laisserais tenter…
Zelbinium, la programmation ludique
[^] # Re: Et la suite ?
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse au journal Logiciels libres dans une association non-informatique. Évalué à 5.
On peut trouver des membres d'ARN ce soir (comme chaque vendredi) au siège de l'association GEM Aube (97 Avenue de Colmar, 67000 Strasbourg) à partir de 19h (vaut mieux plutôt y aller vers 19h30). Je ne sais pas si ce sera le cas ce soir, mais il y a parfois également le responsable de ReflexLibre.
Officiellement, c'est la Stammtish de la Hackstub, mais comme pas mal de membres de la Hackstub sont également membres d'ARN…
Seule contrainte : venir avec un masque, pandémie oblige…
Zelbinium, la programmation ludique
[^] # Markdown, c'est bien.
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse au journal Ces quelques modèles de CV. Évalué à 1.
La plupart du temps, l'utilisation que j'ai de Markdown ne requiert pas de mettre du texte en rouge, ou des notes de bas de page. Mais je m'en sers cependant également pour faire des présentations. Là, il peut être intéressant de pouvoir définir, par exemple, un pied de page, ou effectivement de mettre un texte en rouge. Pour cela, je me sers d'un logiciel spécialisé. Il me permet d'écrire le plus gros de la présentation en Markdown, et propose des directives qui permettent de définir pied de page, format de présentation (4/3 ou 16/9), thème, pagination… Et pour ce qui est de mettre du texte en rouge, il reconnait HTML et CSS…
J'utilise également un logiciel de prise de notes avec une syntaxe Markdown, et même pour mon Wiki, qui s'appuie pourtant sur DokuWiki qui a sa syntaxe propre, en convertissant le document Markdown en document DokuWiki grâce à pandoc.
Pour moi, le format Markdown, grâce aux différents logiciels qui étendent ses possibilités, est vraiment le couteau suisse que j'utilise dés que j'ai besoin d'un document texte avec un minimum de formatage. Ceci dit, un CV est l'un des rares documents pour lequel je n'utilise pas Markdown.
Pour ceux que ça intéresse, le logiciel de présentation Markdown est Marp. À noter qu'on ne dispose pas de toutes les fonctionnalités que proposent habituellement les logiciels de présentations, comme les transitions entre diapositives, mais, en ce qui me concerne, je n'avais de toute manière pas l'intention d'utiliser ce genre de fonctionnalités. Cependant, il me manquait quand même une fonctionnalité, mais comme Markdown est un format texte, un autre de ses avantages pour moi, j'ai pu coder une application qui me transformait ma présentation en ce que je voulais, et que j'avais présenté dans ce journal.
Zelbinium, la programmation ludique
# 404
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse au journal Deuxième édition du livre d'intro à la programmation avec Python 3. Évalué à 2.
On a un 404 sur le lien vers l'errata 2020 dans le
README.md
du dépôt GitHub…Zelbinium, la programmation ludique
# À vot' bon cœur m’sieurs dames…
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse au journal Qu’on pose. Évalué à 3.
Je profite de ce journal pour évoquer un rapport de bug que j'ai dernièrement ouvert et concernant le non-fonctionnement de la touche Compose dans une application, bug que le développeur de ladite application ne réussit pas à reproduire, d'où évidemment difficulté pour ce dernier de corriger ledit bug.
De fil en aiguille, on est cependant arrivé à la conclusion qu'il y a un problème avec les dernières versions d'Electron, sur lequel s'appuie l'application en question. Du coup, j'ai essayé Chromium, sur lequel s'appuie Electron, et, effectivement, le bug survient également.
Donc, si vous pouviez tester la touche Compose avec Chrome/Chromium et/ou avec des applications qui s'appuient sur Electron, et rapporter ici le comportement en donnant le maximum de détails sur les versions, ça aiderait le développeur en question, voire, si cela se confirme qu'il y a un bug avec Chrome/Chromium, cela permettrait d'ouvrir un rapport de bug circonstancié pour Chrome/Chromium.
Le bug semble se produire sous Linux, mais pas sous Windows, et seulement avec des claviers non-US.
Concrètement, chez moi, sous Kubuntu v18.0.4, avec Chromium v83.0.4103.61, Compose +
o
+e
produitoe
au lieu deœ
.Zelbinium, la programmation ludique
[^] # Re: !summon antistress
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse au lien Comparaisons de AppImage, Snap et Flatpak (NextINpact, payant pendant un mois). Évalué à 1.
Avec AppImageLauncher, je ne remarque pas de différence, à l'usage, entre applications AppImage et celles installées avec le gestionnaire de paquets…
Zelbinium, la programmation ludique
[^] # Re: tu livres quoi?
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse au message Interaction licences MIT / AGPLv3. Évalué à 1.
Le package de base contient juste le client, le but étant justement d'éviter à l'utilisateur d'avoir à se coltiner le serveur, même s'il est parfaitement libre de monter son propre serveur. Néanmoins, comme indiqué dans le commentaire ci-dessus, le client ne peut fonctionner, du moins à ce jour, sans le serveur, dans la mesure où seul ce dernier est capable de traiter les requêtes du client.
Mais je suis de ton avis, je ne pense pas pour autant que la licence du serveur, bien qu'étant plus restrictive, contamine celle du client. Et comme cela ne contrevient pas en apparence aux licences en question, et que je suis l'unique auteur du client et du serveur, je pense que mon c'est avis qui fait autorité.
Merci pour ta réponse.
Zelbinium, la programmation ludique
[^] # Re: je dirais non
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse au message Interaction licences MIT / AGPLv3. Évalué à 1.
La bibliothèque logicielle elle-même, qui est installée sur la machine de l'utilisateur, est, du point de vue code, totalement indépendante du serveur. D'ailleurs, ce dernier est codé en C++, alors que la bibliothèque est codée en pur Python (ou Java, ou Node.js… selon la version). Certes, le client (qui s'appuie sur la bibliothèque) est dépendant du serveur et ne peut fonctionner sans ce dernier dans la mesure où seul ce serveur est capable de traiter ses requêtes, mais je ne pense pas que cela suffise pour que la licence du serveur contamine celle de la bibliothèque.
En tout cas, même si l'interprétation de l'auteur du ticket est envisageable, je pense que la mienne fera autorité, dans la mesure où elle ne contrevient pas aux licences concernées, et que je suis l'unique auteur, et de la bibliothèque, et du serveur.
Merci pour ton éclairage.
Zelbinium, la programmation ludique
[^] # Re: Ils y sont toujours (du mauvais côté)
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse au journal Compétition : faites exploser les compteurs du trolomètres. Évalué à 1.
On a quand même eu droit aux Universal binaries et à Rosetta…
Zelbinium, la programmation ludique
[^] # Re: Ils y sont toujours (du mauvais côté)
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse au journal Compétition : faites exploser les compteurs du trolomètres. Évalué à 4.
Et ils n'étaient pas à leur coup d'essai vu qu'avant de passer au PowerPC, ils étaient sur du M68K…
Zelbinium, la programmation ludique
[^] # Re: C'est mal parti dans certains endroits ...
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse au journal Mieux que Santa Barbara : Munich revient aux logiciels libres. Évalué à 6. Dernière modification le 17 mai 2020 à 22:36.
Microsoft Visual Studio, non, Visual Studio Code, oui.
Zelbinium, la programmation ludique
[^] # Re: Infos supplémentaires
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse à la dépêche Électronique sous GNU/Linux — 15 ans de Libre plus tard. Évalué à 5.
Si on va par là, plutôt utiliser VSCodium, dont la relation à Visual Studio Code est comparable à celle de Chromium avec Google Chrome.
Zelbinium, la programmation ludique
[^] # Re: Déception
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse au lien Discussion d'un possible fork de Qt qui pourrait devenir payant la 1e année . Évalué à 4.
Il y a aussi Electron, en utilisant les addons C++ de Node.js pour éviter d'avoir à coder en JavaScript, mais c'est vrai que c'est un peu plus compliqué à mettre en œuvre que les boîtes à outils citées, sans compter une certaine lourdeur vu que c'est basé sur chromium.
Il y a aussi Chromium Embedded Framework, basé sur le même principe, avec probablement les mêmes inconvénients.
Fut un temps, on avait l'équivalent pour Firefox, avec XULRunner. J'avais écrit un journal à l'époque…
Zelbinium, la programmation ludique
[^] # Re: C'est le flicage à outrance qui va 5 minutes
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse au journal Apple et Google main dans la main (le temps d'une pandémie). Évalué à 3.
La période est propice à la confusion…
Zelbinium, la programmation ludique
# Il y a aussi les yeux…
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse au journal De l'usage et de l'entretien des masques de protection. Évalué à 5.
De ce que j'ai compris, les yeux sont également une porte d'entrée pour le virus. En supposant que l'on parvienne à éviter de se toucher les yeux avec des mains contaminées, on reste quand même à la merci, avec ce genre de masque, d'un porteur du virus qui tousse/éternue/postillonne/…. D'ailleurs, de ce que j'ai pu observer, ceux qui portent un masque FFP2 portent également, entre autres, une protection pour les yeux.
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[^] # Re: Pourquoi ...
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse au journal Le gouvernement français autorise la prescription de l'hydroxychloroquine en traitement du COVID-19. Évalué à 2.
Dans la même veine, la téléportation de l'ADN, développé par un lauréat du prix Nobel.
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[^] # Re: Erreurs
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse au journal Où il est encore question du confinement…. Évalué à 3.
Merci pour le retour.
Le graphique en question s'affiche dans un navigateur web, et l'application tente d'ouvrir automatiquement le lien correspondant, qui est celui affiché (
http://faas1.q37.info/faas.php?…
).Cela varie en fonction du système d'exploitation, mais, dans le cas présent, c'est la commande
xdg-open
qui est utilisée pour ouvrir ce lien. J'ignore pourquoi cela échoue, mais, à priori, ce n'est pas l'application en soi qui est fautive.Pour vérifier cela, il faudrait essayer de lancer, par exemple,
xdg-open http://linuxfr.org
à partir du terminal pour voir si on obtient les mêmes messages d'erreur.Quoiqu'il en soit, copier, dans un navigateur web, l'URL affichée par l'application devrait afficher le graphique en question. Ce n'est pas pratique, c'est pour cela que l'application tente d'ouvrir automatiquement le lien en question.
Avec certains terminaux, il est possible d'ouvrir une URL avec un clic droit…
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